Bonjour toi 😉

Lecture terminée et je partage avec toi mon ressenti. Il faut que je te prévienne que j’ai déjà rencontré l’auteur et que j’ai lu tous ces livres. Il est à l’écoute, te parle de ses livres avec plaisir et te décrit sa façon d’écrire.

Tu vas penser que je ne vais pas être objective ? Pas du tout, je sais faire la part des choses. Est-ce ma faute si Frédérick d’Onaglia n’écrit que des bons romans 😂 ?

1977. Jeune journaliste de retour dans les Alpilles, Claire Césaire se retrouve au premier plan de la rivalité qui oppose son rédacteur en chef à Alexis Bastide. Cet homme d’affaires est à la tête d’un projet de lotissement, les Cygalines, dont le principal opposant n’est autre que… le père de Claire.
Entre scandale financier, bataille électorale et tourments de l’amour, une saga romanesque passionnante, avec en écrin de choix les beautés de la Provence. 

Il n’est pas rare de trouver dans les romans de Frédérick d’Onaglia des personnages déjà entrevus dans d’autres histoires.

C’est le cas ici, où je retrouve avec plaisir Victoire de Montauban, une femme au caractère bien trempé qui ne laisse pas le lecteur indifférent. Elle ne recule devant rien et fait tout pour sauver son domaine, peu importe les conséquences. Tu l’aimes ou pas. Elle est tour à tour attachante ou exécrable. Elle me fait penser à Violet Crawley dans Dowtown Abbey, c’est la grâce aristocratique incarnée.

L’histoire ne tourne pas autour d’elle. C’est plutôt celle de Claire, une journaliste ambitieuse qui revient au pays, qui est mise en avant. Dès le début, je sens qu’un lien la lie à la dame de Montauban. C’est à cause d’elle qu’elle est partie faire ses études de journalisme. Un secret bien gardé qui éclatera au grand jour lors de l’élection du maire de la commune de Fonvieille.

Dans les romans de Frédérick d’Onaglia, il y a toujours une histoire d’amour liée à une histoire de famille avec en toile de fond, un passé compliqué des héros. C’est le cas ici où Alexis Bastide se bat pour garder sa manufacture de tissus, son entreprise familiale à laquelle il tient. Il ne sait pas comment gérer son plus jeune fils Julien alors qu’il s’entend parfaitement avec sa fille. Alexis Bastide est attachant.

Frédérick d’Onaglia a le don de perdre le lecteur dans les méandres des divers sentiments habités par les héros. Est-ce qu’Alexis est celui qu’il prétend être ? Est-ce que Claire est une journaliste arriviste qui ne recule devant rien pour garder sa place au journal Provence Matin ? D’ailleurs, Claire, dont c’est quand même l’histoire, me laisse mitigée. Il est vrai qu’il est difficile de rivaliser avec Victoire de Montauban au verbe haut. Celle-ci occupe toute la place au détriment de la journaliste.

Victoire de Montauban agit parfois dans l’ombre, parfois en pleine lumière, mais son seul but reste son domaine Montauban. Elle ne lâchera rien qui pourrait lui nuire. Son mari, le préfet Eugène Lescure le savait parfaitement.

Dans cet opus, les magouilles financières et la bataille électorale fleurissent, sur fond d’accent provençal. Les parfums de la région chère au cœur de d’Onaglia nous enveloppent ainsi que les herbes de Provence qui s’échauffent au soleil.

Je me suis régalée du début à la fin avec les personnages riches en couleur tels que Elie le père de Claire et ses amis Phonse et Lucien. Les joutes entre eux seraient dignes de Pagnol.

T’ai-je convaincu ? Connais-tu les livres de Frédérick d’Onaglia ?

studying
À très vite…

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