Agenda ironique Avril – Miroir sans fil

Young woman with black hair smiling and speech bubble saying Bonjour

Et c’est déjà l’agenda ironique d’ Avril. Je ne dois pas en perdre le fil. C’est ici que ça se passe 👇

Rustic honey jars on a tree stump with dripping honey, a bee on one jar, a blue butterfly on a daisy, and a spider on a web nearby.

Perdre le fil

L’araignée tissait sa toile. Elle était une maniaque du travail bien fait. Son fil devait être parfait. Tout en le déroulant, elle écoutait.

Ame strame gramme, pique et pique et colle et gramme. L’abeille Mireille étalait les étiquettes sur ses pots de miel.

Mireille, c’était la reine des étiquettes collées. Pamella, sa jumelle, portait les tartines à l’aide de sa tasse mobile aux clients. Le grand Papillon était un fervent admirateur de l’engin. C’était le garagiste du coin, avec sa patte fixe, il l’avait réparé plusieurs fois. Il faut dire que l’anse s’était un peu brisée, il l’avait réparée.

La toile prenait forme et avec le soleil qui se levait, c’était du plus bel effet. Dame Arachné était fière. Elle demanderait à Rose son miroir, elle qui avait peur de perdre ses pétales, qui se vantait de leur couleur et qui se la jouait remix de Blanche Neige en fredonnant « miroir mon beau Miroir dis-moi qui est la plus belle », elle lui prêterait certainement. Pourvu que Cunégonde, la mouche qui prend toujours le nombril pour le monde, ne vienne pas s’y jeter dedans.

Et Bam, qu’est-ce que je disais, j’en ai perdu mon fil, la voilà emprisonnée.

© Isabelle-Marie d’Angèle (avril 2026)

Comic style portrait of a confident woman with green eyes and black hair

Jardin Festif de Pâques

Smiling woman holds a chocolate egg with a speech bubble saying BONJOUR!

Comment vas-tu en ce week-end pascal ?

C’est Pâques et il fait beau. Il fait soleil (avec l’accent) comme on dit dans le Sud. Il fait même chaud. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent.

Tu te souviens de mes mésanges qui faisaient leur nid ? Ce matin, je les regardais. Celle qui couve, la femelle peut-être (je ne lui ai pas demandé ses papiers 😏) est sortie pour s’étirer. C’était trop drôle de la voir allonger une patte après l’autre. Elle pique une graine de tournesol puis rentre illico. Qui arrive à tire-d’aile ? Le mâle (enfin ce que j’imagine 😉) qui lui apporte à manger. Il entre à son tour et en repart très rapidement. Plus tard (alors, ne pense pas que je reste plantée là à les regarder, mais ils sont devant ma fenêtre de cuisine) perchés tous les deux sur la branche devant chez eux, ils se becquetaient. C’était trop mignon.

Bref, je disais donc c’est Pâques et il fait soleil.

Je rêve.

Easter garden illustration with chocolate bunnies and text CHOCOLAT DE PÂQUES JARDIN FESTIF

Si un jardin comme celui que j’ai choisi existait ? Après le passage des cloches, imagine le régal des yeux : des œufs colorés accrochés dans les arbres et disséminés un peu partout, des lapins qui s’amusent, les fleurs qui s’épanouissent, les parfums qui se déploient, et le bonheur que je respire ? Ne serait-ce pas merveilleux ? Magique ?

Je m’y promènerai pieds nus, je foulerais l’herbe encore fraîche de rosée, les animaux gambaderaient alors que d’autres m’offriraient la friandise préférée de Pâques. Je les questionnerais : les ont-ils entendu carillonner ? Les ont-ils vues ? Se sont-ils mis à l’abri ? N’ont-ils pas eu peur de se faire assommer ? Trouvent-ils que le chocolat a un goût de reviens-y ?

Les oiseaux chanteraient, certains oseraient se poser sur mon épaule et d’autres voletteraient autour de moi.

Le soleil me ferait un clin d’œil et me demanderait s’il ne fait pas trop chaud.

Les fleurs (chez nous, les giroflées sont fleuries) me salueraient, je les féliciterais pour leur couleur, j’ajouterais qu’elles sont magnifiques et n’oublierais pas de les remercier de rendre si joli le jardin.

Oui, je sais, je suis une rêveuse romantique, je l’assume complètement.

À très vite…

Promenade en forêt

Avril est là. Je le célèbre à ma façon.

Comic illustration of a hiker saying 'Aha! There you are' to a small bird.
Avril en approche. 
J’erre, les mains dans les poches.
Au loin résonnent les cloches.

Un merle sur une branche
Brise le silence.
Il siffle et sautille en cadence.

Le chemin dégagé
Permet de se promener
Je respire à plein nez.

Les parfums de la nature en éveil
M’enivrent et mon cœur s’égaye.
Toujours Dame Nature m’émerveille.

Dans quelques jours
Les arbres de leurs plus beaux atours
Se couvriront chacun leur tour.

Les oiseaux chanteront à tue-tête
Haut les cœurs en fête
Je n’en perdrai pas une miette.

© Isabelle-Marie-Angèle (mars 2026)



Woman in a purple cloak writing in an ancient book by lantern light.
À très vite…

Jeux d’écriture – Story Cubes

Petit jeu d’écriture avec le tirage de dés que voici et tu remarqueras ma trousse qui fait peur 🤣.

Tirage pas facile : un puits, un loup, un château, un baluchon, une cabane, une lyre, un bateau, le Dieu de la mer Triton je dirais, une plume et son encrier.

À moi de jouer 🤔.

Odilon

Odilon rentrait fourbu, le baluchon sur le dos. Une fois de plus, il faisait nuit noire et le pont-levis du château allait être relevé. Même s’il était le fils du Seigneur, la garde n’allait pas lui faire de faveur. Tant pis, il dormirait à la belle étoile. Heureusement, il avait laissé son cheval à l’écurie, l’animal n’aurait pas apprécié cette chevauchée fantastique au milieu des herbes folles. La lune, belle et ronde, éclairait le paysage comme en plein jour.

Il connaissait les chemins par cœur, l’eau du puits sur la place du village ferait l’affaire pour s’abreuver, en espérant que le grincement de la poulie ne réveillerait pas tout le quartier.

Un hurlement le fit sursauter. Son loup l’avait senti. Il se frottait contre ses jambes. Il ne put s’empêcher d’enfouir ses mains dans sa fourrure. Si les habitants le voyaient, ce serait la catastrophe. L’animal n’était pas le bienvenu. Odilon l’avait apprivoisé et jamais, il n’attaquerait les troupeaux, mais la légende bien ancrée dans les esprits racontait qu’il était sanguinaire et sauvage, aussi, Odilon n’emmenait jamais son compagnon avec lui quand il visitait les villageois.

Après avoir tiré du seau l’eau fraiche qu’il avait partagée avec son loup, Odilon regarda la bête filer. Arrivé au bord du bois, il se retourna pour voir si le jeune homme le suivait. Il savait bien où il allait. Odilon avait construit une petite maison dans la forêt. C’est là qu’il y jouait de la lyre et qu’il composait. Il y avait apporté sa plume et son encrier, et, assis sur un vieux tabouret face à une table bancale, il laissait son imagination vagabonder. Il se prenait parfois pour le ménestrel du château ce qui n’était pas du gout du Seigneur.

Le loup couché près de lui l’écoutait les yeux mi-clos.

La chanson parlait de mer et de bateau. Odilon se vit voguer sur les vagues. Au grand dam de son père, il n’avait pas le pied marin et vomissait ses tripes par-dessus bord dès qu’il était sur l’eau. Ce n’était pas demain qu’il rencontrerait Triton ou une sirène, pensa-t-il. À moins qu’il leur demande d’exaucer son vœu. Il parait que les jours de pleine lune, tout pouvait arriver.

© Isabelle-Marie d’Angèle (mars 2026).

Si tu es intéressé(e), n’hésite pas à mettre un lien en commentaire que je puisse aller te lire.

À très vite…

Printemps à la fenêtre

C’est le printemps et j’en ai eu la preuve ce midi.

Je faisais ma vaisselle, lorsqu’elles arrivèrent à tire d’ailes.

Postée à la fenêtre, je n’osais plus faire un geste.

J’admirais comment cette petite bête, avec une branche dans son bec

Arrivait à entrer dans le nichoir, après plusieurs essais, pour préparer son nid.

Elle s’agrippait de branche en branche sans perdre la sienne.

Elle entrait par le petit trou et en ressortait rapidement pour aller en chercher une autre.

Le temps semblait s’être arrêté et j’étais ravie que cette année, elles soient revenues.

En effet, elles avaient délaissé l’endroit pour un autre.

Je les entendais siffler dans le jardin et elles venaient piquer le tournesol.

Le printemps est à ma porte et j’en suis ravie.

© Isabelle-Marie d’Angèle (Mars 2026)

Agenda ironique de Mars

Me revoilou sur l’agenda ironique de mars qui se passe chez Plume dans la main

Le sujet ?


Voici donc ma participation 👇

C’est dans la boite

— Poussez-vous, je veux rentrer !

Le pangolin soupire. Encore la gousse d’ail qui la ramène. On a beau dire qu’elle chasse les vampires et les idées négatives, elle, elle doit être un dérivé. Tous les soirs, même chanson. Ils se retrouvent dans la boite de nuit (parce que c’est la nuit, pas une boite où l’on danse, ils l’ont appelé comme ça, une idée de l’entonnoir, lui il ne tourne pas rond du tout dans sa tête, mais bon ! Je crois que c’est à cause de tous les liquides qu’on lui enfourne dans le bec, chacun le soupçonne d’en avaler.)

— Gousse d’ail ?

— Présente !

— Framboise ?

— Sucrée !

Gros soupir et yeux levés au ciel de l’entonnoir. Vous avez déjà vu un entonnoir qui lève ses yeux au ciel, ça vaut le détour ! Bref !

Revenons à nos oignons ou plutôt à notre gousse d’ail qui va encore se plaindre qu’elle n’est utilisée que pour les courts bouillons et ça tourne en boucle tous les soirs.

Oui, c’est moi le Pangolin qui dirige la réunion, de toute façon il n’y a que moi qui peux la faire, personne n’a envie de prendre ma place.

L’ail donne mauvaise haleine (si si, mais faut pas lui dire), la framboise trop jeune, un rien peut la défriser et vous savez ce que c’est, une framboise qui n’est plus toute fraîche… l’entonnoir ? Ah lui ! il est rond comme une barrique à longueur de temps. Il y aurait bien le rein, mais il se plaint toujours de son tour… de rein. Un rien le fait vriller et quand ce n’est pas parce qu’il a été trop sollicité c’est parce qu’il a trop mangé ! Bref, c’est moi le pangolin qui dirige la réunion. Donc le sujet !

— Nouveau départ !

Silence dans la boite.

Le pangolin s’agace.

— Du nouveau quoi !

Silence encore. L’entonnoir cuve. La framboise rosit et la gousse d’ail se pèle.

— Fais pas chaud, dit-elle.

C’est alors qu’un téléphone sonne ! Ils sautent tous de la boite.

— C’est un message…

— Tu crois qu’il va me mettre ? Espère la framboise.

— Tu n’existes pas ma pauvre ! répond l’ail. Moi oui, moche, mais j’existe.

Aïe aïe aïe.

— Et si on rêvait …

© Isabelle-Marie d’Angèle (Mars 2026)

À très vite…

Bonjour tout le monde 😉

9 mars 2026 !

Mon dernier texte date d’octobre 2025 !

Ce qui me fait sortir aujourd’hui de ma tanière, c’est toi et tes messages qui me demandez si je vais bien, si j’ai décidé de faire autre chose, si je dors (j’avoue je souris), si j’écris toujours, pourquoi je n’écris plus, qu’est-ce qu’il se passe, j’ai loupé un truc, tu me le dirais si ça n’allait pas, y a quelque chose qui va pas…

Je vois les messages, je les lis, je pense faudrait quand même que je m’y remette, puis les jours passent, le temps file et aujourd’hui enfin, je reviens vers toi.

Mon bureau était embarrassé. J’ai fait la poussière, j’ai ouvert mon ordi et je suis face à l’écran.

Comment t’expliquer ?

J’ai plein d’idées dans la tête, mais je n’arrive pas à les coucher sur le papier. Rien ne me plait, je rature et finalement j’arrête et je me dis que c’est nul.

Je vais réapprendre à écrire, solliciter mon cerveau et lui donner à manger avec des pensées piochées ici et là et tant pis si c’est décousu, si ça ne ressemble à rien, je suis en mode rééducation.

Tiens pourquoi ne pas commencer maintenant avec ce sujet ? J’ai ce bouquin une année d’écriture créative de Agathe Carella. Je l’ouvre à la date du jour 9 mars et que lis-je ?

Durant sa lune de miel, une jeune mariée se rend compte que son nouvel époux n’est pas celui qu’elle croyait être…

Pour le coup ça commence bien ! 🤔😏 Allez c’est parti… ?

Quand Julia ouvrit les yeux, elle fut surprise de ne pas le trouver allongé près d’elle. La veille au soir, alors qu’ils débarquaient à l’hôtel retenu par la famille, elle avait senti que quelque chose clochait. Elle avait mis ça sur le compte du voyage. C’est vrai qu’ils étaient partis le lendemain de leur mariage et entre le traiteur qui était tombé malade, sa robe perdue chez la couturière et son fiancé qui se demandait où était passé son frère, les derniers jours avaient été éprouvants, mais Dieu merci tout était rentré dans l’ordre et tout avait été parfait.

Julia repoussa la couette. Le soleil lui faisait de l’œil par la fenêtre, elle se leva pour aller admirer le paysage qui s’offrait à elle. Elle aperçut alors Jean qui bavardait autour de la piscine. Il faisait de grands gestes et la fille qui lui faisait face ne semblait pas comprendre ce qu’il souhaitait. Julia le vit hausser les épaules et s’en aller.

Elle eut juste le temps d’enfiler le peignoir blanc mis à sa disposition que Jean entrait dans la chambre.

— Vous êtes réveillée ? C’est bien. Il faut qu’on parle.

— Tu me vouvoies maintenant ? demanda-t-elle en s’approchant de lui.

— Heu…

Il la regarda en soupirant.

— Bon OK, la blague a assez duré. Je suis désolé, mais nous n’allons pas pouvoir rester ici.

Julia ouvrit de grands yeux.

— L’hôtel ne te plait pas ? Nous l’avions pourtant choisi ensemble. Tu m’avais dit vouloir me faire découvrir la Provence de ton enfance et…

— Vous ne vous rendez pas compte que je ne suis pas… enfin… la personne que vous croyiez ? Arrêtez de me tutoyer, nous ne nous connaissons pas.

Mais qui était donc cet homme épousé dans la joie il y avait à peine une journée ?

— Jean, si c’est une blague, elle ne me plait pas beaucoup.

— Et voilà que ça recommence, je ne suis pas Jean. Je m’appelle Balthazar.

La jeune femme éclata de rire.

— Comme le perroquet de la jardinerie ? OK, c’est un jeu de rôle ? Moi, c’est Peggy, comme l’oiseau que j’avais gamine. Je ne sais même pas si je t’en avais parlé.

— Vous ne le pouvez pas, nous ne nous sommes jamais vus.

— De mieux en mieux, j’adore. On fait connaissance alors ?

Elle s’approcha de lui.

— Non, non, on ne fait rien du tout. Nous repartons dans une heure. Pour le règlement, vous vous arrangerez avec votre famille.

— Mais enfin, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Il n’y avait pourtant pas de champignons hallucinogènes dans le menu, tu délires complètement. Tu es malade ? Tu veux que j’appelle un médecin ?

— Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans Je ne suis pas votre mari, je ne vous connais pas et je me demande ce que je fais ici ?

— Rien.

— Comment ça, rien ?

— Je ne comprends rien à ce que tu dis. Je t’ai épousé hier, tu étais Jean. Voilà ! 

Elle se mit à pleurer.

— Ah ! pas de larmes, j’ai horreur de ça, je fais n’importe quoi parce que je ne supporte pas les femmes qui pleurnichent. Faites vos valises, je vous ramène chez vous.

— On ne se connait pas et tu sais où j’habite ?

Elle l’espérait de tout son cœur.

— Je vous attends en bas. La mienne n’est pas défaite.  

Il sortit en claquant la porte.

Julia se précipita sur son portable et fit celui de son mari. Son téléphone ne devait pas être loin. Elle ne l’entendit pas sonner, mais elle reconnut sa voix.

— Julia ? Réveille-toi…

Elle ouvrit les yeux. Le soleil envahissait la chambre et Jean était allongé près d’elle.

— J’ai commandé le petit déjeuner, tu préfères le prendre ici ou au bord de la piscine ?

©Isabelle-Marie d’Angèle (Mars 2026)

Bon, ce n’est pas terrible, j’avoue, mais ça m’a remis le pied à l’étrier. Sois indulgent hein !🤣

À très vite… j’espère !

La librairie disparue – Evie WOODS

Bonjour toi 😉

Connais-tu la librairie disparue ?

1921. La jeune Opaline fuit Londres et le mariage arrangé qu’on veut lui imposer. Passionnée depuis toujours par la littérature, elle se réfugie à Dublin, où elle transforme une vieille boutique en librairie spécialisée dans les textes anciens. Des années plus tard, le chemin de Martha, qui tente de refaire sa vie après avoir échappé à un mari violent, croise celui de Henry, un étudiant à la recherche d’une librairie disparue. Intriguée, Martha décide d’aider cet homme étrange à découvrir ce qui est arrivé à la propriétaire des lieux, Opaline. Entre les branches d’un arbre qui s’obstinent à pousser dans un sous-sol, des pages qui chuchotent et des livres qui apparaissent sur les étagères sans que personne les y ait posés, la librairie disparue recèle bien des mystères et des merveilles…

Une fois de plus c’est la couverture qui m’a appelée avec le bandeau « le livre à offrir aux amoureux des livres » comment résister ? 😉.

Tu navigues entre deux époques, celle d’Opaline en 1921 et des années plus tard avec Martha et Henry.

La première quitte la maison familiale. Son frère l’oblige à épouser un homme plus vieux qu’elle déteste. Elle, c’est les livres anciens qui l’intéressent, son rêve est de devenir libraire. Sa vie ne va pas être facile surtout quand son frère va la retrouver. Il est abominable. Mais, elle aura sa vengeance.

Martha fuit un mari violent et c’est à Dublin qu’elle atterrit, elle souhaite s’éloigner le plus possible. Elle trouve du travail en tant qu’employée de maison de Mme Bowden qui, je cite « ne ressemble à personne ». Celle-ci accueille Martha avec un boa en plumes et des boucles d’oreilles en argent.

Henry veut se faire un nom dans le monde des livres rares. Il a entendu parler d’une lettre adressée à une certaine Opaline où il était question d’un manuscrit perdu et d’une librairie au 11, Ha « penny Lane ». Le problème de cette librairie est qu’elle se situe exactement à l’endroit où Martha a trouvé du travail, dans la maison de Mme Bowden. Leur rencontre est assez amusante, je te laisse la découvrir. Où est donc cette fichue librairie ?

L’ambiance de ce roman est… magique. La chambre de Martha me plait énormément. Imagine un arbre qui y pousse, des étagères qui se remplissent de livres, certains qui tombent pour attirer son attention.

Les diners avec les amies de Mme Bowden valent aussi le détour. Qu’en penserais-tu toi, si l’hôtesse n’assistait pas au repas qu’elle offre ? Alors qu’elle a mis Martha au défi d’être présentable. Que dirais-tu si les invitées te proposaient de les laisser seules ? Martha se demande comment elle va retrouver la maison le lendemain… tout est en ordre comme si personne n’était venu.

Pourtant, il ne se passe pas que des choses agréables, tu feras connaissance avec le mari violent de Martha qui tente de la ramener chez lui et tu seras stupéfaite par Mme Bowden qui peut se montrer très… surprenante (le mot est faible). Les hommes qui gravitent autour d’Opaline ne sont pas sympathiques du tout. L’argent et la jalousie y ont une place de choix. Le marché des livres rares est un monde de rapaces.

Seul, Henry, un peu naïf, un tantinet rêveur et tellement attachant trouve grâce à mes yeux.

Tout cela dans un unique but : retrouver cette librairie et découvrir par la même occasion ce qu’est devenue Opaline.

À lire absolument, c’est un roman qui fait du bien.

À très vite…

Florie et La Plume

Bonjour toi 😉

Te souviens-tu de Florie ?

La petite voix que j’appelle intuition, celle qui dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Ce qui est amusant, c’est le choix de ce prénom. Florie. Je pense te l’avoir déjà dit mais je le répète :

Florie marque profondément les esprits par son côté affectif, son sens de l’écoute et son intuition hors du commun. Imaginative et sensible à l’aspect irrationnel de l’existence, elle affiche un certain penchant pour la magie, les mystères et le merveilleux. Cette femme émotive se montre impulsive, impatiente et colérique. D’une franchise assez déroutante, Florie ignore le sens du mot « tact ». Son impulsivité la pousse à parler et à agir sans vraiment réfléchir aux conséquences.

Il n’y a pas de hasard que des rendez-vous.

Bref, j’ai envie aujourd’hui de discuter avec elle d’un sujet qui me titille, parce que je ne dois pas me mentir, cette intuition elle est quand même pas mal au point, mais je ne la suis pas souvent et je me dis alors Ah c’est dommage 🤔 (ça me rappelle une chanson 🎶).

C’est donc une conversation entre la Plume et Florie. (Florie est en bleu)

— Mes personnages me filent entre les doigts, ils ne disent pas ce que j’ai envie, ça ne colle pas.

— Oui enfin, si, je vais le faire, mais en râlant.

— Je ne sais pas écrire de la colère.

— Tu crois ?

— Moi, j’ai envie de lire des trucs sympas et rigolos, pas des textes qui ne font pas rêver.

— Tu m’agaces !

— Je ne sais pas quoi te répondre.

— Pas sûre !

— Pourquoi des fraises ?

À très vite…