Du côté de chez Ma ici le thème était la météo. Je partage donc des souvenirs de météo que j’ai immortalisés comme ce bel arc en ciel 👇. Le dicton dit que lorsqu’il pleut et qu’il fait soleil en même temps, c’est que le diable marie sa fille. Je préfère celui de la Bible où l’arc en ciel est l’alliance entre Dieu et les hommes.
Ici, c’est la neige qui a fait son apparition, et c’est très rare chez nous. Le jardin est méconnaissable 👇, caprice de la météo .
Dans un tout autre ordre d’idée, beaucoup plus romantique, ce beau coucher de soleil sur l’océan.
C’est le jour du jukebox 😊🎶🎶 Tadam… et le gagnant est …
Rockcollection – Laurent voulzy
On a tous dans le cœur une petite fille oubliée Une jupe plissée, queue de cheval, à la sortie du lycée On a tous dans le cœur un morceau de ferraille usé Un vieux scooter de rêve pour faire le cirque dans le quartier Et la petite fille chantait (et la petite fille chantait) Et la petite fille chantait (et la petite fille chantait) Un truc qui me colle encore au cœur et au corps
Everybody’s doing a brand-new dance now Come on babe do the locomotion I know you gonna like it if you give it a chance now Come on babe do the locomotion
On a tous dans le coeur le ticket pour Liverpool Sortie de scène hélicoptère pour échapper à la foule Excuse-me Sir mais j’entends plus Big Ben qui sonne Les scarabées bourdonnent, c’est la folie à London Et les Beatles chantaient (et les Beatles chantaient) Et les Beatles chantaient (et les Beatles chantaient) Un truc qui me colle encore au cœur et au corps
It’s been a hard day’s night And I’ve been working like a dog It’s been a hard day’s night, yeah, yeah, yeah, yeah
À quoi ça va me servir d’aller couper les tiffs? Est-ce que ma vie sera mieux une fois que j’aurais mon certif’? Betty a rigolé devant ma boule à zéro J’lui ai dit si ça te plaît pas t’as qu’à te plaindre au dirlot Et je me suis fait virer (et je me suis fait virer) Et les Beach Boys chantaient (et les Beach Boys chantaient) Un truc qui me colle encore au cœur et au corps, ça faisait
Round round get round, I get around Get round round round, I get around Get a round, get a round, get a round
On a tous dans le cœur des vacances à Saint-Malo Et des parents en maillot qui dansent chez Luis Mariano Au camping des Flots bleus je me traine des tonnes de cafards Si j’avais bossé un peu je me serai payé une guitare Et Saint-Malo dormait (et Saint-Malo dormait) Et les radios chantaient (et les radios chantaient) Un truc qui me colle encore au coeur et au corps
Gloria, Gloria, Gloria, Gloria
Au café de ma banlieue t’as vu la bande à Jimmy Ça frime pas mal, ça roule autour du baby Le pauvre Jimmy s’est fait piqué chez le disquaire, c’est dingue Avec un single des Stones caché sous ses fringues Et les loulous roulaient (et les loulous roulaient) Et les cailloux chantaient (et les cailloux chantaient) Un truc qui me colle encore au coeur et au corps
I can’t get no I can’t get no satisfaction Yeah, yeah, yeah
Qui n’a pas fredonné cette chanson ? Allez avoue 😉
Mais j’avoue que c’est celle-ci que je préfère …
Mais il y en a tellement… et toi qu’elle est ta préférée ? Peut-être n’aimes-tu pas du tout, n’hésite pas à me le dire en commentaires.
Il arrive qu’une histoire commencée ne trouve pas sa suite. Pourquoi ?
C’est une bonne question à laquelle, je n’ai pas forcément de réponse. Ici, il s’agit de J’aime un voyou au grand cœur.
J’ai démarré cette histoire dans le cadre d’un nouveau concours et puis j’ai lâché. Je suis restée bloquée sur un chapitre. Les mots m’ont fait faux bond, l’imagination s’est fait la malle et j’ai fermé mon ordinateur, déçue. Je ne suis pas revenue dessus. Je suis d’autant plus frustrée que j’avais commencé à vous le publier parce que j’étais certaine d’aller au bout.
Aujourd’hui, ces personnages me titillent comme s’ils voulaient absolument que je continue leur histoire à peine ébauchée. Il parait que lorsqu’apparait un blocage c’est que le texte n’est pas bon, qu’il y a quelque chose qui cloche. Je crois que dans ce cas précis, c’est tout qui est bancal et qui doit être revu.
Voici l’image qui représentait mon personnage principal 👇Angèle Merlin
Commandante de Police, fan de moto. Une toute nouvelle héroïne dont le caractère se rapprocherait de celui de Muguette. Voici son chat Pistole 👇.
Comment imaginer Paco, alias François Destrée le directeur de banque, l’ami d’enfance, qui pourrait être le voyou au grand cœur. Un Robin des bois moderne en quelque sorte. Adepte d’escalade, il arbore un corps musclé et tatoué.
Le voici décontracté 👇 ou au bureau 👇
Dans sa tenue de justicier 👇 😉 ou en train de faire de l’escalade 👇
Voici son chien Tuck, un berger australien tricolore 👇
Je mélange le tout et normalement mon imagination se met en route. J’en suis au 9ème chapitre et toi tu en es au 3ème.
Alors est-ce que je suis dans cet état d’esprit pour la suite 👇
Tu ne devineras jamais ce que ma maîtresse a acheté …
Figure-toi qu’Elle et Lui aiment faire du vélo. Dès que je la voyais chausser ses baskets, attacher ses cheveux, je savais qu’elle allait m’abandonner. (Oui, elle fait un drôle de truc sur sa tête, elle ne le fait que pour ça, sinon, elle a toujours les cheveux longs). De plus, elle met un casque, ça s’appelle comme ça parce qu’une fois que Lui l’avait posé au sol et que j’étais allé le renifler, il avait grondé Ne touche pas à mon casque.
Je suis sage quand ils me laissent à la maison et même si les grands savants racontent que je n’ai pas la notion du temps, je me rends bien compte que ce n’est pas pareil lorsque je suis toute seule.
Un après-midi, ils m’embarquent avec eux dans la voiture. Je n’avais pas mon panier, j’en ai déduit que ce n’était pas pour un voyage.
Nous sommes arrivés devant une maison, ils me descendent et je remarque qu’il y a un chien derrière le portail. Il m’a fichu une de ces trouilles ! Tellement bien que je n’ai pas voulu avancer. Les autres propriétaires ont enfermé mon congénère qui, pas content du tout, s’est mis à gémir. J’étais fière de rester avec les miens, moi.
Lorsque j’ai vu débarquer ce truc… je faisais moins la maline. Ma maîtresse a pris sa voix douce pour me rassurer, je lui fais confiance, elle ne m’a jamais fait mal, mais là pour le coup, j’étais en panique.
Elle m’installe dans ce tout panier et pose comme une cage au-dessus. Prisonnière ! Je me mets à tourner en rond dans ce tout petit réduit. Les caresses de ma maîtresse m’ont quand même fait du bien et je me suis calmée, surtout que je n’y suis pas restée longtemps.
J’ai regardé avec curiosité le vélo d’Elle et lorsque j’ai vu que Lui installait le panier sur son vélo, j’ai pigé le truc. C’était pour que je les accompagne en promenade.
Rebelote, une fois celui-ci bien accroché, me revoilà campée sur mes pattes dedans. Cette fois, je me tiens sage, j’ai compris. Elle s’assied devant moi et c’est parti. Bon, c’était juste un essai, mais le lendemain, c’était pour la grande balade.
J’avais les couettes au vent, je tournais la tête de chaque côté pour ne rien rater du paysage. De temps en temps, je grattais le dos de ma maîtresse avec ma patte. Elle me parlait, Lui me prenait en photo. Une vraie vedette !
Je ne te raconte pas comment les gens nous regardaient passer avec curiosité. Il faut dire que le vélo d’Elle, il en jette ! Et le panier derrière elle, avec moi, c’est d’un chic !
En l’honneur de la fête des Diane, je partage ce poème de Théodore Agrippa d’Aubigné.
Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux :
J’en serai laboureur, vous dame et gardienne.
Vous donnerez le champ, je fournirai de peine,
Afin que son honneur soit commun à nous deux.
Les fleurs dont ce parterre éjouira nos yeux
Seront vers florissants, leurs sujets sont la graine,
Mes yeux l’arroseront et seront sa fontaine
Il aura pour zéphyrs mes soupirs amoureux.
Vous y verrez mêlés mille beautés écloses,
Soucis, œillets et lys, sans épines les roses,
Ancolie et pensée, et pourrez y choisir
Fruits sucrés de durée, après des fleurs d’attente,
Et puis nous partirons à votre choix la rente :
A moi toute la peine, et à vous le plaisir.
Ici chez Marie la consigne était celle-ci : écrire un texte à partir de la citation suivante “pour bien écrire, il faut savoir vivre et revivre ses souvenirs” Alain Mabanckou.
Voici donc ma participation :
Je t’écris cette lettre
Cher ami,
Je ne sais plus trop comment t’appeler, ça fait si longtemps que je n’ai plus de tes nouvelles. J’envoie cette lettre, un peu comme une bouteille à la mer. J’ai gardé ton ancienne adresse, j’espère que tu y habites encore.
Te souviens-tu de nos fous rires dans ta rue qui descendait à pic vers l’océan ? J’ai bien failli m’étaler des dizaines de fois, mais tu as toujours réussi à me rattraper par la main. Le croirais-tu si je te disais que je le faisais exprès pour sentir tes doigts entrelacer les miens ?
Que deviens-tu ? Tu as disparu, comme ça, du jour au lendemain et je n’ai plus jamais eu de contact avec toi. Pourquoi ?
Te souviens-tu des danses sur la plage avec les copains ? Tu chantais en t’accompagnant à la guitare autour d’un feu que nous allumions tard le soir pour ne déranger personne et surtout pas les gendarmes.
Dix ans sans nouvelles, c’est long ! J’ai bien tenté de soudoyer tes anciens amis, mais personne ne savait rien. Est-ce parce que tu l’avais voulu ainsi ? En tout cas, ils ont respecté à la lettre tes consignes, pas un mot sur ton départ. Ils font tous leur vie, ailleurs.
Figure-toi que je suis tombée sur un roman à la librairie et j’ai tout de suite pensé à toi quand j’ai vu la couverture. Le titre Revivre ses souvenirs m’a immédiatement interpellée.
Tu sais que j’ai un cahier empli des idées que tu me chuchotais à l’oreille quand tu étais en pleine phase de reconstruire le monde. Tu me disais souvent que ton rêve était de devenir écrivain et que pour y parvenir, il fallait revivre ses souvenirs pour que l’écriture soit belle.
J’ai acheté ce bouquin. J’ai cherché s’il y avait une présentation de l’auteur, j’aurais peut-être eu la chance que ça soit toi, mais rien ! C’est bien ma veine, il souhaite rester anonyme.
Je l’ai lu. Si ce n’est pas toi qui as écrit ces mots, ça y ressemble drôlement. Même si les noms ne sont pas les nôtres, j’ai l’impression de nous reconnaitre. Tout y est, les parfums d’été, les révisions du bac, les soirées d’anniversaire, les feux de camp avec la guitare et une danseuse qui me ressemble furieusement.
J’espère que ma lettre te trouvera et que mes mots te rappelleront nos souvenirs et surtout nos projets, tous, t’en rappelles — tu ?
À bientôt de tes nouvelles… peut-être qu’en écrivant à ta maison d’édition, j’aurai plus de chance ? Je ne lâche rien, je respire sans toi et je revis tous les jours nos souvenirs en les racontant sur un cahier d’écolier, mais j’aimerais pouvoir aller de l’avant et ne plus regarder en arrière. Si cette lettre n’a pas de réponse, je fermerai mon cahier et inscrirai le mot FIN.
C’est à mon tour de vous accueillir ce mois-ci dans ce merveilleux rendez-vous littéraire et amical. Comme juin inaugure notre été, nous qui habitons l’hémisphère nord, quoi de mieux pour sujet qu’un des petits bonheurs par excellence de la belle saison et j’ai nommé le pique-nique. Ce sera le thème pour juin. Mais, pas de pique-nique sans les enquiquineuses comme les fourmis et autres insectes piqueurs ou suceurs, cette fois-ci ce seront des mots bien singuliers qui devront coûte que coûte s’inviter au pique-nique : flavescent, amphigourique, sycophante et nidoreux. Sans toutefois gâcher le pique-nique quand même. Et tant qu’aller pique-niquer en région, pourquoi ne pas y ajouter aussi un régionalisme ou deux?
On se donne jusqu’à la Saint-Jean (24 juin) pour déposer un lien vers son texte, en commentaire sur le présent blogue, et ensuite, on votera jusqu’au 30 juin, heure de Paris.