Les enfants et Noël

Bonjour toi 😉

Tu le sais bien que j’adore piquer les expressions des enfants et comme nous sommes en période de Noël (Ah bon ? ), je te partage un florilège de ce qu’ils pensent.

C’est quoi la crèche ?

C’est l’endroit où l’ont met les bébés quand il y a de la neige, parce que dedans il fait chaud 🙂

Je sais pas mais en tout cas on n’a pas le droit de jouer avec 🤣

Quand c’est à la maison, c’est des petits bonhommes comme les Lego mais quand c’est dehors, c’est des vrais gens 😏

Comment il fabrique ses jouets le Père Noël ?

Il a des gros rouleaux de papier doré et il emballe les cadeaux. Mais seulement trois jours avant Noël parce que, tout le reste de l’année, il dort 😉

Il les achète dans le magasin du ciel où il habite, mais je sais pas où il trouve son argent 😊

Il a des lutins qui l’aident, au moins dix, parce qu’il en fait beaucoup, beaucoup. Pendant toute l’année, il les fabrique et, la nuit de Noël, il va les mettre chez les enfants.

Comment le Père Noël t’apporte-t-il les jouets ?

Le Père Noël vole dans les airs et descend dans la cheminée 🎅

Il passe par la cheminée. Chez moi, il n’y en a pas. Peut-être qu’il a les clés de l’immeuble ? 😏

J’en sais rien. Je crois que c’est plutôt les parents 🤣

Et toi qu’en penses-tu ? 😉

À très vite…

Héloïse, Stefano, les lutins et le Père Noël

Bonjour toi 😉

Pourquoi ne pas terminer le mois de novembre avec une histoire d’Héloïse et Stefano. Je t’ai déjà parlé de ces personnages dont je n’ai rien publié ici 😁 mais ils existent bel et bien. Va donc voir ici

Comme c’est le jour des enfants et que demain c’est le 1er décembre et le début de mon calendrier pourquoi ne pas commencer avec le rêve d’Héloïse ?

Quand Héloïse ouvrit les yeux, elle fut surprise de se retrouver dans son lit. Elle se rappelait qu’elle avait eu froid parce qu’elle avait fait du chien de traineau.

Sérieux ? Il fallait qu’elle raconte ça à Stefano, même s’il se moquait d’elle, il l’écouterait sans broncher.

Elle enfila ses pantoufles, un pull au-dessus de son pyjama et descendit l’escalier. Personne ! Tant mieux ! Elle remonta dans sa chambre et s’habilla en vitesse : Tee-shirt rouge sweat assorti, jupe en jeans et leggins noirs.

Elle brossa ses cheveux parce que maman Charlie ne rigolait pas avec ça et repartit à la course.

— Combien de fois t’ai-je dit de ne pas courir  !

Papa Joe se servait un café dans la cuisine. Elle ne l’avait pas vu. Il s’approcha pour l’embrasser.

— Bien dormi ?

Elle répondit à son baiser et demanda aussitôt où était Stefano.

Papa Joe lui fit signe que son fils était attablé sous la véranda, plongé dans un bouquin.

Elle s’approcha de lui en faisant attention de ne pas le déranger, mais le petit garçon leva la tête et lui sourit.

— Enfin tu es debout ?

Elle murmura à son oreille :

— J’ai fait un rêve merveilleux. J’étais au pays du père Noël. Tu veux que je te raconte ?

Stefano lâcha son livre et écouta. Héloïse se cala contre lui et de sa voix cristalline commença :

J’avais des frissons alors je me suis réveillée pour me couvrir. En fait, j’étais dans une forêt et il y avait de la neige. Un petit bonhomme tout habillé en vert avec un bonnet à grelot rouge s’est approché de moi.

— Tu es venue pour l’embauche ? D’habitude il n’y a pas de fille, mais comme il manque du monde en ce moment, je ne pense pas que le patron fasse le difficile.

Je ne comprenais rien à ce qu’il me racontait et je ne savais pas de quoi il parlait. Il s’en rendit compte parce qu’il me trouva bien petite. Pourtant, il dit :

— Tu n’es pas un lutin toi !

Je n’osais pas répondre et me mis à trembler. Du coup, il tapa dans ses mains et un traîneau tiré par quatre grands chiens apparut. Le lutin me fit grimper dedans et m’emmitoufla dans la couverture qu’il y avait. Il enfonça un bonnet sur ma tête comme le sien et donna un ordre aux animaux.

Ils démarrèrent aussitôt et moi j’étais bien au chaud et je regardais le paysage magnifique. Ils se sont arrêtés devant une grande maison tout illuminée. Je te garantis qu’il y avait du bruit et du monde à l’intérieur. Je suis descendue et j’ai collé mon nez à la fenêtre. Imagine un peu ! Il y avait plein de lutins qui fabriquaient des cadeaux.

— Au lieu de faire ta curieuse, tu ferais mieux de rentrer avant de tomber malade. Je ne sais pas si tu as compris qu’il faisait -20° ici.

Il faisait rudement chaud dans la pièce et ça sentait trop bon, comme une odeur de bonbons et de chocolats. C’était magique !

— Surtout, ne fais pas de bruit, le patron dort encore. Il se repose.

J’ai failli rigoler parce que du bruit, il y en avait plein. Je crois que le lutin avait compris, il me dit à l’oreille.

— Si tu parles, le patron saura que tu n’es pas un lutin. Nous n’avons pas le même langage que toi.

— Mais je comprends ce que tu dis.

— Oui parce que je suis le chef et que mon rôle est de surveiller ce qu’il se passe à l’extérieur et je parle toutes les langues. Je t’ai entendue arriver. Suis-moi, regarde et ne touche à rien.

Tu ne peux pas savoir Stefano comme c’était beau de voir tous ces petits bonhommes se dépêchaient pour fabriquer et emballer tous les cadeaux qui allaient être distribués.

— Tu as vu le mien ? l’’interrompt son petit compagnon.

Héloïse ouvrit de grands yeux horrifiés et répondit très sérieusement.

— Mais je n’ai pas le droit de te le dire voyons ! Je continue.

Il y avait des poupées, des ours en peluche, des camions, des voitures, des jeux de société, des ordinateurs, des déguisements, des livres de coloriage, c’était magnifique.

J’ai même vu la fabrique de chocolats et de biscuits de Noël. Et c’est là que tout s’est gâté.

— Je parie que gourmande comme tu l’es, tu as voulu goûter.

Héloïse baissa les yeux et reprit son histoire.

Je n’avais même pas encore trempé un doigt dans le chocolat qu’une grosse voix a crié :

— Qui va là ? Qui es-tu ?

Et là, devine qui est arrivé devant moi ?

Stefano soupire :

— Le père Noël évidemment.

Il était un peu comme on le voit dans les livres ou dans les magasins, mais c’était pas pareil. J’ai compris tout de suite que c’était le vrai. Sa barbe est toute blanche et toute douce, il a des petites lunettes rondes sur le nez, tu sais comme celles que met Papa Joe quand il doit lire et qu’il dit qu’il voit sans, mais qu’il les met quand même. Il a des petits yeux qui sourient, il est vieux ça c’est sûr, mais il est tout gentil. Alors il m’a demandé qui j’étais. J’ai répondu que j’étais Héloïse. Il s’est mis à rire. Il n’avait pas l’air trop bien réveillé, il n’avait même pas de chaussures.

— Tu crois vraiment que je vais me rappeler de toi ?

Le lutin chef s’est alors approché de lui et lui a dit quelque chose à l’oreille et lui a tendu une liste.

— Ah je vois. C’est toi qui as demandé que Papa Joe devienne ton papa et que ta maman soit toujours heureuse avec lui.

— Sérieux ? Tu as demandé ça au père Noël ? Je pensais que tu voulais le poney qui vient de naître chez Mathurin.

— Je sais bien que c’est pas possible donc je veux ça.

— Et que t’a-t-il répondu ?

— Tu vois que tu y crois toi aussi ? Pourtant tu te moquais de moi…

— Continue ton histoire va !

Le père Noël m’a dit qu’il fallait que j’y pense très fort et que peut-être ça pourrait se réaliser, mais que ça ne dépendait pas tout de lui. Il a ajouté aussi que comme j’avais été sage…

Et je me suis réveillée.

© Isabelle-Marie d’Angèle (30 novembre 2022).

Alors la suite… évidemment, il faudra attendre Noël …😉

À très vite…

Blagues du mercredi

Bonjour toi 😉

C’est mercredi, jour des enfants et pourquoi pas faire des jeux de mots ? J’ai trouvé ça 😂

Connais tu tous les pluriels des mots ?

Un flagrant – Des lits
Un cas – Des colles
Un évier – Des bouchers
Un mur – Des crépis

Une moue – Des goûters
Un propos – Des placés
Un sirop – Des râbles
Un drogué – Des foncés
Un fâcheux – Des agréments

À très vite…

Il était des fois

Bonjour toi 😉

Petit Paul comme tous les soirs demanda une histoire avant de s’endormir. C’est papa qui dut s’y coller aujourd’hui. Il saisit un illustré dans l’étagère.

— Non pas une histoire dans un livre. Invente.

Papa soupira. Il n’avait pas beaucoup d’imagination et surtout pas trop envie de se creuser la tête. De plus, une émission à la télévision l’intéressait et elle allait commencer. Il demanda plein d’espoir :

— Tu veux que j’appelle maman ?

Il était déjà debout, mais Petit Paul le rattrapa par la main.

— Non, toi !

Résigné, papa se lança. Quand Petit Paul avait une idée derrière la tête, inutile de tenter de le faire penser à autre chose.

— Il était une fois…

— Pourquoi une fois ? Tu ne peux pas changer, c’est toujours pareil que ça commence.

Le garçon bien assis dans son lit regarda plein d’espoir son père. Il avait tellement confiance en lui que celui-ci regretta d’avoir pu préférer le grand écran à son bonhomme de cinq ans. Il allait vraiment devoir faire un effort, car ce soir l’imagination lui faisait cruellement défaut.

— Alors ? insista le gamin.

— Il était… deux fois ?

— C’est nul papa. Commence par il était des fois que j’aimerais… avoir un chien. Tu vois, je t’aide.

— Ah d’accord, c’était donc ça ! Il était des fois un petit garçon qui n’arrêtait pas de répéter qu’il voulait un chien.

Papa sourit pensant que finalement le sujet de l’histoire était trouvé.

— Des fois que son papa changerait d’avis, continua Petit Paul plein d’espoir.

— Des fois que le petit garçon commençait sérieusement à énerver son papa.

— Des fois que le papa n’aurait pas bien entendu.

— Des fois que le petit garçon n’aurait pas compris que ce n’était pas possible.

— Des fois que le papa voudrait que le petit garçon ne soit pas malheureux, insista Petit Paul les larmes aux yeux.

— Des fois que le petit garçon jouerait bien la comédie avec ses yeux tout tristes.

— Mais je pleure vraiment…

— Des fois qu’il faudrait peut-être s’endormir.

— Des fois que tu ne m’aimes plus.

— Des fois que tu dis n’importe quoi.

— Non c’est pas vrai, sinon tu me l’achèterais le chien.

La patience de Papa avait quand même des limites.

— Petit Paul, ça suffit, tu te couches des fois que je me fâcherais pour de bon et que tu n’aurais jamais de toutou.

Le gamin releva la tête :

— T’as dit quoi ?

— Tu dors maintenant.

Papa l’embrassa et éteignit la lumière.

— Tu changeras peut-être d’avis hein papa, murmura Petit Paul, des fois que je serais vraiment sage et que je n’en parlerais plus jamais ? Et puis, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, même que c’est toi qui le dis.

© Isabelle-Marie d’Angèle (novembre 2022)

À très vite…

L’allée du château

Bonjour toi 😉

Je t’emmène avec moi en compagnie de MaLou, Millie, Lou et Pilou.

MaLou a décidé d’embarquer Millie (9 ans), Pilou (8 ans) et Lou (4 ans) dans une promenade qu’elles n’ont jamais faite et aussitôt, elle est assaillie de questions auxquelles elle n’a pas le temps de répondre.

— C’est où ?

— C’est quoi ?

— C’est loin ?

— Il faut mettre les bottes ?

Dans tous les cas, elles sont déjà en train d’enlever les chaussons pour enfiler les baskets. Avec le scratch, Lou y arrive du premier coup, même si parfois, elle demande de l’aide en implorant :

— Tu serres bien le cratch !

Il fait encore beau, pas besoin de manteau et les voilà parties.

MaLou explique qu’elles vont aller sur l’allée du château. Les réactions sont différentes.

Millie s’empresse de rêvasser.

— Ce serait trop bien que tu habites là-bas (au château). Tu imagines ? Maman me laisserait au bout de l’allée et tu viendrais me chercher. PaLou aurait préparé une brioche et on pourrait goûter dans ton château. Ce serait trop bien.

Pilou n’a pas du tout la même attitude. Armée d’un bout de bois qui a office d’être un couteau magique, elle coupe à tour de bras tout ce qu’elle trouve sur son passage : fleurs sauvages, mauvaises herbes. Elle galope loin devant, on dirait un cabri, parle toute seule et s’invente des histoires. Elle ramasse tout ce qui l’intéresse, branchage, feuilles, qu’elle aimerait bien que je garde à la maison. Elle remplit ses poches de trésors. Elle revient de temps en temps vers moi pour me montrer comment son arme merveilleuse fonctionne.

— T’as vu MaLou comme il marche bien.

Je répète à tout va qu’elle pourrait rester avec nous, mais mes mots se perdent le long de l’allée, elle est déjà repartie.

— C’est encore loin ?

Lou la plus petite prend son temps et traine un peu la patte.

— J’ai mal aux jambes.

— Si tu veux, j’appelle PaLou. Il viendra te rechercher en voiture.

C’est immédiat, tout va bien et elle reprend sa route. Ô grand jamais, elle ne louperait l’allée du château. Heureusement pour moi, car je suis certaine que PaLou n’aurait pas sorti la voiture pour faire 1 km et encore je ne suis pas sûre qu’il y soit ce kilomètre.

La voilà enfin cette allée avec le château tout au bout. Il n’a rien de celui de la Belle au Bois dormant. Il est en travaux, il accueille l’été un food truck et la population du village pour regarder le cinéma en plein air, mais il a l’avantage d’avoir effectivement un très long chemin qui fait rêver et Millie ne s’en prive pas.

Sa main dans la mienne, elle imagine. Les chiens par-ci, les chevaux par-là, la grille qui s’ouvre à notre approche, moi, qui l’attend en haut du perron. Il ne manque que la calèche qui s’arrête devant moi (la voiture a disparu, finalement c’est mieux d’arriver comme ça).

Lou est devant nous et marche tranquillement, les mains dans les poches, le nez au vent. Parfois, elle se penche pour ramasser une fleur, un brin d’herbe, une chose qu’elle a trouvée belle et qu’elle m’offre avec son grand sourire charmeur.

— Tu le mettras dans l’eau à ta maison.

Pilou galope dans tous les sens, coupant par-ci, fauchant par-là avec son arme magique. Elle est la première à arriver devant la grille fermée avec des panneaux qui nous signalent qu’il y a des caméras et qu’il ne faut pas s’approcher.

Lou se colle aux barreaux et regarde la cour. Elle ne sait pas lire, elle s’en moque de ce qui est écrit. Pilou, la grande aventurière aurait bien envie d’entrer. Bien sûr que non, faisons demi-tour.

Elles sont ravies de la promenade. De hauts arbres se balancent au gré du vent et j’avoue que moi aussi, mon imagination s’envole et je suis prise en flagrant délit par Millie qui saisit ma main et demande :

— À quoi tu penses ? Tu vas écrire une histoire ?

— Quelle idée ! gloussais-je. Allez on repart les filles.

Et Pilou nous devance encore, Lou trainasse et s’arrête. Elle s’accroupit et contemple une fleur enfin à ce qui lui ressemble. Elle la regarde avec attention puis se relève. Millie tient toujours ma main.

© Isabelle-Marie d’Angèle (novembre 2022).

À très vite…

Lou et PaLou

Bonjour toi 😉

— Dis PaLou, tu veux bien jouer avec moi à attrape-queue ? demande Lou du haut de ses 4 ans.

Surprise de PaLou qui ne connait pas ce jeu. MaLou a dû lui en parler, c’est certain. Devant le manque de réaction de son grand-père, Lou insiste :

— Mais si tu sais bien, c’est quand les poules attrapent les queues des autres poules.

Ouf ! PaLou se souvient et sourit à sa petite-fille.

— Tu veux dire attrape-queue ? Va le chercher, tu connais sa place.

Lou grimpe l’escalier et s’arrête à mi-palier, regarde l’étagère où s’empilent les jeux de société et ne le trouve pas. PaLou qui l’a suivie remarque qu’elle l’a devant les yeux.

Lou montre les trois dernières marches et évidemment, la boite n’est plus à son niveau. PaLou rit et la lui désigne.

— Pique-plume tu voulais dire.

— Oui c’est ça, alors tu vas jouer avec moi.

— D’accord, mais tu l’installes toi-même.

PaLou ne veut pas qu’elle s’aperçoive qu’il ne se rappelle plus trop les règles. Il a gardé pourtant une vague idée du jeu et laisse Lou poser les cartes identiques les unes à côté des autres, face contre la table.

PaLou éclate de rire, car il se souvient maintenant. C’est un memory et le but est de retourner une carte et de retrouver sa jumelle. Si Lou les pose deux par deux, ce n’est pas du jeu ! Il se fait avoir comme un bleu. On n’apprend pas à un singe à faire des grimaces !

— Hey, tu as cru m’avoir pitchounette, mais je pense que les cartes doivent être mélangées.

Clin d’œil de Lou et la partie commence. PaLou se fait battre à plate couture par la gamine de 4 ans. Même pas vexé le PaLou ! Il n’a jamais été fort à ça mais pour rien au monde il ne l’avouerait.

— Pas grave PaLou, c’est parce que t’as pas l’habitude.

Elle s’empresse aussitôt d’aller clamer haut et fort à sa sœur qu’elle a gagné et que dorénavant, elle pourra jouer toute seule et non plus en équipe.

Elle revient rapidement vers PaLou et lui propose alors une partie de trappe-trappe, mais elle impose ses conditions.

— Tu me laisses prendre un peu d’avance parce qu’avec tes grands bras tu vas vite m’attraper.

De sa petite main, elle touche PaLou et détale aussitôt en criant :

— Touché !

 © Isabelle-Marie d’Angèle (novembre 2022)

À très vite…

Les enfants et la Pub

Bonjour toi 😉

Mercredi jour des enfants. Je sais bien que la publicité c’est casse-pieds quand tu es en plein dans un film… mais celle avec les enfants me fait toujours craquer. Voici une dernière repérée et que j’adore, parce que le deuxième gamin qui parle est trop mignon. 👇

N’est -il pas adorable ce bébé ? 😂

La complicité avec son papa est adorable

Celle-ci, je l’ai retrouvée, Maurice tu pousses le bouchon un peu trop loin 😂

🤣🤣 Sans commentaires.

😂😂 Ecoute un peu quand ton gamin te parle 🤣

La vérité sort toujours de la bouche des enfants 😂

Bon mercredi 😉

À très vite…

Mimiques enfantines

Bonjour toi 😉

C’est mercredi et j’ai envie de partager avec toi les mimiques des enfants. Ils sont les stars entre les boudeurs, les rigolos, les rêveurs, les blagueurs, les cascadeurs, les moqueurs, tu te retrouveras certainement dans l’un d’eux.

À très vite…

Petit Paul et le sèche-linge

Bonjour toi 😉

Tout d’abord, je te mets dans mon ambiance musicale 🎶.

C’est le jour des enfants et j’ai entendu un reportage qui m’a laissée sans voix. Ensuite, la colère a grondé puis finalement ça m’a fait rire. Franchement, tu vas comprendre pourquoi…

 Du coup, je vais donner la parole à mon lascar de fiction qui n’a pas sa langue dans sa poche.

Petit Paul, stupéfait regardait la télé, mais son papa n’appréciait pas qu’il soit si près de l’écran.

— Combien de fois faudra-t-il de ne pas t’approcher autant ?

— Tu as vu ? Tu as vu ?

Petit Paul en bégayait presque.

— Mais de quoi parles-tu ? s’étonna son père.

— Maman, Maman, viens voir.

Très excité, il courait partout pour dénicher sa mère qui se demandait ce qui pouvait bien mettre son petit bonhomme dans cet état. ?

— Moi je sais le faire, pas besoin qu’on m’explique !

Ses parents le fixaient sans comprendre.

— Ils sont nuls à la télé, en plus, ils apprennent ça à des adultes alors que moi, je sais déjà accrocher le linge tout seul.

Papa Marco monta le son pour tenter d’entendre ce que racontait le reportage, mais Petit Paul parlait à leur place.

— Regarde, ils montrent comment accrocher le linge pour qu’il sèche plus vite. Comment il faut faire pour l’approcher d’une source de chaleur, comme si ce n’était pas évident, le chaud ça chauffe hein papa ? Même que tu me dis de ne pas être trop près pour ne pas me brûler. Pourquoi les journalistes expliquent tout ça hein maman ?

— Je crois que c’est pour faire des économies d’énergie, répondit-elle.

— Mais oui, la machine qui sèche ! Tu n’en as pas toi, tu préfères accrocher tout dehors quand il fait beau et dans le cellier quand il fait froid. Et puis, tu dis que ça sent le frais quand ça sèche dans la nature. Et même que le soleil peut enlever des tâches régalcitrantes.

— Récalcitrantes, le reprit papa Marco en souriant.

— Oui, mais je m’en rappelle jamais, et puis, régal il me plait bien ce mot, il me fait penser au goûter.

Petit Paul se mit à rire, toujours ancré sur son idée.

— Ils ne sont pas doués ces adultes s’ils ne savent pas accrocher le linge. Je le fais bien moi, avec mes chaussettes, même que parfois, le fantôme de la machine il en cache. Tu trouves normal papa qu’on nous dise ça à la télé ? Peut-être qu’ils n’ont pas de parents pour leur expliquer.

— Tu as la chance de vivre dans une maison avec un jardin, ceux qui habitent dans un appartement ont besoin de la machine. De plus, ceux qui n’ont pas souvent de soleil, c’est compliqué aussi pour accrocher à l’extérieur.

— Ben alors, pourquoi les maisons qu’on voit avec le linge, c’est des grandes avec plein d’espace et même qu’il y a un jardin ? Moi, quand j’serai grand, je ferai journaliste et je raconterai des trucs intéressants et je ne dirai pas aux adultes, des choses qu’ils savent déjà, ils ne sont pas des enfants qui n’ont rien appris, hein papa que j’ai raison ?

© Isabelle-Marie d’Angèle (Octobre 2022)

Quand cessera-t-on de nous infantiliser ? C’est pénible à la fin, tu n’es pas d’accord ?

On termine en musique, voici celle qui passe en ce moment 🎶

À très vite…