Je t’offre un florilège de mots d’enfants récoltés ici et là. Ils sont trop forts ces gamins ! J’adore !
Si je ne l’ai pas entendu des dizaines de fois, je ne l’ai pas entendu une fois. Je crois que de génération en génération, ce mot posera problème aux enfants 😂 si bien qu’il m’arrive de le dire pour rigoler … ensuite, il faut que je réfléchisse pour le dire correctement 🤣. Sacré pestacle !
C’est vrai quoi ! Qu’on arrête un peu de dire des bêtises aux enfants, ils le savent bien que ce n’est pas un avion 😂. Avoue tu l’as dit toi aussi !
Elle est trop mignonne celle-là ! C’est vrai qu’il doit faire sombre à l’intérieur pendant 9 mois !
Bien sûr, mais tu sais ça n’arrive pas du jour au lendemain 😉 et puis quand je serais mamie, tu seras grand toi et tu auras un enfant …(haussement de sourcil, réflexion… c’est fou comme les expressions sur le visage des enfants sont perceptibles).
Ils ont de ces idées ces enfants ! Celle-là je n’y avais même pas pensé 😊
Bon mercredi et n’hésite pas à partager en commentaires d’autres expressions.
Le camion de déménagement est reparti et mes meubles ont pris leur place. La maison est spacieuse et je m’y sens bien. J’ai l’impression immédiate que j’ai trouvé mon chez-moi.
Morgan est venu nous aider. Il m’a saluée comme si de rien n’était et que nous nous étions quittés la veille. Enzo et lui ont fait ami-ami aussitôt. Mélusine l’a embrassé puis s’est affairée à ranger son bazar dans la pièce qu’elle s’était choisie.
Je me pose et regarde autour de moi. Morgan s’approche. Il avait apporté du miel. La fenêtre de la cuisine est ouverte et j’entends les oiseaux chanter. Le parfum de la nature m’envahit.
— Je fais chauffer de l’eau pour un thé ? Tu as ça dans tes placards ?
Mélusine qui apparait comme par magie ouvre une porte et lui désigne la boite. Il s’active sans dire un mot.
Mon amie s’approche de moi, son fils dans les bras. Il suce sa tétine et ne va pas tarder à s’endormir.
— Tu as tout ce qu’il te faut pour sa chambre, m’inquiétais-je ?
— Du moment qu’il a son doudou, tout va bien, me rassura-t-elle.
— Tu ne regrettes rien ?
— Du tout.
— Même pas Archibald ?
Elle éluda la question et répondit :
— Je vais coucher Enzo.
J’entendis l’eau qui tremblotait dans la bouilloire, Morgan qui attrapait les mugs et touillait le miel. Je ne le regardais pas, mais tous les bruits me parvenaient comme au ralenti. Je le sentis s’approcher de moi. Je me tournais vers lui, il me tendit ma tasse.
— Nous fêterons votre arrivée plus dignement plus tard.
Toujours ce vouvoiement qui mettait une barrière entre nous. Ses yeux ne me lâchaient pas.
— Merci.
Mélusine revenait. Elle prit le mug préparé pour elle sur la table et se joignit à nous. C’est ainsi que nous découvrirent Célestine et Charles.
— Alors ?
Charles s’approcha de moi et m’embrassa.
— Bien installée ?
Il fixa sur la tasse et haussa les sourcils.
— De l’eau chaude ? Tu n’as rien de mieux à offrir mon garçon ?
Morgan sourit.
— Plus tard.
Mais Charles ne voulut rien savoir. Il se tourna vers Célestine.
— Vous ne dites rien à votre fils ? Vous n’êtes pas d’accord ?
Ils m’attendrissaient tous les deux. Elle distinguée dans sa robe parme et ses petites chaussures assorties, lui avec sa salopette en jeans et sa chemise à carreaux. J’entendis pour la première fois sa voix, douce comme une caresse.
— Morgan ?
Je contemplais la mère et le fils et je compris en un instant l’amour qui les unissait et le respect qu’ils avaient l’un pour l’autre.
Il s’inclina, s’excusa et repartit vers sa maison.
— Ne t’inquiète pas, petite, il n’a pas loin à aller.
Charles avait posé sa main sur mon épaule. Mélusine s’approcha de moi et passa un bras autour de ma taille. C’est alors qu’un bruit de voiture retentit.
J’entendis Morgan parler. Je sentis que Charles pressait davantage mon épaule et Mélusine se dégager puis me prendre la main. Morgan n’était pas seul, il discutait avec quelqu’un.
Je les vis apparaitre tous les deux au fond de mon jardin, ils poussèrent le portail en bois.
— Regardez qui j’ai trouvé !
Archibald tout sourire me tendait les bras.
— Tu n’as quand même pas imaginé que tu allais partir sans m’embrasser ?
Stupéfaite, je me laissais câliner par mon meilleur ami.
— Alors ? On l’a boit, cette bouteille. Tu as bien des verres quelque part, petite ?
Que nous soyons brune, blonde ou rousse, grande, petite, mince ou ronde, en activité ou pas, en couple ou pas, avec des enfants ou pas, n’oublions jamais que nous sommes formidables quelles que soient nos différences.
La femme est tout ce que l’homme appelle et tout ce qu’il n’atteint pas.
Comme je n’ai pas terminé mes livres en cours, je vais te parler aujourd’hui des livres qui sont adaptés au cinéma ou à la télé. Evidemment, la 1ère série qui me vient à l’esprit c’est celle de Harry Potter. J’ai vu les films et n’ai lu aucun livres.
Je vais t’avouer quelque chose, ce que je lis, je ne le regarde pas en film et vice versa. Tout a commencé quand j’ai lu L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux de Nicholas Evans.
Lorsque le film est sorti avec Robert Redford, j’ai été très déçue, parce que ça n’avait rien avoir avec le livre. Depuis, terminé, ce que je lis je ne le regarde pas transformé. Pourquoi ?
Tout simplement parce que je me fais ma propre idée de mes personnages, je les vois, je les entends. Quand des acteurs les remplacent, c’est fichu pour moi.
Que dire de l’adaptation de Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol. Joséphine incarnée par Julie Depardieu, Iris par Emmanuelle Béart et le mari de celle-ci par Patrick Bruel d’accord c’est un très beau casting, mais pas du tout comme je l’imaginais. Comme l’exception confirme la règle, j’ai tenté de regarder. Soit ! Julie Depardieu ok. Mais pas Patrick Bruel 😁. J’ai lu toute la saga, je m’étais fait une idée de cet homme et je suis désolée, je ne l’imaginais pas ainsi.
Idem pour Da Vinci Code de Dan Brown. Audrey Toutou ? Mais non ! Tom Hanks ça passe ! Je sais, je suis dure ! 😄. Mais quand on a lu et qu’on s’est fait une idée bien précise des personnages, difficile de se les représenter autrement. Je n’ai pas vu le film.
Je pourrais en citer encore et encore des livres lus et adaptés. Il m’est arrivé de faire l’inverse, de regarder le film puis de lire. C’est complètement différent, parce que je vois les vrais personnages. C’est ce qui m’est arrivé avec le Seigneur des Anneaux.
Un livre qui pèse lourd et que j’avais du mal à lire le soir dans le lit 🤣. C’est le seul dont j’ai aimé l’adaptation. OK, je reconnais que le 2ème film, j’ai dormi pas mal parce que c’était long (c’était à la télé, je ne suis pas allée le voir en salle), le 3ème, mon préféré.
Pour remonter plus loin dans le temps et comme j’aime les séries, Downton Abbey je n’ai pas lu mais j’ai vu toute la série, Les gens de Mogador j’ai vu et j’ai lu (dans ce sens, je pouvais bien voir les personnages comme Marie-José Nat, Marie-France Pisier et Brigitte Fossey).
J’ai lu Nicolas Vannier, Loup, mais je n’ai pas regardé le film. Je ne sais pas si tu l’as lu mais je te le recommande.
Je suis intarissable sur ce sujet. Et toi ? Que penses-tu des adaptations ? Certaines prennent beaucoup de liberté avec le livre…
Ce lever de lune a été pris à la campagne. Je me souviens des chants des grillons, du parfum de l’herbe qui s’habille pour la nuit, et aussi de la chauve-souris qui passait et repassait et faisait peur.
Je me souviens du champ qui s’étendait à perte de vue devant les yeux, d’un chien qui aboyait au loin, du calme qui régnait.
C’est un endroit que je n’oublierais jamais et qui fait partie de mes souvenirs aujourd’hui. Il est rangé dans ma boîte. Je le partage avec toi, il a énormément de valeur et quand j’écris ces mots, je ne peux retenir mes larmes…
Le jukebox a fait son choix et aujourd’hui je suis heureuse de te faire partager une des dernières chansons d’Angèle, Bruxelles je t’aime. Cette fois-ci, nous sommes en plein dans les années 2000 et pas dans la Nostalgie.
J’aime beaucoup la voix d’Angèle et aussi son flow. Je l’ai vue dans l’émission Stars à domicile où elle rencontrait une petite fille de 7 ans.
J’ai gardé l’habitude de chanter, ça fait du bien, la musique est toujours présente à la maison et ça adoucit les mœurs parait-il 😉 mais j’avoue que chanter du Angèle, pas facile ! Cette petite fille y arrivait très bien😊.
Je te mets les paroles ci-dessous et tente de les chanter avec elle, tu vas découvrir que ce n’est pas si facile de garder son rythme. C’est parti !
On n'a pas les tours de New York
On n'a pas de lumière du jour, 6 mois dans l'année
On n'a pas Beaubourg ni la Seine
On n'est pas la ville de l'amour, mais bon vous voyez
Et sûrement que dès ce soir le ciel couvrira une tempête
Mais après l'orage avec des bières, les gens feront la fête
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
T'es ma préférée
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
T'es la plus belle, oui t'es la plus belle
Paris m'appelle quand je veux rentrer chez moi
Quand le ciel gris et la pluie me manquent, je vais mieux quand je te vois
Les villes sont belles mais moi je ne pense qu'à toi
Quand mon pays et ma ville me manquent, moi je ne t'oublie pas
On n'a pas la plus longue de toutes les histoires
On le sait on n'a pas toujours gagné
Et d'habitude, j'ai l'attitude, même si c'est dur, de garder espoir
Quand on n'est pas les premiers
Les Marolles, Flagey, Saint-Gilles, Laeken à qui je dois mon nom
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
T'es ma préférée
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
T'es la plus belle, oui, t'es la plus belle
Paris m'appelle quand je veux rentrer chez moi
Quand le ciel gris et la pluie me manquent, je vais mieux quand j'te vois
Les villes sont belles mais moi je ne pense qu'à toi
Quand mon pays et ma ville me manquent, moi, je ne t'oublie pas
Et si un jour elle se sépare et qu'on ait à choisir un camp
Ce serait le pire des cauchemars, tout ça pour une histoire de langue
J'ai vécu mes plus belles histoires en français et en flamand
Laat mij het zeggen in het Vlaams, dank u Brussel voor mijn naam
Et si un jour, elle se sépare et qu'on ait à choisir un camp
Ce serait le pire des cauchemars, tout ça pour une histoire de langue
J'ai vécu mes plus belles histoires en français et en flamand
Laat mij het zeggen in het Vlaams, dank u Brussel
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
T'es ma préférée
Bruxelles je t'aime, Bruxelles je t'aime
Tu m'avais manqué
T'es la plus belle, oui, t'es la plus belle
Paris m'appelle quand je veux rentrer chez moi
Quand le ciel gris et la pluie me manquent, je vais mieux quand j'te vois
Les villes sont belles mais moi je ne pense qu'à toi
Quand mon pays et ma ville me manquent, moi, je ne t'oublie pas
Paris m'appelle quand je veux rentrer chez moi
Quand le ciel gris et la pluie me manquent, je vais mieux quand j'te vois
Les villes sont belles mais moi je ne pense qu'à toi
Quand mon pays et ma ville me manquent, moi, je ne t'oublie pas
Je te mets le clip officiel ci-dessous 👎
Ici, je te mets les paroles sur la musique, tu pourras t’entrainer … Prends ton micro ou une petite bouteille d’eau ça fait aussi l’affaire 😄 et c’est parti 👇.
Bon samedi 💖 et dis-moi en commentaires si tu as aimé chanter avec Angèle.
C’est en regardant Monsieur, lunettes sur le nez, déchiffrer le papier pour trier nos poubelles, que j’ai eu l’idée de ce billet.
Nous sommes bien d’accord, ce texte que j’écris ne remet nullement en question le tri, le recyclage, et tutti quanti. Je me suis juste amusée à traduire ce que nous ressentons face à ce nouveau parcours pour nos poubelles.
Un agent très gentil est venu nous expliquer et nous laisser la pub pour que nous nous rappelions ce qu’il faut faire pour éviter des débordements.
Actuellement, nous avons deux poubelles. Une jaune pour les cartons et les bouteilles en plastique, une verte pour les ordures ménagères. Je ne compte pas les containers verre installés à divers endroits.
Le mois prochain, nous aurons toujours nos deux poubelles mais une troisième sera installée par quartier. Et c’est là que ça se complique . Je te raconte ça en histoire.
— Pour la poubelle verte, on y met tout ce qu’on ne met pas dans la jaune et la marron.
— La marron ?
— Oui, tu sais bien, la nouvelle.
— Heu non je ne sais pas. Bref, continue.
— Dans la jaune, on y met… (coup d’œil sur le papier) les emballages plastiques,
— Comme avant, il n’y a rien de changé.
— Si, on pourra rajouter tous les emballages en plastique.
— Heu …
— Les pots de yaourt…
Interruption
— Même s’ils sont sales ?
— Heu oui sans doute.
— Ah bon ! T’es sûr ?
— Regarde c’est écrit. Ne m’interromps pas toutes les cinq secondes, c’est déjà compliqué comme ça. Donc, les bouteilles d’huile…
J’ouvre la bouche pour poser ma question, mais les gros yeux de monsieur me la font refermer. (Je réfrène avec difficulté une envie de rire devant son air sérieux).
— Les bouteilles de lait, toutes les barquettes,
— Le mac do ?
— Heu… sinon on ne mange plus Mac do.
— Les boites à Pizza ?
— On n’en mange plus non plus.
— C’est le gars du camion qui va être content, maugréais-je, j’aime bien ses pizzas.
— Et on n’aura plus les burgers ?
Ah non, si les ados s’en mêlent on n’est pas sorti de l’auberge.
— J’aime bien les frites moi, les paquets on les mettra où ?
Monsieur reprend la main, après tout c’est lui le chef de famille.
— C’est écrit qu’il n’y a pas besoin de les laver, il suffit qu’ils soient bien vidés.
— Du coup, s’il reste des champignons de la pizza et de la tomate séchée, on fait comment ? C’est dans quelle poubelle ?
— Et si je ne termine pas tout mon burger, je jette la viande dans les ordures ménagères, et la boite dans la jaune. (Nous sommes anti gaspi je rappelle quand même et nous ne mangeons pas Mac Do tous les jours 😏).
— Concernant les yaourts, l’opercule au-dessus ne va pas dans la poubelle jaune…
— Quoi ? (tous en même temps) il faudra trier ça aussi ?
— Je crois que oui.
— Et ben, on va y penser du temps devant la poubelle. Papa, va falloir que tu nous fasses un bel endroit pour les entreposer, parce que si on doit y rester des plombes…
Monsieur continue sans relever.
— Il y un calendrier. La jaune ne sera pas ramassée toutes les semaines.
— Et ben, on n’a pas intérêt à la remplir trop vite.
— Sinon on en mettra un peu dans la verte !
En chœur
— À quoi ça sert alors le tri ?
Je n’ai pas parlé des déchets verts que nous portons à la déchetterie évidemment.
N’oublie pas… quand tu pique-niques, la nature est heureuse de t’accueillir dans son coin de verdure, alors laisse-là telle que tu as aimé la trouver 😉. J’aime bien de temps en temps faire ma donneuse de leçon 🤣.