On chante et on danse

Bonjour toi 😉

C’est mercredi ! Nous avons tous dans la tête des chansons d’enfants, ce que nous chantions quand nous étions gamins (oui, je sais nous le sommes toujours un peu voire beaucoup pour ma part 😂) ou celles que nos enfants d’aujourd’hui chantonnent.

En voici quelques unes qui me font rire et que j’ai toujours plaisir à faire (mais si ! 😂)

Celle-ci, je te conseille de la faire, ça te met d’une bonne humeur, tu ne peux même pas imaginer

C’était la version sans les gestes, je te propose celle avec les gestes. Y a pas à dire dans le Nord de la France, y a de l’ambiance. Je ris toute seule en regardant la vidéo et je remarque qu’il n’y a pas beaucoup d’enfants comme quoi 😂…

Allez une dernière pour la route… oui je sais, tu vas me haïr 😂😂mais j’ai donné, j’ai copié les paroles, j’ai chanté, j’ai… ouais ! allez on y retourne !

Souris, c’est mercredi 🎶🎶🎶

À très vite…

Jeux d’écriture

Bonjour toi 😉

Ici chez Marie, à partir de l’image ci-dessous, la consigne était simple, écrire sur ce qu’elle nous inspirait. Dans ce genre d’exercice, je suis toujours surprise par l’imagination de chaque participant, aucun texte ne se ressemble et c’est ce que j’aime dans l’atelier d’écriture. Voici donc ma participation 👇.

Toutou a besoin d’exercice et il n’a pas attendu Arthur. De toute façon, il sait bien qu’ils se retrouveront. Il galope la truffe en l’air, au sol, il dresse l’oreille, il écoute. La vie de chien quoi !

Soudain, au détour d’un grand champ, il stoppe son vagabondage. Qu’est-ce que c’est que ce truc ? Quelle drôle de maison ! Elle ressemble étrangement à l’appareil qu’Arthur porte autour du cou perpétuellement. Il se met à aboyer. Cete chose lui fait peur.

Toutou se tait et prend la pause. Il se rappelle que son maître adore le photographier Peut-être que c’est pareil ici ?

Rien ne se passe. Il se tourne, inquiet. Arthur n’est toujours pas là. Toutou s’approche plus près. Est-ce que ce gros rond qui ressemble à une fenêtre en est une ? Il colle son museau et tente de regarder à l’intérieur. Il fait trop sombre, il ne voit pas grand-chose. Il se met debout. Il a dû appuyer sur quelque chose, ça bouge et ça rentre. Il manque de tomber et se rappelle que ce truc fait ça aussi avec Arthur. Il a même entendu dire que c’était pour zoomer.

Il recule et se rend compte que cette drôle de maison a une cheminée qui fume. Incroyable ! Il surveille toujours si Arthur n’arrive pas. Il aimerait bien lui montrer sa découverte.

Le voilà ! Toutou part à sa rencontre en aboyant et tente avec de multiples mimiques de lui expliquer qu’il a trouvé une chose formidable.

— Oh un appareil photo géant !

Toutou comprend que son maître est ravi. Arthur est curieux, il cherche la porte et n’en trouve pas, mais il aperçoit un balcon. Il crie :

— Ohé, il y a quelqu’un ?

L’objectif s’avance. Toutou se couche aux pieds de son maître, mort de trouille. Arthur s’approche et voit avec surprise le boitier s’ouvrir.

— Bienvenue dans mon monde d’images.

À très vite…

Marie-Sophie et Saverio

Bonjour toi 😉

Si tu as suivi Marie-Sophie, tu as dû te rendre compte qu’il manquait un personnage … Le voici, Saverio, l’homme qui tient le café sur la place. Te rappelles-tu ? Avant qu’elle ne déménage, Marie-Sophie et Charles allaient chez Clovis…(Cette partie de tarot était sur mon autre blog, je te mets le lien ici . Je le rapatrierai rapidement).

S’il y a bien un truc qui me manque ici, c’est le café de Clovis. Il me connaissait depuis que j’étais toute petite et j’avais appris à jouer au tarot chez lui. Pépé Charles y retrouvait ses copains et souvent je l’accompagnais.

Aujourd’hui que je suis bien installée et que Charles est maintenant à demeure dans la chaumière avec Célestine, je vais lui en dire deux mots. Ses partenaires de jeux ne lui manquent-ils pas ? Sa maison est en vente et il ne semble avoir aucun regret.

Charles est dans le jardin, je ne serai pas allée loin pour lui parler.

— Comment vas-tu petite ?

Il m’embrasse. Pépé Charles se parfume tous les jours. Je ne sais pas qu’elle est son eau de toilette, mais je suis certaine qu’elle sera toujours liée à lui, un mélange de senteurs boisées que j’aime beaucoup.

J’attaque bille en tête.

— Dis-moi, tu ne vas plus jouer au tarot ? Tes amis ne te font pas défaut ? Ils ont dû être tristes que tu les abandonnes non ?

Il se gratte la tête.

— Figure-toi que j’en ai trouvé d’autres ici.

Stupéfaite, j’ouvre la bouche et la referme. Décidément, il m’étonnera toujours. Qui a dit que les seniors avaient du mal à s’adapter et qu’ils n’aimaient pas le changement ?

— Ne fais pas cette tête ! Je ne suis pas comme toi, une vraie sauvage. Viens donc chez Saverio.

— Qui est-ce ?

Il éclate de rire.

— Je te reconnais bien là. C’est le propriétaire du bar sur la place. Je te l’accorde, c’est petit, mais il a ses habitués. Figure-toi que tous les vendredis soir, ils se retrouvent pour jouer.

— Sérieux ? Et tu as réussi à t’intégrer ?

— Pas facile les Basques pour entrer dans leur groupe, mais grâce à Morgan, j’ai fait connaissance. Et puis Archibald y passe souvent chez Saverio, il a même proposé de lui faire des sandwichs pour le déjeuner.

Devant ma mine ahurie, Charles pose sa main sur mon épaule.

— Viens avec moi, je vais te présenter si tu veux. Nous pourrions faire une partie ensemble vendredi soir, il suffit de trouver d’autres participants.

— Morgan joue ?

— Demande-lui.

Depuis qu’il a osé poser ses lèvres sur les miennes, je l’évite. Du coup, il ne sait plus comment se comporter avec moi et ça nous met dans une ambiance pesante. Je n’ai pas osé en parler à Mélusine de peur qu’elle m’enguirlande copieusement. Depuis le temps qu’elle me tarabuste pour que je me décide. Elle est marrante, elle ! Elle a bien fait un bébé toute seule !

— Vous êtes fâchés ?

Charles me fixe et attend une réponse. Pas question que je me débine, il insistera.

— Non !

— Tu m’en diras tant. Peux-tu m’expliquer alors pourquoi il a perdu son sourire et qu’il ne passe plus par le jardin pour venir te voir ?

— Il m’a embrassé.

— Quoi ? Et tu ne m’as rien raconté ?

Je n’ai pas entendu Mélusine arriver. Elle me prend dans ses bras et me félicite.

— Enfin tu t’es décidée, ce n’est pas trop tôt.

Je baisse les yeux et murmure.

— Ce n’est pas tout à fait ça.

Elle m’interroge du regard et je tape en touche.

— Plus tard. Connais-tu le bar de Saverio ?

— Pas du tout.

— Alors les filles, je vous y emmène.

Mélusine me glisse à l’oreille que je ne perds rien pour attendre et que je devrais tout lui révéler en détail.

Effectivement, c’est petit, mais sympa. Un homme à la moustache fournie, le béret sur la tête nous accueille avec le sourire.

— Depuis le temps que j’entends parler de vous, je suis ravi de faire votre connaissance. Faut pas croire ce qu’on raconte sur les Basques, c’est vrai que parfois, on passe pour des sauvages parce qu’on aime bien être en nous, mais nous savons aussi recevoir les nouveaux.

Il me tend la main par-dessus le comptoir. Saverio est grand et mince. Son sourire atteint ses yeux foncés.

— Qu’est-ce que je vous sers ? Un café ?

— Je préférerai un chocolat, c’est possible, murmurais-je.

— Mais oui ma p’tite dame. Et vous ? Vous êtes Mélusine, François m’a parlé de vous.

Mélusine rougit. Y aurait-il anguille sous roche avec le papa d’Héloïse ? C’est fou comme ça va vite chez les autres. J’ai l’impression de mettre des plombes à m’habituer à tout.

— Alors comme ça, c’est vous, la petite amie de Morgan.

Éberluée, je ne sus quoi répondre. Ce n’était même pas une question.

— Ah ! vous êtes là ?

Archibald entra dans le café et salua Saverio. Il m’embrassa ainsi que Mélusine, puis serra la main de Charles.

Avait-il entendu la réflexion du barman ? En tout cas, il n’en montra rien.

— Serais-tu partant pour jouer avec nous vendredi soir au tarot ?

Saverio, mine réjouie, se frotta les mains.

— Sérieux ? Vous jouez ? Si nous avons assez de monde, nous pourrons peut-être aller rencontrer les équipes de Biarritz. Je vous préviens, ils sont forts et raflent tous les prix.

— Pas si vite, déclare pépé Charles. Nous sommes trois, Archi ?

— Morgan sera partant, j’en suis sûr. Et toi, Mélusine ?

Elle acquiesça. Elle demanderait à Célestine de garder Enzo. Une fois de plus, je n’ai rien décidé et je me retrouve à jouer au tarot dans un bar que je ne connais pas.

— Tenez, votre chocolat !

Je grimpe sur le tabouret et pose mes coudes sur le comptoir. Archibald en profite pour commander un café et s’installer à côté de moi. Mélusine repart récupérer Enzo qui est chez Héloïse, tiens donc. Quant à Charles, il apostrophe Archibald :

— Demande à la petite ce qui la tracasse, moi j’ai à faire.

J’essaie d’imaginer de quoi il parle et ce qu’il peut bien avoir à faire. Saverio pose la tasse de café devant Archibald et nous abandonne.

— Tu me racontes ?

— Ils avancent bien tes travaux ? As-tu arrêté une date pour l’ouverture ?

Mon ami éclate de rire.

— MarieSophe, s’il te plait, ne joue pas à ça avec moi.

— Dis-moi pourquoi tu n’as pas de petite copine.

Son rire s’éteint et il tourne sa cuillère dans son café alors qu’il n’a pas mis de sucre, sans me regarder.

Saverio revient vers nous.

— Je vous garderai une table pour vendredi soir.

Il me regarde et me sourit.

— Revenez ici quand vous voulez Marie-Sophie.

Archibald dit :

— Tu l’as mis dans ta poche comme à chaque fois que tu apparais. Il n’y a vraiment que toi pour ne pas te rendre compte de l’effet que tu as sur les gens.

— Tu n’as pas répondu à ma question. Depuis le temps que je te connais, je ne t’ai jamais vu avec une fille.

— Ni toi avec un garçon, je te rappelle.

Il me regarde et je suis heureuse de retrouver son sourire.

— Je ne veux pas dire que c’est à cause de toi MarieSophe, tu le sais bien. Nous ne serons jamais amoureux, je préfère de loin notre amitié. Je serais toujours là pour toi, n’oublie jamais. Pour répondre à ta question, je n’ai pas encore trouvé celle qui pourra m’accompagner. C’est tout. Je te laisse, l’ouverture c’est dans une quinzaine. Tu as pensé à ce que je t’ai demandé ?

Ah oui tenir sa boulangerie et vendre son pain.

— Je te signale que Mélusine voulait aussi que je l’aide pour les activités des petits.

— Ce n’est pas tous les jours qu’elle aura besoin de toi. Nous nous arrangerons.

Il termine son café, m’embrasse sur les cheveux et m’abandonne.

Comme s’il n’attendait que ça, Saverio se plante devant moi et se met à parler doucement.

— Je connais Morgan depuis longtemps et quand vous êtes apparue dans sa vie, un été, il s’est métamorphosé du jour au lendemain. Un matin, il est venu avaler son café avant de faire son marché et il m’a glissé à l’oreille Je crois que je l’ai enfin trouvée. Je l’ai retenu par le bras alors qu’il s’enfuyait déjà et lui ai demandé de quoi il voulait parler. Il m’a répondu d’un ton laconique tu comprendras quand tu la verras.

J’en oublie de boire mon chocolat, c’est plutôt les paroles de Saverio que je bois.

— Quand vous êtes entrée dans mon bar tout à l’heure, il avait raison, vous êtes celle qu’il attendait.

Il enlève ma tasse et m’en verse un autre.

— Celui-là sera chaud.

À très vite…

Vous avez dit géométrique ?

Bonjour toi 😉

Du côté de chez Ma ici le challenge était de trouver une photo qui parlait de forme géométrique. Alors… voici ce que j’ai trouvé 😁

Monsieur est un fan de vélo et autant il suit toutes les courses à la télé, autant il en pratique depuis toujours. Alors quand il a reçu ce cadeau , il était ravi et moi j’en profite pour vous le partager. Ne sont-elles pas belles les formes géométriques ? Le rond pour les roues et le plateau des vitesses, le triangle (je ne sais plus lequel, inutile d’avouer que la géométrie, les maths et moi, nous ne sommes pas copains du tout 😂) pour le cadre arrière, le trapèze pour le cadre avant, la forme oblongue pour la chaîne.

Voici son vrai 👇 je devais plutôt dire ses vélos 🧐

Challenge relevé ? 😁

J’ai aussi un vélo pour le suivre… il est rouge… et électrique pour prendre vraiment du plaisir et ne pas rester tout le temps derrière lui, mais ceci fera sans doute l’objet d’une histoire.

À la semaine prochaine pour le challenge suivant du côté de chez Ma ici.

À très vite…

Dis, t’en souviendras-tu – Janine Boissard

Bonjour toi 😉

Je viens te parler aujourd’hui puisque c’est lundi et que c’est le jour de la lecture, de mon dernier livre lu. Il s’agit de Dis, t’en souviendras-tu de Janine Boissard. Connais-tu cette auteure ? Elle est celle qui a écrit L’esprit de Famille, La femme en blanc…J’aime bien sa plume. Ses phrases sont courtes, elle va à l’essentiel avec beaucoup d’humour. Un des derniers que j’ai lu est Voulez-vous partager ma maison ? Les dialogues de ses personnages me font souvent sourire. Mais passons à celui que je viens de terminer.

Aude a 23 ans, elle est l’épouse d’un parfumeur connu à Grasse. Et voilà que ce matin, elle se retrouve à l’hôpital, privée d’une partie de sa mémoire. Elle apprend qu’on l’a retrouvée, inanimée, sur un chemin désert. Non loin, la voiture de son mari, portières ouvertes, vide. Quel leur est-il arrivé?

Avec l’aide d’un psychiatre, elle va tenter de recouvrer sa mémoire. Mais le veut-elle vraiment? Avec le retour de ses souvenirs, ne devra-t-elle pas faire face à une redoutable vérité?

Un suspense haletant et une belle histoire d’amour dans les paysages parfumés de la Haute Provence.

Aude a perdu la mémoire alors qu’elle a eu un accident. Elle a été retrouvée étendue auprès de sa voiture et son mari a disparu. Dès les premiers mots, je ressens l’angoisse de la jeune femme qui va rencontrer pour la première fois son psychiatre. L’absence de souvenirs la met dans un tel état de peur qu’elle garde au fond de sa poche un papier bien plié avec son nom, son prénom, son âge et son adresse.

Pourtant, sa mémoire n’a pas complètement disparu et même si sa mère a cru bien faire en lui accrochant sur le mur de sa chambre, toutes les photos qui la relient à son mari, Aude ne croit pas à ce bonheur avec lui.

Autour d’elle, une panoplie de personnages qui vont l’aider à se rappeler. Le psychiatre, l’orthophoniste concernant le milieu médical, puis sa belle-famille, beau-père en tête, qui n’hésitent pas.

Son frère, Basile, un homme bien présent, journaliste connu qui va lui faire prendre conscience que son mari n’était peut-être pas celui dont elle avait rêvé d’avoir pour compagnon. Et puis Rémi, le meilleur ami de Basile, journaliste comme lui qui lui a laissé un message lorsqu’il a appris pour l’accident. Rémi…

Pas à pas, elle va retracer ce qui s’est passé et tenter de retrouver les liens avec ce mari, parfumeur de renom, disparu, mais qui ne lui manque pas tant que ça. Pourquoi donc ? Lorsque des bribes de souvenirs lui reviennent, elle prend peur. Courageuse, elle retourne chez elle pour questionner le personnel de la grande maison dans laquelle elle habitait avant l’accident. Autant Evangelos est ravi de la voir, autant la gouvernante Marthe la toise. Mais que cachent donc ces personnes ? Pourquoi Aude pense-t-elle toujours à la première femme de son mari, Béatrice, morte dans des circonstances particulières ? Qui pourrait l’aider ? Peut-être les parents de la disparue ?

À elle de découvrir la vérité et lorsqu’elle réalise qu’elle attend un bébé, elle est stupéfaite et anéantie. Elle se rend chez une gynécologue… l’examen se passe mal et le médecin l’alerte…

Le puzzle se met en place, Aude cherche des réponses. Des souvenirs lui reviennent… ce qu’elle entrevoit, elle ne pourra pas le garder pour elle. Quel va être son choix ?

Je te laisse à ta lecture et une fois de plus, je salue le talent de Janine Boissard dont les mots justes me rendent toujours admirative devant sa plume, le suspense reste intact jusqu’à la dernière page.

Et toi connaissais-tu cette Auteure ? Que lis-tu en ce moment ?

La semaine prochaine, je te parlerai de Après les ténèbres de Martine Delomme.

À très vite…

Dimanche Citation

Bonjour toi 😉.

8 mai …N’oublions pas celui de 1945… Je n’oublie pas.

Je te propose cette citation 👇 où 3 mots importants sont écrits dans une phrase qui en contient 8. Avec un peu d’intelligence, peut-être serions-nous plus tolérants et deviendrons-nous charitables.

La tolérance est la charité de l’intelligence

Jules Lemaître

J’ajouterai celle-ci 👇

La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.

Confucius

Bon dimanche à tous 😊

À très vite…

Nouvelles du jardin

Bonjour toi 😉

Ma renoncule grandit et une petite sœur arrive à ses côtés. J’espère qu’elle va bien s’épanouir parce que j’ai l’impression qu’il y a quelque chose dedans. Je la surveille 🧐 t’inquiète.

Voici ma première pivoine blanche. D’autres arrivent, je partagerai le massif quand il sera bien fleuri.

Surprise ce matin, j’ai découvert un œillet. Ils sont nains, je ne peux malheureusement (ou heureusement😁) faire un bouquet. De toute façon, pour l’instant, il n’y en a qu’un.

Ma lavande se prépare à fleurir. Là aussi, je te partagerai le massif quand il sera en pleine floraison, par contre tu n’auras pas le parfum 😊.

Ici, c’est la surprise. Je ne sais absolument pas ce que c’est. J’ai tout un massif et j’attends la floraison. Peut-être les reconnais-tu ?

Je voulais te dire aussi… Je dis JE quand je raconte, mais le jardin c’est Monsieur qui s’en occupe, c’est son truc. Avec lui, tout prend racine, il a une main verte comme ce n’est pas possible 😄. Du coup, les fleurs inconnues au-dessus, Monsieur ne sait pas. Il a recherché dans ses archives et n’a rien trouvé. Peut-être que ce sont les oiseaux qui ont transporté des graines, va savoir…

Tu vois ici, c’est la clinique des fleurs blessées comme je l’appelle. Il n’y en a pas beaucoup en ce moment. Mais c’est l’endroit où Monsieur installe ses plantes quand elles ne vont pas bien. Je te garantis qu’après un séjour dans l’endroit où il les bichonne, elles reprennent du poil de la bête (expression que j’adore, très imagée 😂). Ce n’est pas grand, mais il arrive qu’il doive jouer à Tetris (jeu de puzzle pour les non-initiés).

Je ne peux pas m’empêcher d’inventer des histoires avec les fleurs 😊. Un jour, je te raconterai qu’elles bavardent entre elles… comment ça ce n’est pas possible ? Mais si, il suffit juste de tendre l’oreille.

À très vite…

Samedi Chansons

Bonjour toi 😉

Aujourd’hui, mon jukebox a décidé d’être en plein dans l’actualité. Le nouveau de Christophe Willem, PS je t’aime. J’avoue, je l’écoute souvent. J’aime sa voix décalée.

PS Je t’aime – Christophe Willem


Tu sais si je pars
J'me souviendrais de tout
Dans la nuit les phares que tu posais sur mes joues
À l'amour comme à la vie
À la vie comme à la guerre
Je sais, j'avais promis mais moi tout ça j'sais pas faire
C'est quoi le problème?
J'suis plus moi-même
Pourquoi tu changes de chaîne?
PS, je t'aime
C'est quoi le problème?
J'suis plus moi-même
Pourquoi tu changes de chaîne?
PS, je t'aime
C'est quoi l'problème?
Ce que je sème
Pourquoi c'est pas idem?
PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime
On se dit des vérités
Dont on connaît pas le sens
Est-ce que j'l'ai mérité?
Dis-moi ce que tu en penses
J'ai besoin de toi
Tu as besoin de moi
Je serai toujours là
C'est bateau mais c'est comme ça
C'est quoi le problème
J'suis plus moi-même
Pourquoi tu changes de chaîne?
PS, je t'aime
C'est quoi le problème
J'suis plus moi-même
Pourquoi tu changes de chaîne?
PS, je t'aime
C'est quoi l'problème?
Ce que je sème
Pourquoi c'est pas idem?
PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime
Cher ami, bien à vous
Sentiment, mieux pour nous
Mon ami, comment allez-vous?
Sentiment fou de vous
C'est quoi le problème?
J'suis plus moi-même
Pourquoi tu changes de chaîne?
PS, je t'aime
C'est quoi l'problème?
Ce que je sème
Pourquoi c'est pas idem?
PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime
PS, je t'aime, PS, je t'aime (c'est quoi le problème)
PS, je t'aime, PS, je t'aime (pourquoi tu changes de chaîne?)
PS, je t'aime, PS, je t'aime (c'est quoi le problème)
PS, je t'aime, PS, je t'aime (pourquoi tu changes de chaîne?)

Je te partage aussi le clip officiel 😊

Et toi aimes-tu Christophe Willem ?

Bon samedi en musique 🎶🎶

À très vite…

Bavardages

Bonjour toi 😉

Chez Ma il fallait raconter (c’est le thème 😊) avec le partage d’une photo. J’ai cherché et j’ai trouvé. Je suis bavarde alors raconter ne devrait pas poser de problèmes, le tout est de ne pas m’éloigner du sujet 😄. Je me souviens qu’au lycée, en cours de français, le professeur me disait « attention au hors sujet ». Tu vois, ça commence mal, je raconte déjà ma vie. Mais n’est-ce pas le sujet ? Raconter. Alors je raconte.

N’est-ce pas beau de se raconter en musique ? Moi, j’appelle cette gente dame une ménestrel mais est-ce le véritable mot ? De plus, je ne sais pas si on dit une Ménestrel. Cette photo prise à Dinard en août dernier me rappelle de jolis souvenirs. Je me suis arrêtée devant elle, l’ai regardée et écoutée. Dans sa bulle, elle ne voyait personne. Elle se racontait certainement une histoire en faisant sa musique dans son costume d’époque.

Pivoine

Je continue de raconter. Ce matin, j’ai cueilli deux pivoines rouges. J’en ai d’autres, mais celle-là est particulière. Le pied de pivoine vient de ma maison de campagne (que je n’ai plus) et chaque année ce pied vivote, il donne une fleur. Mais cette année, il s’est étendu et deux belles pivoines sont fleuries, (oui je sais, que deux, mais c’est pas mal ! d’ailleurs, je l’ai félicité). J’ai hésité avant de les cueillir. Pourquoi donc ? Je t’explique, quand elles sont dans mon vase, elles ne sont plus dans mon jardin et ça me fait de la peine. Pourtant, si elles sont sur ma table, j’en profite davantage. Cruel dilemme ! Dis-moi ce que tu en penses toi . Tu aimes cueillir tes fleurs ? Remarque que lorsque j’en ai à profusion, je n’hésite pas. Les glaïeuls par exemple, je les mets dans un grand vase. Le lilas, je le laisse, surtout qu’il fane vite dans l’eau, sauf si, conseil de fleuriste, tu écrases le bois de la branche, l’eau y pénètre plus facilement et il dure plus longtemps. Tout comme le muflier, je le laisse sur pied. Par contre, les roses, j’ai parfois du mal à les mettre dans un vase. Dès qu’elles fleuriront, je les partagerai (en photo).

Renoncule

Je te raconte l’histoire de ma renoncule que je surveille de près. Figure-toi qu’il y avait une autre fleur que j’aurais déjà dû avoir, mais elle a été grignotée. L’année dernière, idem, je n’ai pas eu la chance de voir comment était la fleur. Aussi cette année je surveille. J’espère qu’elle arrivera au bout et qu’un escargot gourmand ne la prendra pour son déjeuner 😏.

Voilà voilà, j’ai pas mal raconté non ?

À très vite…