MaLou, Lou, Pilou et Venise

Bonjour toi 😉

Vive les vacances, Pilou et Lou sont parties à Venise.

Hormis les photos envoyées par les parents à MaLou et PaLou, où ils ont admiré la place Saint-Marc, le palais des Doges, le pont Rialto, les pâtes dévorées par Lou qui se moquaient pas mal de prendre la pause pour immortaliser l’instant 😂, la traversée en vaporetto, les maisons de couleur de Burano, la bibliothèque où l’on monte sur des tas de livres (si c’est vrai), les ruelles en labyrinthes, MaLou avait bien envie de connaître l’avis de Pilou et Lou.

De vraies globe-trotters les gamines, elles s’envolent en avion comme si elles partaient en voiture alors que MaLou n’est jamais montée dedans.

— C’est vrai MaLou t’as jamais pris l’avion ? Pourtant c’est rudement bien !

Cris horrifiés des petites filles.

Bref, MaLou, à l’occasion de la fête des grands-mères, (elle se demande toujours d’ailleurs pourquoi au téléphone, Pilou et Lou s’exclament Bonne Fête MaLou, elle croit toujours qu’elles se trompent de numéro 😏, ça fait quand même 10 ans que ça dure cette histoire de grand-mère 😂) reçoit un coup de fil, enfin de smartphone 😂 (ça se dit ça ?). Après le traditionnel  Bonne fête MaLou, celle-ci en profite pour connaître comment s’est passé le voyage, elles ont certainement plein de choses à raconter, Venise c’est magnifique, pense-t-elle. Elle imagine déjà les bavardages sans fin sur les livres de la bibliothèque, les maisons de couleurs, le…

— Ben tu sais quoi ? Y a une mouette qui m’a piqué mon gâteau ! Même que j’ai pas pu finir mon goûter, il était au chocolat en plus ! J’te passe papa !

😂😂😂

À très vite…

Journal de Marie-Sophie

Bonjour toi 😉

Je crois qu’un jour je vais me perdre dans mes histoires 😂 et ce serait rigolo. Imagine un peu que mon thriller pique les personnages de Marie-Sophie et vice-versa ? 😂.

J’ai hésité aujourd’hui à publier … Le thriller ? Marie-Sophie ? Plouf plouf 😂.

Qui c’est qui à gagné ?

Archibald et Mélusine n’avaient pas manqué de me demander comment avait réagi Morgan. Nous étions tous les trois affalés dans le canapé du salon. Enzo était couché. J’avais tenté de minimiser la situation, mais Archibald ne cessait de m’interroger.

—  Comment t’en es-tu sorti hein ? Tu as expliqué que tu ne voulais pas emménager avec lui parce que tu préférais ton indépendance ou plutôt parce que tu avais la trouille ? Et pour le bébé, qu’as-tu dit ?

Il ne me laissait pas en placer une et il continuait sur sa lancée.

—  Évidemment qu’il l’a mal pris ! une nouvelle pareille ! Tu sais ce que je crois ? C’est qu’il ne retrouvera la mémoire que lorsque votre histoire à tous les deux sera réglée.

Je regardais Mélusine qui tentait de calmer notre ami.

—  Tu exagères Archi ! Et qu’entends-tu pas régler leur histoire ?

—  Non, mais regardez-vous toutes les deux ! Vous ne vous rendez pas compte comment vous pouvez mettre les hommes malheureux. Toi (il désigna Mélusine), tu as François qui se meurt d’amour pour toi et il n’y a vraiment que toi pour ne pas t’en apercevoir et toi, il me montra du doigt, tu as Gabriel qui te tourne autour et qui est même venu te rejoindre puis Morgan qui est fou de toi depuis longtemps et tu le laisses mijoter. Vous ne valez pas mieux l’une que l’autre.

—  Oh, ça va, tu n’es pas mal non plus, réagissons-nous en même temps. Le célibataire endurci qui…

Il nous coupa brutalement.

—  Peut-être que celle que j’aime n’a toujours rien compris ou n’est pas faite pour moi.

Nous le dévisageons, incrédules. Mélusine tenta une question :

—  Mais, tu ne nous as jamais rien dit qui laissait présager que tu pensais à quelqu’un.

Il haussa les épaules et répondit :

—  Ce n’est pas le sujet.

Nous restâmes silencieux. Nous étions pourtant très liés tous les trois et jamais nous n’avions senti qu’il aimait une jeune femme. Quelle amie étais-je donc ?

Mélusine s’approcha de lui, mais il se rebiffa aussitôt.

—  Laisse tomber !

Puis il me regarda et dit :

— Que comptes-tu faire ? Fuir encore une fois ? D’ailleurs, tu ne nous as jamais raconté pourquoi tu étais partie et que tu avais atterri ici.

C’était vrai et ils ne m’avaient jamais posé de questions. Apparemment, c’était le jour des confidences, mais comment avouer ça ! Archibald insista.

—  Alors ? Si ça trouve c’est pour ça que tu n’arrives pas à te lancer dans une histoire avec Morgan. Quelque chose bloque quelque part, j’en suis certain.

Il se leva et proposa de nous faire une infusion.

—  Réfléchis pendant ce temps-là.

Nous le suivîmes à la cuisine et pendant qu’il remplissait la bouilloire et qu’il nous tournait le dos, je racontais.

—  Je crois que Gabriel ne me laissait pas indifférente, mais une jeune femme avec un gamin a débarqué chez lui, j’ai pensé que c’était son fils et je me suis enfuie.

Mélusine manqua s’étrangler alors qu’Archibald jetait des feuilles de tilleul dans la théière. Aucun des deux ne pipèrent mot. Il installa trois mugs sur un plateau et emmena le tout au salon où nous le suivîmes en silence.

Il murmura :

—  J’imagine que tu ne sais toujours pas qui est cette femme ? Tu ne lui as jamais posé la question ?

Je ne répondis pas.

—  Tu vois Marie-Sophie, si tu n’avais pas fui comme tu en as l’habitude, tu aurais appris que cette inconnue était sa sœur et que le gamin son neveu. Charles le savait, mais il n’a pas eu le temps de te le dire, le lendemain tu étais partie. Imagine un peu si tu étais restée, peut-être que vous seriez un couple avec Gabriel et que Mélusine n’aurait jamais eu l’idée de lui demander d’être le père d’Enzo. Encore un qui a eu le cœur brisé à cause de toi.

—  Tu étais amoureuse de lui ? murmura Mélusine, si j’avais su ça…

Elle s’interrompit et se versa l’infusion.

—  Sa sœur ?

Je bloquai sur la révélation.

—  Eh oui ma grande ! ça change quelque chose aujourd’hui ?

Archibald me regarda et soupira.

—  Finalement, il vaut mieux que Morgan ne se souvienne pas de toi, il serait trop malheureux.

Il se servit une tasse de tilleul.

—  Je vais me coucher, je me lève tôt demain. Bonne nuit les filles !

Mélusine sirotait son infusion les yeux dans le vague. Je ne savais plus quoi dire. Pourquoi avais-je l’impression d’avoir tout gâché ?

—  Tu es amoureuse de Gabriel, Mélusine ?

Sa réponse fusa aussitôt.

—  Jamais, je n’ai eu de sentiments pour lui. Mais toi si ! Je m’en veux, tu ne peux pas savoir à quel point.

Je détestais les triangles amoureux dans les romans, c’était trop compliqué. Ironie du sort, je me trouvais en plein dedans. Entre l’un qui avait demandé sa mutation pour se rapprocher de moi et l’autre qui ne se souvenait pas de moi, j’étais bien ! Pour couronner le tout, j’attendais un bébé du deuxième.

Je regardais Mélusine et lui dit :

—  Tu sais quoi ? Laissons le temps faire son œuvre. Les examens d’aujourd’hui ont révélé que tout allait bien alors je vais profiter de ma grossesse. Et puis ne t’en fais pas, ce qui est passé appartient au passé. Bonne nuit Mélusine.

Je l’embrassais et regagnais ma chambre. Postée à ma fenêtre, je remarquai que la lumière brillait encore chez Morgan.

© Isabelle-Marie d’Angèle (mars 2023).

À très vite…

Au petit bonheur la chance ! Aurélie Valognes

Bonjour toi 😉

J’ai lu Au petit bonheur la chance et je partage mon ressenti.

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus. Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot. Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon. Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.

Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

J’écris ce retour de lecture alors que le nouvel opus d’Aurélie Valognes, L’envol est sorti le 1er mars.

Les livres d’Aurélie Valognes se suivent et ne se ressemblent pas. Mon avis avait été mitigé sur La cerise sur le gâteau, ce n’est pas le cas ici.

Je me suis régalée de bout en bout. L’histoire de ce petit bonhomme parachuté chez sa grand-mère parce que sa maman ne peut plus s’occuper de lui ou ne veut plus ou veut autre chose est pleine de bons sentiments.

Que ce soit Jean ou Mémé Lucette, ces deux personnages principaux sont criants de vérité et très attachants.

Il faut bien que Jean, six ans, s’adapte à sa grand-mère qui a déjà tout vu et tout connu. D’autant plus que mémé Lucette n’est plus toute jeune, mais que ne ferait-elle pour ce petit garçon tombé du ciel ?

Heureusement qu’il y a aussi les cousins et la tatie qui permettent au gamin de s’épanouir davantage.

Je ressens énormément d’amour dans cette histoire et beaucoup d’émotion. Jean qui attend régulièrement une lettre de sa maman qui ne vient pas, Mémé Lucette qui fait tout pour qu’il ne soit pas malheureux et croit bien faire… Jean qui retrouve sa maman et qui découvre une étrange vérité.

Des phrases captées au vol qui me font sourire, je cite :

Le lundi, des patates. Le mardi, des patates… et le dimanche, jour du Seigneur, on va manger des patates au beurre !

Le facteur et Mémé Lucette, c’est une grande histoire d’amour, arrosée au porto.

Mémé, pourquoi on appelle ça un deux-pièces ? Il y en a bien plus : l’entrée, le débarras, le salon, la cuisine…

Chaque chapitre porte le titre d’une expression comme C’est parti mon kiki, ça me fait une belle jambe, la tête au carré, roule ma poule…

Oui, ce livre d’Aurélie Valognes m’a beaucoup touchée. À consommer sans modération.

© Isabelle-Marie d’Angèle (mars 2023).

Bonne lecture 💖

À très vite…

Un héritage empoisonné

Bonjour toi 😉

Faventiny a perdu la mémoire ! il ne manquait plus que ça !

Chapitre 28

Hubert, le malinois, grimpa à toute vitesse l’escalier et se planta devant la porte du bureau. Il gémit, se mit debout, et comme personne ne lui répondait, il aboya de plus en plus fort, grattant de toutes ses forces contre le battant.

Coralie appela son chien. Il descendit à toute allure et remonta aussitôt tout en se retournant, pour l’inviter à la suivre.

Le colonel Gérard Faventiny se pointa en bas des marches.

— Qu’est-ce qu’il a ?

— On dirait qu’il veut me montrer quelque chose.

— Suivons-le alors.

Il lui emboita le pas. Le chien, heureux qu’ils aient enfin compris, les emmena devant le bureau au 2e étage et recommença son manège.

Coralie lui ouvrit la porte. Il y entra en trombe et gratta le fond de la bibliothèque.

— Ton maître est derrière ?

Elle appela son mari de plus en plus fort.

— Mais qu’est-ce que tu fais Coralie ?

— Il y a une autre pièce, mais je ne sais pas comment y aller, Hubert doit sentir Daniel.

— Mais qu’est-ce que tu racontes ?

Coralie saisit son téléphone et appela Esteban. Elle lui expliqua la situation, puis dit à son beau-père après avoir raccroché :

— J’y suis entrée avec le double de Daniel croyant que c’était lui. Il doit avoir une télécommande, j’ai eu beau chercher ici dans les étagères, je n’ai pas pu retrouver le mécanisme.

— Laisse-moi faire.

Gérard se colla contre les étagères, passa ses mains doucement et soudain le mur bascula.

Le chien le bouscula et entra dans la pièce.

— Vous êtes merveilleux Gérard.

Ils le suivirent ensemble et ne virent personne. Hubert gémissait et posait son museau sur le fauteuil face au bureau.

— Il était là, j’en suis certaine, regardez son chien.

Le colonel chercha un indice qui pourrait l’aiguiller, mais ne trouva rien. Ils entendirent une cavalcade dans l’escalier et les deux collègues de Daniel apparurent dans l’encadrement de la porte.

— Vous avez réussi à l’ouvrir ?

— C’est mon beau-père ! Voyez Hubert, Daniel devait être ici, j’en suis sûre.

— C’est une histoire de fous. Si près de nous et nous n’avons rien remarqué.

Coralie s’approcha de la fenêtre.

— S’il était là, il a dû forcément nous laisser quelque chose. Cherche mon chien.

Hubert posa son museau sur le bureau. Un verre le narguait.

— N’y touchez pas, dit Esteban, faisons-le analyser, nous saurons si le commandant était ici.

— Faventiny ? Réveillez-vous !

Daniel ouvrit les yeux d’un coup. Il se trouvait face à Frédéric Marteau. Seul.

— Je vais prévenir Coralie, elle doit être morte d’inquiétude. Quelqu’un m’a appelé et m’a demandé de venir vous chercher dans une voiture. J’ai cru à une blague, mais quand la personne m’a dit de ne pas alerter la police, je n’ai pas réfléchi plus loin.

Le commandant ne répondit pas, l’esprit encore embrumé.

— Je vais vous examiner avant de prévenir votre femme. Si je devais vous garder ici, je ne voudrais pas lui faire de fausse joie.

— Qui êtes-vous ?

Le chirurgien surpris, l’interrogea.

— Frédéric Marteau.

Daniel se leva brusquement et se pencha vers lui, attrapant le col de sa blouse blanche.

— L’autre taré m’a appris que vous aviez été l’amant de ma femme. C’est vrai ?

— Qui ? Mais de quoi parlez-vous ?

— J’ai perdu la mémoire, mais je me souviens de ce que mon double m’a raconté. D’ailleurs où est-il ?

— Mais qui ? Je ne comprends rien à ce que vous dites. Vous êtes amnésique ? Depuis quand ?

— En voilà une bonne question ! Je viens de vous informer que j’ai perdu la mémoire et triple buse, vous me demandez depuis quand ? Vous avez fait l’école du rire ou celle de la médecine ?

Marteau ne releva pas l’allusion et lui apprit qu’il s’appelait Daniel Faventiny et qu’il était commandant à la brigade criminelle.

— Coralie est votre femme. Nous étions effectivement amis de fac, mais nous n’avons jamais été amants. Vous avez vu ma tête ?

Daniel ne répondit pas. Il reprit :

— Vous étiez donc avec votre double ? C’est lui qui vous avait séquestré ?

— Séquestré ?

— Oui, vous avez été enlevé. Votre famille et vos collègues vous cherchent partout. Ils vont être heureux de vous retrouver. Je vais quand même vous faire passer un scanner et j’appelle votre femme.

L’infirmier qui emmenait Daniel était Karl, l’un deux sbires qu’il avait rencontrés. Alors qu’il poussait le fauteuil roulant dans le couloir, ils se trouvèrent nez à nez avec Esteban et Coralie.

— Daniel ?

— Commandant ? Comment vous sentez-vous ?

Esteban regarda mieux le soignant. Il était certain de l’avoir déjà vu. Il leur demandait d’ailleurs de les laisser avancer. Ils se reculèrent.

Frédéric Marteau ouvrit la porte de son bureau à ce moment.

— Ne t’inquiète pas Coralie, ton mari va passer un scanner. J’aurais les résultats rapidement et si tout va bien, il repartira avec vous.

— Vous pouvez m’expliquer qui est le type avec le commandant ?

Esteban venait de se souvenir que l’homme était un repris de justice qu’il avait vu en compagnie du chirurgien et qu’il avait pris en photo.

— Un infirmier sans doute. Pourquoi ?

Esteban ne répondit pas et Coralie en profita pour interroger son ancien copain de fac.

— Raconte-moi ! Comment est-il arrivé ici.

Marteau répéta ce qu’il avait appris au commandant.

— Il a perdu la mémoire, c’est pour ça qu’il passe cet examen. Apparemment, il était avec son double. Il ne vous reste plus qu’à attendre.

Daniel revint une heure plus tard avec les résultats qu’il tendit au chirurgien.

— Tout m’a l’air parfait. Je vous laisse rentrer chez vous, mais vous devrez vous faire suivre. Je vous donne l’adresse d’un confrère.

Coralie saisit la main de son mari. Il la retira. Marteau qui avait vu le geste, tenta de réconforter son amie.

— Il ne se souvient pas de toi.

Daniel prit la parole.

— L’autre débile m’a montré une femme qui était la mienne quand j’étais dans le bureau. Ce n’était pas vous. En fait, vous pouvez me raconter n’importe quoi.

— Quel bureau ? demanda Coralie.

— Il paraît que c’est chez moi.

— Hubert l’avait bien senti. Tu étais là.

— Qui est Hubert ?

— Ton chien !

— Alors comme ça vous êtes ma femme ? Bella !

Coralie le regarda. Leurs yeux se trouvèrent et ne se lâchèrent pas pendant deux secondes. Il baissa la tête le premier.

— Je ne vous retiens pas plus longtemps.

Daniel suivit sa femme et son collègue. Ils montèrent dans la voiture. Le portable de Coralie était resté sur le siège passager. Il s’en empara et écrivit :

Il veut jouer ? On va jouer ! et je vais gagner !

Le message lu par Coralie et Esteban, il l’effaça.

À suivre…

© Isabelle-Marie d’Angèle

À très vite…

Je dis Poésie

Bonjour toi 😉

Je salue ce nouveau mois comme il se doit avec une poésie de mon cru.

Février s’en est allé
Et toi mars, tu t’es installé.
C’est le temps des carnavals
Les retours des festivals
Les jonquilles dans les jardins
Les oiseaux qui chantent, sereins.

L’année dernière, tu m’avais dit
Que tu reviendrais, tu avais promis. 
C’est chose faite, tu es arrivé
Mars et tes fraiches giboulées. 

Trente et un jours à espérer
Qu’il n’y ait pas trop de gelées.
Un zeste de soleil pour se faire du bien
Avec de la pluie, juste un léger crachin.

Mars, avec tes pluies éparses
Tu nous fais des farces. 
Il fait beau puis il pleut
Tu fais ce que tu peux
Pas toujours ce qu’on veut. 

C’est tout toi Mars
Soupe à la grimace
Ou danse de la joie
Dans tous les cas
Bienvenue à toi.

© Isabelle-Marie d’Angèle (Mars 2023)

Agenda ironique de Mars

Bonjour toi 😉

Pour l’agenda ironique de Mars, je ne sais pas comment c’est arrivé, mais il parait que c’est chez moi que ça se passe, vu que le compère Toulopéra qui l’a déjà fait me laisse carte blanche. Merci pour votre confiance, mais est-elle méritée ? 😂 Vous m’avez choisie alors on va jouer.

Vu que c’est le mois de mars, ça vous le savez, que c’est le mois du printemps, vous le savez aussi, que c’est le changement d’heure, ah vous aviez oublié ? D’ailleurs, vous avancez ou vous reculez d’une heure ? À vous de me le dire et vous avez le droit de vous tromper dans l’histoire que vous allez me raconter.

Mais quelle histoire ? Elle se passera dans un champ avec des fleurs, des plantes, des mauvaises herbes (après les légumes v’la les fleurs), mais vous choisirez celles qui piquent, qui grattent, qui puent, qui dévorent ceux qui s’approchent trop près, à vous les chardons, les orties, les plantes carnivores, et celles qui n’existent pas encore, mais que vous allez inventer au gré de votre fantaisie. Je ne vous impose qu’une fleur le pissenlit et vous en ferez ce que vous voulez. Ah j’oubliais, il aura une valise, il adore voyager.

Pensez à mettre une pendule, un réveil, une horloge, c’est vous qui décidez du moment que ça donne l’heure.

Bien sûr, vous avez le choix d’écrire en vers, en prose, un récit, un poème, un dialogue, pas un roman de 500 pages hein, une suffira amplement 🙂. Dans tous les cas, amusez-vous et glissez-moi les mots graine, sauvage et corolle.

Je vous laisse jusqu’au 28 mars pour rendre les copies, dans les commentaires ci-dessous avec votre lien, ensuite viendra l’heure du vote jusqu’au 30 mars. Le 31 mars résultats et envoi de l’agenda chez celui ou celui qui aura été choisi.

Je récapitule :

Amusez-vous bien. Au plaisir de vous lire 😉🙂.

À très vite…

Mars et ça repart

Bonjour toi 😉

Ah non, tu viens d’arriver, tu ne vas pas repartir ! Même si tu apportes avec toi tes célèbres giboulées.

Regarde un peu les oiseaux qui cherchent à faire leur nid.

D’accord, Mars c’est aussi la pluie qui n’en fait qu’à sa tête. Je dirais même qu’en ce moment, elle se fait plutôt discrète 😁.

Tu n’as rien oublié ? Mars, c’est le printemps qui revient, les narcisses qui embaument, les arbres qui se rhabillent.

Il va quand même falloir rester un peu couvert, tu risques d’attraper froid perchée sur ta branche.

Tu pourras récolter tout ça en mars.

Et n’oublie pas qu’en mars tu passes à l’heure d’été 😉 alors tu avances d’une heure ou tu dors une heure de plus ?

Bon mois de mars à tous 💖🌼🌹💐

À très vite…