Thriller : Un héritage empoisonné

Résumé

Coralie et Daniel Faventiny sont jeunes mariés et ont hérité d’une superbe bâtisse qui ressemble à un château. Il est commandant à la brigade criminelle, elle est médecin légiste.

Ils ne sont pas arrivés depuis dix minutes que déjà, des petites choses les intriguent comme des sels de bain autour du jacuzzi, un lit fait avec leur parure de draps, et aussi une porte qui claque alors qu’elle est censée être inhabitée depuis longtemps.

Mais de qui vient cette maison et pourquoi l’ont-ils reçue en cadeau de mariage ?

Chapitre 1

La maison était superbe. Ils l’apercevaient à travers la brume matinale. Une mare au bout du parc accueillait un couple de canards. Il devait faire froid, car de légères vapeurs s’élevaient au-dessus de l’eau, mais ça n’avait pas l’air de déranger les volatiles.

Le chemin pour parvenir à la demeure était bordé de platanes. Ils étaient encore feuillus et leurs couleurs attestaient que la saison automnale était commencée. Il faudrait certainement arranger cette route remplie d’ornières. La voiture qui s’y aventurait cahotait à qui mieux mieux. Le couple riait. C’était normal qu’ils affichent leur bonne humeur, ils venaient d’hériter de cette bâtisse. Les clés serrées dans les mains de la jeune femme indiquaient qu’elle était bien à eux cette baraque. Ce terme ne correspondait pas vraiment, petit château serait plus approprié. Plusieurs toits se superposaient et une tourelle dominait le tout. Une envolée de marches conduisait jusqu’à l’entrée principale alors qu’une autre porte était en rez-de-chaussée.

Le couple était arrivé devant. L’homme coupa le moteur et regarda sa voisine.

— Bienvenue chez nous madame Faventiny.

Coralie et Daniel venaient de se marier. Ils n’avaient pas encore réalisé qu’ils avaient hérité de cette superbe demeure. Ils avaient trouvé dans l’urne déposée dans leur salle de réception, une enveloppe parmi d’autres, particulière. Elle recelait une clé, une adresse, et le titre de propriété.

Ils avaient longuement hésité avant de se décider à accepter ce cadeau. Pas de noms de notaire, pas de signature, rien qui leur permettait d’apprendre d’où venait cette surprise. Ils avaient l’un comme l’autre peu de famille et ce n’était pas un de leurs amis qui auraient pu leur offrir cette demeure.

Ils arrivaient donc, ce jour d’octobre, chez eux.

Ils sortirent en même temps de la voiture, curieux de découvrir comment était l’intérieur de la bâtisse.

— C’est immense pour nous deux, non ?

— Nous pourrons faire des tas d’enfants, répondit son mari en lui faisant un clin d’œil.

— Oui enfin pas tout de suite ! J’ai du boulot moi !

— Et pas moi peut-être ?

Ils rirent tous les deux. Elle était médecin légiste, lui, commandant à la brigade criminelle.

— On décharge nos valises ?

— Voyons d’abord l’intérieur !

Elle grimpa les marches. Arrivée devant l’entrée, elle leva les yeux. La tourelle lui donna le vertige. Elle enfila la clé dans le trou de la serrure, la porte s’ouvrit rapidement, sans grincement.

— Dis donc, même pas besoin d’huile !

Ils étaient à peine à l’intérieur qu’un bruit au loin dans la maison claqua.

— Tu as entendu ?

— Sans doute un courant d’air quand nous sommes entrés.

— Il faudra vérifier les ouvertures.

— Ah ! tu ne vas pas commencer Dany, ne joues pas au flic avec moi.

Il ne répondit pas et entraina sa compagne dans l’escalier qui menait à l’étage.

— Tu as remarqué ?

— Quoi encore ?

— Il ne fait pas froid !

Effectivement, pour une maison qui devait être fermée depuis longtemps, il n’y avait aucune trace d’humidité et d’air cru.

— Et ça ne sent pas le renfermé, répliqua Daniel.

— C’est génial ! Il n’y aura pas de gros travaux à faire.

— Si c’était le cas, nous pourrions toujours la revendre. S’il ne fait pas froid, il ne devait donc pas y avoir une fenêtre ouverte, remarqua Daniel.

— Il ne fait pas non plus, une température en dessous de zéro, Dany. Dis-moi ce qui te tracasse, tu ne l’aimes pas la maison ?

— Je suis très méfiant. Mais continuons de visiter.

Coralie partit devant et poussa les portes de l’étage une à une. Elle resta pantoise face à la salle de bains.

— Tu as vu Daniel ?

Comme il ne répondait pas, elle se regarda dans le miroir. Jolie brunette aux cheveux longs toujours attachés. Pourquoi avoir une telle masse lui répétait sa collègue si tu dois souvent les remonter. Personne ne pouvait comprendre. Sans sa tignasse, elle se sentait toute nue. Et puis Daniel l’aimait ainsi.

Un jacuzzi la narguait. Dernier modèle, s’il vous plait ! Ce qui l’intrigua encore plus c’est que différents sels de bains et de gels douche étaient disposés sur le rebord. Si son homme voyait ça, il allait de nouveau se poser des questions. C’était bizarre quand même !

Deux vasques faisaient face à la glace. Elle n’aperçut aucune serviette accrochée.

Elle ressortit de la pièce et poursuivit ses investigations, en ouvrant les portes les unes après les autres. Trois chambres de dimensions raisonnables se suivaient. Elle appela à nouveau son mari. Laquelle allaient-ils choisir ?

— Daniel ?

— Je suis en bas. Viens voir la cuisine.

Elle dévala l’escalier.

— Du chêne ! mazette !

— Pour le coup, ce n’est pas moderne.

— Tu aimes chérie ?

— Je ne vais pas faire la difficile et puis franchement, quand le camion va débarquer avec toutes nos affaires, la pièce prendra une tout autre allure.

— D’ailleurs, leur arrivée est pour quand ?

Coralie regarda sa montre.

— J’imagine qu’ils ne vont plus tarder.

— Viens, continuons notre visite. Quelle chambre préfères-tu ma puce ?

Ils repartirent à l’étage. C’était bizarre de découvrir une maison qui allait devenir la leur alors qu’ils ne l’avaient jamais vue. Par rapport à leur appartement, classe, d’accord, il n’y avait pas photo, ici il y avait de la place pour recevoir leurs amis.

— J’ai réfléchi que nous pourrions pendre la crémaillère prochainement non ?

Ils étaient sur le palier et poussèrent la première porte. Coralie stupéfaite contempla le lit.

— Tu as vu ? Il est fait ! Je suis certaine qu’il ne l’était pas quand je suis venue tout à l’heure.

— La personne est rudement rapide. Quand je pense à nos galères pour bien tirer la couette.

— Daniel, je ne plaisante pas. Il y a quelques instants, tu râlais parce que tu avais entendu une porte claquer, et là, tu n’es même pas étonné ? De toute façon, je ne dormirais pas dans ces draps. Imagine qu’ils soient sales ?

Elle s’approcha pour les sentir. Un subtil parfum d’adoucissant lui chatouilla les narines.

— C’est le même que le nôtre. Fleur de coton.

En se penchant sur le lit, elle reconnut sa parure.

— Mais regarde ! C’est celle que nous avions encore hier soir !

Daniel saisit son portable. Il allait appeler ses collègues quand un klaxon retentit. Coralie jeta un coup d’œil par la fenêtre, le camion de déménagement était devant la porte.

— Tu feras ça tout à l’heure, nos meubles sont arrivés.

À suivre

Feel good : C’est à cause de la clé

Résumé

Cléo Rose 25 ans. Réceptionniste d’hôtel dans une petite ville touristique. Fille de directeur et directrice d’école, elle n’a pas voulu suivre leur parcours et a passé un BTS Tourisme. Diplôme en poche, elle a trouvé ce poste dans cet hôtel 4 étoiles grâce à la notoriété de son père, fils et petit-fils d’une famille connue de la ville.

Arsène Maestro, 45 ans. Réalisateur très connu en quête de son héroïne pour son prochain film. Avec son meilleur ami et scénariste Claudio Copa, ils sillonnent les routes à la recherche du coup de cœur.

Par un pur hasard, Cléo va croiser sa route à cause ou grâce à une clé perdue. De quiproquos en situations inattendues, Cléo et Arsène vont dérouler tambour battant le film qui va changer leur vie.

Chapitre 1

— Vise un peu la rouquine ! Là !

Claudio Copa montra du doigt la jolie fille qui se mettait presque à quatre pattes dans le caniveau. Scénariste et meilleur ami d’Arsène Maestro, le réalisateur de renom, il sentait l’adrénaline courir dans ses veines. Depuis des semaines, ils cherchaient tous deux l’héroïne du nouveau film de Maestro.

— Arrête-toi je te dis !

— Je vais trouver une place de parking, ne t’énerve pas.

— Regarde ! Elle est trop marrante avec ses immenses lunettes qui lui tombent sur le bout du nez. Et ses cheveux ? Tu as vu ses boucles ?

— D’accord, Claudio, j’ai compris, tu as craqué pour cette nana. Qui te dit qu’elle a une belle voix ?

— Baisse ta vitre !

— Mais…

— Baisse ta vitre, je te dis !

La rouquine en question commençait à en avoir ras le bol de ce client à qui tout était permis parce qu’il avait la bourse bien remplie. Ses lunettes glissaient à cause de la chaleur. Ses cheveux qu’elle tentait vainement de jeter vers l’arrière n’en faisaient qu’à leur tête grâce au vent qui venait de se lever. Elle prit sa voix professionnelle, celle dont ses collègues disaient qu’elle faisait penser à celle des aéroports qui annonçaient les vols.

— Je vous assure que Noé n’a pas pu perdre vos clés, il est bien trop perfectionniste.

Pourtant, elle se pencha pour les chercher au sol. Elle sentit le regard des hommes dans son dos. Sa tenue de réceptionniste avec sa mini-jupe serrée et son chemisier ouvert n’était vraiment pas top pour se mettre à quatre pattes dans le caniveau.

Une fois s’être bien rincé l’œil du spectacle, le client mal luné tâta à nouveau ses poches et éclata de rire.

— Vous avez raison, les voilà !

Il les lui glissa sous le nez et lui tendit la main pour l’aider à se relever. Ce faisant, elle avisa une Audi noire, vitre baissée. Elle apostropha l’homme qui la fixait.

— Vous voulez une photo ?

Claudio éclata de rire alors que Arsène fronçait les sourcils.

— Je ne suis pas sûr que…

— Va te garer ! C’est elle je te dis !

Cléo Rose reprit son poste à la réception ainsi que son sourire figé. Encore une heure, elle aurait terminé sa journée. À elle, le maillot et la plage, puis elle retrouverait Sidonie qui tenait la buvette de la paillote.

Elle enregistra les fiches des nouveaux arrivants, donna des clés, remplit les registres, répondit au téléphone pour les demandes de réservations. Elle ne se rendit pas compte que deux hommes, assis dans les fauteuils de l’accueil, la contemplaient.

Arsène Maestro s’imprégnait des gestes de la jeune femme. Il filmait déjà ses cheveux roux emmêlés, captait sa bouche aux lèvres pleines, découvrait ses yeux verts et sa taille fine. Pas très grande, elle pourrait correspondre au rôle principal de son long métrage, une comédie relatant la vie d’une fille qui n’a pas sa langue dans sa poche. En costume, elle serait magnifique. En effet, Ludivine, jeune femme de bonne famille ne voulait pas suivre la voie toute tracée dictée par son père, un vieux grincheux.

— Alors ? Murmura Claudio, n’avais-je pas raison ?

— Allons lui parler, on verra bien.

Ils attendirent que le dernier client soit parti avec ses bagages pour l’approcher.

— Bonjour !

Claudio entama la conversation le premier. Elle leva la tête. Les deux hommes reçurent en plein cœur le regard vert de deux émeraudes.

— Vous vous êtes bien rincé l’œil ? Ça vous a plu ?

Elle les avait donc reconnus. Arsène sourit alors que son scénariste rougissait. Il prit les choses en main. C’était toujours la même chanson, Claudio faisait le malin, puis il restait pétrifié et ne savait plus quoi dire. Devant une belle femme, il perdait tous ses moyens.

Il se présenta.

— Arsène Maestro. Excusez mon ami, il est parfois un peu…

Il hésita.

 — Lourd ?

— C’est le moins que l’on puisse dire.

Elle jeta discrètement un coup d’œil à la pendule. Plus que cinq minutes. Elle espérait que sa collègue n’allait pas être en retard. Avec un peu de chance, c’est elle qui pourrait s’occuper de ces deux pots de colle. Avec un soupir de soulagement, elle la vit arriver.

— Si vous voulez bien m’excuser, je vous abandonne avec Françoise.

Elle ne leur laissa pas placer un mot, salua celle qui la remplaçait, le sourire aux lèvres. Elle lui indiqua en un temps record les dernières nouvelles et quitta les deux hommes. Mais Arsène Maestro l’arrêta dans son élan.

— En fait, c’est vous que nous venions voir. Ça tombe très bien que vous ayez terminé votre journée, nous allons pouvoir discuter tranquillement.

Stupéfaite, elle planta ses yeux verts dans l’étonnante couleur de gris bleu de son interlocuteur et le toisa.

— Pour qui vous prenez-vous ? Vous savez des gens comme vous qui me draguez, j’en rencontre régulièrement. Désolée, j’ai déjà donné. Bonne continuation dans notre belle région, messieurs.

Elle les quitta alors que sa collègue dissimulait un sourire. Claudio Copa, qui avait retrouvé la parole lui demanda :

— Elle est toujours comme ça votre copine ?

Françoise qui aimait bien la compagnie masculine n’hésita pas ;

— Oui, elle a un fichu caractère, mais pas moi !

Elle accompagna sa réponse d’un clin d’œil qui ne laissait aucun doute sur ses intentions.

Arsène Maestro sourit.

— Désolé mademoiselle, mais vous ne correspondez pas tout à fait à l’idée que je me suis faite de mon personnage principal.

— Vous faites du cinéma ?

Très intéressée, Françoise en oubliait les autres clients qui commençaient à s’impatienter. Elle fut rappelée à l’ordre par son chef qui la surveillait depuis le départ de Cléo.

Les deux hommes la saluèrent et se mirent en quête de la rouquine.

— C’est malin ! Si elle est sortie par-derrière, nous l’avons perdue.

— Vous cherchez quelqu’un ?

Le responsable de la réception s’approchait des deux amis. Il avait reconnu le réalisateur.

— Monsieur Maestro, je suis ravi que vous vous installiez dans notre hôtel. Vous aviez réservé ? Si ce n’est pas le cas, je vais voir ce que je peux faire.

Les deux hommes se regardèrent et se comprirent. Ils allaient prendre une chambre. C’était le seul moyen pour retrouver la jeune fille.

La notoriété du réalisateur fit son œuvre. Ils se trouvèrent tous deux dans une magnifique suite de laquelle, ils apercevaient au loin sur l’océan.

— Vous avez des bagages ?

Arsène donna ses clés de voiture et indiqua où elle était garée. Le garçon d’étage lui affirma que le nécessaire allait être fait pour que son véhicule intègre le parking de l’hôtel.

Le réalisateur lui glissa un généreux pourboire et en profita pour l’interroger. — Vous parlez de Cléo ? Une rouquine à l’accueil, je ne vois qu’elle. Je sais où vous pouvez la trouver. Sur la plage, devant la paillote. Il n’y en a qu’une, vous ne pourrez pas la rater. Elle y retrouve toujours sa copine.

À suivre…

L’effet papillon…. C’est à cause de la clé…

Il paraît que le battement d’ailes d’un papillon peut engendrer une tornade à l’autre bout du monde.

Et si le réveil n’avait pas sonné ? Et si vous aviez manqué un rendez-vous ? Et si vous étiez en panne de GPS ? Et si…Et si….

Je vous propose de découvrir un extrait de ma nouvelle histoire en cours d’écriture que vous pouvez retrouver https://www.fyctia.com/stories/c-est-a-cause-de-la-cle

Résumé :

Cléo Rose 25 ans. Réceptionniste d’hôtel dans une petite ville touristique. Fille de directeur et directrice d’école, elle n’a pas voulu suivre leur parcours et a passé un BTS Tourisme. Diplôme en poche, elle a trouvé ce poste dans cet hôtel 4 étoiles grâce à la notoriété de son père, fils et petit-fils d’une famille connue de la ville. Arsène Maestro, 45 ans. Réalisateur très connu en quête de son héroïne pour son prochain film. Avec son meilleur ami et scénariste Claudio Copa, ils sillonnent les routes à la recherche du coup de cœur. Par un pur hasard, Cléo va croiser sa route à cause ou grâce à une clé perdue. De quiproquos en situations inattendues, Cléo et Arsène vont dérouler tambour battant le film qui va changer leur vie.

Extrait :

— Vise un peu la rouquine ! Là !

Claudio Copa montra du doigt la jolie fille qui se mettait presque à quatre pattes dans le caniveau. Scénariste et meilleur ami d’Arsène Maestro, le réalisateur de renom, il sentait l’adrénaline courir dans ses veines. Depuis des semaines, ils cherchaient tous deux l’héroïne du nouveau film de Maestro.

— Arrête-toi je te dis !

— Je vais trouver une place de parking, ne t’énerve pas.

— Regarde ! Elle est trop marrante avec ses immenses lunettes qui lui tombent sur le bout du nez. Et ses cheveux ? Tu as vu ses boucles ?

— D’accord, Claudio, j’ai compris, tu as craqué pour cette nana. Qui te dit qu’elle a une belle voix ?

— Baisse ta vitre !

— Mais…

— Baisse ta vitre, je te dis !

La rouquine en question commençait à en avoir ras le bol de ce client à qui tout était permis parce qu’il avait la bourse bien remplie. Ses lunettes glissaient à cause de la chaleur. Ses cheveux qu’elle tentait vainement de jeter vers l’arrière n’en faisaient qu’à leur tête grâce au vent qui venait de se lever. Elle prit sa voix professionnelle, celle dont ses collègues disaient qu’elle faisait penser à celle des aéroports qui annonçaient les vols.

— Je vous assure que Noé n’a pas pu perdre vos clés, il est bien trop perfectionniste.

Pourtant, elle se pencha pour les chercher au sol. Elle sentit le regard des hommes dans son dos. Sa tenue de réceptionniste avec sa mini-jupe serrée et son chemisier ouvert n’était vraiment pas top pour se mettre à quatre pattes dans le caniveau.

Une fois s’être bien rincé l’œil du spectacle, le client mal luné tâta à nouveau ses poches et éclata de rire.

— Vous avez raison, les voilà !

Il les lui glissa sous le nez et lui tendit la main pour l’aider à se relever. Ce faisant, elle avisa une Audi noire, vitre baissée. Elle apostropha l’homme qui la fixait.

— Vous voulez une photo ?

Claudio éclata de rire alors que Arsène fronçait les sourcils.

— Je ne suis pas sûr que…

— Va te garer ! C’est elle je te dis !

Cléo Rose reprit son poste à la réception ainsi que son sourire figé. Encore une heure, elle aurait terminé sa journée. À elle, le maillot et la plage, puis elle retrouverait Sidonie qui tenait la buvette de la paillote.

Elle enregistra les fiches des nouveaux arrivants, donna des clés, remplit les registres, répondit au téléphone pour les demandes de réservations. Elle ne se rendit pas compte que deux hommes, assis dans les fauteuils de l’accueil, la contemplaient.

Arsène Maestro s’imprégnait des gestes de la jeune femme. Il filmait déjà ses cheveux roux emmêlés, captait sa bouche aux lèvres pleines, découvrait ses yeux verts et sa taille fine. Pas très grande, elle pourrait correspondre au rôle principal de son long métrage, une comédie relatant la vie d’une fille qui n’a pas sa langue dans sa poche. En costume, elle serait magnifique. En effet, Ludivine, jeune femme de bonne famille ne voulait pas suivre la voie toute tracée dictée par son père, un vieux grincheux.

— Alors ? Murmura Claudio, n’avais-je pas raison ?

— Allons lui parler, on verra bien.

Ils attendirent que le dernier client soit parti avec ses bagages pour l’approcher.

— Bonjour !

Claudio entama la conversation le premier. Elle leva la tête. Les deux hommes reçurent en plein cœur le regard vert de deux émeraudes.

— Vous vous êtes bien rincé l’œil ? Ça vous a plu ?

Elle les avait donc reconnus. Arsène sourit alors que son scénariste rougissait. Il prit les choses en main. C’était toujours la même chanson, Claudio faisait le malin, puis il restait pétrifié et ne savait plus quoi dire. Devant une belle femme, il perdait tous ses moyens.

Il se présenta.

— Arsène Maestro. Excusez mon ami, il est parfois un peu…

Il hésita.

 — Lourd ?

— C’est le moins que l’on puisse dire.

Elle jeta discrètement un coup d’œil à la pendule. Plus que cinq minutes. Elle espérait que sa collègue n’allait pas être en retard. Avec un peu de chance, c’est elle qui pourrait s’occuper de ces deux pots de colle…

Romance Cupidonetmoi.com – Extrait

Léandre parut en jeans et torse-nu, ses boucles dégoulinantes sur ses épaules. Il se frotta énergiquement la tête avec une serviette. Il sentait bon le gel douche et Léonie avala difficilement sa salive. Il s’approcha d’elle pour voir ce qu’il avait à proposer comme boisson. Elle resta immobile très troublée par la promiscuité de l’homme qui s’affairait autour d’elle. Il posa la serviette sur le bord du comptoir et saisit une bouteille de vin blanc.

— Nous allons faire la fête, regarde, j’ai un moelleux avec du foie gras. Tu es partante ?

Il se tourna vers elle quêtant son approbation. Il sentit immédiatement la tension sexuelle qui s’installait. Elle le contemplait avec admiration et il ne fut pas certain qu’elle ait entendu sa question. Quand elle se rendit compte du silence pesant, elle rougit, se reprit et répondit :

— Parfait ! Je n’ai pas l’habitude de manger du foie gras comme ça.

Elle se détourna. Il posa la bouteille.

— Léonie ?

Elle se retourna trop vite et se colla à lui. Beaucoup plus petite que lui qui mesurait un mètre quatre-vingt-dix, sa bouche rencontra sa peau nue. Il la souleva et l’installa sur le comptoir.

— Ce sera beaucoup plus pratique, tu ne crois pas ? murmura-t-il de sa voix rauque.

Ils étaient tous deux face à face. Lui, toujours torse nu. Elle n’osait plus le regarder, son cœur battant la chamade. Que cet homme avait du charme ! Elle n’avait pas ressenti ça depuis des années, mais impossible de tomber amoureuse d’un agriculteur, ça ne collerait pas. Pourtant, quand il saisit son visage d’une main et que de l’autre, il fourragea dans ses cheveux, elle faillit lâcher prise.

La suite c’est ici

Mon thriller : Extrait

La photo est celle de mon atelier où naissent toutes mes histoires 🙂

Chapitre 27

Hugo Cortilla et Esteban Blaviso contemplaient avec stupeur les deux visages affichés. Les deux hommes qu’ils avaient surpris en grande conversation avec Frédéric Marteau avaient tous deux, fait de la prison.

— Convoquons-les ! dit aussitôt Esteban

— Sous quel prétexte ?

Hugo regarda son collègue.

— Nous n’avons aucun motif pour les faire venir ici et comment leur expliquer que nous les avons pris en photo ?

Le colonel Faventiny qui entrait dans leur bureau entendit la dernière phrase.

— Il y a des moments où il faut tricher avec les règles. Inventer un banal contrôle de police par exemple. Je ne vais pas vous apprendre votre boulot, les gars !

Les deux hommes contemplèrent le père de leur commandant.

— Nous allons tout reprendre depuis le début, proposa Hugo. Il y a certainement un détail qui nous a échappé.

— On ne peut pas dire mieux, grommela le colonel. Mais vous allez encore perdre du temps. À la base, pourquoi mon fils et ma belle-fille ont-ils hérité de cette maison ? Il faut chercher de ce côté. Ensuite, pourquoi la copine de Marteau a-t-elle été assassinée ? En fait, vous n’avez rien fait. Vous ne savez rien. Vous êtes des triples buses.

Le colonel Faventiny était très en colère. Hugo, vexé, se tut. Esteban, lui, se rebiffa aussitôt.

— Vous êtes dur Colonel ! Le commandant on l’aime bien, on a toujours fait ce qu’il nous disait et…

— C’est justement ça le problème l’ami, il n’est plus là, il a besoin de votre aide, alors bougez-vous. Je ne le répéterai pas deux fois.

Il sortit en claquant la porte.

— Il a raison Esteban ! Il faut qu’on se bouge le cul !

La suite c’est ici

Bonne lecture amis de passage sur mon blog 😍💟

Cupidonetmoi.com

Nouveau concours sur https://www.fyctia.com/stories/cupidonetmoi-com ou vous découvrirez ma nouvelle histoire. Je vous joins le résumé ci-dessous :

Léandre Castillo est agriculteur dans une commune rurale. Ses seules passions sont ses vaches, surtout Rosalie qui a tendance à déprimer et à beugler quand elle se sent seule. Son meilleur ami, Marc Agosta ne rêve que d’une chose : lui trouver une femme.

Léonie Capdabelle est coiffeuse dans une petite ville. Sa clientèle, majoritairement féminine, l’apprécie beaucoup et n’hésite pas à faire appel à elle à n’importe quelle heure. Mariette Aglaé son associée et amie aimerait qu’elle soit plus disponible pour avoir une vie privée, qui est pratiquement inexistante.

La nouvelle application Cupidonetmoi.com est faite pour réunir les couples. Seul leur véritable nom est entré dans la machine, elle fait le reste. Son but : que chacun trouve l’âme sœur. Mais un jour, Cupidonetmoi.com beugue…

Nouveau roman

Une romance comme j’aime à les écrire :

« Je vous présente Georges Debastido, mon colocataire. Il joue aussi le rôle d’ami, de confident, et même d’amoureux quand ça m’arrange. Malheureusement, il ne sera jamais mon amant. Pourquoi ? Parce que j’ai trop de seins et pas assez de barbe ! Georges préfère les garçons. »

C’est du moins ce qu’il lui a toujours affirmé !

Lorsque Philippine, toujours vierge, rencontre Victorien Ambielho, elle voit en lui l’homme qu’elle attendait. Si elle n’hésite pas à franchir le pas, les regrets arrivent aussitôt.

Qui est réellement cet homme, ennemi juré de la famille Debastido, qui s’incruste dans la vie de Philippine et de Georges ? Pourquoi est-elle utilisée dans cette rivalité, en apparence, professionnelle ?

Seule la maison des cœurs blessés pourra permettre de trouver les réponses. Parfois, les miracles de Noël ne sont pas ceux qu’on attendait…

Sortie en mars

L’annonce de Mélusine

Je suis déçue et malheureuse. Pourquoi mon amie Mélusine ne m’a rien dit ? Je me souviens que lorsque nous étions gamines, nous nous racontions tout. Adolescentes, il n’y avait pas de secrets entre nous. Je partageais tout de ma vie, pourquoi ne m’a-t-elle pas parlé ? Je ne connais même pas son chéri ?

Je suis statufiée les bras ballants devant sa porte.

– Rentre, ne reste pas dehors.

– Tu es certaine ?

Je ne reconnais pas ma voix. Quand j’ai l’impression qu’on m’a trahie, je deviens agressive. Mélusine le sait.

– Ne fais pas ta mauvaise tête MarieSophe. Entre !

Elle me tire par le bras sans ménagement.

– Je ne pouvais pas t’en parler, tu m’as lâchement abandonnée.

Vlan ! Prends ça dans les dents. J’encaisse sans mot dire.

– C’est vrai non ?

J’opine et tente un vague :

– Le portable ? La vidéo ?

– Je voulais te le dire de vive voix. Et puis… je ne pouvais pas me déplacer.

– Pourquoi, tu as des problèmes ?

Aussitôt, je m’inquiète.

– Au début oui, mais aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre.

Je n’ose pas lui poser de questions, alors que ma curiosité est à son comble. Qui est l’heureux élu ? Pour quand est prévue la naissance ? Sait-elle si c’est un garçon ou une fille ?

Devant mon silence, elle sourit.

– C’est pour janvier et il n’y a pas de papa.

J’ouvre de grands yeux.

– Il y avait, mais il n’y a plus.

Je me tais toujours enregistrant les informations au fur et à mesure.

– C’est un petit mec. Je l’appellerai Enzo.

Je ne sais pas quoi dire, tellement je me sens abandonnée. Elle vient s’assoir près de moi et passe un bras autour de mes épaules.

– Tu seras sa marraine. Nous allons former une belle famille tu verras, avec Archibald et toi.

– Je suis heureuse pour toi, mais tu n’as pas peur de ne pas y arriver toute seule ? Le papa, c’est le motard dont tu m’avais parlé cet été ?

– Je suis une grande, je saurais faire. Le père, ça n’a pas d’importance.

– Quand même Mélusine, tu…

– Il m’a laissé tomber avant d’être au courant, donc…

– Mais… vous ne vous étiez pas protégés ?

Elle se lève et met en route la bouilloire électrique. Elle sort les mugs et installe le tout sur la table.

– J’ai cru que c’était sérieux… Je me suis trompée.

– Tu ne prenais pas la pilule ?

– Si… mais j’avais arrêté. J’ai la trentaine MarieSophe, j’avais envie d’avoir un bébé. Il était là, voilà !

– Tu veux dire que c’est tombé sur lui, mais que ça aurait pu être quelqu’un d’autre ?

Elle ne répond pas. Quelle piètre amie je suis, pour ne pas m’être rendu compte qu’elle désirait un enfant. Je n’ai pas à la juger. Je me lève à mon tour et la prends dans mes bras, puis je pose ma main sur son ventre et murmure :

– Bonjour, Enzo je suis ravie d’avoir un filleul.

– Ah ! vous êtes là les filles ! Je m’en doutais !

Archibald nous rejoint.

– Alors, tu as appris la nouvelle ? Mélusine va nous faire un petit ! Entre toi la marraine et moi le parrain, il ne va pas être sans rien ce gamin. Pas trop surprise ? je souhaitais qu’elle t’en parle. Mais tu la connais, elle voulait te voir en vrai. Je suis certain que ça t’a fait de la peine de ne pas être au parfum.

Il me tend les bras et je m’y blottis. Que ferais-je sans lui ?

– Au fait, Raphaël est venu chercher sa baguette. Je lui ai annoncé que tu étais revenue. Il va passer te voir ce soir.

– Je croyais que nous allions manger tous les deux ?

– Mais oui, je l’ai prévenu qu’il ne reste pas longtemps.

Je soupire. Je suis rentrée, mais tout est comme je l’ai laissé. Enfin pas tout à fait, pensais-je en contemplant Mélusine. Mon téléphone vibre. Je le saisis et quand je vois le nom qui s’affiche, je me dis que décidément, rien n’est simple dans ma vie. C’est Morgan !

Marie-Sophie rentre chez elle

Je retrouve ma maison avec plaisir. Je n’ai averti personne de mon arrivée. Je stoppe ma voiture devant chez moi et sors mes bagages. Un œil sur la bâtisse de Charles. Ses volets sont ouverts et j’entends son chien japper. Il ne doit pas être loin. Vite, je dois filer avant qu’il ne se rende compte de mon retour. Je n’ai pas envie de raconter… Morgan.

Quand je pense à lui, je le revois triste d’apprendre que je vais rentrer chez moi, mais faisant bonne figure. Il s’était habitué à savoir la chaumière habitée, comme il dit, et ça va lui faire tout drôle de ne plus apercevoir ma bouille tous les matins pour reprendre ses mots.

J’étais obligée de partir. Tout d’abord pour mettre en ordre mon télétravail, et aussi pour retrouver mes amis. Une autre question me taraude. Et si je changeais de vie ?

J’ai terminé de ranger mes affaires. Je me prépare un café et l’odeur agréable se répand dans ma maison. On frappe au carreau et je sais immédiatement de qui il s’agit.

— Bonjour MarieSophe ! Que je suis heureux de te retrouver. Quand j’ai vu ta voiture devant la porte et tes volets ouverts, tu ne peux pas imaginer comme j’étais content. Tu as bonne mine, petiote ! ça t’a fait du bien de prendre l’air.

Il m’embrasse chaleureusement et me serre un peu plus longuement dans ses bras. Il m’a manqué. Je retrouve avec plaisir sa barbe qui pique, son vieux pull qui sent le feu de bois mélangé à son eau de toilette. Ses yeux me sondent.

— Alors tu me racontes ? Si tu veux, pour le déjeuner, nous pouvons faire ça ensemble ? J’ai bricolé un bœuf bourguignon.

Je souris. Charles et sa cuisine. Il en fait toujours trop et régale ses amis. Il pourrait faire la concurrence à Clovis.

— C’est gentil pépé, mais il faut que j’appelle mon chef et que je m’organise pour le télétravail.

— D’accord, mais tu sais où me trouver. Tu peux débarquer à l’heure du déjeuner ou plus tard, je ne mange pas à l’heure, moi !

Il s’en va.

Morgan m’a bien répété que la chaumière ne serait pas louée tant que je ne lui aurais pas annoncé mes intentions. Si je veux revenir chez lui pour travailler, pas de problème. J’ai quand même argumenté que le loyer allait mettre à mal mes économies. Il a haussé les épaules en disant qu’on verrait ça.

Lorsque je pense à lui, je deviens toute rouge. Nous avons pourtant gardé le vouvoiement, et jamais un geste de sa part ne m’a laissé imaginer qu’il pouvait avoir des sentiments pour moi. Seul, son sourire figé quand je lui ai annoncé mon départ l’a trahi, mais il n’a pas cherché à me retenir.

Je décide d’aller acheter du pain. J’en profiterai pour saluer mes amis Archibald et Mélusine.

La mercerie n’est pas encore ouverte. C’est vrai qu’acheter des bouts de tissus, des boutons et des babioles ne font pas partie de l’essentiel, aussi elle doit être chez elle. J’y passerais tout à l’heure. J’entre dans la boulangerie.

— MarieSophe ?

Archibald me repère immédiatement. Son sourire chaleureux me montre à quel point je lui ai manqué. Il vient vers moi. Heureusement qu’il n’y a personne parce qu’il me prend dans ses bras et m’embrasse. Après Charles, je me sens encore mieux. C’est l’odeur de brioche qu’il dégage mélangé à son parfum d’homme, je suis gâtée. J’ai toujours aimé et aujourd’hui d’autant plus.

— Tu vas bien ?

Quand il prononce ces mots, je sais qu’il le pense vraiment et qu’il attend une réponse.

— Oui.

— Et Morgan ?

Je suis surprise. Il a des antennes ce n’est pas possible !

— Ne joue pas à ça avec moi MarieSophe, je te connais. Nous en parlerons ce soir si tu veux, j’apporte tout comme d’habitude. Nos petits repas devant la télé m’ont manqué.

— Va pour ce soir. Mais, il n’y a rien entre Morgan et moi. D’ailleurs, il est beaucoup plus âgé que moi.

Il éclate de rire et repasse derrière son comptoir. 

— À ce soir !

Il m’a quand même donné une baguette toute craquante comme j’aime en me faisant un clin d’œil.

J’emprunte le jardin de Mélusine et frappe à sa porte. Je sais qu’elle est là, il y a sa voiture et j’entends de la musique.

Elle m’ouvre et s’exclame aussitôt en me tendant les bras :

— MarieSophe, enfin ! Je suis trop contente de te revoir.

Stupéfaite, je contemple mon amie. Mélusine affiche un ventre rond. Elle attend un bébé.

Quelques mots …

Il n’y a point de génie sans un grain de folie

Aristote

Quand j’ai décidé d’écrire, j’ai pensé que j’étais folle de me lancer dans cette aventure. C’est pour ça que la citation d’Aristote me va tout à fait. Après, avoir du génie, ça c’est une autre histoire 😊.

J’ai commencé par quelques mots sur une page blanche

Entre vous et moi qu’elle sera la rencontre ? Tout est à écrire, la page est blanche, alors ….
Rencontre entre le stylo et une feuille
ici https://leshistoiresdisabelleminibulle.blogspot.com/2017/01/histoire-dunerencontre-abracadabrante_29.html C’était en janvier 2017.

En février 20217, j’écrivais ma première nouvelle « A tous Cœurs » qui a été jusqu’en finale sur https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/a-tous-coeurs

En automne 2017 c’est « Une idée de génie » toujours https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/une-idee-de-genie

Ensuite, l’idée d’écrire chaque début de mois un texte pour le présenter m’est venue et je le fais toujours. C’est ainsi que dernièrement novembre est apparu sur https://isabellemariedangele.com/2020/11/01/novembre/

Un jour, un personnage m’est venu comme ça ! Muguette. Je l’ai imaginée, je l’ai fait parler. Elle était seule, je lui ai trouvé des amies, un amoureux. J’ai affublé tout ce petit monde de prénoms originaux. Le livre de M comme Mug est écrit et publié. https://isabellemariedangele.com/boutique/

Quand vous regardez les enfants, ils sont porteurs de tellement de choses parce qu’ils ne trichent pas, qu’évidemment, je leur ai donné la parole et un exemple parmi tant d’autres, Petit Paul nous parle du printemps ici https://leshistoiresdisabelleminibulle.blogspot.com/2018/03/petit-paul-attend-le-printemps.html. Pourquoi ne rencontrerait-il pas Muguette ? en octobre 2018 c’est chose faite ici https://leshistoiresdisabelleminibulle.blogspot.com/2018/09/rencontre-en-automne-de-muguette-et.html

Marie-Sophie est la dernière née https://isabellemariedangele.com/2020/10/27/265/ Elle parle à la première personne et c’est la seule de tous mes personnages.

Je ne vous parle de Philippine et Georges qui eux, ont vécu une drôle d’histoire pendant Noël à la maison des cœurs blessés, ni des Toscani qui eux, je ne sais pas encore comment ça va finir 😉.

Voilà ! au départ il n’y avait que quelques mots sur une page blanche, c’était la rencontre d’un stylo avec une feuille…