Les trois clés – Nora Roberts

Bonjour toi 😉

À découvrir absolument, je te prédis un long et beau moment de lecture.

Malory, gérante d’une galerie d’art, Dana, bibliothécaire passionnée, et Zoé, mère aimante d’un garçonnet, reçoivent une étrange invitation à se rendre un soir dans un manoir. Elles y sont accueillies par un couple qui leur raconte une mystérieuse légende, celle de trois sœurs ensorcelées et privées de leur liberté. Seules les dénommées « élues » pourront la leur rendre. À la surprise générale, Malory, Dana et Zoé se voient proposer un contrat à trois millions de dollars ! Pour obtenir le gain, chacune doit trouver, en seulement vingt-huit jours, une clé. Leur quête menée à bien, la malédiction sera vaincue…

Je t’avais dit qu’il s’agissait d’un pavé de 1050 pages. Magnifique !

Trois clés, trois femmes, trois quêtes.

Malory, gérante d’une galerie d’art, Dana, une bibliothécaire et Zoé une maman qui adore son gamin. Apparemment, elles n’ont rien en commun. Alors pourquoi se retrouve-t-elle sur un tableau qui relate une légende bien mystérieuse avec trois sœurs qui leur ressemblent étrangement.

J’ai été envoûtée immédiatement par ce roman que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher. Pourtant toutes ces pages à découvrir, ce n’est pas rien. Cruel dilemme ! Si je lis trop vite, je vais me retrouver bien démunie quand il sera terminé, mais si je tarde trop, j’y reviens sans cesse.

Ajoute à ces trois jolies héroïnes, trois hommes : Flynn, Jordan et Brad. Quelle surprise, ils se connaissent ces trois amis et ils vont faire partie intégrante de la quête des jeunes femmes.

Tu mélanges à ça un brin de magie avec un couple adorable sorti d’un autre monde et un méchant sorcier qui doit absolument empêcher que les trois clés soient réunies et tu te es plongé dans un contexte merveilleux et en même temps angoissant.

Chacune a un mois pour réussir sa quête à la fin de laquelle, elle récupérera une clé. Si une des trois échoue, les trois sœurs ensorcelées du tableau resteront pour toujours privées de liberté.

C’est un bel hymne à l’amitié. Ces trois femmes qui ne se connaissaient pas, il y a trois mois, seront liées à jamais, au départ par la légende qui affirment qu’elles sont les élues, ensuite parce qu’elles s’apprécient mutuellement et ne peuvent plus se passer l’une de l’autre. Il en ira de même pour les trois hommes.

Je te donne un aperçu des quêtes :

Tu chercheras beauté, vérité et courage. Isolé, un des trois éléments ne saurait subsister. Deux sans le troisième sont incomplets. Cherche en toi et découvre ce qui te reste encore à apprendre. Trouve ce que convoite tout particulièrement l’obscurité. Cherche au-dehors, là où la lumière l’emporte sur l’ombre. Des larmes d’argent sont versées pour le chant qu’elle crée, car elle est issue des âmes. Regarde au – delà, regarde à travers, vois où s’épanouit la beauté et où chante la déesse. Tu rencontreras peut-être la peur, tu rencontreras peut-être des tourments, mais à ce que tu cherches, l’amour rompra le sortilège, le cœur forgera la clé et l’amènera à la lumière.

N’hésite pas à faire ce voyage et trouve aussi les trois clés afin de libérer ces trois ensorcelées. Parfois, la fiction se mêle à la réalité et le passé au présent. Regarde, observe, cherche en toi…

Bonne lecture.

À très vite…

L’un dit citation, l’autre Chronique

Bonjour toi 😉

Alors je n’ai toujours pas eu le temps d’écrire ma chronique sur À la recherche d’Alice Love de Liane Moriarty. C’était excellent ! J’ai commencé les 3 clés de Nora Roberts, un pavé de … 1050 pages 🥳 et je suis ravie, comme ça, je ne quitterai pas mes héros rapidement 😊.

Donc, ce sera citation 😊

Choisir de ne pas choisir est encore choisir.

Jean-Paul Sartre

Choisir c’est écrire ton histoire pour toujours …

Bon début de semaine 😊

À très vite…

Après les ténèbres – Martine Delomme

Bonjour toi 😉

Lundi lecture, nouvelle semaine et partage de ma dernière lecture.

Quand le passé n’a pas livré tous ses secrets…

Étudiante en droit et en histoire de l’art, Marion revient auprès de ses parents à l’occasion d’un stage chez Fabien Goldberg, notaire et homme politique à la carrière prometteuse. Troublé par le charme et l’enthousiasme de la jeune fille, celui-ci l’invite dans le domaine familial et lui fait admirer quelques peintures de grands maîtres.
Une toile de Matisse retient l’attention de Marion.
Ce Soleil couchant à Collioure ne fait-il pas partie des œuvres d’art disparues pendant la Seconde Guerre mondiale ?
Quel que soit le mystère qui se cache derrière cette découverte, il va bouleverser le destin de Marion et de ceux qu’elle aime…

Ce que j’aime chez Martine Delomme c’est qu’immédiatement, je suis plongée dans l’atmosphère familiale qui va régner tout au long du roman. Sa plume me fait penser à celle de Françoise Bourdin, me régalant toujours de ces romans familiaux.

Victoire est à la tête de sa maisonnée et prépare de bons plats pour recevoir ses enfants. Lorsque Marion, sa petite dernière, revient s’installer chez elle pour suivre son stage chez Fabien Goldberg qui dirige une grande étude notariale et qui est aussi maire de la commune, elle est ravie.

Marion avide d’apprendre et de parfaire, à l’aide de cette opportunité, ses études, pour être plus tard commissaire priseur,  est heureuse de revenir chez elle. Elle retrouve sa chambre de jeune fille avec plaisir, ses parents et surtout son père qui s’occupe toujours de la fabrique de fruits confits. De jolis souvenirs viennent égayer ma lecture. Je sens les parfums des fruits qui glougloutent à plein nez. C’est ça aussi le talent de Martine Delomme. Quand je lis, je suis dans la maison et spectatrice de ce qui arrive.

Fabien Goldberg est sympathique et très proche de ses administrés. C’est un homme respecté qui est pressenti pour une carrière politique qui va au-delà de la mairie. Je l’apprécie énormément et j’ai le cœur serré quand je découvre le secret de sa famille. Qu’aurais-je fait à sa place ?

Les rapports avec sa stagiaire vont rapidement prendre un tour plus tendre. Même si la différence d’âge inquiète le notaire, il se laisse embarquer par le charme de Marion.

Le mariage est même programmé au grand dam de Victoire qui ne voit pas d’un très bon œil que sa petite dernière se lie avec cet homme qui pourrait être son père, mais après de mûres réflexions, il s’avère que ce notaire est quelqu’un de bien. Victoire s’inclinera et acceptera de bonne grâce Fabien.

Mais… au cours d’une visite dans la famille de Fabien, Marion découvre une toile de Matisse qui faisait partie des œuvres d’art disparues pendant la Seconde Guerre mondiale.

La curiosité de la jeune femme mise en éveil, elle se confie à sa sœur aînée, Béatrice, avocate, et s’occupant d’une association qui recherche ces tableaux perdus.

Comment se fait-il que cette œuvre brûlée pendant la Seconde Guerre mondiale, preuve à l’appui, réapparaisse dans la galerie du père de Fabien ?

Les découvertes de Marion la laissent face à un dilemme qui peut tout remettre en question.

Cette histoire est un véritable coup de cœur. Martine Delomme va au bout des sentiments de ses personnages. L’amour en sortira-t-il vainqueur ? Par amour peut-on tout quitter ? L’inacceptable peut-il être accepté quand même ? Pour Fabien, non ! Quelle est la vie de couple alors qui les attend ? Y a-t-il d’ailleurs toujours un couple ?

Je referme le livre sans me douter qu’il y a une suite… que j’avais dans ma PAL. En découvrant que j’avais un autre roman de Martine Delomme, curieuse, j’ai balayé des yeux le résumé. Intriguée par le choix des mêmes prénoms par l’auteure, j’ai compris. Avide de connaître ce que sont devenus mes héros, je l’ai lu en deux jours. La semaine prochaine, je vous raconterai donc L’impossible pardon de Martine Delomme.

À très vite…

Dis, t’en souviendras-tu – Janine Boissard

Bonjour toi 😉

Je viens te parler aujourd’hui puisque c’est lundi et que c’est le jour de la lecture, de mon dernier livre lu. Il s’agit de Dis, t’en souviendras-tu de Janine Boissard. Connais-tu cette auteure ? Elle est celle qui a écrit L’esprit de Famille, La femme en blanc…J’aime bien sa plume. Ses phrases sont courtes, elle va à l’essentiel avec beaucoup d’humour. Un des derniers que j’ai lu est Voulez-vous partager ma maison ? Les dialogues de ses personnages me font souvent sourire. Mais passons à celui que je viens de terminer.

Aude a 23 ans, elle est l’épouse d’un parfumeur connu à Grasse. Et voilà que ce matin, elle se retrouve à l’hôpital, privée d’une partie de sa mémoire. Elle apprend qu’on l’a retrouvée, inanimée, sur un chemin désert. Non loin, la voiture de son mari, portières ouvertes, vide. Quel leur est-il arrivé?

Avec l’aide d’un psychiatre, elle va tenter de recouvrer sa mémoire. Mais le veut-elle vraiment? Avec le retour de ses souvenirs, ne devra-t-elle pas faire face à une redoutable vérité?

Un suspense haletant et une belle histoire d’amour dans les paysages parfumés de la Haute Provence.

Aude a perdu la mémoire alors qu’elle a eu un accident. Elle a été retrouvée étendue auprès de sa voiture et son mari a disparu. Dès les premiers mots, je ressens l’angoisse de la jeune femme qui va rencontrer pour la première fois son psychiatre. L’absence de souvenirs la met dans un tel état de peur qu’elle garde au fond de sa poche un papier bien plié avec son nom, son prénom, son âge et son adresse.

Pourtant, sa mémoire n’a pas complètement disparu et même si sa mère a cru bien faire en lui accrochant sur le mur de sa chambre, toutes les photos qui la relient à son mari, Aude ne croit pas à ce bonheur avec lui.

Autour d’elle, une panoplie de personnages qui vont l’aider à se rappeler. Le psychiatre, l’orthophoniste concernant le milieu médical, puis sa belle-famille, beau-père en tête, qui n’hésitent pas.

Son frère, Basile, un homme bien présent, journaliste connu qui va lui faire prendre conscience que son mari n’était peut-être pas celui dont elle avait rêvé d’avoir pour compagnon. Et puis Rémi, le meilleur ami de Basile, journaliste comme lui qui lui a laissé un message lorsqu’il a appris pour l’accident. Rémi…

Pas à pas, elle va retracer ce qui s’est passé et tenter de retrouver les liens avec ce mari, parfumeur de renom, disparu, mais qui ne lui manque pas tant que ça. Pourquoi donc ? Lorsque des bribes de souvenirs lui reviennent, elle prend peur. Courageuse, elle retourne chez elle pour questionner le personnel de la grande maison dans laquelle elle habitait avant l’accident. Autant Evangelos est ravi de la voir, autant la gouvernante Marthe la toise. Mais que cachent donc ces personnes ? Pourquoi Aude pense-t-elle toujours à la première femme de son mari, Béatrice, morte dans des circonstances particulières ? Qui pourrait l’aider ? Peut-être les parents de la disparue ?

À elle de découvrir la vérité et lorsqu’elle réalise qu’elle attend un bébé, elle est stupéfaite et anéantie. Elle se rend chez une gynécologue… l’examen se passe mal et le médecin l’alerte…

Le puzzle se met en place, Aude cherche des réponses. Des souvenirs lui reviennent… ce qu’elle entrevoit, elle ne pourra pas le garder pour elle. Quel va être son choix ?

Je te laisse à ta lecture et une fois de plus, je salue le talent de Janine Boissard dont les mots justes me rendent toujours admirative devant sa plume, le suspense reste intact jusqu’à la dernière page.

Et toi connaissais-tu cette Auteure ? Que lis-tu en ce moment ?

La semaine prochaine, je te parlerai de Après les ténèbres de Martine Delomme.

À très vite…

Le bazar du Zèbre à pois – Raphaëlle Giordano

Bonjour toi 😉

Je partage avec toi ce retour de lecture. J’aime beaucoup Raphaëlle Giordano. Je l’ai découverte avec Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une. J’ai continué avec Le jour où les lions mangeront de la salade verte puis Cupidon a des ailes en carton. Aujourd’hui, je te parle de son dernier 👇.

« Je m’appelle Basile. J’ai commencé ma vie en montrant ma lune. Est-ce pour cela que j’ai toujours eu l’impression de venir d’une autre planète ? Je n’ai pourtant pas compris tout de suite de quel bois j’étais fait. Peut-être plus un bois de Gepetto que de meuble Ikea.»

Basile, inventeur, agitateur de neurones au génie décalé, nous embarque dans un univers poético-artistique qui chatouille l’esprit et le sort des chemins étriqués du conformisme. De retour à Mont-Venus, il décide d’ouvrir un commerce du troisième type : une boutique d’objets provocateurs. D’émotions, de sensations, de réflexion. Une boutique « comportementaliste »,  des créations qui titillent l’imagination, la créativité, et poussent l’esprit à s’éveiller à un mode de pensée plus audacieux ! Le nom de ce lieu pas comme les autres ? Le Bazar du zèbre à pois.

Giulia, talentueux « nez », n’en est pas moins désabusée de cantonner son talent à la conception de produits d’hygiène. Elle rêve de sortir le parfum de ses ornières de simple « sent-bon » et de retrouver un supplément d’âme à son métier.

Arthur, son fils, ado rebelle, fâché avec le système, a, lui, pour seul exutoire, ses créations à ciel ouvert. Il a le street art pour faire entendre sa voix, en se demandant bien quelle pourra être sa voie dans ce monde qui n’a pas l’air de vouloir lui faire une place.

Trois atypiques, trois électrons libres dans l’âme. Quand leurs trajectoires vont se croiser, l’ordre des choses en sera à jamais bousculé. C’est à ça que l’on reconnaît les « rencontres-silex ». Elles font des étincelles…Le champ des possibles s’ouvre et les horizons s’élargissent.
Comme dans un système de cocréation, ils vont « s’émulsionner les uns les autres » pour s’inventer un chemin, plus libre, plus ouvert, plus heureux…

Louise Morteuil, elle, est rédactrice en chef du Journal de la Ville et directrice de l’association Civilissime.  Elle se fait une haute idée du rôle qu’elle doit jouer pour porter les valeurs auxquelles elle croit : Cadre, Culture, Civisme… Choc des univers. Forte de ses convictions en faveur du bien commun, elle se fait un devoir de mettre des bâtons dans les roues du Bazar du zèbre à pois…

Une galerie de personnages passionnés, sensibles et truculents, des embûches et surprises, des objets aussi magiques que poétiques, de l’adversité et de l’amour, l’art de se détacher des entraves par l’audace, de se libérer de la peur en osant…Ce nouveau roman de Raphaëlle Giordano donne l’envie de mettre plus de vie dans sa vie et de s’approprier la philosophie phare et novatrice du zèbre : « l’audacité ».

« Qu’est-ce que ça pouvait bien être la normalité ? Sûrement un truc qui rassure… ».

Basile est un inventeur génial. J’aimerais bien qu’une boutique comme la sienne existe vraiment.

Exemple : Une boîte de conserve pour ouvrir l’esprit qui porte ce message « Les rêves ne poussent pas dans les boîtes à sardines ». Dans la boîte, 4 sardines alignées avec des antonymes « Généreux ou étriqué ? Constructif ou critique ? Audacieux ou frileux ?
Volontaire ou passif ? Tu penses que ces boîtes ne servent à rien ? Est-ce que ça t’a
fait réfléchir ou sourire ? Donc, elles servent bien à quelque chose 😉.

Les personnages de ce nouvel opus sont très attachants. 

Basile, évidemment, mais aussi Arthur, l’ado, mal dans sa peau au lycée, un artiste de street art non reconnu. Giulia, la mère d’Arthur, un nez talentueux qui s’étiole dans son boulot. Ces trois-là vont se rencontrer dans la boutique du Zèbre à pois. Voilà comment Raphaëlle Giordano appelle les rencontres-silex. Au contraire de celles qui s’éteignent
mutuellement, celles-ci explosent en un véritable feu d’artifice.

Je suis en admiration devant l’imagination de l’auteure qui à partir de situations banales transforme le tout en un savant mélange de découvertes. Il faut oser.

Voilà pourquoi j’aime les romans de Raphaëlle Giordano. J’ai toujours l’impression que tout est possible, qu’il suffit d’un peu d’audacité comme elle l’appelle. Mot inventé qui est une posture mentale positive. Transformer le “oui mais” en “oui et” et ça change complètement la donne. Le oui mais est négatif, le oui et appelle une suite. Avoue, moi la première, combien n’as-tu pas dit à tes enfants oui mais… (ça va te couter cher, ça va être compliqué…).

J’ai relevé dans cet opus des citations comme celle de Lao Tseu : poursuivez l’argent et la sécurité, et votre cœur ne se desserrera jamais. Éternel insatisfait, ose ! Le mental du vrai gagnant Le pire ce n’est pas d’échouer, c’est de ne pas avoir essayé. Franklin D. Roosevelt disait Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses.

Évidemment, il y a une histoire. Évidemment, il y a des mécontents. Évidemment, ça ne va pas tout seul dans cette ville où cette boutique dérange parce qu’elle fait peur. Tout ce qui est nouveau et qui sort de l’ordinaire effraie. D’où le retour de notre amie La Peur qui nous accompagne tous, dès lors que tu décides de changer quelque chose à ta vie. Comme dit l’auteure, n’attends pas d’être prêt pour oser, on ne l’est jamais. La Peur s’apprivoise et peut devenir une amie. Pas facile d’avancer avec elle, je le reconnais. Voilà
pourquoi cette boutique fait peur et a failli disparaitre. Avec la peur de l’inconnu,
tu fantasmes et souvent ce que tu t’es imaginé est bien moins terrible.

Ce que j’ai préféré c’est l’invention du détonateur sensoriel. Imagine que tu sentes un parfum qui te ramène à de jolis souvenirs ? Quand tu vas mal, tu le respires et au lieu d’avoir des pensées négatives, tu obliges ton cerveau à penser positif.

Le savais-tu que nous pouvions devenir des ambidextres du cerveau ? Celui-ci est un muscle, avec un entraînement régulier combinons les deux au lieu d’être plutôt gaucher ou droitier du cerveau. Le gauche, tu sais bien, c’est le rationnel et la logique. Le droit, lui, c’est l’émotion, l’intuitif. 

Ce livre est une mine d’idées positives. Il fait du bien. Quand tu le lis, tu imagines que tout est possible. Je me suis reconnue avec mes Exta-projets (exta comme euphorisant, extatique). Je suis certaine que toi aussi tu en as mais que tu ne le sais même pas. Trouve-les… rappelle-toi ceux où tu es dans ta bulle, que rien ne te dérange, que tu es complètement déconnecté parce que tu es en plein dans ton projet. Souviens-toi de celui où tu n’as senti ni la faim, ni la fatigue et que tu as oublié tes problèmes.

Embarque avec Basile et va donc visiter le Bazar du zèbre à pois. Au fait, sais-tu ce qu’est un drôle de zèbre ? Ne serait-ce pas celui qui pense ou perçoit autrement ?

Bonne lecture. La semaine prochaine, je te parle de Dis, t’en souviendras-tu de Janine Boissard.

 

Et toi que lis-tu en ce moment ?

À très vite…

Au cœur des vignes -Elisa Makai

Bonjour toi 😉

Je partage avec toi ce retour de lecture.

Citadine jusqu’au bout des ongles, Rose, une élégante trentenaire, abandonne sa vie parisienne pour être interprète dans un vignoble bordelais. Adieu Paris et ses boutiques … Seule au milieu de nulle part, sans voiture et sans réseau, Rose peine à se faire à cette vie de château. Coincée entre Jing Hao, un étudiant chinois trop entreprenant, et Tom, un éleveur de chevaux arrogant et ténébreux qui n’est autre que le demi-frère de son patron, sa vie est loin d’être tranquille. Malgré ces nombreux obstacles, Rose finira-t-elle par succomber aux charmes de la campagne … et de ses habitants ?

C’est tout d’abord la couverture qui m’a attirée, comme quoi, elle se doit d’être intéressante, quoiqu’on en dise.

Je reconnais que mon choix de livres est particulier, parfois il m’appelle depuis son rayon. Ne ris pas, c’est vrai !

Ici, c’est la couleur printanière puis le titre qui résonne agréablement à mes oreilles, vient ensuite la 4e de couverture. Il ne faut pas se la raconter, elle est aussi importante. Il m’arrive d’être alpaguée par l’illustration et lorsque je lis le résumé, je repose le bouquin.

Je retiens donc qu’une jeune citadine, Rose, quitte Paris pour la campagne, qui plus est s’avère être un château avec des vignes où les réseaux se font rares. Je poursuis et découvre rapidement qu’il s’agit d’une romance. Ça tombe bien, c’est mon genre de prédilection.

L’éditeur Nouvelles Plumes. Je prends.

Sincèrement, j’ai passé un bon moment. Mais si tu t’attends à voir le travail des viticulteurs, respirer le raisin, ce roman n’est pas pour toi. Je suis ici dans une romance pure et dure et dès le début, je sais comment ça va finir. Je ne suis pas dérangée, j’aime ça, c’est simple, c’est romantique.

Je me promène avec Rose qui, j’avoue m’émeut. Une Parisienne qui n’a pas le permis parce qu’elle n’en a pas besoin pour se déplacer dans la capitale, c’est juste. Sauf que débarquée en pleine cambrouse, elle fait comment ? Elle se trouve un scooter, pardi ! Mais elle est un peu empotée la citadine et il ne lui arrive que des catastrophes. C’est là qu’intervient le bel éleveur de chevaux. Bien sûr que c’est cousu de fil blanc, mais j’aime bien. L’histoire est aboutie, je ne te raconte pas tout, je te le laisse le plaisir de la découverte.

C’est une nouvelle plume et je la félicite pour ce roman. Le ton est enlevé, sympathique et sonne juste. N’hésite pas à le lire si tu es fan de romance et de légèreté, tu passeras un bon moment et tu souriras souvent.

Dans un tout autre genre, j’ai terminé de Raphaëlle Giordano, Le bazar du zèbre à pois. Je t’en parle la semaine prochaine.

À très vite…

Pêle-mêle

Bonjour toi 😉

Quand je regarde la définition de pêle-mêle, je lis désordre complet 😉. Aujourd’hui, c’est un peu ça mon billet parce que j’ai plein de choses à dire. Rassure-toi ce n’est que du bonheur !

Je vais commencer par ce que j’ai vu ce matin de ma fenêtre. L’envol de mes bébés mésanges, enfin plus tout à fait des bébés, vu leur beau plumage et leur forme olympique pour quitter le nid. Posté derrière la fenêtre, Monsieur a réussi à capter leur départ du nid.

Il en reste une qui, depuis ce matin tourne devant la porte de sortie sans oser se lancer 😉. Les parents volettent de branche en branche devant la cabane pour l’inciter à prendre son envol et siffle à qui mieux mieux. Pendant que j’écris ce billet, elle n’est toujours pas partie. Je me souviens que l’année dernière, il restait aussi un petit dernier qui avait la trouille de s’envoler. Une fois le nid vide, c’était d’un calme sur la terrasse 😯, comme lorsque les enfants ne sont pas là, sans musique, sans copains, sans bruit là-haut, je suis un peu perdue. Comme dit tout le monde, (ça m’agace d’ailleurs), il faut tourner la page, c’est normal, tu ne peux pas les garder toujours avec toi, et cette phrase assassine on ne fait pas ses enfants pour soi ! Un petit peu quand même non ?

Voilà où commence mon pêle-mêle 😉. Du côté de chez Ma le thème des photos était Perché, je fais d’une pierre deux coups, en partageant ici ma cabane à oiseaux perchée dans les arbres. Va donc voir aussi ce que proposent les autres participants. Le blog de Ma est fleuri de jolies photos capturées au gré de ses promenades.

Sur le blog de Passiflore https://pass-if-lore.fr/un défi du 20 de chaque mois est proposé et encore une fois, j’ai laissé passer la date 😏 alors que le thème … franchement…il s’agissait de parler de 4 livres. La date est passée, le défi est raté. Le prochain est de parler de 5 oiseaux. N’hésite pas aller faire un tour sur son blog chaleureux et fort sympathique. Pour le fun, je te partage un peu de ma bibliothèque lue 😄les livres qui attendent bien sagement sont rangés ailleurs 😄.

Je te partage aussi ma nouvelle bannière sur ma page Facebook. 4 livres quand même ! 💪.

J’arrête mon bavardage pêle-mêle… Au fait, je me suis rendu compte que je ne parlais jamais de ce que je regarde à la télé ou au cinéma… Je vais donc peut-être rajouter un volet sur mes goûts. Qu’en penses-tu ?

Tu as sans doute vu que je signe toujours avec mon avatar. Bientôt, je vais changer sa tenue, avec son pull de noël, ça fait un peu hiver non ? Demain, retour de la tenue de printemps. Tu me diras ce que tu en penses.

À très vite…

Une clé pour son cœur

Bonjour toi 😏

Comme c’est lundi lecture, je te propose mon nouveau roman qui sortira le 27 avril. Voici le résumé et la couverture.

À 25 ans, Cléo habite toujours chez ses parents et se complait dans sa petite vie tranquille. Casanière, elle aime profiter des moments qu’elle passe auprès de ses proches. Un jour, alors qu’elle prend son poste de réceptionniste dans le petit hôtel touristique où elle travaille, elle se retrouve en pleine rue à chercher la clé perdue d’un client.

C’est alors que passe la voiture d’Arsène Maestro, réalisateur connu et médiatisé. En quête de l’héroïne pour son prochain film, il sillonne les routes et remarque cette rouquine qui dégage une fragilité qui le bouleverse et le séduit. Acceptera-t-il de s’embarquer avec elle dans une histoire aussi improbable qu’inattendue ?

De quiproquos en situations rocambolesques, Cléo et Arsène vont dérouler tambour battant le film qui va changer leur vie.

Une clé perdue peut-elle redistribuer les rôles ?

Alors qu’en penses-tu ?

N’oublie pas le 27 avril sur toutes les librairies en ligne 💖

À très vite …

Lecture lue : Cupkakes &Co(caïne) – Fleur Hana

Bonjour toi 😉

Si tu souhaites passer bon moment de lecture dans la joie, la bonne humeur et les éclats de rire, je te conseille Cupkakes &Co(caïne).

La folie douce d’une comédie gourmande et sexy

Charlotte, dite Charlie, avait un objectif dans la vie : faire prospérer sa boutique de cupcakes.

Quelle était la probabilité qu’elle se retrouve poursuivie par la mafia russe avec pour seule protection un flic sexy mais pas franchement aimable ?

Avec ce duo qui fait des étincelles, Fleur Hana nous régale d’hilarantes joutes verbales.

Sous le soleil de la Côte d’Azur, ce cocktail explosif de romance, d’action et d’humour est irrésistible !

Cette Charlie enchaîne gaffe sur gaffe mais elle reste hilarante et attachante. Quant à Maxence le beau flic de service, il a bien du mal à ne pas craquer sur celle qu’il doit protéger.

J’ai découvert une plume fraîche, fluide, et irrésistible. J’aime ce genre de lectures qui fait du bien, qui ne prend pas la tête et fait oublier toute la monotonie ambiante.

C’est le genre de roman où tu peux t’imaginer à la place de l’héroïne et où tu te demandes mais qu’est-ce que je ferais à sa place ? ou mais comment peut-elle être aussi naïve ? ou encore Elle le fait exprès ou quoi !

C’est aussi le livre qui te fait soit rêver entre la pâtisserie, la nature, le flic sexy et une grand-mère rigolote ou soit te met au trente-sixième dessous quand tu te fais attaquer par la mafia russe. Tu peux partir en moto accrochée à un bel apollon ou bavarder avec un poney. C’est ça Fleur Hana, un bouquin complètement déjanté. J’ai beaucoup aimé et je me suis régalée.

N’hésite pas une seconde… mais si tu souhaites un bouquin qui te fait beaucoup réfléchir, passe ton chemin 😂.

Bon lundi et bonne lecture. Au fait que lis-tu en ce moment ?

À très vite…

Lecture lue : L’odyssée de Clarence -Corinne Javelaud

Bonjour toi 😉

Je viens te parler aujourd’hui de ma dernière lecture terminée.

Ronde de la vérité et des apparences en terre corrézienne.

À la mort de sa mère adoptive, Clarence Desprez revient s’installer en ce début des années 1960 dans la maison de son enfance, à Saint-Geniez-ô-Merle, cité perchée de Corrèze. Jeune ornithologue, il trouve là un endroit idéal pour se livrer à l’observation du milan royal, une espèce qu’il veut faire protéger.
Clarence attribue d’abord la sourde inimitié que lui vouent les gens du pays à son hostilité déclarée envers la chasse mais découvre que, avant de l’abandonner et de disparaître, sa mère naturelle avait laissé dans la région un parfum de scandale. Il parvient néanmoins à vaincre la méfiance de la fille d’une personnalité
locale, Philippa Beaulieu, cavalière émérite qui s’entraîne au haras de Pompadour pour devenir jockey.
L’irruption d’une séduisante inconnue passionnée de courses hippiques, qui révèle à Clarence avoir été proche de sa mère, sème le trouble. Ensorcelé, le jeune homme ne voit pas qu’on lui tend un piège machiavélique…

De rêves en désillusions, de mensonges en révélations, Corinne Javelaud tisse, dans l’écrin de la nature limousine, les fils  d’une palpitante intrigue autour d’un homme épris d’idéal, qui apprendra à travers bien des épreuves à être à l’écoute de son propre cœur.

Je remercie en premier lieu les Éditions Calmann-Lévy territoires pour ce service de presse.

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, c’est un livre que j’ai beaucoup beaucoup aimé. Je pourrais même dire qu’il est mon préféré écrit par Corinne Javelaud.

Il faut que tu saches que Corinne Javelaud va au bout de ses recherches et rien n’est laissé au hasard. Si elle te parle ornithologie, elle t’explique le métier et le comportement des oiseaux avec une plume (sans jeu de mots) agréable . Si elle aborde le sujet des chevaux et le travail de Jockey, idem.

En toile de fond, tu as la Corrèze et les années 60, voilà pour le décor. Lorsque, dans ce village, les habitants adeptes de la chasse voient débarquer ce jeune Clarence Desprez qui veut instaurer une sorte de respect du milan royal, ils se moquent de lui et lui font savoir qu’il ne va rien changer du tout. Il est malheureusement le fils d’une femme qui a laissé des traces de scandale dans ce même village, son insertion est très difficile. Elle se fera malgré tout parce que Clarence tient bon et qu’il est passionné par son métier. Nous y découvrons le début du baguage de ces milans et parcourons avec lui les paysages de la Corrèze.

Si lui est subjugué par les oiseaux, Philippa Beaulieu est quant à elle férue de courses hippiques et souhaite devenir Jockey. Une femme dans ce milieu n’est pas courant. Elle devra y faire sa place et s’imposer au prix d’énormes efforts qui lui coûteront cher. Elle est dirigée par Marek, un entraîneur de renom au haras de Pompadour. Un homme séduisant qui connaît parfaitement les ficelles de ce métier exigeant.

Et puis, il y a les personnages qui à priori semblent secondaires et qui peu à peu prennent leur place. Sur fond de bal musette avec Jeantou Beaulieu et son accordéon, je découvre ses fils, pas fins pour deux sous, et Emma, la belle inconnue qui ne laisse personne indifférent. Voilà pour l’intrigue.

Corinne Javelaud nous embarque alors dans le monde difficile des courses hippiques où la jalousie et l’appât du gain avec les chevaux engendrent de monstrueuses machinations.

Comme je le disais plus haut, je sens à chaque ligne le travail de recherches de Corinne Javelaud et même si parfois je peux craindre quelques longueurs dans les descriptions et les explications, je ne m’ennuie pas une seconde. J’avoue ne pas être toujours fan des éclaircissements apportés au lecteur, mais ici, la plume fluide et agréable de l’auteur ne m’a pas perturbée, bien au contraire, j’étais ravie d’en apprendre davantage sur l’ornithologie et sur les chevaux.

Une fois de plus, Corinne Javelaud nous emmène dans une région qu’elle nous décrit parfaitement et le roman de terroir y prend toute sa place. En conclusion, j’ai passé un très bon moment de lecture et je recommande vivement ce livre édité chez Calmann-Lévy.