Dimanche Citations

Bonjour toi 😉

À la Saint Emile, danse le quadrille 😄

C’est le jour de la citation… je n’ai pas envie d’être sérieuse, ce n’est pas encore le jour de la fête des mamans. En attendant, les enfants, pensez à ça 😂😂😂.

Avant de te moquer de ta mère qui galère avec son smartphone, rappelle-toi qu’un jour, elle a du t’apprendre à te servir d’une fourchette.

Je vous aime mes enfants 💖😄

Bonne fête à tous les Emile et Emilie 😉

À très vite…

Samedi Chansons

Bonjour toi 😉

Nouvelle programmation de mon jukebox 🎶

Retour vers les années 70, jolie chanson de Michel Delpech 💖.

Chez Laurette

À sa façon de nous appeler ses « gosses »
On voyait bien qu’elle nous aimait beaucoup
C’était chez elle que notre argent de poche
Disparaissait dans les machines à sous

Après les cours, on allait boire un verre
Quand on entrait, Laurette souriait
Et d’un seul coup, nos leçons, nos problèmes
Disparaissaient quand elle nous embrassait

C’était bien chez Laurette
Quand on faisait la fête
Elle venait vers nous, Laurette
C’était bien, c’était chouette
Quand on était fauchés
Elle payait pour nous, Laurette

Et plus encore, afin qu’on soit tranquilles
Dans son café, y avait un coin pour nous
On s’y mettait pour voir passer les filles
Et j’en connais qui nous plaisaient beaucoup

Si par hasard, on avait l’âme en peine
Laurette seule savait nous consoler
Elle nous parlait et l’on riait quand même
En un clin d’œil, elle pouvait tout changer

C’était bien chez Laurette
On y retournera
Pour ne pas l’oublier, Laurette
Ce sera bien, ce sera chouette

Et on reparlera
Des histoires du passé, chez Laurette
Ce sera bien, ce sera chouette
Et on reparlera
Des histoires du passé, chez Laurette

Alors j’aime cette chanson mais j’ai quand même une préférence pour Pour un flirt , allez je te mets la vidéo dessous 👇histoire de ne pas rester sur un brin de nostalgie.

Ok ça ne nous rajeunit pas tout ça 😂.

Lalalalalalala ..avoue que tu chantes 😂 je t’entends 😄.

À très vite…

Défi du 20 chez Passiflore

Bonjour toi 😉

Chez Passiflore ici les 20 de chaque mois, un défi est à relever. Ce mois-ci, enfin, je ne loupe pas la date et je m’y colle.

Il s’agit de trouver 5 oiseaux. Voici donc ma participation 👇.

Mes tourterelles et un moineau qui viennent picorer dans mon jardin
Les perroquets du Zoo près de chez moi.
Un merle curieux

Un bébé mésange quittant le nid

Au mois prochain Passiflore pour 5 arbres 🌳.

À très vite…

Je dis poésie

Bonjour toi 😉

C’est un exercice difficile auquel je me suis frottée pour l’atelier d’écriture de Marie ici. La consigne était celle-ci :

Pour la semaine prochaine, je vous invite cette fois à la poésie en partant du poème “mon rêve familier” de Paul Verlaine et en changeant à votre guise les morceaux de phrases en gras (d’après une proposition de Josée):

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,
Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon cœur transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d’être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? Je l’ignore.
Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

Voici donc ma participation, que Verlaine me pardonne 😏 je ne possède pas sa poésie. Toutefois, j’ai relevé le challenge.

Je fais souvent alors que je n’ai plus vingt ans
D’une femme inconnue le portrait à main nue
Et qui n’est, chaque fois, pas parvenu, têtu
Que je suis à peindre celle qui me comprend.

Je sais bien qui elle est et mon cœur transparent 
Empli d’amour joyeux cesse d’être un problème
Pour elle seule, belle sorcière de Salem
Elle seule, connait mon âme de conquérant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? Peu m’importe
Son nom ? Chantant et bohème au-delà m’emporte
Comme ceux que j’aimais, gamin, les fredonner.

Elle n’a rien à envier au regard des statues
Et pour sa voix, gaie, musicale et enjouée
L’inflexion grave et soutenue m’est parvenue.

© Isabelle-Marie d’Angèle (mai 2022).

À très vite…

Jules et les 3 portes

Bonjour toi 😉.

La curiosité est un vilain défaut Jules, et connaître l’avenir n’est pas franchement une bonne idée 😄.

La maman de Jules est jolie et très gentille, du moins c’est ce que pense son gamin, mais il n’est pas très objectif. Il adore son parfum. Son prénom ? Emmeline. Ils habitent une grande maison, le château, comme l’appellent les gens.

Jules, à l’école, s’y sent bien. Il a cinq ans. Il est en avance pour son âge et ses copains lui font bien comprendre qu’il est différent. Il sait lire, écrire son prénom et celui de sa maman. Son papa ? Il n’en a pas. Emmeline ne lui en parle jamais et ne répond pas à ses questions. Grave erreur pour Jules, qui est têtu et très curieux.

Dans son château, il y a à l’étage où Emmeline travaille, trois portes. C’est très étrange ce qu’il y a d’inscrit dessus. Sur la première Hier brille de mille feux. Jules adore y entrer. Il peut y choisir les moments préférés qu’il a déjà vécus. Dans sa courte vie, il a des souvenirs qu’il aime bien se rappeler comme la pêche avec grand-père, ses premiers pas avec les éclats de rire de maman, la course en vélo sans les petites roues (la chute où il s’est déchiré le menton, il évite de regarder, il semble encore avoir mal !). C’est bien dans cette pièce, mais c’est le passé.

Sur la deuxième, pas amusante du tout, Maintenant   le nargue et ne lui apprend rien du tout, vu que dès qu’il pousse la porte, la salle est vide. Oui, il a bien compris que maintenant, c’est le présent, donc il est là, la main sur la poignée, instant du moment, point !

Cette pièce est moche et n’a pas d’âme, enfin c’est ce qu’il croit. Jules veut pousser la porte Demain, mais sa maman le lui a fortement interdit.

— Tu ne peux pas connaitre de quoi l’avenir est fait, impossible de le voir !

Jules argumenta à sa manière :

— Je ne ferai pas de bêtises si je sais que si je la fais il va m’arriver quelque chose de mal.

— Non Jules, je te défends formellement d’ouvrir cette porte.

Il n’a pas reconnu sa voix ni son regard qui semblait flamboyer. Même si ce n’est pas possible, hein, d’avoir des flammes dans les yeux. D’ailleurs maman a vite retrouvé son sourire et d’une caresse sur le nez l’a renvoyé à ses jouets.

C’est sans compter que Jules est têtu comme une mule et curieux comme une fouine. Il a donc décidé qu’aujourd’hui mercredi, il désobéirait et entrebâillerait juste celle de  Demain.

Emmeline, occupée dans sa cuisine à confectionner un gâteau au chocolat fredonne, il en profite pour rejoindre l’étage, il n’en aura pas pour longtemps. Il grimpe les marches quatre à quatre et arrive le cœur battant devant la porte qu’il pousse. Elle résiste. Jules se laisse glisser au sol en soupirant, découragé. Puis il rampe vers Maintenant. Bien sûr, il n’apprend rien de plus. Alors il entre dans hier et il se voit courir dans l’escalier, parvenir face à demain. Non, il n’avait pas réussi à débloquer la porte.

— Jules ?

Il sursaute, il n’a pas entendu Emmeline approcher.

— Tu ne sens pas l’odeur du gâteau ?

Emmeline regarde son petit garçon dans les yeux.

— Je n’ai pas faim !

— Jules ?

Il n’a jamais compris comment sa maman lit en lui comme dans un livre ouvert.

— Aurais-tu envie de me désobéir ?

— Non, mais…

— Viens goûter s’il te plait !

La tête basse, il la suit. Même pas l’odeur du chocolat ne réussit à lui redonner le sourire. C’est un comble !

La lune toute ronde le nargue à travers les rideaux. Jules bien réveillé veut absolument savoir ce qui se cache derrière cette porte. Il se lève et se dirige à pas de loup vers Demain. Surpris qu’il n’y ait pas de résistance il la pousse, le cœur battant.

Tout d’abord, il ne voit rien. Il avance un peu plus dans la pièce qui s’éclaire davantage. Jules ne distingue pas grand-chose et ne reconnait rien. Il essaye de même que dans celle de  Hier de se rappeler un souvenir, sauf que dans le futur, il n’y en a pas. Ce n’est pas drôle se dit Jules, en fait, c’est comme dans le présent. Si je reste planté, ça n’avance pas. Donc, il s’approche d’une grande porte qu’il n’a pas distinguée. Il la pousse.

— Salut, Jules, alors tu l’as enfin prise ta décision ? Tu vas te marier ?

Jules recule, effrayé. Se marier ? Avec qui à cinq ans se marier ? Il entrebâille à nouveau la porte et ne reconnait personne sauf… Étienne, son meilleur copain. Heureusement qu’il a toujours les mêmes lunettes rondes, qu’est-ce qu’il fait vieux ! Mais… le garçon là, c’est lui Jules, il sait que c’est lui avec sa mèche qui lui tombe dans les yeux. Il ne fait plus un bruit et écoute.

— Il paraît que oui !

— Félicitations, mon pote, Valentine et toi formez vraiment un chouette couple !

Valentine ? La rouquine ? Jules referme la porte.

Il en aperçoit une autre, plus petite.

— Ah mon pauvre Jules !

Pauvre ? Jules s’approche pour écouter.

— Je t’avais dit qu’il ne fallait pas goûter ces vers de terre, c’est franchement… tu vas avoir mal au ventre ! Regarde Valentine…

Beurk ! Jules retire la porte vers lui. Manger des vers de terre ? Encore avec Valentine ? Elle ne me lâche pas celle-là !

Il s’assoit par terre et réfléchit. La porte  Demain est le futur. Bon, il n’a pas envie d’apprendre qu’il va être malade s’il avale ces sales bestioles, par contre, se marier avec Valentine, ça…

Ses yeux commencent à se fermer, il décide de regagner sa chambre où il s’endort aussitôt.

C’est l’odeur du pain grillé et du chocolat chaud qui le tire du lit. Quand il rejoint sa maman dans la cuisine, elle l’attend avec une tartine de confiture à la main.

— Bien dormi mon bonhomme ?

Il ronchonne un oui et s’assoit à table.

— Tu penseras quand même à t’habiller, l’école c’est dans une heure.

Emmeline fredonne et lui ébouriffe les cheveux en passant près de lui.

Quand on sonne à la porte, surprise, elle regarde son fils.

— Bien matinal ! qui cela peut-il être ?

Quand Jules aperçoit Valentine accompagnée de Juliette, sa mère, entrant dans la cuisine, il manque s’étrangler avec sa tartine.

— Bonjour Emmeline. Désolée de te déranger si tôt, mais Valentine a mal au ventre, si tu pouvais…

Emmeline est médecin, et à la campagne, on n’attend pas forcément que le cabinet médical ouvre. Elle soupire.

— Qu’est-ce qu’il se passe, ma pitchounette ?

Jules devant sa tartine devient tout rouge.

— Elle a mangé des vers de terre.

Les deux femmes se regardent surprises. Valentine furibonde réplique :

— Menteur ! et puis d’abord comment tu le sais ?  

— Je t’ai vue.

Emmeline fixe Jules, pendant que Juliette interroge sa fille.

— C’est vrai ?

Valentine hoche la tête.

— Alors tu ne dois pas t’étonner pas d’avoir mal au ventre, lui murmure Emmeline en lui massant doucement l’abdomen. La douleur disparut et la gamine retrouva le sourire.

— Voilà, elle est guérie, mais ne t’avise pas de recommencer.

 Juliette remercia et emmena sa fille.

C’était chose courante de débarquer ainsi à l’improviste chez Emmeline. Un peu sorcière, comme l’appelaient les habitants du village, ils n’hésitaient pas à venir frapper au carreau au moindre bobo. Pourtant, la jeune femme était véritablement médecin, mais de même que sa mère et sa grand-mère avant elle, elle possédait un don.

— Dis-moi Jules, comment tu étais au parfum pour Valentine ?

Jules ne ment pas parce qu’il a horreur de ça.

– J’ai ouvert la porte de  Demain et tu sais quoi ? Je vais me marier avec elle. Jamais je ne serai d’accord, elle m’énerve. Moi, je veux toujours rester avec toi. Mais je n’ai pas compris, je ne les ai pas encore mangés, moi, les vers de terre, pourtant je me suis vu.

Emmeline interrompit son fils :

— Si je réfléchis bien, tu m’as désobéi ?

Il rougit de plus belle.

— As-tu vu aussi que j’allais te flanquer une jolie punition ? Par exemple, t’interdire d’aller à la pêche ce week-end.

— Maman, s’il te plait, non !

Jules fondit en larmes.

— Je ne recommencerai plus, je te le jure. Et puis d’abord, ça me fait trop peur de connaitre  Demain. Je préfère que ça arrive tout seul sans que je sache. Dis maman, je ne vais pas me marier avec Valentine hein ? Et puis, j’étais vieux, et il y avait aussi Étienne, je ne l’avais pas reconnu, sauf qu’il avait toujours ses lunettes. Moi, je ne veux pas devenir comme grand-père.

— Bon Jules, va t’habiller, tu vas finir par être en retard, ça ce n’est pas demain, c’est maintenant !

— Dis, tu crois que je pourrais changer le futur ?

En marchant vers l’école tous les deux, main dans la main, Jules n’en démord pas :

— Je ne veux pas épouser Valentine et devenir comme grand-père…

Emmeline sourit.

— Tu as bien le temps, peut-être changeras-tu d’avis ?

— Ah non ! moi, je vais le changer le futur, tu vas voir. Et avant qu’Emmeline réagisse, Jules partit à la rencontre de Valentine qui arrivait avec Juliette.

— Tu sais quoi Valentine ? Je ne vais pas me marier avec toi !

La petite fille le regarda de ses grands yeux couleur d’océan :

— Ben pourquoi ? Je ne suis pas fâchée pour les vers de terre.

La question surprit tellement Jules qu’il resta planté sur le trottoir.

C’est ainsi qu’Emmeline le retrouva.

— Tu sais, dit Jules, finalement, peut-être que ce n’est pas une mauvaise idée.

— Que veux-tu dire Jules ?

— Elle a vraiment de jolis yeux Valentine !

Il remit sa main dans celle de sa maman et continua sa route pour aller à l’école.

À très vite…

Jeux d’écriture

Bonjour toi 😉

Chez Marie la consigne était celle-ci : je vous invite à faire se rencontrer deux personnages qui ne se sont pas vus depuis 10 ans, en intégrant les mots suivants : sinécure, cuistre, s’esbaudir, nidoreux et tintamarre.

Voici donc ma participation 👇

Rencontre au supermarché

Josette faisait la queue au supermarché. Son caddie était plein à ras bord comme chaque semaine. Certains ne la comprenaient pas et lui rabâchaient que ça ne devait pas être une sinécure de posséder une famille nombreuse. Trois enfants, ce n’était quand même pas la mer à boire, pensait Josette.

Soudain, elle sentit quelqu’un lui taper sur l’épaule. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir Christine, une amie de jeunesse. Enfin, amie, il fallait le dire vite. En quelques secondes, les souvenirs se bousculèrent et défilèrent devant ses yeux.

Christine qui lui piquait tous ses petits copains, cuistre au possible, elle frisait le ridicule quand elle inventait des spectacles de danse pour faire sa vedette sur la musique de Sylvie Vartan.

S’esbaudir sans vergogne devant sa cour, Josette se repassait ça comme si c’était hier.

Alors que Christine affichait son plus beau sourire et lui demandait de ses nouvelles, depuis le temps…

Josette tout en avançant à la suite des clients, se rappelait les coups nidoreux que Christine lui avait infligé. Pourtant, Josette sans doute en rappel de son éducation, répondit de bonne grâce aux questions de son ancienne amie et s’informa de sa santé.

— Je vais bien, mais…

Christine contempla avec envie, le caddie rempli.

— Tu en as de la chance Josette, moi, je vis toute seule.

Elle soupira et reprit :

— Je me rappelle que je n’étais pas sympa avec toi. Tout ce tintamarre que je m’évertuais à produire autour de moi pour qu’on me remarque. Enfin, c’est bien loin tout ça et c’était quand même le bon temps. Je suis heureuse de t’avoir revue.

Ce fut au tour de Josette de passer à la caisse. En déposant ses achats sur le tapis roulant, elle s’entendit demander :

— Veux-tu venir bavarder à la maison ?

En découvrant le visage de Christine s’éclairer, elle balaya d’un coup ses vieux souvenirs et sourit in petto. Sa mère serait ravie, grâce à son éducation, elle faisait une bonne action.

À très vite…

Journal d’Oxybulle (1)

Bonjour toi 😉.

Voici une nouvelle catégorie qui apparait sur mon blog. Histoire que tu me connaisses encore un peu plus, je te partage l’histoire de ma petite Lhassa Apso. Elle va te raconter un peu sa vie…

Bonjour 🐕‍🦺

J’imagine que si tu lis mon journal de bord, c’est que tu aimes les animaux. Cette photo, tu l’as déjà vue, mais elle me plait bien parce qu’il y a mon nouveau doudou.

Je m’appelle Oxybulle. D’accord, ce n’est pas un prénom connu pour une petite chienne mais c’est celui que ma maîtresse m’a donné, parce que c’était l’année des O et qu’elle voulait un nom pas commun et qui lui correspondait. Etant donné que son ancien pseudo c’était Minibulle, t’as compris ?

Je suis née un 4 septembre 2018 et deux mois après, je suis arrivée chez ma maîtresse.

Oxybulle, 2 mois.

Tu as vu ? J’étais grande comme un carreau.

J’avais un panier trop grand pour moi et même des doudous que j’ai toujours.

J’ai été tout de suite bien dans ma nouvelle maison. Il faut dire que ma maîtresse et mon maître m’aimaient beaucoup. C’est elle qui m’a choisie.

Regarde comme elle est fière !

Lorsqu’elle travaille à son bureau, je ne peux m’empêcher d’aller sur elle.

Ici, il va vraiment falloir que j’aille me faire coiffer.

C’est quoi ce truc qui m’attache ? Au secours ma maîtresse, tu ne vas pas me laisser là ?

J’ai bien grandi et mon poil a changé de couleurs.

Et je prends toute la place dans mon panier.

Tu remarqueras que ce n’est plus le même panier. Ma maîtresse trouvait que l’autre était un peu vieux, elle m’en a choisi un nouveau. Il est tout doux, j’adore. Tu sais j’en ai même un deuxième, rouge, qui n’est pas loin de son lit. C’est celui-là qui me suit quand je pars en voyage avec eux.

À la prochaine…

À très vite…

Vous avez dit Fleuri ?

Bonjour toi 😉

Du côté de chez Ma ici le challenge était Fleuri . Tu connais déjà mon jardin, j’en donne des nouvelles régulièrement, d’ailleurs, j’ai pris de nouvelles photos notamment de ma renoncule 😊 aussi, je partage autre chose de Fleuri. (j’aurais pu parler d’un langage fleuri mais je préfère rester soft 😉.

Je vous présente donc les jardins de Martel.

Et voilà, la promenade vous a plu ? Je partage une petite dernière, elle est hors sujet mais je l’ai croisé au bout d’une allée …

À très vite…

Après les ténèbres – Martine Delomme

Bonjour toi 😉

Lundi lecture, nouvelle semaine et partage de ma dernière lecture.

Quand le passé n’a pas livré tous ses secrets…

Étudiante en droit et en histoire de l’art, Marion revient auprès de ses parents à l’occasion d’un stage chez Fabien Goldberg, notaire et homme politique à la carrière prometteuse. Troublé par le charme et l’enthousiasme de la jeune fille, celui-ci l’invite dans le domaine familial et lui fait admirer quelques peintures de grands maîtres.
Une toile de Matisse retient l’attention de Marion.
Ce Soleil couchant à Collioure ne fait-il pas partie des œuvres d’art disparues pendant la Seconde Guerre mondiale ?
Quel que soit le mystère qui se cache derrière cette découverte, il va bouleverser le destin de Marion et de ceux qu’elle aime…

Ce que j’aime chez Martine Delomme c’est qu’immédiatement, je suis plongée dans l’atmosphère familiale qui va régner tout au long du roman. Sa plume me fait penser à celle de Françoise Bourdin, me régalant toujours de ces romans familiaux.

Victoire est à la tête de sa maisonnée et prépare de bons plats pour recevoir ses enfants. Lorsque Marion, sa petite dernière, revient s’installer chez elle pour suivre son stage chez Fabien Goldberg qui dirige une grande étude notariale et qui est aussi maire de la commune, elle est ravie.

Marion avide d’apprendre et de parfaire, à l’aide de cette opportunité, ses études, pour être plus tard commissaire priseur,  est heureuse de revenir chez elle. Elle retrouve sa chambre de jeune fille avec plaisir, ses parents et surtout son père qui s’occupe toujours de la fabrique de fruits confits. De jolis souvenirs viennent égayer ma lecture. Je sens les parfums des fruits qui glougloutent à plein nez. C’est ça aussi le talent de Martine Delomme. Quand je lis, je suis dans la maison et spectatrice de ce qui arrive.

Fabien Goldberg est sympathique et très proche de ses administrés. C’est un homme respecté qui est pressenti pour une carrière politique qui va au-delà de la mairie. Je l’apprécie énormément et j’ai le cœur serré quand je découvre le secret de sa famille. Qu’aurais-je fait à sa place ?

Les rapports avec sa stagiaire vont rapidement prendre un tour plus tendre. Même si la différence d’âge inquiète le notaire, il se laisse embarquer par le charme de Marion.

Le mariage est même programmé au grand dam de Victoire qui ne voit pas d’un très bon œil que sa petite dernière se lie avec cet homme qui pourrait être son père, mais après de mûres réflexions, il s’avère que ce notaire est quelqu’un de bien. Victoire s’inclinera et acceptera de bonne grâce Fabien.

Mais… au cours d’une visite dans la famille de Fabien, Marion découvre une toile de Matisse qui faisait partie des œuvres d’art disparues pendant la Seconde Guerre mondiale.

La curiosité de la jeune femme mise en éveil, elle se confie à sa sœur aînée, Béatrice, avocate, et s’occupant d’une association qui recherche ces tableaux perdus.

Comment se fait-il que cette œuvre brûlée pendant la Seconde Guerre mondiale, preuve à l’appui, réapparaisse dans la galerie du père de Fabien ?

Les découvertes de Marion la laissent face à un dilemme qui peut tout remettre en question.

Cette histoire est un véritable coup de cœur. Martine Delomme va au bout des sentiments de ses personnages. L’amour en sortira-t-il vainqueur ? Par amour peut-on tout quitter ? L’inacceptable peut-il être accepté quand même ? Pour Fabien, non ! Quelle est la vie de couple alors qui les attend ? Y a-t-il d’ailleurs toujours un couple ?

Je referme le livre sans me douter qu’il y a une suite… que j’avais dans ma PAL. En découvrant que j’avais un autre roman de Martine Delomme, curieuse, j’ai balayé des yeux le résumé. Intriguée par le choix des mêmes prénoms par l’auteure, j’ai compris. Avide de connaître ce que sont devenus mes héros, je l’ai lu en deux jours. La semaine prochaine, je vous raconterai donc L’impossible pardon de Martine Delomme.

À très vite…