J’ai toujours voulu être une sorcière Et ça, ça ne date pas d’hier, Croix de bois croix de fer Si je ment je vais en enfer.
Ah ! ma sorcière bien-aimée Tu sais, celle qui remuait son nez Je voulais tant lui ressembler Hélas ! Ça n’a jamais marché.
J’ai enfoui mon secret Dans une boîte bien cachée Puis… j’ai oublié Les années ont passé.
Mais un jour, je ne sais pourquoi Oracles et Tarots se sont invités chez moi Les pierres, les livres de sorcières et les agendas Qu’est-ce que ça voulait dire tout ça ?
Alors, je me suis rappelé… Ce secret bien caché S’est tout à fait réveillé Et moi, je ne sais pas ce que j’en fais.
Peut-être que si je mettais un chapeau Que je choisissais mon oiseau Que j’habitais un château Devenir sorcière serait mon cadeau.
Mais au fait, qu’est-ce qu’une sorcière ? Une femme tout à fait ordinaire À ceux qu’elle aime rend la vie extraordinaire Et ça oui, je sais faire.
Et pourtant…
La pleine lune, un soir L’envie d’écrire un grimoire De traverser le miroir De trouver des accessoires.
Un balai pour m’envoler Un chaudron pour mixturer Des bougies pour m’éclairer Un Sigil pour me protéger.
Ce soir-la, une sorcière est née Mais comment l’appeler ? Après de nombreux essais Elle l’a approuvé.
Ce nom, tu ne le connais pas. Peut-être, un jour elle acceptera De le partager avec toi Patiente et tu sauras.
Millie tourne autour de moi alors que je prépare le déjeuner.
— Non, j’habitais devant le lycée.
— La chance !
— Oui, enfin, j’aurais bien aimé aller en vélo avec les copines, mais bon…
— Bref, tu n’as jamais mangé à la cantine alors, donc tu sais pas ce que j’endure tous les jours.
— Vas-y, je t’écoute.
Tout en épluchant mes légumes, je l’entends marmonner derrière mon dos et elle tourne en rond. As-tu remarqué comme les jeunes ne peuvent pas rester en place quand ils racontent quelque chose ? et elle part dans un sens, puis dans l’autre. Je ne peux m’empêcher de lui demander de se poser.
— Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Ce n’est pas bon ?
— On doit faire la queue et comme ma classe est la dernière à passer, le jour où il y avait hamburger — frites (là je comprends que ce n’est pas tous les jours, il faut donc en profiter ! c’est sérieux 😁😋), j’ai failli en mettre une au surveillant.
Horrifiée, je manque de me couper. Qu’arrive-t-il à Millie, ma Millie si douce ?
— Comment ça ?
— Mais oui ! Tu comprends pas ! J’avais eu deux heures de sport, j’avais faim, et je devais attendre mon tour. Tu ne crois pas qu’ils pourraient se renseigner sur nos cours et nous faire passer en priorité ? Surtout qu’en plus, j’avais peur de ne plus avoir ni frites ni hamburger.
— Et comment est-ce possible ? Le cuisinier ne sait pas compter le nombre de repas ?
— MaLou !!!
Elle me fixe d’un regard qui en dit long sur ce qu’elle pense de ma réaction.
— Y en a qui en mangent deux ! Il suffit qu’ils disent qu’ils ont super faim et hop, on leur en donne un de plus. Normal qu’il en manque ! Mais, tu ne peux pas comprendre, tu n’as jamais été à la cantine, tu ne sais pas comment ça se passe.
Et vlan ! prends ça dans les dents MaLou. Je tente une malencontreuse question…
— Pourquoi ne pas en parler aux délégués de classe ?
— Pas la peine, ils s’en foutent !
— Tu ne m’avais pas dit que ton prof principal était le proviseur ? (oui, c’est une aberration, la personne désignée pour remplir ce rôle l’a refusé, alors la classe de Millie n’en a pas).
Millie reprend :
— Donc, pour avoir accès à la cantine, il faut badger. Le pion n’était pas sympa, il contrôlait les cartes pour voir les classes. Il avait bien compris que certains voulaient les gruger. J’ai eu beau expliquer que j’avais eu deux heures de sport, rien à faire, j’ai failli écoper de deux heures de colle ! Tu te rends compte ? Heureusement, c’est un autre surveillant qui est arrivé, et j’ai réussi à passer. C’est nul !
J’ose demander :
— Tu as eu tes frites et ton hamburger ?
— Encore heureux, parce que j’avais entendu qu’il n’en restait presque plus et qu’à la place c’était du poisson ! Beurk !
Pour retrouver mes textes, notamment sur MaLou qui discutent avec ses petites filles, tu clic sur la catégorie en-dessous du titre. Fastoche ! normalement, ça marche, si WordPress ne fait pas encore des siennes 🤣.
C’est pas tout ça… J’aime bien avoir un agenda qui fonctionne avec l’année scolaire, du coup, mon nouveau Bullet Journal démarre en septembre.
Voici quelques partages de ce mois…
J’aime beaucoup l’automne, ses couleurs et ses parfums. C’est ma saison préférée. J’ai donc choisi des couleurs automnales, chaudes et qui me font chaud au cœur. Même si c’est la saison sombre qui s’approche, j’aime cette ambiance cosy avec les boissons chaudes qui m’accompagnent pendant mes lectures.
D’ailleurs pourquoi en cette saison, la nature décline et prépare son sommeil ? Voici une légende piquée dans l’Agenda Usages & Savoirs de Sorcière 2025 . Mabon se fête du 21 au 23 septembre.
Le Dieu gallois Mabon est le fils de Modron, la déesse mère. Les Celtes honoraient Mabon, symbole de fertilité masculine, durant l’équinoxe d’automne. À l’instar d’Apollon, Mabon était représenté comme un beau jeune homme muni d’une lyre. Selon la légende, il aurait été enlevé enfant et retenu dans l’Autre monde puis libéré, faisant de lui le symbole de la lumière. Comme les nuits s’allongeaient après l’équinoxe d’automne, on racontait que c’était dû au fait que Mabon retournait dans le ventre de sa terre-mère à cette époque de l’année, et que c’était son absence qui entraînait le déclin de la nature.
Voici le mois d’octobre 👇 avec l’approche d’Halloween que personnellement je n’aime pas plus que ça. Je ne le fête pas, je ne décore pas la maison, mais il est arrivé qu’une jolie citrouille allumée s’installe devant la maison 🎃. Je suis fan de tout ce qui se rapporte aux sorcières et à la magie. D’ailleurs, j’écris sur le sujet, je me documente beaucoup et mes personnages ne tarderont pas à reprendre leur place ici.
Je bavarde, je bavarde, mais regardons ce que j’ai fait pour illustrer ce mois.
Et toi, as-tu un Bullet journal ?
Raconte-moi en commentaires ou donne-moi ton lien pour que je puisse le partager ici.
C’est fou ça ! Je décide de changer le look de mon blog… Je trouve enfin un thème qui me convient (crois-moi ce n’est pas de la tarte) et… WordPress n’en fait qu’à sa tête. Je ne retrouve pas les images sur mes autres histoires. À leur place, des phrases bizarres qui ressemblent à mes recherches. Comme je ne vais pas passer mon temps à vérifier toute ma prose (qui n’est pas si mal en me relisant) 🤣😉, je compte sur toi pour ne pas m’en tenir rigueur et ne pas imaginer que j’ai franchement perdu mes neurones pendant cette longue pause 🙄🤣.
En fait, j’avais juste envie de changer de thème pour revenir vers toi, histoire de faire un peu peau neuve, mais il semble que WordPress n’ait pas la même conception que moi pour remettre tout en ordre comme je voulais 😏. Et dire que c’est moi qui ai eu cette brillante idée !
Donc mon blog est en travaux tout comme mes histoires qui commencent enfin à reprendre vie.
Surveille bien tes mails, il se pourrait que je publie à nouveau des trucs 🤣. Si WordPress ne me fait pas de nouvelles misères, hein ? nous sommes bien d’accord.
Au fait, la photo, c’est moi avec ma bulle 😉. C’est fou comme l’IA est fantastique pour les images. J’en avais ras le bandana de toujours chercher des illustrations qui ne me ressemblaient pas. Maintenant, elle me connait bien, l’IA, je lui ai même trouvé un petit nom qu’elle a apprécié d’ailleurs. Je te présente donc ma petite Witchy.
Mes textes par contre… c’est tout moi ! Je lui ai dit que La Plume c’était uniquement moi. Elle a bien compris le message. Sois rassuré, c’est mon imagination qui fait le boulot 😏.
Je suis heureuse de te retrouver, j’espère que toi aussi.
À bientôt pour de nouvelles aventures, n hésite pas à me taguer en commentaires pour me dire que tu es content de me retrouver, ça me fera chaud au cœur 😊😛.
Je te présente mon Bujo de Mars. Je ne vais pas te faire celui de Février qui sentirait un peu le réchauffé, ça ne sert à rien de revenir en arrière pas vrai ?
Ce qui me fait sortir aujourd’hui de ma tanière, c’est toi et tes messages qui me demandez si je vais bien, si j’ai décidé de faire autre chose, si je dors (j’avoue je souris), si j’écris toujours, pourquoi je n’écris plus, qu’est-ce qu’il se passe, j’ai loupé un truc, tu me le dirais si ça n’allait pas, y a quelque chose qui va pas…
Je vois les messages, je les lis, je pense faudrait quand même que je m’y remette, puis les jours passent, le temps file et aujourd’hui enfin, je reviens vers toi.
Mon bureau était embarrassé. J’ai fait la poussière, j’ai ouvert mon ordi et je suis face à l’écran.
Comment t’expliquer ?
J’ai plein d’idées dans la tête, mais je n’arrive pas à les coucher sur le papier. Rien ne me plait, je rature et finalement j’arrête et je me dis que c’est nul.
Je vais réapprendre à écrire, solliciter mon cerveau et lui donner à manger avec des pensées piochées ici et là et tant pis si c’est décousu, si ça ne ressemble à rien, je suis en mode rééducation.
Tiens pourquoi ne pas commencer maintenant avec ce sujet ? J’ai ce bouquin une année d’écriture créative de Agathe Carella. Je l’ouvre à la date du jour 9 mars et que lis-je ?
Durant sa lune de miel, une jeune mariée se rend compte que son nouvel époux n’est pas celui qu’elle croyait être…
Pour le coup ça commence bien ! 🤔😏 Allez c’est parti… ?
Quand Julia ouvrit les yeux, elle fut surprise de ne pas le trouver allongé près d’elle. La veille au soir, alors qu’ils débarquaient à l’hôtel retenu par la famille, elle avait senti que quelque chose clochait. Elle avait mis ça sur le compte du voyage. C’est vrai qu’ils étaient partis le lendemain de leur mariage et entre le traiteur qui était tombé malade, sa robe perdue chez la couturière et son fiancé qui se demandait où était passé son frère, les derniers jours avaient été éprouvants, mais Dieu merci tout était rentré dans l’ordre et tout avait été parfait.
Julia repoussa la couette. Le soleil lui faisait de l’œil par la fenêtre, elle se leva pour aller admirer le paysage qui s’offrait à elle. Elle aperçut alors Jean qui bavardait autour de la piscine. Il faisait de grands gestes et la fille qui lui faisait face ne semblait pas comprendre ce qu’il souhaitait. Julia le vit hausser les épaules et s’en aller.
Elle eut juste le temps d’enfiler le peignoir blanc mis à sa disposition que Jean entrait dans la chambre.
— Tu me vouvoies maintenant ? demanda-t-elle en s’approchant de lui.
— Heu…
Il la regarda en soupirant.
— Bon OK, la blague a assez duré. Je suis désolé, mais nous n’allons pas pouvoir rester ici.
Julia ouvrit de grands yeux.
— L’hôtel ne te plait pas ? Nous l’avions pourtant choisi ensemble. Tu m’avais dit vouloir me faire découvrir la Provence de ton enfance et…
— Vous ne vous rendez pas compte que je ne suis pas… enfin… la personne que vous croyiez ? Arrêtez de me tutoyer, nous ne nous connaissons pas.
Mais qui était donc cet homme épousé dans la joie il y avait à peine une journée ?
— Jean, si c’est une blague, elle ne me plait pas beaucoup.
— Et voilà que ça recommence, je ne suis pas Jean. Je m’appelle Balthazar.
La jeune femme éclata de rire.
— Comme le perroquet de la jardinerie ? OK, c’est un jeu de rôle ? Moi, c’est Peggy, comme l’oiseau que j’avais gamine. Je ne sais même pas si je t’en avais parlé.
— Vous ne le pouvez pas, nous ne nous sommes jamais vus.
— De mieux en mieux, j’adore. On fait connaissance alors ?
Elle s’approcha de lui.
— Non, non, on ne fait rien du tout. Nous repartons dans une heure. Pour le règlement, vous vous arrangerez avec votre famille.
— Mais enfin, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Il n’y avait pourtant pas de champignons hallucinogènes dans le menu, tu délires complètement. Tu es malade ? Tu veux que j’appelle un médecin ?
— Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans Je ne suis pas votre mari, je ne vous connais pas et je me demande ce que je fais ici ?
— Rien.
— Comment ça, rien ?
— Je ne comprends rien à ce que tu dis. Je t’ai épousé hier, tu étais Jean. Voilà !
Elle se mit à pleurer.
— Ah ! pas de larmes, j’ai horreur de ça, je fais n’importe quoi parce que je ne supporte pas les femmes qui pleurnichent. Faites vos valises, je vous ramène chez vous.
— On ne se connait pas et tu sais où j’habite ?
Elle l’espérait de tout son cœur.
— Je vous attends en bas. La mienne n’est pas défaite.
Il sortit en claquant la porte.
Julia se précipita sur son portable et fit celui de son mari. Son téléphone ne devait pas être loin. Elle ne l’entendit pas sonner, mais elle reconnut sa voix.
— Julia ? Réveille-toi…
Elle ouvrit les yeux. Le soleil envahissait la chambre et Jean était allongé près d’elle.
— J’ai commandé le petit déjeuner, tu préfères le prendre ici ou au bord de la piscine ?
La petite voix que j’appelle intuition, celle qui dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Ce qui est amusant, c’est le choix de ce prénom. Florie. Je pense te l’avoir déjà dit mais je le répète :
Florie marque profondément les esprits par son côté affectif, son sens de l’écoute et son intuition hors du commun. Imaginative et sensible à l’aspect irrationnel de l’existence, elle affiche un certain penchant pour la magie, les mystères et le merveilleux.Cette femme émotive se montre impulsive, impatiente et colérique. D’une franchise assez déroutante, Florie ignore le sens du mot « tact ».Son impulsivité la pousse à parler et à agir sans vraiment réfléchir aux conséquences.
Il n’y a pas de hasard que des rendez-vous.
Bref, j’ai envie aujourd’hui de discuter avec elle d’un sujet qui me titille, parce que je ne dois pas me mentir, cette intuition elle est quand même pas mal au point, mais je ne la suis pas souvent et je me dis alors Ah c’est dommage 🤔 (ça me rappelle une chanson 🎶).
C’est donc une conversation entre la Plume et Florie. (Florie est en bleu)
— Mes personnages me filent entre les doigts, ils ne disent pas ce que j’ai envie, ça ne colle pas.
— Normal, laisse – les vivre leur vie. Si toi, on te t’oblige et que ça ne te plait pas, tu ne vas pas le faire.
— Oui enfin, si, je vais le faire, mais en râlant.
— Ben voilà, t’as qu’à faire pareil avec tes personnages. Ils ont envie de se rebeller, laisse-les faire. Je te le répète, tu es trop lisse La Plume. Le monde des Bisounours n’existe pas ou plus.
— Je ne sais pas écrire de la colère.
— Ben, tu prends un crayon et tu te lâches sur le papier au lieu de le dire. Imagine que c’est un de tes personnages, il a bien le droit d’avoir son caractère lui aussi.
— Tu crois ?
— T’as qu’à essayer, tu ne risques pas grand-chose. Exemple : Marie-Sophie, il ne lui arrive que des choses bien. Ce n’est pas ça la vie, d’accord ? Regarde y a rien qui va en ce moment, transpose-le dans ton cahier. Tu verras qu’ils sauront se débrouiller.
— Moi, j’ai envie de lire des trucs sympas et rigolos, pas des textes qui ne font pas rêver.
— Alors, ne râle pas si t’arrive pas à écrire. Dans ta tête, si c’est le chaos, déverse-le nom d’une pipe !
— Tu m’agaces !
— Parce que je dis la vérité et que ça te dérange et puis avoue, c’est facile de raconter des choses toutes belles, toutes gentilles. Mais, on s’embête après non ? Sors de ta zone de confort, La Plume. Tu vas t’éclater, j’en suis sûre. De toute façon, le bonheur, ça ne se raconte pas, ça se vit tout simplement, il n’y a rien à dire. Quand ça va mal, c’est pas pareil. J’avais bien aimé le film Vice-Versa, tu as bien compris qu’il ne peut pas y avoir tout le temps de la joie, il faut de la colère pour y revenir après.
Pour la suite de Muguette, tu es coincée, je vois bien que t’as envie qu’elle parte en vrille, ben ose ! Si elle veut tromper Jasmin, elle le trompe, même si c’est contraire à tes principes. Au pire, c’est lui, comme ça, elle sera furax ou malheureuse, mais tu auras de quoi écrire.
— Je ne sais pas quoi te répondre.
— C’est parce que j’ai raison.
— Pas sûre !
— Et voilà que tu recommences. Laisse tomber alors. Va ramasser des fraises tiens !
— Pourquoi des fraises ?
— Oh ça ou autre chose, j’te parle plus, tu ne m’écoutes pas de toute façon.
Je ne sais pas toi, mais j’aime cette saison. J’avais écrit un poème en 2017 et en le relisant, je me dis que j’étais très inspirée. Je me suis même fait la réflexion qu’il n’était pas de moi, j’ai cherché si j’avais mis une référence, que nenni, c’est bien de moi. Décidément, je me dis que j’ai perdu ma plume quelque part 🤔. Le voici, je l’avais intitulé Octobre, le sobre 👇.
Quand tu arrives octobre, L’automne a déjà enfilé sa robe. Alors, prends ton temps ! Car tu annonces celui des mois suivants.
S’il te plait, encore un peu de soleil Pour ne pas craindre le brutal réveil ! Car si tu n’as pas de manteau Tu devras t’en trouver un bientôt !
Si tu nous entoures de brumes, Bonjour les rhumes ! Si tu es en bruine, L’hiver est en ruine !
Octobre fête les grands-pères ! Et on l’espère, À sa fin dans la cuve sera le raisin ! Alors Halloween ne sera pas loin Gare aux sorcières en brodequins !
Pourquoi le sobre ? Je me souviens de ne pas avoir trouvé d’autre rime qui me plaise et finalement, ça lui va bien la sobriété, sachant que le beaujolais nouveau n’arrivera cette année qu’en novembre 😁.
Voici le poème que j’écrirais aujourd’hui 👇
Ici, il fait soleil, Normal, je suis dans le sud Dans mon enfance, c’était déjà rude Octobre, il faisait gris au réveil.
J’aimais bien les bonnets L’écharpe autour du nez Ici, c’est juste le gilet Qu’on oublie même d’enfiler.
J’ai quand même le regret De ne plus avoir de saison L’automne, c’est ma préférée Avec ses couleurs à foison.
Je me souviens de mon grand jardin Avec ses arbres qui, de bon matin Me saluaient quand je partais Pour retrouver le lycée.
Je foulais le sol tapissé de feuilles Rouges, marrons et dorées Des érables qui bordaient les allées J’avais parfois le bonjour d’un écureuil.
Ici de bon matin, c’est le soleil Qui me fait de l’œil Dame nature m’émerveille Elle me souhaite un bon réveil Qu’avec plaisir je cueille.