Les trois clés – Nora Roberts

Bonjour toi 😉

À découvrir absolument, je te prédis un long et beau moment de lecture.

Malory, gérante d’une galerie d’art, Dana, bibliothécaire passionnée, et Zoé, mère aimante d’un garçonnet, reçoivent une étrange invitation à se rendre un soir dans un manoir. Elles y sont accueillies par un couple qui leur raconte une mystérieuse légende, celle de trois sœurs ensorcelées et privées de leur liberté. Seules les dénommées « élues » pourront la leur rendre. À la surprise générale, Malory, Dana et Zoé se voient proposer un contrat à trois millions de dollars ! Pour obtenir le gain, chacune doit trouver, en seulement vingt-huit jours, une clé. Leur quête menée à bien, la malédiction sera vaincue…

Je t’avais dit qu’il s’agissait d’un pavé de 1050 pages. Magnifique !

Trois clés, trois femmes, trois quêtes.

Malory, gérante d’une galerie d’art, Dana, une bibliothécaire et Zoé une maman qui adore son gamin. Apparemment, elles n’ont rien en commun. Alors pourquoi se retrouve-t-elle sur un tableau qui relate une légende bien mystérieuse avec trois sœurs qui leur ressemblent étrangement.

J’ai été envoûtée immédiatement par ce roman que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher. Pourtant toutes ces pages à découvrir, ce n’est pas rien. Cruel dilemme ! Si je lis trop vite, je vais me retrouver bien démunie quand il sera terminé, mais si je tarde trop, j’y reviens sans cesse.

Ajoute à ces trois jolies héroïnes, trois hommes : Flynn, Jordan et Brad. Quelle surprise, ils se connaissent ces trois amis et ils vont faire partie intégrante de la quête des jeunes femmes.

Tu mélanges à ça un brin de magie avec un couple adorable sorti d’un autre monde et un méchant sorcier qui doit absolument empêcher que les trois clés soient réunies et tu te es plongé dans un contexte merveilleux et en même temps angoissant.

Chacune a un mois pour réussir sa quête à la fin de laquelle, elle récupérera une clé. Si une des trois échoue, les trois sœurs ensorcelées du tableau resteront pour toujours privées de liberté.

C’est un bel hymne à l’amitié. Ces trois femmes qui ne se connaissaient pas, il y a trois mois, seront liées à jamais, au départ par la légende qui affirment qu’elles sont les élues, ensuite parce qu’elles s’apprécient mutuellement et ne peuvent plus se passer l’une de l’autre. Il en ira de même pour les trois hommes.

Je te donne un aperçu des quêtes :

Tu chercheras beauté, vérité et courage. Isolé, un des trois éléments ne saurait subsister. Deux sans le troisième sont incomplets. Cherche en toi et découvre ce qui te reste encore à apprendre. Trouve ce que convoite tout particulièrement l’obscurité. Cherche au-dehors, là où la lumière l’emporte sur l’ombre. Des larmes d’argent sont versées pour le chant qu’elle crée, car elle est issue des âmes. Regarde au – delà, regarde à travers, vois où s’épanouit la beauté et où chante la déesse. Tu rencontreras peut-être la peur, tu rencontreras peut-être des tourments, mais à ce que tu cherches, l’amour rompra le sortilège, le cœur forgera la clé et l’amènera à la lumière.

N’hésite pas à faire ce voyage et trouve aussi les trois clés afin de libérer ces trois ensorcelées. Parfois, la fiction se mêle à la réalité et le passé au présent. Regarde, observe, cherche en toi…

Bonne lecture.

À très vite…

Danse avec les stars

Bonjour toi 😉

Aujourd’hui, pas de jukebox mais je ne suis quand même pas hors sujet parce que je vais te parler de Danse avec les Stars.

C’est la 12ème année, j’ai suivi toutes les émissions. Une vraie fan !

Hier soir, j’étais curieuse de découvrir David Douillet, champion du monde et olympique de judo. Sa partenaire Katrina Patchett revenait après quelques années d’absence, elle avait remporté la 1ère saison. Superbe danseuse !

Evidemment que David Douillet n’est pas un danseur mais ce n’est pas la première fois que des sportifs viennent intégrer l’émission et c’est justement ce qui est bien. J’aime voir la progression des non danseurs.

Sauf que là, pauvre David, il n’aura fait qu’une prestation et le Buzz rouge de Chris Marquès fera son œuvre. Je ne suis pas la seule à être dégoutée, il n’y a qu’à voir les réactions sur la toile.

D’autre part, peut-on m’expliquer pourquoi Fauve Hautot, la danseuse gagnante de déjà 3 émissions se trouve avec Billy Crawford qu’on connait bien pour ses chansons et ses danses ? Pourquoi a-t-elle toujours les meilleurs partenaires ?  4 buzz de félicitations et directement qualifiée pour la semaine prochaine ?

Donc, face à face pour David Douillet qui va devoir gagner sa place pour une prochaine participation, et que vois-je ? C’est le public qui choisit. C’est la jeune Eva Queen qui est plébiscitée (normal quand on connait son nombre de followers) et je vois alors les pourcentages s’afficher, et David Douillet passe avec 24 % et Anggun 18 % mais…non, c’est le jury qui choisit et qui prend-il à votre avis ? Anggun. Je n’ai rien contre elle, d’ailleurs, je pensais que pour la première émission tout le monde pouvait rester surtout qu’en plus, 6 participants sur 12 ont dansé.  Pourquoi l’avoir invité, ce grand sportif si c’est c’est pour le virer illico presto ?  En tout cas, le but est atteint, tout le monde râle, tout le monde fait le buzz et l’émission cartonne et voilà !  😂😂

Résultat, je suis très déçue par cette première émission mais on s’en fout ! tu vas me dire, ça ne va pas me changer la vie, ni le monde 😂 mais je me suis agacée. Moi j’aime bien voir la progression des participants, s’ils étaient tous danseurs, où est le plaisir ? Après tout c’est un jeu, mais là, j’ai l’impression que tout est pipé d’avance.

Certains me diront et ceux-là vont m’énerver davantage 😁 c’est maintenant que tu t’en aperçois ?  😕. Je te propose de repartir quelques années en arrière et regarder Billy Crawford …Comme tu peux le remarquer il ne sait pas du tout danser 🙄.

Finalement, j’aurais mieux fait de lancer mon jukebox 😶 parce que ce n’est plus Danse avec les stars mais danse avec Fauve Hautot 😏.

Tu l’as compris, je ne suis pas de bonne humeur 😂 et ne me dis pas qu’il y a pire dans la vie…je sais ! 😂. Et toi as-tu regardé l’émission ?

À très vite…

Journal de Marie-Sophie

Bonjour toi 😉

Marie-Sophie continue de nous raconter sa vie au fil des jours…Je te présente les personnages tels que je les imagine 👇 et je te rappelle que tu peux trouver ici tout Marie-Sophie.

— Tu ne crois pas que tu vas un peu vite ?

Mélusine, assise face à moi dans la cuisine, nous buvons toutes deux notre premier café. Enzo dormait encore, il était tôt. Nous aimions bien nous retrouver alors que le jour pointait à peine. La fenêtre était ouverte et nous entendions au loin les cloches des vaches et des brebis qui attendaient leur départ pour le pré.

Mélusine, le nez dans son mug, leva les yeux vers moi. Elle en avait de la chance, mon amie, toujours jolie, même le matin au réveil, alors que moi, les cheveux étaient en bataille, elle, on dirait qu’elle sortait d’une gravure de mode.

— Quoi ? aboya-t-elle.

J’éclatai de rire. Sa mauvaise humeur avant le café restait légendaire.

— Je pensais justement que tu étais adorable.

Elle haussa les épaules et posa sa tasse.

— Tu n’as pas répondu à ma question MarieSophe. Cette… comment l’appelles-tu déjà ?

— Cybèle.

— Tu parles d’un nom ! Bref, je n’imagine pas du tout Archibald avec elle.

Jamais je n’aurais cru que ce serait Mélusine qui verrait ça d’un mauvais œil qu’enfin notre ami se case. Elle se resservit du café et m’en proposa. Je refusai.

— Je suis certaine qu’il va se passer quelque chose entre eux.

— Entre qui et qui ?

Nous n’avions pas entendu Morgan arriver. Il se pencha vers moi pour me piquer un baiser sur les lèvres. Jamais je ne me ferai à la manière qu’il a de se déplacer aussi discrètement. Je lui proposai du café qu’il accepta en souriant. Il ouvrit la porte du placard pour sortir sa tasse favorite. Quand il était là, j’avais l’impression que la pièce se rapetissait, il en imposait Morgan ! Il s’assit et m’invita à le rejoindre sur ses genoux. Mélusine murmura :

— Vous êtes mignons tous les deux. La belle et la bête !

Alors que je ne savais pas comment réagir, Morgan éclata de rire et Mélusine fit de même.

— Je parie que vous parliez de Cybèle Iraola, reprit Morgan, une fois leur crise d’hilarité terminée.

— MarieSophe pense qu’il se passe quelque chose entre Archibald et elle.

Il reposa sa tasse et tout en me caressant les cheveux répondit :

— Avant que ça n’arrive, il coulera de l’eau sous les ponts.

— Et pourquoi donc ?

— Archibald n’est pas basque, grommela-t-il.

— Et ?

Mélusine plongea son nez dans son mug, je suis certaine de l’avoir vu sourire comme si elle était ravie.

Morgan me poussa gentiment et se leva éludant la question.

— Je vais au marché et je vais en profiter pour acheter le pain. D’ailleurs, tu n’y vas pas aujourd’hui MarieSophe, à la boulangerie ?

Mélusine et moi haussâmes les sourcils en même temps.

— Ah d’accord c’est à moi d’être derrière le comptoir ?

Il rit.

— Alors à plus tard !

À nouveau, il m’embrassa et s’en fut par le jardin. Mélusine se leva et lava son mug. Elle se tourna ensuite vers moi.

— Je suis très heureuse pour toi, il est vraiment gentil Morgan. J’imagine que tu ne penses toujours pas t’installer chez lui ?

— Je viens d’emménager… à moins que tu veuilles la maison pour toi toute seule, lui glissais-je en lui faisant un clin d’œil.

— Pas du tout !

— Peut-être as-tu d’autres projets ?

Je voulais la faire réagir et l’inviter à se confier, mais elle répondit en soupirant :

— Si tu penses à François, tu fais fausse route. Décidément, c’est à croire que tu as vraiment envie de nous caser Archi et moi. Ce n’est pas parce que tu as trouvé chaussure à ton pied qu’il faut que cela soit pareil pour nous.

Je la rattrapais par le bras alors qu’elle allait m’abandonner dans la cuisine.

— Mélusine, excuse-moi si j’ai été indiscrète ou maladroite.

Elle me saisit la main.

— MarieSophe, je crois que je ne suis pas prête à laisser un homme entrer dans notre vie à Enzo et moi. Nous ne sommes pas bien comme ça ? Et je pense que pour Archibald c’est pareil.

Je dressai l’oreille. Saurait-elle quelque chose qui m’aurait échappé.

— Vous en avez parlé ?

— Pas besoin. Archi est dans son truc, il n’a pas la tête pour autre chose.

— Oui, mais ça peut changer.

— Enfin, MarieSophe qu’est-ce qu’il t’arrive ? Je vais me doucher et réveiller Enzo et nous partirons pour la crèche, c’est notre tour d’animer la matinée.

Elle a raison, pourquoi me suis-je mis ça dans la tête ? Je me secouai, après tout, ça ne me regardait pas.

Le village n’était pas grand, il avait l’avantage que nous pouvions nous déplacer à pied. Il y avait du monde à la boulangerie. Je fis signe à Morgan qui avait la côte derrière le comptoir, je reconnus son rire et sa voix. Il semblait très à l’aise avec chacun. Je remarquai qu’il y avait des gens des communes voisines. J’étais heureuse pour Archibald. Mélusine tenait la main d’Enzo et celui-ci ne put s’empêcher de lui échapper pour aller embrasser son parrain. Il commençait à être connu ce gamin et son arrivée dans la boutique ne passa pas inaperçue. Poli, il dit bonjour et s’empressa de passer derrière pour retrouver Archibald.

Évidemment, celui-ci nous rejoignit après avoir serré les mains des clients qui maintenant lui faisaient confiance.

Il nous embrassa, nous demanda des nouvelles, ce qui nous fit rire car nous nous voyions tous les jours, nous habitions ensemble.

— À ce soir.

Il repartait déjà abandonnant Enzo qui tenait une poche de croissants tout chauds.

— Il a dit que c’était pour les autres enfants.

Quand nous arrivâmes chez François qui nous accueillait avec un grand sourire, nous eûmes la surprise d’y trouver Cybèle.

— Je crois que vous vous connaissez, s’empressa d’annoncer le père d’Héloïse. Cybèle Iraola et son fils Bixente.

Médusées, Mélusine et moi saluâmes la jeune femme et découvrîmes son gamin en fauteuil roulant.

© Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2022).

À très vite…

Je dis Poésie

Bonjour toi 😉

J’adore les foulards, les petits, les grands, les XXL… alors l’idée m’est venue de le mettre à l’honneur via la poésie 😉

Le foulard fou

Choisi ce matin-là
Il égaillerait sa mine tristounette.
Au fond d’un tiroir, il se trouvait là
Assorti à sa chemisette. 

Les bras levés face à la glace,
Elle tentait de le nouer.
Inutile de se voiler la face, 
Ce chenapan glissait. 

Rattrapé, autour de son front
Elle l’enroula.
Taquin, sur ses yeux il glissa. 
Elle souffla et tint bon. 

Elle ne voyait plus rien,
Il glissa autour de son cou,
Qu’il était cabotin
Ce foulard fou.

Rageuse, elle tira d’un coup sec
Toussa et faillit s’étrangler.
Par-dessus sa tête, pas de break
Elle le fit voler. 

Toute ébouriffée à présent,
Elle avait l’air malin. 
De ses couleurs vives, la narguant
Il pendait, accroché à sa main. 

Enfin, tête en bas
Sur sa nuque le nouant
Elle le maîtrisa
Et sourit à pleines dents.

De bonheur, elle claqua des doigts
Ouvrit la porte, son voisin salua !
C’est alors qu’un vent coquin s’engouffra
Et délivra le foulard qui s’envola. 

© Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2022).
À très vite…

Les enfants, la rentrée et l’école

Bonjour toi 😉

Comme c’est mercredi et que nous voguons encore sur l’air de la rentrée 😉, je partage avec toi ces mots d’enfants ou ces illustrations piochées ici et là et qui m’ont fait sourire.

Je voudrais aussi écrire que je n’ai absolument rien contre les professeurs, bien au contraire, je les admire ! Je n’aurais pas pu exercer ce métier que j’ai côtoyé pourtant de très près et puis j’en ai pas mal dans la famille… des profs 😉. Allez go !

Ce n’est pas faux ! Satanée langue française 😉.

Ah ces réseaux sociaux ! 😂

Pour l’avoir vécu, je n’ai jamais autant aimé l’été 😉.

La suivante est imparable 😂

Évidemment ! quand on aime…👇

Celle-là une pépite ! En plus, ça tombe bien 😉 👇

À la piscine…👇

Il y a les coquettes 😂👇

Les prévoyants 😉👇

Et ceux qui font d’autres choix 😂

Une dernière en ajoutant qu’il serait bien d’écouter les enfants…👇

À très vite…

Eté 2022 – Pêle-mêle

Bonjour toi 😉

Je te présente ci-après mon bilan de l’été pêle-mêle. J’ai certainement oublié des choses, j’y reviendrai sans doute.

On ne va pas se mentir, l’été a été chaud à tous points de vue. Canicule et feux de forêt. Je ne vais pas épiloguer sur ces chapitres, chacun l’a vécu à sa façon.

Humeur générale : Bonne. De toute façon, pendant les vacances, si la bonne humeur n’est pas au rendez-vous, ce n’est pas normal 😁. J’avoue que pour ma part, un grain de sable peut venir enrayer facilement la machine, mais dans l’ensemble, je ne m’en suis pas mal sortie.

Balades et séjours : Je suis allée au Pays basque. Je connaissais la région, mais je l’ai à nouveau redécouverte. Me réveiller au son des cloches des brebis qui passent devant le gîte, un régal. Les bavardages avec les habitants du village (110) alors que les Basques ne sont pas réputés pour accepter facilement les touristes ont été instructifs. D’ailleurs… Marie-Sophie s’est installée là-bas, tu imagines bien que je vais piocher dans ce que j’ai glané ici ou là pour raconter son histoire. Je me demande encore comment l’idée de ce déménagement m’est venu à l’esprit.

Je suis assez casanière, quitter ma maison et mes habitudes, c’est souvent synonyme de stress. Quand je débarque dans une nouvelle maison, un endroit différent, je ressens immédiatement si je vais m’y sentir bien. Là, c’était le cas. À tel point que j’aimerais y retourner plus longtemps et à une autre saison, histoire de voir si l’ambiance est toujours la même.

Ce que j’ai réalisé aussi c’est que pour les promenades, il faut souvent grimper 😊 et ça m’a saoulé de ne pas tenir le rythme. L’âge, les chaussures, le manque d’entrainement, bref, quand je ne gère pas à ma manière c’est compliqué. Du coup, je rumine et comme ça se voit aussitôt, on lit sur ma tête comme dans un livre ouvert, c’est très agaçant. C’est sûr que la vie à plusieurs au quotidien ça change tout, même si c’est avec mes enfants.

Retour à la maison : Oui, mais pas toute seul 😂. Je pensais pouvoir continuer à publier… Alors, c’est mission impossible quand tu as trois princesses qui squattent ton atelier soit pour y faire la sieste parce que c’est trop chouette ou c’est trop bien ou qui s’installe à ton bureau, pousse ton ordinateur pour colorier. Si j’avais la bonne idée de piquer quelques minutes pour l’allumer, histoire d’écrire quelque chose les questions fusaient Tu fais quoi ? T’en as pour longtemps ? Tu as bientôt fini ? Tu mets ta musique ? C’est quand qu’on sort ? C’est là que tu inventes tes histoires ? Et ça sert à quoi (ça, c’est la question qui m’a interpellée, c’est vrai, ça sert à quoi, il faudra que je me pose pour y répondre), On peut promener Oxybulle, c’est quand qu’on goûte ?

Tu as bien compris que c’était impossible de programmer quoique ce soit, de poser des idées sur le papier parce qu’elles disparaissaient de ton cerveau aussi vite qu’elles étaient apparues, parasitées par toutes ces questions 😁. Du coup, j’ai accepté de ne plus écrire. Mais… au bout de quelques jours, ça se bousculait dans ma tête et ce n’est toujours pas mis en ordre d’ailleurs 😂. Tant bien que mal, je tente de mettre tout ça en place et comme disait Jules Renard, Écrire c’est une façon de ne pas être interrompu.

Partie de Monopoly où je me suis faite plumer (satanée rue de la Paix 😂), spectacle de Guignol où les personnages sont toujours les mêmes, où les enfants crient aussi de la même façon, Sacré Guignol qui n’a pas pris une ride 😊.

Coloriages et tentative de dessiner 😁 (d’ailleurs, je te montrerai mon Bullet journal que je suis en train de fabriquer à mon image 😉).

Fête foraine aussi avec montée dans les manèges. Fou rire et vidéo qui me montre une fois de plus que je suis restée une vraie gamine. Bon, le lendemain, j’ai un peu mal partout mais chut ! 🤣 et je me suis rendu compte également que certaines attractions me fichaient la trouille et que je préférais les regarder d’en bas.

Lectures : J’ai terminé 5 pavés. Alors là, je me suis épatée. Tu auras le retour promis ! Je me suis régalée. J’en ai profité pour feuilleter les revues qui parlent des prochaines publications et je suis allée aussi dans les librairies… et je n’ai rien acheté même si l’envie était bien présente. Je suis restée raisonnable, j’ai une PAL qui a bien diminué d’accord, mais je n’en suis pas encore à Mon Dieu, je n’ai plus qu’un livre à lire 😂.

Musiques : Alors entre les comptines, les danses et le sirtaki que j’ai repris et appris à mes princesses, je n’ai pas manqué de sons. La bonne humeur était de mise ainsi que les fous rires et parfois les bagarres 😁 pour être à côté de moi 😊, là je me sens une vraie star 😎.

Et puis, j’ai regardé le jardin avoir soif, j’étais triste pour monsieur Chéri qui voyait dépérir ses fleurs. Pas d’eau, nous avons respecté !

Je crois qu’elles savaient comment faire… parce que certaines ont repris du poil de la bête comme on dit chez nous, elles redressent la tête. Elles ont réussi à garder des forces et gober les quelques gouttes qui sont tombées. Il faut dire que Monsieur Chéri avant les restrictions avait fabriqué toute une installation avec des bouteilles vides en plastique. Transformées en goutte-à-goutte, elles distillaient l’eau avec parcimonie. Je suis certaine que les fleurs avaient compris qu’il y avait danger, elles ne prenaient que ce qui leur était nécessaire pas plus. C’est comme Oxybulle, quand on la laisse toute seule, elle ne boit et ne mange rien, elle se jette sur sa gamelle que lorsque nous rentrons. (bon, elle ne reste jamais toute une journée complète solitaire, mais quand même !). Nous devrions faire de même et ne prendre que le nécessaire. Regarde comment est mon bégonia !

Bégonia rouge

Peut-être es-tu étonné que je ne parle pas de soirées entre amis. C’est simple, je n’en ai pas. Trop de blessures, trop de confiance donnée pour rien. Tu remarqueras dans toutes mes histoires, il y toujours un groupe d’amis. J’envie ceux qui se retrouvent en vacances, en soirée, qui s’appellent pour se remonter le moral ou demander des avis. Je suis trop entière ou je ne sais pas faire ou alors j’en demande trop, bref je n’ai pas la recette. Devenue trop méfiante, je me protège certainement trop.

Voilà en vrac mon été qui s’est bien passé et est… passé. Les journées passaient à grande vitesse. Non pas que je m’ennuie maintenant, mais je trouve que je prends plus le temps. Avec les enfants, il faut toujours faire tout et à toute vitesse pour ne rien rater. Tu es sur une activité que déjà il faut penser à la suivante… Exemple : tu crois que je pourrai aller à la piscine après ? Nous n’étions même pas encore dans la voiture 😁 , j’avoue que ça c’est éprouvant. Vivre le moment présent, ça n’est pas d’actualité. Remarque, j’ai mis de temps à réussir à le faire mais une fois que tu y es parvenu, difficile d’imaginer de revenir en arrière 😂.

Et toi ton été ? Raconte-moi 😊.

À très vite …

À la recherche d’Alice Love – Liane Moriarty

Bonjour toi 😉

Je te parle aujourd’hui de ce roman de Liane Moriarty.

Il a suffi d’une chute de quelques secondes pour qu’Alice Love efface dix années de sa vie : lorsqu’elle se relève, avec une grosse bosse sur la tête, elle est convaincue d’avoir vingt-neuf ans, d’être enceinte de son premier enfant, au comble du bonheur avec son mari, Nick, dont elle est follement amoureuse.
Or Alice a trente-neuf ans, trois enfants, et s’apprête à divorcer.
Que s’est-il passé ? Comment a-t-elle pu devenir cette femme autoritaire et obsédée par le sport (elle qui déteste ça) ? Comment elle et Nick, son amour de toujours, en sont-ils arrivés là ? Pourquoi est-elle en froid avec sa sœur adorée ?
En s’efforçant de reconstituer le puzzle de cette décennie oubliée, Alice découvrira si son amnésie est une malédiction ou une bénédiction…

Est-ce une malédiction ou une bénédiction d’avoir perdu dix ans de sa vie ? Là est la question. Lorsqu’Alice s’en rend compte, elle panique et comme je la comprends.

Elle se souvient qu’elle est enceinte de son premier enfant alors qu’on lui apprend qu’elle en a trois. Elle est follement amoureuse de son mari et elle découvre qu’elle va divorcer, tu ne paniqueras pas toi, à sa place ?

Ce qui est affolant dans cette histoire c’est que, à chaque fois, Alice va de surprise en surprise et fait des gaffes. Quand elle apprend que le nouveau mari de sa mère s’appelle Roger, elle s’exclame qu’elle n’en connait qu’un : le père de son mari, mais ça ne peut pas être lui… eh bien si.

Extrait : « Le seul Roger que je connaisse c’est le père de Nick, pouffa Alice, car franchement le père de Nick était un peu ridicule. Sa mère la dévisagea : Eh bien c’est de ce Roger que je parle ma chérie. Roger, mon mari.

Maman a épousé Roger ? Mais… Roger ? Vraiment ? »

C’est ainsi tout au long du roman. Alice ne comprend pas pourquoi elle n’est plus aussi proche de sa sœur Élisabeth, pourquoi on lui parle toujours de sa meilleure amie qui est décédée et pourquoi cette impression qu’on lui cache quelque chose.

Les retrouvailles avec ses enfants sont parsemées d’inquiétude de part et d’autre.

Extrait : Tu te rappelles comment on conduit ? On est en retard, tu vas peut-être devoir dépasser un peu les limitations de vitesse.  Tu as retrouvé la mémoire.

Mais aussi de la part d’Alice : Vous regardez la télé d’habitude avant d’aller à l’école ?

L’apparence d’Alice a aussi changé, elle semble ne plus se préoccuper de son apparence comme avant, ce qui soulève des questions :

Tu t’es brossé au moins les cheveux ce matin ? Parce que tu as l’air un peu… crado sans vouloir t’offenser.

Et puis la rencontre avec le directeur d’école qui est en fait son amant alors qu’elle ne s’en souvient pas.

Et bien sûr, Nick, le mari qui pense qu’elle joue la comédie alors que l’on comprend qu’ils sont toujours amoureux, mais que des non-dits sont latents, mais à cause de qui ou de quoi se sont-ils séparés ?

Pourquoi Alice et Élisabeth, sœurs proches, se sont-elles éloignées l’une de l’autre ?

Une page après l’autre, je découvre les pièces du puzzle. Liane Moriarty a ce talent de nous laisser régulièrement sur notre faim, alors évidemment, il est difficile de lâcher le roman.

Le lecteur est tenu en haleine jusqu’à la fin, le dernier mot.

Je le recommande vivement parce qu’il y a aussi de bons moments de rigolade et j’avoue, j’admire cette Alice qui ne lâche rien pour retrouver sa vie.

As tu déjà lu ce roman ? Qu’en as-tu pensé ?

À très vite…

Dimanche Citations

Bonjour toi 😉

Je te souhaite un bon dimanche dans la bonne humeur. Je te préviens ce qui va suivre est une citation (😂) que j’ai piquée au fil de mes balades pour vous faire rire ou sourire ou grincer des dents.

Sans rancune à tous les profs 😉 bon dimanche et peut-être à demain si tu n’es pas fâché 😂.

À très vite…

Samedi Chansons

Bonjour toi 😉

Je retrouve avec plaisir mon jukebox 😁 et lui aussi me retrouve avec plaisir 😉 mais que va-t-il me sortir ?

Ah oui ! Cloclo, Claude François ….

Viens à la maison y a le printemps qui chante

Dis, ça fait combien de temps
Que tu n´as pas vu un peuplier
Une fleur des champs?
Si tu as quelques chagrins
Pour les oublier il y a toujours une gare, un train
Change de ciel, viens voir la terre
Voir le soleil et les rivières
Viens à la maison y a le printemps qui chante
Viens à la maison tous les oiseaux t´attendent
Les pommiers sont en fleurs
Ils berceront ton cœur
Toi qui es tout en pleurs
Ne reste pas dans la ville
Viens à la maison y a le printemps qui chante
Viens à la maison tous les oiseaux t´attendent
Près des grands étangs bleus
Et dans les chemins creux
On ira tous les deux oublier ce rêve facile
Le premier vent du matin sera ton ami
Quand tu iras t´asseoir au jardin
Et puis le temps passera et tu me diras
Tout mon passé il est loin déjà
Tu ouvriras une fenêtre
Un beau matin, tu vas renaître
Viens à la maison y a le printemps qui chante
Viens à la maison tous les oiseaux t´attendent
Les pommiers sont en fleurs
Ils berceront ton cœur
Toi qui es tout en pleurs
Ne reste pas dans la ville
Viens à la maison y a le printemps qui chante
Viens à la maison tous les oiseaux t´attendent
Près des grands étangs bleus
Et dans les chemins creux
On ira tous les deux oublier ce rêve facile
Viens à la maison y a le printemps qui chante
Viens à la maison tous les oiseaux t´attendent
Les pommiers sont en fleurs
Ils berceront ton cœur
Toi qui es tout en pleurs
Ne reste pas dans la ville
Viens à la maison y a le printemps qui chante
Viens à la maison tous les oiseaux t´attendent
Près des grands étangs bleus
Et dans les chemins creux
On ira tous les deux oublier ce rêve facile

Oh c’est vintage, le costume et tout et tout … mais, j’avoue qu’il a toujours la classe !

Le choix pour les autres est difficile, il y en a tellement😉

Allez on danse, je rappelle que je connais parfaitement la chorégraphie 😂 avec le déhanché et tout et tout ! Une fois de plus, note la belle cravate ! C’est une de ses dernières. On a tout raconté sur ce chanteur ! N’empêche, je me demande comment il serait aujourd’hui.

Celle-ci ah souvenirs souvenirs… Vive le play-back 😂

Nostalgie nostalgie

Tu as vu ses costumes ?

J’avoue… j’ai du mal à le quitter…Encore une ?

Magie d’Internet qui me fait revivre tout ça ! Encore un autre costume et une belle cravate 😂 et moi, je reste plantée devant lui… 😂.

Ok j’arrête sur la dernière … qui commence par « je ne peux plus rien y faire »… dernière chanson … et là aussi la chorégraphie est toujours dans mes pieds 😂, je revois les petits pas dans le rythme en avançant 😂, qu’est-ce que j’ai pu galérer pour être dans le rythme.

Je te souhaite une beau samedi nostalgique 😂, merci le jukebox, tu nous as mis la tête à l’envers 😂.

À très vite…