Dimanche citation

Bonjour toi 😉

J’avoue… 😄

Aujourd’hui c’est la Sainte Denise et spontanément m’est venu ça 👇

À la sainte Denise
Fais ta valise
Et rejoins Venise
Sous la Brise. 
N’oublie pas à Denis, de faire la bise. 



Bonne fête à toutes les Denise 💐.

Je bavarde, je bavarde, mais je n’oublie pas la citation du jour 👇

Bon dimanche 💖

À très vite…

Samedi chansons

Bonjour toi 😉

Déjà samedi ! Tu te souviens, c’est le jour où je lance le jukebox. Que va-t-il me sortir aujourd’hui ?

Pour le coup… Devine …


Mon jukebox est très avance, je n’ai pas trouvé les paroles 🧐. C’est la nouvelle chanson de Yannick Noah sortie cette semaine. Je l’avais écoutée, elle m’avait plu. Je te la partage avec plaisir.

Du coup, je relance mon jukebox …

Ah… changement d’ambiance et d’époque 🎶 Grand écart assuré 😄.

Mon vieux – Daniel Guichard

Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux
Y'avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux
L'été, on allait voir la mer
Tu vois, c'était pas la misère
C'était pas non plus le paradis
Eh ouais, tant pis
Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris, pendant des années
Le même autobus de banlieue
Mon vieux
Le soir, en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux
Les dimanches étaient monotones
On ne recevait jamais personne
Ça ne le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux
Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye, quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux
Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patron
La gauche, la droite, même le Bon Dieu
Avec mon vieux
Chez nous, y'avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Je sais, c'est con
Dire que j'ai passé des années
À côté de lui, sans le regarder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux
J'aurais pu, c'était pas malin
Faire avec lui un bout de chemin
Ça l'aurait peut-être rendu heureux
Mon vieux
Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger toutes ces choses-là
Tu vois
Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, je me dis
J'aimerai bien qu'il soit près de moi
Papa

Cette chanson m’émeut toujours autant 💖. Faut-il être bête quand même, je regarde la vidéo jusqu’au bout et mes larmes coulent toute seule. Quelle hypersensible !

La musique n’a pas d’âge, les chansons non plus. Belle journée à toi.

À très vite…

Agenda ironique – mai 2022

Bonjour toi 😉. C’est la première fois que je vais participer à cet agenda ironique proposé sur le site de Photonanie ici. Voici donc ce que j’ai imaginé avec les mots à glisser dans le texte 👇

Photonanie souhaitait également que l’action se passe dans un pays froid, l’Islande éventuellement (mais pas que), et que si le texte se présentait sous forme d’anadiplose, elle serait comblée. Alors, j’ai tenté de relever le défi.

Pourquoi Bertille, Aglaé et Sam n’aiment pas l’Islande
Bonnet sur les oreilles, Bertille avait froid. 
Emmitouflée jusqu’à la toque, elle grelottait. 

Grelottait ? Claquait des dents oui ! 
Ce n’est pas parce qu’elle était fan de Game of Thrones 
Qu’elle devait voir de ses propres yeux, l’Islande. 

L’Islande ! Heureusement qu’elle avait pu emmener
Aglaé et Sam. 

Aglaé et Sam étaient son couple de chats persans. 
Ailurophile, Bertille n’avait pas imaginé une seconde partir 
Sans ses amours. 

Ses amours, parlons-en, ils n’avaient pas apprécié le voyage.
Encore moins de débarquer dans cette maison inconnue. 
Bertille, pour les embarquer avec elle, avait fait des pieds et des mains. 

Des pieds et des mains, ça, on pouvait le dire. 
Elle avait payé la peau des fesses leur transport. 
Elle avait gagné une coquette somme au loto,
Autant en profiter. 

En profiter ! ça commençait mal. 
La maison où elle devait s’installer pour son séjour
Était dans un état indescriptible. 

Indescriptible, c’était le mot ! 
L’ancien propriétaire devait être frappé de syllogomanie. 
Il y en avait partout : des cartons, des cadres photos, des emballages, 
Quel fatras !

Fatras ! À cause de ça, ses chats n’osaient sortir de leurs panières. 
Quel bec à foin, elle était !
Elle aurait dû passer par une agence, 
Plutôt que d’écouter cette Germaine de malheur, 
Qui avait une sœur qui connaissait la fille qui connaissait…

Connaissait qui d’ailleurs ? 
Bertille ouvrit les yeux et pensa aussitôt que ce rêve était une coquecigrue.
Aglaé et Sam ronronnaient près d’elle sur la couette rouge à fleurs,
Eclairée par un rayon de soleil coquin. 

Coquin ? Vous avez dit coquin ? 
Elle saisit son téléphone et appela Alexandre. 
Il décrocha à la première sonnerie. 
— Tu ne m’avais pas parlé d’un voyage en Islande ? Je préférerais un pays plus chaud. 

— Plus chaud ? Que penses-tu de la Thaïlande ? 

Vendredi 13

Bonjour toi 😉

Je ne suis pas superstitieuse, ça porte malheur 😂

Tu as dû remarquer que je suis en retard sur mon billet du vendredi 😂ceci explique cela même si ce n’est pas vrai…que je suis restée au lit 😏.

Plus sérieusement, tu es plutôt chance ou malchance le vendredi 13 ?

Il parait que le vendredi 13 ne porte pas bonheur. Dans la religion catholique, Judas a dénoncé Jésus-Christ qui a été crucifié un vendredi (vendredi saint). Vu comme ça, évidemment…

Plus léger, dans le film de Disney Bernard et Bianca, Bernard est en panique quand il découvre qu’il y a 13 marches pour grimper sur le dos de l’albatros. Dans mes souvenirs, tout se passe bien dans ce film. Ok, chacun ses références mais c’est la première qui m’est venue à l’idée 😂.

Moi je suis plutôt ça 👇 avec beaucoup d’humour évidemment ! Mais je pourrais le dire de cette façon, si on m’ennuie 😜.

Ou alors 👇😂

Et ici ce n’est vraiment pas de chance 😂mais je ne suis pas certaine que ce soit à cause du vendredi 13 😂

Pour ceux qui vraiment sont vraiment allergiques au vendredi 13 👇😄

Je t’envoie ça, on ne sait jamais 😄

Mais n’oublie pas que ton bonheur tu te le fabriques toi-même 💖.

C’était un billet de bonne humeur, tu ne trouves pas ? Souris, c’est vendredi 😄, on s’en moque du 13 😘.

À très vite…

Je dis Poésie

Bonjour toi 😉

Pour célébrer ce mois de mai, je partage ces Haïkus de ma composition.

Cerisiers en fleurs
Seul un banc abandonné
Parfum entêtant

Beauté d'un jardin
Un portail de bois ouvert
Au loin la maison

Brouette fleurie
Parfums et couleurs mêlés
Je suis apaisée
La glycine en fleurs
Marguerites en bouquets
Fleurs rouges Amour


© Isabelle-Marie d’Angèle - Mai 2022

À très vite…

On chante et on danse

Bonjour toi 😉

C’est mercredi ! Nous avons tous dans la tête des chansons d’enfants, ce que nous chantions quand nous étions gamins (oui, je sais nous le sommes toujours un peu voire beaucoup pour ma part 😂) ou celles que nos enfants d’aujourd’hui chantonnent.

En voici quelques unes qui me font rire et que j’ai toujours plaisir à faire (mais si ! 😂)

Celle-ci, je te conseille de la faire, ça te met d’une bonne humeur, tu ne peux même pas imaginer

C’était la version sans les gestes, je te propose celle avec les gestes. Y a pas à dire dans le Nord de la France, y a de l’ambiance. Je ris toute seule en regardant la vidéo et je remarque qu’il n’y a pas beaucoup d’enfants comme quoi 😂…

Allez une dernière pour la route… oui je sais, tu vas me haïr 😂😂mais j’ai donné, j’ai copié les paroles, j’ai chanté, j’ai… ouais ! allez on y retourne !

Souris, c’est mercredi 🎶🎶🎶

À très vite…

Jeux d’écriture

Bonjour toi 😉

Ici chez Marie, à partir de l’image ci-dessous, la consigne était simple, écrire sur ce qu’elle nous inspirait. Dans ce genre d’exercice, je suis toujours surprise par l’imagination de chaque participant, aucun texte ne se ressemble et c’est ce que j’aime dans l’atelier d’écriture. Voici donc ma participation 👇.

Toutou a besoin d’exercice et il n’a pas attendu Arthur. De toute façon, il sait bien qu’ils se retrouveront. Il galope la truffe en l’air, au sol, il dresse l’oreille, il écoute. La vie de chien quoi !

Soudain, au détour d’un grand champ, il stoppe son vagabondage. Qu’est-ce que c’est que ce truc ? Quelle drôle de maison ! Elle ressemble étrangement à l’appareil qu’Arthur porte autour du cou perpétuellement. Il se met à aboyer. Cete chose lui fait peur.

Toutou se tait et prend la pause. Il se rappelle que son maître adore le photographier Peut-être que c’est pareil ici ?

Rien ne se passe. Il se tourne, inquiet. Arthur n’est toujours pas là. Toutou s’approche plus près. Est-ce que ce gros rond qui ressemble à une fenêtre en est une ? Il colle son museau et tente de regarder à l’intérieur. Il fait trop sombre, il ne voit pas grand-chose. Il se met debout. Il a dû appuyer sur quelque chose, ça bouge et ça rentre. Il manque de tomber et se rappelle que ce truc fait ça aussi avec Arthur. Il a même entendu dire que c’était pour zoomer.

Il recule et se rend compte que cette drôle de maison a une cheminée qui fume. Incroyable ! Il surveille toujours si Arthur n’arrive pas. Il aimerait bien lui montrer sa découverte.

Le voilà ! Toutou part à sa rencontre en aboyant et tente avec de multiples mimiques de lui expliquer qu’il a trouvé une chose formidable.

— Oh un appareil photo géant !

Toutou comprend que son maître est ravi. Arthur est curieux, il cherche la porte et n’en trouve pas, mais il aperçoit un balcon. Il crie :

— Ohé, il y a quelqu’un ?

L’objectif s’avance. Toutou se couche aux pieds de son maître, mort de trouille. Arthur s’approche et voit avec surprise le boitier s’ouvrir.

— Bienvenue dans mon monde d’images.

À très vite…

Marie-Sophie et Saverio

Bonjour toi 😉

Si tu as suivi Marie-Sophie, tu as dû te rendre compte qu’il manquait un personnage … Le voici, Saverio, l’homme qui tient le café sur la place. Te rappelles-tu ? Avant qu’elle ne déménage, Marie-Sophie et Charles allaient chez Clovis…(Cette partie de tarot était sur mon autre blog, je te mets le lien ici . Je le rapatrierai rapidement).

S’il y a bien un truc qui me manque ici, c’est le café de Clovis. Il me connaissait depuis que j’étais toute petite et j’avais appris à jouer au tarot chez lui. Pépé Charles y retrouvait ses copains et souvent je l’accompagnais.

Aujourd’hui que je suis bien installée et que Charles est maintenant à demeure dans la chaumière avec Célestine, je vais lui en dire deux mots. Ses partenaires de jeux ne lui manquent-ils pas ? Sa maison est en vente et il ne semble avoir aucun regret.

Charles est dans le jardin, je ne serai pas allée loin pour lui parler.

— Comment vas-tu petite ?

Il m’embrasse. Pépé Charles se parfume tous les jours. Je ne sais pas qu’elle est son eau de toilette, mais je suis certaine qu’elle sera toujours liée à lui, un mélange de senteurs boisées que j’aime beaucoup.

J’attaque bille en tête.

— Dis-moi, tu ne vas plus jouer au tarot ? Tes amis ne te font pas défaut ? Ils ont dû être tristes que tu les abandonnes non ?

Il se gratte la tête.

— Figure-toi que j’en ai trouvé d’autres ici.

Stupéfaite, j’ouvre la bouche et la referme. Décidément, il m’étonnera toujours. Qui a dit que les seniors avaient du mal à s’adapter et qu’ils n’aimaient pas le changement ?

— Ne fais pas cette tête ! Je ne suis pas comme toi, une vraie sauvage. Viens donc chez Saverio.

— Qui est-ce ?

Il éclate de rire.

— Je te reconnais bien là. C’est le propriétaire du bar sur la place. Je te l’accorde, c’est petit, mais il a ses habitués. Figure-toi que tous les vendredis soir, ils se retrouvent pour jouer.

— Sérieux ? Et tu as réussi à t’intégrer ?

— Pas facile les Basques pour entrer dans leur groupe, mais grâce à Morgan, j’ai fait connaissance. Et puis Archibald y passe souvent chez Saverio, il a même proposé de lui faire des sandwichs pour le déjeuner.

Devant ma mine ahurie, Charles pose sa main sur mon épaule.

— Viens avec moi, je vais te présenter si tu veux. Nous pourrions faire une partie ensemble vendredi soir, il suffit de trouver d’autres participants.

— Morgan joue ?

— Demande-lui.

Depuis qu’il a osé poser ses lèvres sur les miennes, je l’évite. Du coup, il ne sait plus comment se comporter avec moi et ça nous met dans une ambiance pesante. Je n’ai pas osé en parler à Mélusine de peur qu’elle m’enguirlande copieusement. Depuis le temps qu’elle me tarabuste pour que je me décide. Elle est marrante, elle ! Elle a bien fait un bébé toute seule !

— Vous êtes fâchés ?

Charles me fixe et attend une réponse. Pas question que je me débine, il insistera.

— Non !

— Tu m’en diras tant. Peux-tu m’expliquer alors pourquoi il a perdu son sourire et qu’il ne passe plus par le jardin pour venir te voir ?

— Il m’a embrassé.

— Quoi ? Et tu ne m’as rien raconté ?

Je n’ai pas entendu Mélusine arriver. Elle me prend dans ses bras et me félicite.

— Enfin tu t’es décidée, ce n’est pas trop tôt.

Je baisse les yeux et murmure.

— Ce n’est pas tout à fait ça.

Elle m’interroge du regard et je tape en touche.

— Plus tard. Connais-tu le bar de Saverio ?

— Pas du tout.

— Alors les filles, je vous y emmène.

Mélusine me glisse à l’oreille que je ne perds rien pour attendre et que je devrais tout lui révéler en détail.

Effectivement, c’est petit, mais sympa. Un homme à la moustache fournie, le béret sur la tête nous accueille avec le sourire.

— Depuis le temps que j’entends parler de vous, je suis ravi de faire votre connaissance. Faut pas croire ce qu’on raconte sur les Basques, c’est vrai que parfois, on passe pour des sauvages parce qu’on aime bien être en nous, mais nous savons aussi recevoir les nouveaux.

Il me tend la main par-dessus le comptoir. Saverio est grand et mince. Son sourire atteint ses yeux foncés.

— Qu’est-ce que je vous sers ? Un café ?

— Je préférerai un chocolat, c’est possible, murmurais-je.

— Mais oui ma p’tite dame. Et vous ? Vous êtes Mélusine, François m’a parlé de vous.

Mélusine rougit. Y aurait-il anguille sous roche avec le papa d’Héloïse ? C’est fou comme ça va vite chez les autres. J’ai l’impression de mettre des plombes à m’habituer à tout.

— Alors comme ça, c’est vous, la petite amie de Morgan.

Éberluée, je ne sus quoi répondre. Ce n’était même pas une question.

— Ah ! vous êtes là ?

Archibald entra dans le café et salua Saverio. Il m’embrassa ainsi que Mélusine, puis serra la main de Charles.

Avait-il entendu la réflexion du barman ? En tout cas, il n’en montra rien.

— Serais-tu partant pour jouer avec nous vendredi soir au tarot ?

Saverio, mine réjouie, se frotta les mains.

— Sérieux ? Vous jouez ? Si nous avons assez de monde, nous pourrons peut-être aller rencontrer les équipes de Biarritz. Je vous préviens, ils sont forts et raflent tous les prix.

— Pas si vite, déclare pépé Charles. Nous sommes trois, Archi ?

— Morgan sera partant, j’en suis sûr. Et toi, Mélusine ?

Elle acquiesça. Elle demanderait à Célestine de garder Enzo. Une fois de plus, je n’ai rien décidé et je me retrouve à jouer au tarot dans un bar que je ne connais pas.

— Tenez, votre chocolat !

Je grimpe sur le tabouret et pose mes coudes sur le comptoir. Archibald en profite pour commander un café et s’installer à côté de moi. Mélusine repart récupérer Enzo qui est chez Héloïse, tiens donc. Quant à Charles, il apostrophe Archibald :

— Demande à la petite ce qui la tracasse, moi j’ai à faire.

J’essaie d’imaginer de quoi il parle et ce qu’il peut bien avoir à faire. Saverio pose la tasse de café devant Archibald et nous abandonne.

— Tu me racontes ?

— Ils avancent bien tes travaux ? As-tu arrêté une date pour l’ouverture ?

Mon ami éclate de rire.

— MarieSophe, s’il te plait, ne joue pas à ça avec moi.

— Dis-moi pourquoi tu n’as pas de petite copine.

Son rire s’éteint et il tourne sa cuillère dans son café alors qu’il n’a pas mis de sucre, sans me regarder.

Saverio revient vers nous.

— Je vous garderai une table pour vendredi soir.

Il me regarde et me sourit.

— Revenez ici quand vous voulez Marie-Sophie.

Archibald dit :

— Tu l’as mis dans ta poche comme à chaque fois que tu apparais. Il n’y a vraiment que toi pour ne pas te rendre compte de l’effet que tu as sur les gens.

— Tu n’as pas répondu à ma question. Depuis le temps que je te connais, je ne t’ai jamais vu avec une fille.

— Ni toi avec un garçon, je te rappelle.

Il me regarde et je suis heureuse de retrouver son sourire.

— Je ne veux pas dire que c’est à cause de toi MarieSophe, tu le sais bien. Nous ne serons jamais amoureux, je préfère de loin notre amitié. Je serais toujours là pour toi, n’oublie jamais. Pour répondre à ta question, je n’ai pas encore trouvé celle qui pourra m’accompagner. C’est tout. Je te laisse, l’ouverture c’est dans une quinzaine. Tu as pensé à ce que je t’ai demandé ?

Ah oui tenir sa boulangerie et vendre son pain.

— Je te signale que Mélusine voulait aussi que je l’aide pour les activités des petits.

— Ce n’est pas tous les jours qu’elle aura besoin de toi. Nous nous arrangerons.

Il termine son café, m’embrasse sur les cheveux et m’abandonne.

Comme s’il n’attendait que ça, Saverio se plante devant moi et se met à parler doucement.

— Je connais Morgan depuis longtemps et quand vous êtes apparue dans sa vie, un été, il s’est métamorphosé du jour au lendemain. Un matin, il est venu avaler son café avant de faire son marché et il m’a glissé à l’oreille Je crois que je l’ai enfin trouvée. Je l’ai retenu par le bras alors qu’il s’enfuyait déjà et lui ai demandé de quoi il voulait parler. Il m’a répondu d’un ton laconique tu comprendras quand tu la verras.

J’en oublie de boire mon chocolat, c’est plutôt les paroles de Saverio que je bois.

— Quand vous êtes entrée dans mon bar tout à l’heure, il avait raison, vous êtes celle qu’il attendait.

Il enlève ma tasse et m’en verse un autre.

— Celui-là sera chaud.

À très vite…

Vous avez dit géométrique ?

Bonjour toi 😉

Du côté de chez Ma ici le challenge était de trouver une photo qui parlait de forme géométrique. Alors… voici ce que j’ai trouvé 😁

Monsieur est un fan de vélo et autant il suit toutes les courses à la télé, autant il en pratique depuis toujours. Alors quand il a reçu ce cadeau , il était ravi et moi j’en profite pour vous le partager. Ne sont-elles pas belles les formes géométriques ? Le rond pour les roues et le plateau des vitesses, le triangle (je ne sais plus lequel, inutile d’avouer que la géométrie, les maths et moi, nous ne sommes pas copains du tout 😂) pour le cadre arrière, le trapèze pour le cadre avant, la forme oblongue pour la chaîne.

Voici son vrai 👇 je devais plutôt dire ses vélos 🧐

Challenge relevé ? 😁

J’ai aussi un vélo pour le suivre… il est rouge… et électrique pour prendre vraiment du plaisir et ne pas rester tout le temps derrière lui, mais ceci fera sans doute l’objet d’une histoire.

À la semaine prochaine pour le challenge suivant du côté de chez Ma ici.

À très vite…