Jeux d’écriture

Bonjour toi 😉

Ici chez Marie, à partir de l’image ci-dessous, la consigne était simple, écrire sur ce qu’elle nous inspirait. Dans ce genre d’exercice, je suis toujours surprise par l’imagination de chaque participant, aucun texte ne se ressemble et c’est ce que j’aime dans l’atelier d’écriture. Voici donc ma participation 👇.

Toutou a besoin d’exercice et il n’a pas attendu Arthur. De toute façon, il sait bien qu’ils se retrouveront. Il galope la truffe en l’air, au sol, il dresse l’oreille, il écoute. La vie de chien quoi !

Soudain, au détour d’un grand champ, il stoppe son vagabondage. Qu’est-ce que c’est que ce truc ? Quelle drôle de maison ! Elle ressemble étrangement à l’appareil qu’Arthur porte autour du cou perpétuellement. Il se met à aboyer. Cete chose lui fait peur.

Toutou se tait et prend la pause. Il se rappelle que son maître adore le photographier Peut-être que c’est pareil ici ?

Rien ne se passe. Il se tourne, inquiet. Arthur n’est toujours pas là. Toutou s’approche plus près. Est-ce que ce gros rond qui ressemble à une fenêtre en est une ? Il colle son museau et tente de regarder à l’intérieur. Il fait trop sombre, il ne voit pas grand-chose. Il se met debout. Il a dû appuyer sur quelque chose, ça bouge et ça rentre. Il manque de tomber et se rappelle que ce truc fait ça aussi avec Arthur. Il a même entendu dire que c’était pour zoomer.

Il recule et se rend compte que cette drôle de maison a une cheminée qui fume. Incroyable ! Il surveille toujours si Arthur n’arrive pas. Il aimerait bien lui montrer sa découverte.

Le voilà ! Toutou part à sa rencontre en aboyant et tente avec de multiples mimiques de lui expliquer qu’il a trouvé une chose formidable.

— Oh un appareil photo géant !

Toutou comprend que son maître est ravi. Arthur est curieux, il cherche la porte et n’en trouve pas, mais il aperçoit un balcon. Il crie :

— Ohé, il y a quelqu’un ?

L’objectif s’avance. Toutou se couche aux pieds de son maître, mort de trouille. Arthur s’approche et voit avec surprise le boitier s’ouvrir.

— Bienvenue dans mon monde d’images.

À très vite…

MaLou, j’ai rétréci

Bonjour toi 😏

Cette semaine MaLou était avec Pilou. Celle-ci lui montrait son cahier d’inventions multiples. Très affairée, elle expliquait à sa grand-mère :

— Là, tu vois, tu traces le chemin pour que la souris attrape le fromage.

MaLou est en admiration devant l’imagination de la gamine, mais elle ne comprend pas tous les codes, alors quand elle désigne la route empruntée par l’animal, Pilou se met à rire.

— Mais non, c’est pas ça !

Explications à l’appui, Pilou lui montre ce qu’il faut faire. MaLou reste perplexe et remarque que ce n’est pas clair. Pilou tourne la page et passe à autre chose. MaLou ne peut s’empêcher de dire qu’il y a des fautes et que Pilou est quand même assez grande pour écrire correctement.

— Oui, mais là j’avais rétréci !

Stupéfaite, MaLou éclate de rire.

— Comment ça rétréci ?

— Ben oui, je n’avais pas grandi, j’étais plus petite.

Effectivement, sur certaines pages, MaLou remarque la différence de formulation des phrases. Elle rit encore de la réaction de Pilou et celle-ci se joint à elle.

— C’est bien quand on rigole toutes les deux, hein, MaLou.

— Tu sais, moi aussi, j’avais des cahiers où j’inventais des mots croisés.

— Tu me feras voir ? J’aime bien ça. D’ailleurs, celui que tu m’as acheté pour mon anniversaire, je l’ai terminé, celui avec les poissons où je fais travailler Ciel, il est bien rempli aussi.

Pilou a en effet décidé de faire travailler son poisson. C’est lui le dénommé Ciel. Elle note ses progrès, ce qu’il a à faire et s’il y parvient.

MaLou n’est pas certaine que le poisson rouge est capable de faire tout ce que Pilou lui demande, mais elle ne dit rien.

C’est chouette les vacances pour MaLou alors quand elle entend Pilou dire à sa sœur de 4 ans sa cadette :

— Je mets mes baskets neufs pour sortir.

Et que Lou répond :

— Moi je mets les huit.

MaLou éclate de rire à nouveau. Décidément, ces enfants ont de ces réflexions.  

À très vite…

Amis pour la vie

Bonjour toi 😉

Voici la suite de Marie-Sophie. L’histoire prend un tour inattendu.

Je n’arrive pas à y imaginer qu’Archibald puisse penser quitter son village et venir habiter ici. Je suis certaine que ça fait trop de bonheur d’un coup et que je vais le payer un jour ou l’autre.

Je suis installée dans ma nouvelle maison avec ma meilleure amie et mon filleul. Pépé Charles fait des aller-retour et amène petit à petit son bric-à-brac. Lui qui a toujours revendiqué sa liberté, le voilà souvent acoquiné avec Célestine. Trop de joie d’un coup, j’ai la frousse que tout s’écroule.

J’agace tout le monde avec mon pessimisme et le pire c’est que je m’en rends compte. Bien sûr, j’ai payé le prix fort en perdant mes parents d’un coup, mais ça ne veut pas dire que c’est fini, que je ne vais plus avoir de catastrophes qui vont me tomber dessus. La vie, c’est comme ça, un coup c’est tout beau et le lendemain c’est la grisaille.

La petite chaumière comme je l’appelais, prend petit à petit une tout autre allure. Le chien de Charles fait ami-ami avec celui de Morgan, ainsi que son chat. Je n’arrive toujours pas à comprendre comment Célestine, la dame si distinguée du château, va vivre ici dans un 100 m2 avec Charles en plus.

J’ai eu le malheur de faire cette réflexion à haute voix et son rire cristallin en cascade m’a remis en place.

— Mais enfin Marie-Sophie, comment m’imaginiez-vous ? Le château appartenait à mon mari décédé. Je n’ai jamais été une châtelaine. Demandez donc à Morgan.

Je ne m’y suis pas risquée. Mélusine m’a glissé à l’oreille que j’avais trop d’idées bien arrêtées.

Archibald est revenu. Il faut que je lui parle. Dès son arrivée, il vient m’embrasser et me serre dans ses bras.

— Attends un peu toi ! Tu me caches des trucs et je veux savoir quoi !

Il se met à rire.

— Moi, te cacher des choses ? Comment oserais-je ?

Je le bouscule. Il rit de plus belle. Mélusine à son tour arrive dans la cuisine et le taquine, Enzo se jette contre lui. Son parrain l’attrape et le fait tournoyer. Le petit garçon pousse des cris de joie.

S’il n’était pas mon meilleur ami, je craquerais bien pour Archibald. Il est beau, il est gentil, il…

— À quoi tu penses ?

Il est devant moi et me fixe.

— Je me disais que si tu n’étais pas mon meilleur ami, tu pourrais devenir mon amoureux.

Il s’étrangle alors que Mélusine éclate de rire.

— C’est quoi un namoureux ? demande Enzo toujours dans les bras de son parrain.

— C’est quelqu’un qu’on aime beaucoup, répond sa mère.

— Alors tu es mon namoureux et toi aussi et toi aussi.

Enzo nous désigne tour à tour puis descend des bras d’Archibald. Le petit bonhomme me regarde et demande innocemment ?

— Morgan aussi est ton namoureux ?

Évidemment, c’est à moment là qu’il arrive. Je rougis comme une pivoine alors que le chenapan se pend au cou du nouveau venu. Il clame :

— Tu veux être le namoureux de marraine ?

— On dit amoureux, le reprend Morgan, le plus sérieusement du monde.

— Alors tu veux être amoureux de MarieSophe ?

Mélusine est morte de rire, Archibald lui serre la main et moi… je remue la tête dans tous les sens et lève les yeux au ciel. Mais je n’en oublie pas pour autant ma requête et redemande le plus sérieusement du monde :

— Alors Archi, il parait que tu vas t’installer ici ?

Mélusine et Morgan lèvent les mains en faisant non de la tête. Je les apostrophe :

— Quoi ? C’est un secret.

— En fait…

Archibald se rapproche de moi, m’entoure les épaules et se fait cajoleur. Je n’aime pas ça du tout, ça sent l’entourloupe à plein nez.

— Peut-être… mais il faudrait que tu acceptes de vendre le pain.

Stupéfaite, j’ouvre mes yeux en grand, mais ne dis rien. J’attends.

Archibald se lance.

— Il y a un local à louer au village et comme il n’y a pas de boulangerie…

— Et ton matériel ? Tu n’as rien ici.

— Je vais me renseigner t’inquiète. Mais si je me lance, je veux que tu fasses partie de l’aventure. Tu ne vas pas rester sans rien faire, avec Mélusine on a pensé que ce serait chouette que tu sois derrière le comptoir.

— Moi vendeuse ? Je n’ai jamais fait ça !

— Et alors, tu débrouilleras très bien, dit Mélusine.

— D’autant plus que lorsque tu faisais les marchés avec moi, tout se passait bien.

Morgan me regarde, le sourire en coin.

— Tu es d’accord ? demande Archibald plein d’espoir.

Il ressemble à un gamin devant un cadeau de Noël.

— Tu vas abandonner tout ce que tu as créé pour tout recommencer ici ?

— Je le laisse à mon employé. Ce n’est pas comme si je vendais tout. Et puis, si je ne le fais pas aujourd’hui, je ne le ferais jamais.

— Tu fais ça pour moi ?

Je ne peux pas y croire. Il doit y avoir une autre raison. Pourtant, il acquiesce.

— Oui je n’arrive pas à me faire à l’idée d’être séparé de Mélusine et toi. Et puis, il y a Enzo maintenant. J’ai envie de le voir grandir ce petit bonhomme.

— Où vas-tu habiter ?

Ma maison est vaste, la vie en communauté ne me dérange pas, ce serait trop beau si Archibald venait avec nous.

Il élude la question.

— Je vais y réfléchir, une chose à la fois.

Revoilà les trois mousquetaires. Mélusine tend la main, Archibald la saisit et prend la mienne. Morgan nous regarde alors que Enzo tape des mains.

À très vite…

Des projets pour Marie-Sophie

Bonjour toi 😉

L’histoire de Marie-Sophie continue pour mon plus grand bonheur à moi 😉

Je ne pensais pas que mon déménagement se passerait si bien et aussi vite. Chaque objet a trouvé sa place et j’ai l’impression que cette maison m’attendait et était faite pour moi.

Mélusine et Enzo semblent être du même avis. Ils se sont adaptés à cette nouvelle vie sans problème. Mon amie s’est rapidement créé un réseau sa boutique en ligne. Je suis scotchée par son humeur joyeuse et sa capacité à envisager toujours la vie du bon côté.

Au village, il n’y a pas de crèche, il faut parcourir une dizaine de kilomètres. Elle aimerait qu’Enzo connaisse d’autres enfants, alors elle s’est renseignée à la mairie pour savoir si des mamans étaient dans le même cas. Elle a eu la chance de trouver trois familles, dont un papa célibataire et veuf. Lorsque j’ai souri à cette nouvelle, elle a aussitôt levé la main :

— Stop MarieSophe ! Pas de plan sur la comète. Je suis très bien toute seule.

J’ai tiré un trait sur mes lèvres. Morgan est arrivé à ce moment-là et Mélusine lui a demandé s’il connaissait ces familles.

— Tout le monde se côtoie ici, tu sais.

Mélusine me regarde.

— Tu as bien une formation pour t’occuper des enfants, MarieSophe ?

— Oui, mais si tu penses à créer une petite structure d’accueil, il va te falloir d’autres agréments et…

— On pourrait juste se rencontrer une fois par semaine pour démarrer.

— Pourquoi ne pas faire une association alors ? Suggère Morgan.

— Avec les statuts et tout le tintouin ? Commençons d’abord par voir comment ça se passe. J’ai le nom des familles et leurs coordonnées.

— Tu les trouveras facilement, ils travaillent chez eux. Ici, Madeleine a un métier à tisser, son mari est potier. François tient une table d’hôtes et c’est lui qui cuisine. Je crois qu’il a engagé une assistante maternelle pour son gamin. Julia et Gérard gavent des canards. Je pense qu’Enzo est le plus jeune de tous ces enfants. Je peux te conduire chez eux si tu veux quand tu l’auras décidé.

Mélusine se tourne à nouveau vers moi.

— Tu leur proposeras des petites activités ?

Je hausse les épaules.

— Mais oui je trouverais bien de quoi les amuser. Les enfants, ça a toujours été mon truc.

— Alors je m’occupe de tout ça. Dès que j’ai besoin de toi, je t’appelle.

Elle disparait.

— Tu veux un café ?

Le tutoiement entre Morgan et moi est venu naturellement. Nous nous voyons tous les jours, c’est lui qui passe chez nous. Je n’ai pas encore osé faire la même chose alors que Mélusine et Enzo ne se gênent pas.

Il accepte.

— J’ai peut-être un truc pour Archibald !

Surprise, je l’interroge du regard.

— Le boulanger du village voisin va prendre sa retraite. C’est lui qui nous livre ici.

— Archibald ne quittera jamais sa boutique. Il a tout créé de ses mains. Il a formé son personnel. Il connait tout le monde, il ne va pas tout recommencer.

Morgan sourit et ne répond pas.

— Quoi ? Tu sais quelque chose ?

Vous complotez tous les deux derrière mon dos ?

Morgan éclate de rire, pose sa tasse.

— Merci pour le café. Je vais au village. Tu n’as besoin de rien ?

Je fais non de la tête.

Il s’en va.

— Quand vas-tu te décider à lui dire que tu en pinces pour lui MarieSophe ?

Mélusine, Enzo dans les bras, me regarde malicieusement.

J’élude la question et lui réponds par une autre :

— Tu es courant de ce que mijote Archibald ?

À très vite…

Marie-Sophie s’installe

Bonjour toi 😉

Je partage la suite de Marie-Sophie…

Le camion de déménagement est reparti et mes meubles ont pris leur place. La maison est spacieuse et je m’y sens bien. J’ai l’impression immédiate que j’ai trouvé mon chez-moi.

Morgan est venu nous aider. Il m’a saluée comme si de rien n’était et que nous nous étions quittés la veille. Enzo et lui ont fait ami-ami aussitôt. Mélusine l’a embrassé puis s’est affairée à ranger son bazar dans la pièce qu’elle s’était choisie.

Je me pose et regarde autour de moi. Morgan s’approche. Il avait apporté du miel. La fenêtre de la cuisine est ouverte et j’entends les oiseaux chanter. Le parfum de la nature m’envahit.

— Je fais chauffer de l’eau pour un thé ? Tu as ça dans tes placards ?

Mélusine qui apparait comme par magie ouvre une porte et lui désigne la boite. Il s’active sans dire un mot.

Mon amie s’approche de moi, son fils dans les bras. Il suce sa tétine et ne va pas tarder à s’endormir.

— Tu as tout ce qu’il te faut pour sa chambre, m’inquiétais-je ?

— Du moment qu’il a son doudou, tout va bien, me rassura-t-elle.

— Tu ne regrettes rien ?

— Du tout.

— Même pas Archibald ?

Elle éluda la question et répondit :

— Je vais coucher Enzo.

J’entendis l’eau qui tremblotait dans la bouilloire, Morgan qui attrapait les mugs et touillait le miel. Je ne le regardais pas, mais tous les bruits me parvenaient comme au ralenti. Je le sentis s’approcher de moi. Je me tournais vers lui, il me tendit ma tasse.

— Nous fêterons votre arrivée plus dignement plus tard.

Toujours ce vouvoiement qui mettait une barrière entre nous. Ses yeux ne me lâchaient pas.

— Merci.

Mélusine revenait. Elle prit le mug préparé pour elle sur la table et se joignit à nous. C’est ainsi que nous découvrirent Célestine et Charles.

— Alors ?

Charles s’approcha de moi et m’embrassa.

— Bien installée ?

Il fixa sur la tasse et haussa les sourcils.

— De l’eau chaude ? Tu n’as rien de mieux à offrir mon garçon ?

Morgan sourit.

— Plus tard.

Mais Charles ne voulut rien savoir. Il se tourna vers Célestine.

— Vous ne dites rien à votre fils ? Vous n’êtes pas d’accord ?

Ils m’attendrissaient tous les deux. Elle distinguée dans sa robe parme et ses petites chaussures assorties, lui avec sa salopette en jeans et sa chemise à carreaux. J’entendis pour la première fois sa voix, douce comme une caresse.

— Morgan ?

Je contemplais la mère et le fils et je compris en un instant l’amour qui les unissait et le respect qu’ils avaient l’un pour l’autre.

Il s’inclina, s’excusa et repartit vers sa maison.

— Ne t’inquiète pas, petite, il n’a pas loin à aller.

Charles avait posé sa main sur mon épaule. Mélusine s’approcha de moi et passa un bras autour de ma taille. C’est alors qu’un bruit de voiture retentit.

J’entendis Morgan parler. Je sentis que Charles pressait davantage mon épaule et Mélusine se dégager puis me prendre la main. Morgan n’était pas seul, il discutait avec quelqu’un.

Je les vis apparaitre tous les deux au fond de mon jardin, ils poussèrent le portail en bois.

— Regardez qui j’ai trouvé !

Archibald tout sourire me tendait les bras.

— Tu n’as quand même pas imaginé que tu allais partir sans m’embrasser ?

Stupéfaite, je me laissais câliner par mon meilleur ami.

— Alors ? On l’a boit, cette bouteille. Tu as bien des verres quelque part, petite ?

A très vite…

Samedi en chanson

Bonjour toi 😉

Je partage avec toi cette chanson de Michel Fugain, proposée ce matin sur mon flow de Deezer 😉. En écoutant les paroles, je me disais qu’elle était toujours d’actualité.

Bravo, Monsieur le monde
Chapeau, Monsieur le monde
Même quand les gens diront
Que vous ne tournez pas toujours très rond
.

Comment dire… c’est vrai qu’il ne tourne pas très rond en ce moment le monde, mais il tourne, c’est l’essentiel.

Bravo, pour vos montagnes
C’est beau, c’est formidable
Compliment pour vos saisons
Qui nous donnent des idées de chansons
.

La preuve en est qu’aujourd’hui, je me sers de cette chanson pour bavarder avec toi.

Bravo, la mer
On n’a jamais trouvé un vert plus bleu
Un bleu plus vert
Aucune symphonie
N’est riche d’autant d’harmonie
Qu’un merveilleux tonnerre
Qui fait l’amour avec la pluie
.

Ce couplet sur la mer, je le trouve magnifique. Je ne peux me lasser de la regarder, la mer, avec ses couleurs changeantes, son bruit qui me berce. Certains, diront que ce même bruit les énerve, moi il m’apaise. Le tonnerre qui fait l’amour avec la pluie, quelle belle image ! Un poète ce Michel Fugain. Elle date cette chanson mais elle toujours d’actualité.

Bravo, le vent
Qui fait ramper les blés
Qui fait trembler les océans
Bravo pour le soleil
Et la colère du volcan
Bravo pour l’arc-en-ciel
Qui met de la joie dans le cœur d’un enfant
.

Le vent qui fait ramper les blés, j’aime cette image. Un champ de blé bercé par le vent, c’est magnifique. Quant à l’arc-en-ciel, avoue que tu es en admiration devant ses couleurs, même si tu n’es plus un enfant 😊. Tu as remarqué combien il y en a quand l’arc prend tout le ciel ? Dans la Bible, on parle d’une arche, d’une alliance…

Bravo, Monsieur le monde
Chapeau, Monsieur le monde
Nous vous demandons pardon
Pour tous ceux qui vous abîmerons
.

Oui pardon, Monsieur le monde… il n’y a rien à ajouter hélas !

Bravo, Monsieur le monde
Bravo, pour la colombe
Si vous lui laissez la vie
Nous vous dirons simplement merci
.

Michel Fugain

Merci Monsieur le monde pour ce monde si empli de couleurs et de beauté. À nous de le respecter… Merci aussi à Michel Fugain pour ce texte.

Bitmoji Image
À très vite…

Bavardages

Bonjour toi 😉

Il m’est arrivé un truc bizarre aujourd’hui. Figure-toi qu’un de mes personnages, en l’occurrence Marie-Sophie, s’est mise à bavarder avec moi et j’avoue, j’en ai pris pour mon grade.

Petit rappel : Marie-Sophie a la trentaine. Elle est rouquine, a des tâches de rousseur, est assistante de direction dans un centre de formation.

— Pourquoi tu ne parles plus de moi ?

La question me prend par surprise et je me demande qui me parle.

— Ce n’est pas la peine de faire celle qui ne comprend pas, m’apostrophe-t-elle. Donne-moi la parole dans ton blog, j’en ai des choses à dire.

Je me demande bien ce qu’elle va vous raconter mais je la laisse faire.

— Pourquoi tu ne dis pas que je n’ai plus mes parents (ça commence fort ! ). Tu n’en parles presque jamais dans mes histoires. Tu racontes qu’il habitent à côté de chez moi et puis d’un coup, ils sont partis en voyage. Pourquoi n’as-tu pas dit qu’ils étaient morts ? C’est trop difficile à écrire ?

Je reste sans voix. Je n’aime pas parler de la mort dans mes histoires et…

— Faux ! Dans l’histoire de Muguette, tu as bien fait mourir son père quand elle était toute petite. D’ailleurs, la scène est très bien écrite et m’a arraché des larmes soit dit en passant.

C’est qu’elle n’est pas contente Marie-Sophie, je pourrais croire qu’elle existe vraiment.

— Mais j’existe. Tu m’as créée. Je parle, je respire, je mange, je dors, j’aime aussi. D’ailleurs, parlons-en de mes amours (aie ! je le sens mal et j’ai bien envie de me boucher les oreilles) et ne fais pas cette tête. Pourquoi me fais-tu tomber amoureuse d’un médecin ? Je préfère et de loin, celui qui vit à la campagne avec son miel et ses abeilles. D’ailleurs, je ne sais pas si tu t’es rendu compte que j’avais tout quitté sur un coup de tête parce que ça ne me convenait pas du tout. J’ai été ravie de voir que tu n’effaçais rien et continuais dans ce sens. N’est-ce pas ce que tu aimes toi aussi ? Ne triche pas, je te connais bien plus que tu ne le crois. Pourquoi m’inventes-tu une histoire que tu n’aimes pas vraiment ? Avoue que c’est plus facile de m’installer à la campagne, avec des vaches, un chien, dans une maison très cosy, où je ferai du télétravail, à moins que tu aies la merveilleuse idée de me trouver un autre travail.

Moi, qui ne comprend rien !

Me serais-je complètement trompée en écrivant l’histoire de Marie-Sophie ? Me serais-je laissée tentée par une histoire facile mais qui ne ressemble pas du tout à ce qu’elle vit vraiment ? L’aurai-je trop édulcorée ? Aurais-je trop mis de romance à l’eau de rose ?

Marie-Sophie contente de moi !

— Ah tu commences à comprendre ce que je veux ? (J’opine du chef même si je ne suis pas certaine qu’elle me voit, parce que mine de rien, Marie-Sophie est dans ma tête, hein, tu l’avais bien compris, c’est un truc de fou !). Alors tu vas m’arranger mon histoire et me faire une maison comme j’aime, je te donnerais mes idées ne t’inquiète pas, (évidemment, elle a capté mon haussement de sourcils) et fais en sorte que je quitte l’endroit où j’habite.

Moi, en mode incompréhension.

Je pense alors à ses amis, au grand-père qui…

— Tu ne vas abandonner personne, je sais que tu as déjà une idée pour que mes amis ne me quittent pas. Je compte sur toi. Après tout, c’est toi l’auteur.

Et Pfff Marie-Sophie m’a quittée. Je suis allée chercher le cahier qui lui est destiné et j’ai commencé à noter mes idées. Je vois très bien sa nouvelle maison et elle avait raison concernant son voisin, Charles, qu’elle voit comme son grand-père, je sais bien qu’elle ne l’abandonnera pas.

Concernant ses amis, j’ai bien une petite idée pour son amie Mélusine mais pour Archibald, ça va être plus compliqué.

Je te retrouve avec l’histoire de Marie-Sophie dans un prochain article.

Bitmoji Image
À très vite

Les prénoms de mes personnages

Bonjour toi 😉

Après t’avoir raconté comment je pense et vois mes personnages, je t’explique comment je trouve leurs prénoms.

Je prends toutes les lettres de l’alphabet, il y en a quand même 26 😉 et je commence par la première pour mon héros principal. Evidemment c’est le A. Exit, les prénoms communs comme Alain ou Annie, non pas qu’ils ne soient pas beaux 😏 mais pour moi ils sont trop communs. J’aime bien l’originalité et puisque je peux choisir, autant me faire plaisir. Comme mes histoires sont toujours contemporaines, j’opte évidemment pour des prénoms anciens, d’où les prénoms de Léandre et Léonie, (encore que Léonie est revenue à la mode) pour Cupidonetmoi.com.

Les prénoms choisis dépendent aussi du ton que je souhaite donner à mon roman. Pour Muguette, qui est née un 1er mai, ça n’a pas été difficile de la nommer ainsi mais comme elle souhaitait tomber amoureuse d’un homme qui portait un prénom de fleur comme elle, là j’ai dû fouiller. Entre Ambroise, Anicet, Lupin, Bleuet, j’avais le choix mais c’est Jasmin que j’ai retenu parce que j’ai immédiatement trouvé son nom de famille que je voulais avec une particule, de la Rochefleurie. J’avais donc mon couple phare, Muguette et Jasmin de la Rochefleurie. J’ai l’esprit parfois un peu coquin et tordu, j’ai décidé que mes personnages et ses amies auraient des prénoms de fruits d’où Prune et Clémentine ce qui me permettait de faire des jeux de mots quand elles se trouvaient réunies jolie salade de fruits.

Que vient faire ici Fernandel ? Le prénom de la meilleure amie de Muguette s’appelle Félicie. Toujours de bonne humeur, elle aime bien ajouter Aussi à ses fins de phrases. Son nom de famille est Gnole. Elle tombe amoureuse d’un Angelo Rossi. Rossi-Gnole, ça te parle ? Quand je te disais que la recherche des noms était aussi un travail 😊 surtout avec un esprit comme le mien 😊.

Concernant les noms de famille, ça c’est encore une autre histoire.

Je reprends mon alphabet et je décide par quelle lettre il va commencer. Va-t-il avoir une particule ? Je cherche des consonnances qui me plaisent, des noms de famille disparus français ou italiens, (j’aime bien l’Italie), et je rajoute des lettres. Le nouveau nom de famille est né.

Voilà, tu sais presque tout 😊. N’hésite pas en commentaires à me dire ce que tu en penses.

kiss emoji
À très vite …

Roman en cours d’écriture

Bonjour toi 😊

Voilà pourquoi tu n’as plus la suite de « C’est à cause de la clé ». J’ai été retenue pour participer à la Finisher Race sur Fyctia. Quezaco ?

Pour faire simple, c’est terminer ton roman dans les dates exigées. Donc, j’ai encore jusqu’à fin janvier pour terminer C’est à cause de la clé 😊.

J’en suis à 73 781 mots 😏ce qui fait 423 712 caractères 🙂 et pour l’instant 59 chapitres. Mon objectif de la semaine étant de terminer mon premier jet, c’est à dire que je pourrais dire que j’ai réussi le challenge et j’obtiendrai le diplôme de la Finisher Race.

Couronne, Gagnant, Décerner, Concurrence

Mais le travail n’est pas fini pour autant, je dirais même qu’il ne fait que commencer. Bonjour la relecture, la correction, les chapitres rajoutés ou supprimés. Chasse à la faute d’orthographe, de grammaire, de concordance de temps, d’incohérence (un prénom qui a changé, un maillot de bain en plein hiver ou un bonnet et une écharpe en plein été) de chronologie, d’anachronisme. Retrouver un personnage oublié, résoudre une intrigue qui est passée aux oubliettes, faire le lien entre les scènes, exploiter les intrigues secondaires…Mais tout ça c’est après le 31 janvier… ouf !

illustrations, cliparts, dessins animés et icônes de épuisé femme d'affaires ou un employé de bureau assis à tableau - fatigué humour

Et ce n’est pas fini …

illustrations, cliparts, dessins animés et icônes de le pop art a surpris la femme. bulle. illustration vectorielle. panique. choqué. - fatigué humour

Bienvenue le Wordcamp spécial Finisher. Il pointera son nez pour que j’arrive au bout de l’aventure, le but suprême ...La Publication 😂.

Fille, Livre, L'École, En Train De Lire

Oui, enfin, avant d’en arriver là, il y en a encore du travail ! Mais n’est-ce pas une belle aventure ?

Je te raconterai dans un autre article, toutes mes galères et mes doutes, les challenges et les coachs d’écriture, la peur de ne pas y arriver, mes personnages qui n’en font qu’à leur tête, le plan qui ne ressemble plus à rien, les chapitres qui s’enchainent et m’entrainent tellement loin que je ne vois plus le bout de mon histoire. C’est bien beau la cohérence et la logique, mais faut l’écrire tout ça !

Qu’en penses-tu toi ? Raconte moi tout en commentaire.

world's best try-er
À très vite…

Les sagas familiales

Bonjour toi 😉

Ah les sagas familiales. J’aime les lire et les écrire.

Ceci contient une image de : ¡Comienzan las cenas y comidas por doquier!

L’auteur Françoise Bourdin sait parfaitement les décrire et je suis une très grande fan de ses romans. Je suis certaine que tu sais que certains ont été adaptés à la télévision et que tu te souviens d’un Eté de canicule ou de Terre Indigo.

Ce que j’aime dans les histoires familiales c’est qu’une fois encore, toute une panoplie de sentiments se dévoile. Comme dans la romance, j’y retrouve beaucoup d’amour (filial), de la jalousie, de la haine, de la convoitise, du pardon, de l’envie. Sur fond de bonheur ou de malheur, la trame se dessine et les personnages vivent leur vie et les caractères se dessinent.

Dans mes trois romans Muguette, Noël à la maison des coeurs blessés et Cupidonetmoi.com, tu y retrouveras la famille. Parfois, elle se déchire, elle se découvre, mais elle s’aime aussi et heureusement.

FAMILY DINNER by Valentina Yaskina, via Behance

Il y a toujours un cadavre dans le placard, dans n’importe quelle famille. Un secret caché, inavoué, qui se dévoile un jour. C’est ce que j’aime écrire. La découverte qui engendre toute une cascade de situations plus ou moins graves, amusantes, déchirantes, dérangeantes. Les personnages sont alors amenés à réagir, à comprendre ce qui leur arrive. En tant qu’auteur, je me mets à leur place et j’imagine les cas différents.

Ceci contient une image de :

Dans les sagas familiales, il y a souvent l’ami(e). Celui ou celle à qui le personnages principal peut tout raconter. Parfois l’ami(e) dérape, la jalousie s’en mêle ainsi que la convoitise. Dans les livres comme dans les films, c’est assez courant. Qui n’a pas eu un ami qui l’a trahi ? Ah nous y voilà, la trahison !

Quelle tristesse ! Ma plume s’envole à chaque fois lorsque la trahison fait son apparition. Je déteste cette sensation et pour la décrire, pas facile de rester objectif.

Et toi aimes-tu lire les sagas familiales ? les écrire ? les regarder à la télé ? N’hésite pas à me dire ce que tu en penses en commentaires.

tell me everything
À très vite …