C’est en me promenant sur d’autres blogs, notamment sur celui de « Du côté de chez Ma » ici que j’ai eu envie de participer à cette semaine de souvenirs d’enfance.
Que de bons moments passés de lectures…
Les tous premiers albums que je dévorais assise sur l’escalier, le goûter à portée de mains. Les nouvelles éditions n’ont pas la même saveur. Est-ce parce que je n’ai plus l’âge ? 😏
Je lisais aussi la Comtesse de Ségur surtout Les malheurs de Sophie suivi de François le Bossu qui me faisait régulièrement pleurer et Diloy le Chemineau. J’ai lu aussi les Vacances, les petites filles modèles, un bon petit diable. Ce dernier me faisait beaucoup rire, je me souviens encore de Mme Mac Miche 😂.
En grandissant, j’étais fan de toutes la série Alice de Caroline Quine.
C’était mon tout premier !Suivi de toute la série J’aimais beaucoup ses copines Beth et Marion
Que de jolis souvenirs de lectures, je ne les ai pas tous mis. Je me rends compte que finalement, la lecture m’accompagne depuis de nombreuses années.
Aujourd’hui, je te propose la chanson de Florent Pagny Savoir aimer ❤. Quand j’écoute les paroles, je reste sans voix et l’hypersensible que je suis sens aussitôt l’émotion me submerger.
Rien que le début, savoir sourire à une inconnue qui passe et n’en garder que la trace du plaisir, tu te rends compte de ce que ça veut dire ? Et ça continue avec le sans rien attendre en retour . Quand tu aimes, tu n’attends rien et tant pis si ce n’est pas réciproque. C’est ça l’amour, ça fait mal parfois, ça laisse des traces indélébiles. On peut avoir avoir le cœur brisé par amour et ne pas s’en remettre.
J’ai la chance d’avoir trouvé le grand amour, l’unique, celui qui m’accompagne depuis toute petite. Oui, mon histoire n’est pas banale, j’avoue, et mes enfants nous disent qu’elle est belle notre histoire.
Je vous laisse avec Pagny, il en parle mieux que moi. Bon samedi en chanson.
Savoir sourire
À une inconnue qui passe
N'en garder aucune trace
Sinon celle du plaisir
Savoir aimer
Sans rien attendre en retour
Ni égard ni grand amour
Pas même l'espoir d'être aimé
Mais savoir donner
Donner sans reprendre
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à aimer
Aimer sans attendre
Aimer à tout prendre
Apprendre à sourire
Rien que pour le geste
Sans vouloir le reste
Et apprendre à vivre
Et s'en aller
Savoir attendre
Goûter à ce plein bonheur
Qu'on vous donne comme par erreur
Tant on ne l'attendait plus
Savoir y croire
Pour tromper la peur du vide
Ancrée comme autant de rides
Qui ternissent les miroirs
Mais savoir donner
Donner sans reprendre
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à aimer
Aimer sans attendre
Aimer à tout prendre
Apprendre à sourire
Rien que pour le geste
Sans vouloir le reste
Et apprendre à vivre
Et s'en aller
Savoir souffrir
En silence sans murmure
Ni défense ni armure
Souffrir à vouloir mourir
Et se relever
Comme on renaît de ses cendres
Avec tant d'amour à revendre
Qu'on tire un trait sur le passé
Mais savoir donner
Donner sans reprendre
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à aimer
Aimer sans attendre
Aimer à tout prendre
Apprendre à sourire
Rien que pour le geste
Sans vouloir le reste
Et apprendre à vivre
Et s'en aller
Apprendre à rêver
À rêver pour deux
Rien qu'en fermant les yeux
Et savoir donner
Donner sans rature
Ni demi-mesure
Apprendre à rester
Vouloir jusqu'au bout
Rester malgré tout
Apprendre à aimer
Et s'en aller
Et s'en aller
Et s'en aller
Et s'en aller
Aujourd’hui, ce n’est pas un de mes personnages qui va bavarder. C’est moi tout simplement.
Figure-toi qu’hier, j’ai eu l’idée d’aller me balader avec ma chienne et je me suis dit : Pourquoi ne pas faire une vidéo et raconter au lieu d’écrire ce que je vois.
Tu parles que c’est simple 😂. Déjà, avec ma chienne en laisse qui tire à qui mieux mieux et qui se moque royalement que je m’arrête pour discuter ou filmer, tu imagines la scène ? J’ai failli faire tomber mon téléphone et j’ai pesté (heureusement je n’avais pas encore appuyé sur le bouton).
Je choisis mon endroit préféré et timide comme ce n’est pas permis, je zieute s’il n’y a personne aux alentours pour écouter. Je n’imagine même pas qu’ils en ont rien à faire, les gens, de ce que je peux raconter 😏.
Je suis installée face au fleuve qui fait un bruit d’enfer. J’ai calé ma chienne sur le banc, elle est assise et semble respecter l’ordre de ne pas bouger dit d’une voix ferme (ça c’est mon mari qui me le répète sur tous les tons, sois ferme quand tu lui parles! ). Moi, je suis plutôt caresse et je me fais avoir à chaque fois quand elle me regarde avec ses yeux d’amour. Bref, je m’égare 😂.
Je suis prête. Je prends mon portable et appuie sur l’application de l’appareil photo. Je n’oublie pas de choisir vidéo (ça c’est grâce à mon fils qui se moque de moi régulièrement parce que j’oublie, je bidouille, je peste et finalement range mon portable 😂), il serait fier de moi, je ne me suis pas trompée.
C’est parti ! Mais qu’est-ce que je vais pouvoir raconter ? Parce que tenir un stylo ou taper sur les touches d’un clavier, ça n’a rien à voir, avec le fait de parler toute seule à une caméra. C’est là que la citation Ecrire, c’est ranger le bordel qu’on a dans la tête prend tout son sens, je ne sais pas quoi dire. Il y en a tellement de bordel dans ma tête 😂. Alors, je bafouille, je dis finalement que ce n’est pas facile de faire une vidéo, je montre ma chienne qui me regarde bizarrement et se dit que finalement, elle a peut-être le droit de descendre et c’est ce qu’elle fait. Du coup, j’appuie sur le bouton pour stopper la vidéo parce qu’elle a tiré sur la laisse, que j’ai failli tout laisser tomber, mon sac et mon portable.
À votre avis, qu’est-ce que je fais ? J’écoute la vidéo évidemment.
Qu’est-ce que c’est que cette voix ? Je suis tellement surprise par mes chuchotements qu’on dirait une vidéo ASMR. Quézaco ? C’est une vidéo où iI suffit de faire tout lentement et sans bruits forts. Ces vidéos sont préconisées pour la méditation, la relaxation. Bref, tu m’as comprise, je ne m’attendais pas à ça du tout. Qu’ai-je fait à ton avis ? J’ai effacé ! Tout ça pour ça 🙄 ?
Je reprends le chemin en sens inverse et ma chienne ravie de repartir, marche devant. Moi, je cogite. Elle, elle n’en a rien à faire de mes états d’âme et tire toujours plus fort sur sa laisse.
Une fois rentrée, je raconte mes déboires. Evidemment, que me demandent mes hommes ? Fais-voir !
Comment ça tu as effacé ? T’inquiète, mon fils prend les choses en main. Elle n’est pas perdue ta vidéo, on va la récupérer dans la corbeille. Suis-je bête ! Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? 😂. Tu vas bien rechercher un truc que t’as mis à la poubelle par mégarde, c’est pareil (remarque à moi-même, c’est plus propre dans ton tél 😂).
Ils écoutent et moi je me fais toute petite. (déjà que mon mètre 63, n’est pas grand 😉). Le verdict tombe tel un couperet : Tu as une jolie voix, blablablabla…
Peut-être qu’un jour, je partagerai avec toi une vidéo…
Lorsque j’ai choisi cette illustration pour partager avec toi le jeudi poésie, je me suis posé la question : aurais-je envie de vacances ? 😂. Certains répondront que je suis toujours en vacances, puisque je suis à la maison. Faux ! Les vacances c’est le changement d’air, d’endroit, un rythme différent, rencontrer de nouvelles personnes…
Bref, que t’inspire cette image ? 😊
C’est vrai qu’immédiatement la chanson de Brigitte Bardot La madrague m’est venu spontanément avec ces premiers mots Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés…
Abandonnons l’idée et laissons voguer l’imagination…
On pourrait l’appeler,
La cabane de pêcheurs
Peut-être à cause du filet ?
Que faites-vous alors du cœur ?
Accroché à la porte,
Vous ne l’avez pas vu,
Mais qu’importe,
Derrière mon talus,
Je suis plantée.
D’un côté le transat
De l’autre la bouée
Je l’avoue décor spartiate.
Battue par le vent,
Dorée par le soleil
Par tous les temps,
Je m’émerveille.
Et toi que t’inspire cette image ? Ne joue pas au timide, glisse-moi quelques mots en commentaires.
Bonjour toi 😉 C’est mercredi et c’est le jour où tu peux redevenir l’enfant que tu es toujours au fond de toi-même.
Aujourd’hui, tu as le droit de sauter à la corde, de chanter à tue-tête, de danser, de faire du vélo sans les mains 😂 et de sauter dans les flaques 😏. Attention de ne pas te prendre de gamelle quand même, parce que, rappelle-toi les genoux couronnés, le mercurochrome, ça pique ! 😂.
Tu as le droit de rêver 😂
Je l’adore celle-là 😂
Tu as le droit de manger ce que tu veux 😋
Demain, tu mangeras de la salade 😂
Tu as le droit de faire du bruit 😂
C’est fou comme ça détend 😉
Et puis si quelqu’un t’empêche de 😊
Tu lui répondras avec le sourire 😊
Na !
Quand la journée sera terminée tu penseras alors 😉😂
Bonjour toi 😉. Je te propose aujourd’hui, comme c’est mardi et que le mardi c’est le jour de l’histoire 😊, de partager avec toi ce que j’ai retrouvé dans mes notes et que je n’avais jamais publié. Je l’avais écrit pendant le tout premier confinement. J’avais donné la parole aux animaux.
Rita et Phil le couple de mésanges habitué de la cabane dans le jardin de Jean et Minouche, est revenu. Quand l’un est à la recherche de brindilles et de plumes, l’autre zinzinule pour prévenir si tout est calme et qu’il n’y a pas de danger. Tous les deux posés sur une branche, ils discutent et s’interrogent parce qu’ils se rendent bien compte que ce n’est pas comme d’habitude.
— Rita, c’est bizarre quand même, regarde il n’y a pas une voiture sur la route.
— Demande à Alfred, il doit savoir lui !
Alfred c’est le chien de Jean.
— Oui Rita, il se passe des trucs inhabituels. Mon maître, qui fait toujours du vélo, ne sort plus. Il en fait dans son garage sur une drôle de machine et je n’ai pas le droit de l’approcher, il dit que c’est dangereux si je me prends les pattes dans ses roues. Il a même mis un carton devant la porte pour bien me faire comprendre que je ne dois pas aller l’ennuyer. Tu parles, je pourrais sauter au-dessus si je le voulais, mais je respecte son ordre.
Marquise la chatte du voisin, curieuse comme ce n’est pas permis, s’est installée sur le mur et écoute la conversation. Elle ne peut pas s’empêcher d’y ajouter son grain de sel.
— C’est rudement bien, je trouve ! Plus de voitures et je ne risque pas de me faire écrabouiller par des fous qui accélèrent quand j’ai le malheur de traverser la route.
— Mais c’est pour ça que je respire mieux alors ?
— Ben c’est sûr, plus de fumée qui s’échappe des camions, des bus, des machins qui roulent à toute berzingue. Ma fourrure est toute soyeuse.
Marquise est une chatte blanche qui se la joue diva.
— N’empêche, il doit se passer un truc grave, car mon maître reste souvent planté devant la télé à écouter. D’habitude, il n’a pas cette tête. Là, je le trouve bien soucieux.
— Oui, et vous savez quoi ? reprend Marquise. Il faut que je fasse attention à ne pas manger trop vite mes croquettes. J’ai entendu que ce n’était pas facile pour sortir en acheter. Du coup, je suis moins gourmande. Ma maîtresse est revenue chercher un papier obligatoire pour aller au magasin. Elle me répète que je ne dois pas l’abandonner, elle n’a plus que moi pour parler.
— En tout cas, pour nous, les oiseaux, le ciel est dégagé. Plus d’avions, plus de trainées blanches. Seuls les nuages nous font des coucous, et encore, il n’y en a pas trop en ce moment.
— Vous croyez qu’il y aura quand même des cerises ?
Voilà Gus le merle. Quel gourmand ! il s’en fiche lui, du moment que les beaux fruits rouges mûrissent comme chaque année.
— Tu sais, répond Phil, rien d’anormal pour ça. Les fleurs naissent de la même façon, les amis tourterelles continuent à roucouler, les coqs à chanter. Rita et moi avons trouvé facilement pour construire notre nid.
— La seule différence c’est que nous entendons davantage nos copains siffler.
— Moi qui surveille toujours devant le portail pour voir si quelqu’un arrive, je n’ai pas grand-chose à faire. Les enfants de Jean ne viennent plus. J’ai cru qu’ils étaient fâchés et j’ai imaginé que c’était à cause de moi, que j’avais peut-être fait une bêtise. Mais non, je les ai entendus parler avec un drôle de truc. J’ai passé la tête, j’en ai profité pour recevoir une caresse de ma maîtresse et j’ai reconnu leurs visages comme à la télé. Tu penses qu’ils vont se voir que sur un écran maintenant ? Ce n’est pas rigolo parce que pour jouer au ballon, ce n’est pas pratique. Mais ce que je préfère, c’est que Jean et Minouche ont bien le temps de s’occuper de moi. J’ai encore plus des caresses qu’avant. Alors, je les regarde avec mes grands yeux d’amour et je fais le pitre pour les faire rire.
— Tu as de la chance, dit Marquise, j’en connais qui ont été abandonnés. Ils ont cru que c’était à cause de nous le truc qui les empêche de sortir.
— Un virus qu’ils disent.
— Mais nous on ne risque rien.
— Vous savez, Paulo, son maître l’a attrapé…
— Et alors ?
— Ben… Paulo est tout seul maintenant. Enfin, il a encore sa maîtresse, mais elle pleure tout le temps. Il n’a même pas pu lui dire au revoir. Il y a aussi Jojo, lui c’est le contraire, il a tous les gosses avec lui. Il y a des fois, il voudrait se cacher pour avoir la paix. Ils ne vont plus à l’école les enfants.
— Bon ce n’est pas tout ça, les amis, le mot d’ordre, c’est qu’il faut leur remonter le moral à tous. Ils nous aiment, à nous de leur montrer que nous aussi on peut les aider.
— Moi je chante.
— Moi je siffle et je m’égosille.
— Moi je ronronne.
— Moi je lèche.
On est là, nous !
— Vous croyez qu’ils vont changer leurs habitudes après ?
— Ça…
J’avais écrit ça en mars 2020. Est-ce que nous avons changé nos habitudes ?
Bonjour toi 😉 Nous sommes lundi et une nouvelle semaine commence. Qu’as-tu lu cette semaine ou que vas-tu lire ?
Pour ma part, je partage avec toi le roman de SERENA GIULIANO, Mamma Maria que j’ai lu avec beaucoup de plaisir.
« Ciao, Sofia, qu’est-ce que je te sers ? Comme d’habitude ? Et j’ajoute un cornetto, parce qu’il faut manger, ma fille ! – Oui, merci, Maria. » Je m’installe en terrasse, face à la mer, comme chaque matin depuis que je suis de retour en Italie. J’aime bien travailler au son des tasses qui s’entrechoquent. Et, au Mamma Maria, j’ai toujours de la compagnie. Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Il y a les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa. Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano. Moi, je viens pour me persuader que j’ai bien fait de quitter Paris… et l’autre abruti. Il fait quand même meilleur ici. Et puis, on cherche aussi à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria, qui mène, comme une mamma, tout ce petit monde à la baguette. Bref, j’ai enfin retrouvé mon village paisible. Enfin, paisible jusqu’au jour où…
Mamma Maria, un ristretto d’Italie
Rien que le résumé me fait encore rêver.
Ce livre fait du bien et t’enveloppe d’amour, de parfums et d’accent Italien. Tu te sens transportée dans le pays où la voix chante.
C’est un bijou ce roman, à déguster sans modération. Il regorge de bons sentiments et j’ai envie d’y aller dans le bar de Maria, de m’y accouder et de regarder.
Je m’imprégnerai de l’ambiance chaleureuse, je regarderai Maria derrière son comptoir. Toujours de bonne humeur ou presque, elle règne sur son établissement et gare à celui qui ne la respecte pas. Je rirai avec elle ou me ferai toute petite quand sa voix grondera.
Maria est formidable, amusante et sa petite-fille Sofia ne peut rien lui cacher. Si elle essaie, son secret sera dévoilé de toute façon. Rien ne lui échappe, son regard te sonde et elle sait que tu as un secret.
En fond, j’entendrais Adriano Celentano qui tient quand même une place importante dans ce bar. D’ailleurs, un poster de lui trône dans l’établissement et ses yeux suivent Maria. II arrive même à Maria de lui demander son avis. La playlist qui défile indéfiniment prouve bien qu’il est le préféré de Maria. Celui qui a le malheur d’en avoir assez de sa musique sera vite remis à sa place. Les clients de Maria sont ses enfants. Elle connait tout de leur vie et si par malheur, un habitué n’est pas là à l’heure habituelle, elle s’inquiète.
Je serais enfin conquise par le paysage, un endroit paradisiaque de zenitude.
Je ne raconte pas l’histoire, elle se déguste à petites gorgées et je m’en délecte. C’est la vie avec ses problèmes, mais tu as l’impression d’être dans un cocon où rien de grave ne peut t’arriver. Quel talent Serena Giuliano !
Connais-tu ce livre ? L’as-tu lu ? Dis-moi en commentaires si tu as aimé.
En cherchant dans mon cahier de citations ou de petites phrases piochées ici et là, j’en ai trouvé une qui me plait bien et qui va parler à tout le monde.
C’est une conversation entre Winnie l’ourson et son ami Porcinet 😄 D’accord, ce n’est pas du Victor Hugo mais ça a le mérite d’être clair.
- Winnie, quel jour sommes-nous ?
- On est aujourd'hui.
- Tant mieux, c'est mon jour préféré.
Alors qu’en penses-tu ? Vivre le présent comme un cadeau, demain sera un autre jour.
Bonjour toi 😉 Si on chantait ? Je t’invite avec la chanson de Grégoire Toi plus moi.
Toi, plus moi, plus eux, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l’insouciance.
À deux à mille, je sais qu’on est capable,
Tout est possible, tout est réalisable,
On peut s’enfuir bien plus haut que nos rêves,
On peut partir bien plus loin que la grève.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, plus tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c’est notre jour de chance.
Avec l’envie, la force et le courage,
Le froid, la peur ne sont que des mirages,
Laissez tomber les malheurs pour une fois,
Allez venez, reprenez avec moi.
Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l’insouciance.
Je sais, c’est vrai, ma chanson est naïve,
Même un peu bête, mais bien inoffensive,
Et même, si elle ne change pas le monde,
Elle vous invite à entrer dans la ronde.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c’est notre jour de chance.
L’espoir, l’ardeur, prend tout ce qu’il te faut,
Mes bras, mon cœur, mes épaules et mon dos,
Je veux te voir des étoiles dans les yeux,
Je veux nous voir insoumis et heureux.
Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l’insouciance.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c’est notre jour de chance.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez et entrez dans la danse.
Viens, entre dans la danse, ne reste pas seul, Grégoire avec des mots simples a su faire un tube avec cette chanson qui reste dans la tête. Il le dit lui-même sa chanson est naïve. Pas besoin de grands mots pour inviter les gens à entrer dans la ronde. La musique a ce pouvoir, mettre des étoiles dans les yeux et pendant quelques instants retrouver de l’insouciance du bonheur. Dépose ton fardeau, et laisse-toi emporter💖.
Beau samedi en chanson à toi, donne-moi la main🎶🎵.