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  • C’est l’histoire d’un terrain …

    18 février 2022
    Billet d’humeur, J’ai quelque chose à vous dire

    Bonjour toi 😉

    C’est la journée bavardages et aujourd’hui, je donne la parole à un terrain à qui il arrive une histoire à laquelle il ne s’attendait pas.

    J’avoue, j’aime donner la parole aux objets. Ici, c’est un terrain qui n’avait rien demandé à personne…

    C’est un jour comme les autres…

    Les maisons qui m’entourent s’éveillent peu à peu. Moi, je suis seul et la végétation m’envahit. Pas de maison construite sur ma terre, mais des parpaings et une bétonnière qui pèsent lourd. Je ne sais pas pourquoi c’est entreposé chez moi. C’est arrivé un jour comme ça !

    J’avais espéré qu’à mon tour, je verrais arriver des camions et qu’il y aurait de l’animation. J’avais bien vu mes copains d’à côté qu’ils étaient ravis d’être creusés, puis recouverts d’une belle chape de béton. Peu à peu une maison puis une autre et encore une autre s’était dressée et j’étais content pour eux.

    Moi, je suis tout seul. Personne ne s’intéresse à moi et je vois régulièrement les herbes folles m’envahir.

    Mais aujourd’hui, j’ai vu une voiture s’arrêter et c’est moi que les gens ont regardé. C’est moi qu’ils ont trouvé joli, bien orienté et assez grand.

    J’ai essayé de me montrer sous mon plus beau jour et j’ai entendu qu’ils remarquaient que je surplombais tous les autres. Qu’est-ce que j’étais fier !

    Je me suis encore plus gonflé d’orgueil et la dame a dit que j’étais vraiment beau et que si elle pouvait, elle construirait bien une maison sur moi.

    D’un côté j’étais content, de l’autre, j’ai pensé que c’était encore fichu. Mais la conversation ne s’est pas arrêtée là, j’ai compris alors qu’ils n’étaient pas acheteurs mais mes propriétaires.

    J’ai dû inconsciemment remuer, car ils ont immédiatement remarqué que les parpaings et la bétonnière n’avaient rien à faire sur moi. Enfin quelqu’un qui me comprenait !

    J’ai tendu l’oreille comme je pouvais, ce n’est pas facile pour un terrain, mais mes herbes folles s’en sont chargées à ma place et j’ai compris qu’il y avait un problème.

    Horrifié, j’ai réalisé que quelqu’un voulait m’acheter à un prix dérisoire. Comment est-ce possible ? Je suis beau, je suis grand, je suis viabilisé, je ne peux pas être bradé.

    Je me suis alors souvenu du monsieur d’il y a très longtemps qui m’avait acheté… Il s’est battu pour me garder… et avec d’autres propriétaires, ils se sont unis pour en faire ce que je suis aujourd’hui. Je fais partie d’un lotissement alors que je n’étais pas grand chose à mes débuts. Rien que pour ça, je refuse d’être vendu à prix dérisoire, ne serait-ce qu’en souvenir de ce monsieur. Je le revois avec sa moustache grisonnante arpenter ma terre…

    Mais je ne suis qu’un terrain, comment pourrais-je me défendre ? Peut-être pourrais-je étendre encore mes herbes folles et appeler les bestioles qui font peur ?

    Histoire à suivre…

    Bitmoji Image
    À très vite…

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  • Jeudi poésie

    17 février 2022
    Poème – Poésie

    Bonjour toi 😉

    Je crois que je te l’ai déjà dit, j’aime beaucoup les sentiers, les chemins et les routes. Ils peuvent t’emmener n’importe où. Voilà pourquoi je te propose aujourd’hui un poème de Théophile Gautier, le Sentier.

    Il est un sentier creux dans la vallée étroite,
    Qui ne sait trop s'il marche à gauche ou bien à droite.
    — C'est plaisir d'y passer, lorsque Mai sur ses bords,
    Comme un jeune prodigue, égrène ses trésors ;
    L'aubépine fleurit ; les frêles pâquerettes,
    Pour fêter le printemps, ont mis leurs collerettes.
    La pâle violette, en son réduit obscur,
    Timide, essaie au jour son doux regard d'azur,
    Et le gai bouton d'or, lumineuse parcelle,
    Pique le gazon vert de sa jaune étincelle.
    Le muguet, tout joyeux, agite ses grelots,
    Et les sureaux sont blancs de bouquets frais éclos ;
    Les fossés ont des fleurs à remplir vingt corbeilles,
    À rendre riche en miel tout un peuple d'abeilles.
    Sous la haie embaumée un mince filet d'eau
    Jase et fait frissonner le verdoyant rideau
    Du cresson. — Ce sentier, tel qu'il est, moi je l'aime
    Plus que tous les sentiers où se trouvent de même
    Une source, une haie et des fleurs ; car c'est lui,
    Qui, lorsque au ciel laiteux la lune pâle a lui,
    À la brèche du mur, rendez-vous solitaire
    Où l'amour s'embellit des charmes du mystère,
    Sous les grands châtaigniers aux bercements plaintifs,
    Sans les tromper jamais, conduit mes pas furtifs.
    
    Théophile Gautier
    
    
    
    
    

    J’aime beaucoup l’idée du sentier qui ne sait pas trop s’il marche à gauche ou à droite.

    En lisant ce poème, sens-tu les parfums qui se dégagent de ce chemin ? Entends-tu le bruissement de l’eau ?

    As-tu aimé ce poème ?

    riding a ladybug
    À très vite…

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  • Tu jouais à quoi quand tu étais petit ?

    16 février 2022
    Jour des enfants

    Bonjour toi 😉

    C’est mercredi, le jour des enfants.

    Illustration pour une couverture de roman qui va sortir prochainement aux éditions OSKAR. L'histoire de Fleur, une petite fille fâchée avec le temps...

    À quoi jouais-tu quand tu étais gamin ou gamine ?

    J’adorais chanter et danser, sauter à la corde et à l’élastique. Je faisais aussi du vélo et du karting à pédales dans le jardin. Et toi, raconte-moi en commentaires ce que tu préférais.

    Je termine par cette citation 😂

    Agathe
    tell me everything
    À très vite …

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  • Marie-Sophie, un nouveau départ

    15 février 2022
    Marie-Sophie

    Bonjour toi 😉

    Je te propose aujourd’hui la suite de Marie-Sophie. N’hésite pas à te replonger dans son histoire ici, tu as le dernier épisode.

    Il s’en est passé des choses depuis le jour où Mélusine m’a appris qu’elle était enceinte d’un petit Enzo.

    Je contemple la photo du bébé que je range soigneusement dans ma valise. Déjà un an ! Il galope le petit père. J’en suis complètement dingue de ce gamin et il me le rend bien.

    Je me penche à la fenêtre et regarde le camion de déménagement qui s’arrête devant l’ancienne maison de mes parents.

    Ils m’ont quittée tous les deux dans un accident de voiture. C’était juste avant la naissance de mon filleul. Si bien que j’ai oscillé entre tristesse et joie pendant des mois. J’ai mis du temps à accepter que je ne les verrai plus jamais, que maman ne débarquerait plus dans ma cuisine pour m’inviter à venir déjeuner chez eux. Je ne l’entendrais plus me faire des réflexions sur mon célibat prolongé. Que j’ai pu la détester quand elle me faisait la morale !

    Aujourd’hui, j’aimerais bien qu’elle arrive et qu’elle me fasse remarquer qu’ils n’étaient plus tout jeunes et qu’ils souhaiteraient bien connaître leur petit garçon ou petite fille avant qu’ils ne soient trop vieux pour pouvoir s’en occuper. Là où vous êtes, vous devez bien rigoler. Vous ne l’auriez pas connu de toute façon, je suis toujours célibataire.

    La vente de leur maison avec tout ce que ça implique m’a détruite. Même si mes amis ont tout fait pour m’aider, m’épauler et m’accompagner dans cette douleur intolérable, j’ai sombré.

    Je suis devenue un zombie qui travaillait en visioconférence.

    Heureusement, Enzo est né et grâce à lui, j’ai remonté la pente. Mélusine me l’amenait régulièrement chez moi et je me suis prise au jeu de ce bébé qui me faisait des sourires, baragouinait des areu à tout va. Je lui avais fait découvrir le chocolat. J’avais éclaté de rire quand il avait grimacé au départ, puis il avait rattrapé ma main pour en avoir davantage. Mélusine me faisait les gros yeux, mais elle me voyait tellement heureuse face à son fils qui me redonnait le sourire, qu’elle m’a juste dit de ne pas abuser.

    Je n’aurais jamais cru que la vie pouvait me faire autant de cadeaux.

    Un jour que Charles était dans ma cuisine (il était venu comme à son habitude partager avec moi son déjeuner qui avait mijoté toute la matinée) il m’annonça que Célestine, la dame qu’il voyait régulièrement le dimanche après la messe, partait rejoindre son fils au Pays basque pour quelque temps. Charles allait l’accompagner.

    Stupéfaite, j’avais bégayé alors que nous terminions notre café.

    — Tu vas quitter ta maison ? Toi ?

    Il avait souri et avait posé ses coudes sur ma table.

    — Oui ma petite ! Je t’ai répété des millions de fois qu’il fallait profiter de la vie et saisir le bonheur dès qu’il se présentait.

    Je n’ai pas compris ce qu’il voulait me dire.

    — Tu m’abandonnes en fait ?

    Il haussa les épaules.

    — Ce n’est que quelques jours et j’emmène mon chien.

    Il se tut quelques instants et me regardant droit dans les yeux, il dit :

    — Le fils de Célestine a de la place. Il a des animaux et s’occupe même des abeilles. Je crois qu’il a une vache et des biquettes. Alors, un chien de plus ne fera pas la différence.

    — Et ta Célestine aime les bêtes ? Son fils n’est pas comme elle apparemment. Il n’a jamais habité dans son château ? Ce n’est peut-être pas son truc, je rajoutais, pensive.

    — Détrompe-toi, il est déjà venu, il y a quelque temps. Il s’est même attardé chez moi. Nous avons fait connaissance.

    — Je ne l’ai jamais vu.

    Charles ne répondit pas et se leva. Alors qu’il avait ouvert la porte, il se retourna vers moi, fouilla dans ses poches, posa sur l’étagère près de lui, une publicité et sans rien dire de plus s’en alla.

    Intriguée, je saisis la feuille et n’en crus pas mes yeux. J’avais face à moi, le visage de Morgan. C’était lui le fils de Célestine ?

    La suite, la semaine prochaine 😂.

    see you soonish
    À très vite…

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  • Le temps des convoitises – Frédérick d’Onaglia

    14 février 2022
    Lectures lues, roman

    Bonjour toi 😉

    Lecture terminée et je partage avec toi mon ressenti. Il faut que je te prévienne que j’ai déjà rencontré l’auteur et que j’ai lu tous ces livres. Il est à l’écoute, te parle de ses livres avec plaisir et te décrit sa façon d’écrire.

    Tu vas penser que je ne vais pas être objective ? Pas du tout, je sais faire la part des choses. Est-ce ma faute si Frédérick d’Onaglia n’écrit que des bons romans 😂 ?

    1977. Jeune journaliste de retour dans les Alpilles, Claire Césaire se retrouve au premier plan de la rivalité qui oppose son rédacteur en chef à Alexis Bastide. Cet homme d’affaires est à la tête d’un projet de lotissement, les Cygalines, dont le principal opposant n’est autre que… le père de Claire.
    Entre scandale financier, bataille électorale et tourments de l’amour, une saga romanesque passionnante, avec en écrin de choix les beautés de la Provence. 

    Il n’est pas rare de trouver dans les romans de Frédérick d’Onaglia des personnages déjà entrevus dans d’autres histoires.

    C’est le cas ici, où je retrouve avec plaisir Victoire de Montauban, une femme au caractère bien trempé qui ne laisse pas le lecteur indifférent. Elle ne recule devant rien et fait tout pour sauver son domaine, peu importe les conséquences. Tu l’aimes ou pas. Elle est tour à tour attachante ou exécrable. Elle me fait penser à Violet Crawley dans Dowtown Abbey, c’est la grâce aristocratique incarnée.

    L’histoire ne tourne pas autour d’elle. C’est plutôt celle de Claire, une journaliste ambitieuse qui revient au pays, qui est mise en avant. Dès le début, je sens qu’un lien la lie à la dame de Montauban. C’est à cause d’elle qu’elle est partie faire ses études de journalisme. Un secret bien gardé qui éclatera au grand jour lors de l’élection du maire de la commune de Fonvieille.

    Dans les romans de Frédérick d’Onaglia, il y a toujours une histoire d’amour liée à une histoire de famille avec en toile de fond, un passé compliqué des héros. C’est le cas ici où Alexis Bastide se bat pour garder sa manufacture de tissus, son entreprise familiale à laquelle il tient. Il ne sait pas comment gérer son plus jeune fils Julien alors qu’il s’entend parfaitement avec sa fille. Alexis Bastide est attachant.

    Frédérick d’Onaglia a le don de perdre le lecteur dans les méandres des divers sentiments habités par les héros. Est-ce qu’Alexis est celui qu’il prétend être ? Est-ce que Claire est une journaliste arriviste qui ne recule devant rien pour garder sa place au journal Provence Matin ? D’ailleurs, Claire, dont c’est quand même l’histoire, me laisse mitigée. Il est vrai qu’il est difficile de rivaliser avec Victoire de Montauban au verbe haut. Celle-ci occupe toute la place au détriment de la journaliste.

    Victoire de Montauban agit parfois dans l’ombre, parfois en pleine lumière, mais son seul but reste son domaine Montauban. Elle ne lâchera rien qui pourrait lui nuire. Son mari, le préfet Eugène Lescure le savait parfaitement.

    Dans cet opus, les magouilles financières et la bataille électorale fleurissent, sur fond d’accent provençal. Les parfums de la région chère au cœur de d’Onaglia nous enveloppent ainsi que les herbes de Provence qui s’échauffent au soleil.

    Je me suis régalée du début à la fin avec les personnages riches en couleur tels que Elie le père de Claire et ses amis Phonse et Lucien. Les joutes entre eux seraient dignes de Pagnol.

    T’ai-je convaincu ? Connais-tu les livres de Frédérick d’Onaglia ?

    studying
    À très vite…

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  • Dimanche citation

    13 février 2022
    Billet d’humeur, Dimanche citation

    Bonjour toi 😉

    Comme la Saint-Valentin est très proche pour ne pas dire que c’est demain 😉, j’ai choisi une citation sur l’amour toute simple.

    Aimer c’est savoir dire je t’aime sans parler

    Victor Hugo

    Bon dimanche avec cette jolie citation d’Alfred de Musset : Je ne sais où va mon chemin mais je marche mieux quand ma main serre la tienne.

    Ceci contient une image de : Why Married Sex is the best ever for husbands and wives relationship goals and intimacy
    Love
    À très vite…

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  • Lectures d’enfance

    12 février 2022
    Bande dessinée, roman jeunesse

    Bonjour toi 😉

    C’est en me promenant sur d’autres blogs, notamment sur celui de « Du côté de chez Ma » ici que j’ai eu envie de participer à cette semaine de souvenirs d’enfance.

    Que de bons moments passés de lectures…

    Les tous premiers albums que je dévorais assise sur l’escalier, le goûter à portée de mains. Les nouvelles éditions n’ont pas la même saveur. Est-ce parce que je n’ai plus l’âge ? 😏

    Je lisais aussi la Comtesse de Ségur surtout Les malheurs de Sophie suivi de François le Bossu qui me faisait régulièrement pleurer et Diloy le Chemineau. J’ai lu aussi les Vacances, les petites filles modèles, un bon petit diable. Ce dernier me faisait beaucoup rire, je me souviens encore de Mme Mac Miche 😂.

    En grandissant, j’étais fan de toutes la série Alice de Caroline Quine.

    C’était mon tout premier !
    Suivi de toute la série
    J’aimais beaucoup ses copines Beth et Marion

    Que de jolis souvenirs de lectures, je ne les ai pas tous mis. Je me rends compte que finalement, la lecture m’accompagne depuis de nombreuses années.

    morning kisses
    À très vite…

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  • Savoir aimer

    12 février 2022
    Chansons-Musiques

    Bonjour toi 😉

    Aujourd’hui, je te propose la chanson de Florent Pagny Savoir aimer ❤. Quand j’écoute les paroles, je reste sans voix et l’hypersensible que je suis sens aussitôt l’émotion me submerger.

    Rien que le début, savoir sourire à une inconnue qui passe et n’en garder que la trace du plaisir, tu te rends compte de ce que ça veut dire ? Et ça continue avec le sans rien attendre en retour . Quand tu aimes, tu n’attends rien et tant pis si ce n’est pas réciproque. C’est ça l’amour, ça fait mal parfois, ça laisse des traces indélébiles. On peut avoir avoir le cœur brisé par amour et ne pas s’en remettre.

    J’ai la chance d’avoir trouvé le grand amour, l’unique, celui qui m’accompagne depuis toute petite. Oui, mon histoire n’est pas banale, j’avoue, et mes enfants nous disent qu’elle est belle notre histoire.

    Je vous laisse avec Pagny, il en parle mieux que moi. Bon samedi en chanson.

    Savoir sourire
    À une inconnue qui passe
    N'en garder aucune trace
    Sinon celle du plaisir
    Savoir aimer
    Sans rien attendre en retour 
    Ni égard ni grand amour
    Pas même l'espoir d'être aimé
    Mais savoir donner
    Donner sans reprendre
    Ne rien faire qu'apprendre
    Apprendre à aimer
    Aimer sans attendre
    Aimer à tout prendre
    Apprendre à sourire
    Rien que pour le geste
    Sans vouloir le reste
    Et apprendre à vivre
    Et s'en aller
    Savoir attendre
    Goûter à ce plein bonheur
    Qu'on vous donne comme par erreur
    Tant on ne l'attendait plus
    Savoir y croire
    Pour tromper la peur du vide
    Ancrée comme autant de rides
    Qui ternissent les miroirs
    Mais savoir donner
    Donner sans reprendre
    Ne rien faire qu'apprendre
    Apprendre à aimer
    Aimer sans attendre
    Aimer à tout prendre
    Apprendre à sourire
    Rien que pour le geste
    Sans vouloir le reste
    Et apprendre à vivre
    Et s'en aller
    Savoir souffrir
    En silence sans murmure
    Ni défense ni armure
    Souffrir à vouloir mourir
    Et se relever
    Comme on renaît de ses cendres
    Avec tant d'amour à revendre
    Qu'on tire un trait sur le passé
    Mais savoir donner
    Donner sans reprendre
    Ne rien faire qu'apprendre
    Apprendre à aimer
    Aimer sans attendre
    Aimer à tout prendre
    Apprendre à sourire
    Rien que pour le geste
    Sans vouloir le reste
    Et apprendre à vivre
    Et s'en aller
    Apprendre à rêver
    À rêver pour deux
    Rien qu'en fermant les yeux
    Et savoir donner
    Donner sans rature
    Ni demi-mesure
    Apprendre à rester
    Vouloir jusqu'au bout
    Rester malgré tout
    Apprendre à aimer
    Et s'en aller
    Et s'en aller
    Et s'en aller
    Et s'en aller
    
    
    
    

    Que du bonheur à toi 💖

    music
    À très vite…

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  • À bâtons rompus

    11 février 2022
    Billet d’humeur, J’ai quelque chose à vous dire

    Bonjour toi 😉

    Aujourd’hui, ce n’est pas un de mes personnages qui va bavarder. C’est moi tout simplement.

    Figure-toi qu’hier, j’ai eu l’idée d’aller me balader avec ma chienne et je me suis dit : Pourquoi ne pas faire une vidéo et raconter au lieu d’écrire ce que je vois.

    Tu parles que c’est simple 😂. Déjà, avec ma chienne en laisse qui tire à qui mieux mieux et qui se moque royalement que je m’arrête pour discuter ou filmer, tu imagines la scène ? J’ai failli faire tomber mon téléphone et j’ai pesté (heureusement je n’avais pas encore appuyé sur le bouton).

    Je choisis mon endroit préféré et timide comme ce n’est pas permis, je zieute s’il n’y a personne aux alentours pour écouter. Je n’imagine même pas qu’ils en ont rien à faire, les gens, de ce que je peux raconter 😏.

    Je suis installée face au fleuve qui fait un bruit d’enfer. J’ai calé ma chienne sur le banc, elle est assise et semble respecter l’ordre de ne pas bouger dit d’une voix ferme (ça c’est mon mari qui me le répète sur tous les tons, sois ferme quand tu lui parles! ). Moi, je suis plutôt caresse et je me fais avoir à chaque fois quand elle me regarde avec ses yeux d’amour. Bref, je m’égare 😂.

    Je suis prête. Je prends mon portable et appuie sur l’application de l’appareil photo. Je n’oublie pas de choisir vidéo (ça c’est grâce à mon fils qui se moque de moi régulièrement parce que j’oublie, je bidouille, je peste et finalement range mon portable 😂), il serait fier de moi, je ne me suis pas trompée.

    C’est parti ! Mais qu’est-ce que je vais pouvoir raconter ? Parce que tenir un stylo ou taper sur les touches d’un clavier, ça n’a rien à voir, avec le fait de parler toute seule à une caméra. C’est là que la citation Ecrire, c’est ranger le bordel qu’on a dans la tête prend tout son sens, je ne sais pas quoi dire. Il y en a tellement de bordel dans ma tête 😂. Alors, je bafouille, je dis finalement que ce n’est pas facile de faire une vidéo, je montre ma chienne qui me regarde bizarrement et se dit que finalement, elle a peut-être le droit de descendre et c’est ce qu’elle fait. Du coup, j’appuie sur le bouton pour stopper la vidéo parce qu’elle a tiré sur la laisse, que j’ai failli tout laisser tomber, mon sac et mon portable.

    À votre avis, qu’est-ce que je fais ? J’écoute la vidéo évidemment.

    Qu’est-ce que c’est que cette voix ? Je suis tellement surprise par mes chuchotements qu’on dirait une vidéo ASMR. Quézaco ? C’est une vidéo où iI suffit de faire tout lentement et sans bruits forts. Ces vidéos sont préconisées pour la méditation, la relaxation. Bref, tu m’as comprise, je ne m’attendais pas à ça du tout. Qu’ai-je fait à ton avis ? J’ai effacé ! Tout ça pour ça 🙄 ?

    Je reprends le chemin en sens inverse et ma chienne ravie de repartir, marche devant. Moi, je cogite. Elle, elle n’en a rien à faire de mes états d’âme et tire toujours plus fort sur sa laisse.

    Une fois rentrée, je raconte mes déboires. Evidemment, que me demandent mes hommes ? Fais-voir !

    Comment ça tu as effacé ? T’inquiète, mon fils prend les choses en main. Elle n’est pas perdue ta vidéo, on va la récupérer dans la corbeille. Suis-je bête ! Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? 😂. Tu vas bien rechercher un truc que t’as mis à la poubelle par mégarde, c’est pareil (remarque à moi-même, c’est plus propre dans ton tél 😂).

    Ils écoutent et moi je me fais toute petite. (déjà que mon mètre 63, n’est pas grand 😉). Le verdict tombe tel un couperet : Tu as une jolie voix, blablablabla…

    Peut-être qu’un jour, je partagerai avec toi une vidéo…

    Je préfère écrire quand même 😂.

    Et toi, tu es un(e) adepte des vidéos ?

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    À très vite…

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  • Plage abandonnée

    10 février 2022
    Poème – Poésie

    Bonjour toi 😉

    Lorsque j’ai choisi cette illustration pour partager avec toi le jeudi poésie, je me suis posé la question : aurais-je envie de vacances ? 😂. Certains répondront que je suis toujours en vacances, puisque je suis à la maison. Faux ! Les vacances c’est le changement d’air, d’endroit, un rythme différent, rencontrer de nouvelles personnes…

    Bref, que t’inspire cette image ? 😊

    C’est vrai qu’immédiatement la chanson de Brigitte Bardot La madrague m’est venu spontanément avec ces premiers mots Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés…

    Abandonnons l’idée et laissons voguer l’imagination…

    On pourrait l’appeler,
    La cabane de pêcheurs
    Peut-être à cause du filet ? 
    Que faites-vous alors du cœur ? 
    
    Accroché à la porte, 
    Vous ne l’avez pas vu, 
    Mais qu’importe, 
    Derrière mon talus,
    
    Je suis plantée.
    D’un côté le transat
    De l’autre la bouée
    Je l’avoue décor spartiate. 
    
    Battue par le vent,
    Dorée par le soleil
    Par tous les temps,
    Je m’émerveille.
    
    
    

    Et toi que t’inspire cette image ? Ne joue pas au timide, glisse-moi quelques mots en commentaires.

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    À très vite…

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