Léon, Oscar, et les panneaux

Bonjour toi 😉.

T’étais-tu déjà posé la question pourquoi les panneaux savaient ? Mais savaient quoi ? Léon et Oscar ont compris eux !

Léon et Oscar, deux lascars de six ans, copains depuis la maternelle, voisins de surcroit et ayant déjà fait pas mal de bêtises ensemble, ont fait leur entrée en primaire et sont fiers de savoir lire ou à peu près.

En promenade avec leurs parents respectifs, ils s’amusaient à déchiffrer les panneaux d’affichage et les signalisations diverses.

Léon, le premier arrivé devant l’un d’eux, s’arrêta tout excité. Il cria à son compère qui courait derrière lui les joues cramoisies et essoufflé :

– Tu as vu le panneau, il est super intelligent, il sait qu’on est là !

– Pourquoi ?

Oscar reprenait son souffle.

– C’est écrit : vous… êtes… ici.

Léon déchiffrait mot à mot et il était fier de lire la phrase en entier.

– Vous êtes ici !

Oscar ne comprenait pas comment un panneau pouvait savoir qu’il était là. Il le contourna, s’accroupit, le toucha, et repartit à toute vitesse vers ses parents qui s’étaient attardés.

– Papa, maman, le panneau, il est drôlement fort, il sait qu’on est là !

– Ce n’est pas la peine de hurler Oscar, commenta son père en souriant, mais voyons voir ce panneau !

– Dépêche-toi.

Oscar attrapa sa main et l’entraîna.

– Ne cours pas si vite, il ne va pas s’envoler ton panneau.

Maman préféra rester sur place avec les parents de Léon. Celui-ci était campé devant le tableau d’affichage.

– Vous êtes ici !

– C’est vrai que vous êtes là, dit papa, parfait.

– Comment il le sait ?

– Mystère !

Papa fit un clin d’œil à son fils.

– Allez les garçons, on continue.

Les voilà repartis gambadant de plus belle et Papa attendit les retardataires surveillant du coin de l’œil les deux gamins.

– Regarde un autre !

Oscar et Léon n’en revenaient pas. Vous êtes ici les narguait à nouveau.

– On est suivi, c’est sûr !

Ils se retournèrent, inquiets.

– Personne ! Tu sais quoi Léon, tu vas retourner à l’autre panneau et tu me diras ce qui est écrit.

Le voilà qui détala, dépassa ses parents interloqués et se planta devant.

– Vous êtes ici ! hurla Léon.

Oscar le rejoignit.

– On va demander à papa et maman si sur l’autre c’est encore écrit.

Ils repartirent en sens inverse, interrompant les adultes en grande conversation.

– Dis papa, tu veux pas aller voir sur le panneau là-bas, si c’est écrit vous êtes ici et…

– Léon, combien de fois faudra-t-il te dire de ne pas nous interrompre !

– Mais c’est important, vite, il faut que tu ailles voir le panneau ! S’te-plait !

Les parents des deux compères se regardèrent en riant et acceptèrent de jouer le jeu, ils allongèrent donc le pas et se retrouvèrent devant un panneau qui indiquait effectivement vous êtes ici.

Léon et Oscar plus loin, leur faisaient de grands signes et hurlaient à qui mieux mieux :

– Nous aussi, c’est écrit vous êtes ici !

– Vous allez vous casser la voix à crier comme ça !

Un vieux monsieur appuyé sur sa canne, les contemplait sourcils froncés.

– Bien sûr que vous êtes ici, vous faites assez de bruit pour qu’on s’en rende compte vous avez même affolé mon chien !

Les deux petits n’étaient pas rassurés, mais Oscar plus bravache que son copain relèva le menton, frondeur.

– Et comment qu’il peut le savoir le panneau qu’on est là ?

– Parce que je lui ai dit !

Le papy toujours appuyé sur sa canne, les regarda dans les yeux. Oscar imperturbable continua :

– Ah oui, et à l’autre panneau aussi, tu lui as dit  ?

C’est à ce moment-là que leurs parents les rejoignirent. Ils’excusèrent auprès de l’inconnu du bavardage des deux garçonnets.

– Vous devriez leur expliquer.

– Quoi donc ? demanda le papa d’Oscar

– Que c’est moi qui renseigne les panneaux.

– Pardon ?

– Oui, dit Oscar, c’est lui tu vois, qui leur dit vous êtes ici, c’est gentil quand même, comme ça on n’est pas perdu ! Toi qui répète toujours de faire attention de ne pas se perdre, ben tu vois, le monsieur lui, il le dit au panneau.

Les parents sourirent avec indulgence, se demandant déjà, comment ils allaient expliquer à leurs garnements, que ce n’était pas tout à fait vrai cette histoire, mais Léon plus pragmatique interrogea :

– Tu fais comment avec ta canne, pour aller assez vite pour prévenir les panneaux ?

© Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2022)

À très vite…

À la… Saint Alphonse

Bonjour toi 😉

Il faut bien reprendre les bonnes habitudes même si c’est encore les vacances et que j’ai mis mon cerveau au repos 😂 (quel cerveau ? 😁), ça commence bien 😂. Bonne fête Alphonse 😊.

À la Saint Alphonse, je fonce

À la Saint Alphonse, au téléphone, pas de réponse 😁

À la Saint Alphonse, c’est le jour des petites annonces 😉

À la Saint Alphonse, va voir le film Raiponce 😂

À la Saint Alphonse, va donc à Bordeaux sur la place des quinconces 😉

À très vite..

À la … 17 juin

Bonjour toi 😉

À la Saint Hervé, beau soleil, Eté préservé 🌞🌞

À la Saint Hervé va danser 💖

À la Saint Hervé embrasse tes pieds 😂

À la saint Hervé oublie de te reposer 😉

À la Saint Hervé, tu as envie d’éternuer 😂

À la Saint Hervé, pas besoin de t’épiler 😂

À la Saint Hervé, emplis ton panier 😊

Pour la journée, c’est terminé.

À toi de jouer 😂

À très vite…

À la …

Bonjour toi 😉

Finalement, je vais créer une catégorie pour les À la… Tu retrouveras mes bafouilles là 😂. C’est parti pour la Sainte Germaine 😂, je te préviens, j’ai la plume malicieuse et un brin chipie, mais que veux-tu c’est la faute à la rime 😂. Tu peux en ajouter en commentaires, ne te prive surtout pas.

Les premières sont gentilles 😉

À la Sainte Germaine, au bout du chemin le domaine 😊

À la Sainte Germaine, prépare ta semaine 😊

À la sainte Germaine, Elle file la laine

Ici, ça commence à piquer 😂

À la sainte Germaine, gare à la mauvaise haleine 😂

À la Sainte Germaine, Messieurs rentrez votre bedaine 😂

À la sainte Germaine, tu dégaines ?

Aïe !

Je termine par celle- ci : À la Sainte Germaine, soleil pour toute la semaine 🌞🌞

À très vite…

Bonjour Juin

Bonjour toi 😉

Ah ce mois de juin … ce texte écrit en 2018, je l’ai retrouvé. C’était du temps où ma plume écrivait sous le pseudo de Minibulle…

— Minibulle, avec toi je ne suis plus copain !

— Pourquoi, Monsieur Juin ?

— Tu es trop occupée avec tes livres…

— C’est vrai qu’un peu trop, je m’en enivre !

— Alors tu m’as oublié, Moi, Juin !

— Mais non, petit coquin !

— Bien trop prise par tes fleurs et tes fruits.

— Tu parles de Prune, Muguette et Félicie ?

— Oui, tes histoires jamais finies.

— Mais des histoires de la vie.

— Ta plume n’écrit plus pour nous !

— Serais-tu jaloux ?

— Oui beaucoup !

— Aujourd’hui, tu vois que je pense à vous.

— C’est à cause de ta plume.

— Quoi ma plume ?

— C’est elle qui a remis les pendules à l’heure.

— C’est vrai. Alors, elle a fait ton bonheur.

— Pas que le mien Minibulle.

— Tu essaies de me dire que je suis nulle ?

— Lire et chroniquer c’est bien, c’est vrai !

— Y aurait-il un mais ?

— N’as-tu pas oublié ce que ta Plume voulait ?

— Lire – écrire, écrire – lire, l’un doit gagner ?

— Ta plume se nourrit de tes lectures.

— Oui, j’en suis sûre.

— Ne crains pas de la laisser s’envoler

— C’est vrai… j’ai peut-être oublié.

Merci Monsieur Juin,

Tu es bien malin.

Tu m’as pris la main

Pour qu’on écrive aujourd’hui ce dialogue à deux mains

Il aurait été trop tard demain.

© Isabelle-Marie d’Angèle Minibulle 2018

C’est aussi le jour des enfants, des bêtises et de la bonne humeur.

Pauvre chéri !
J’adore !
😂😂😂

Une petite dernière, même si je ne m’en lasse pas.

Allez encore une 😂

Vive le mois de juin 💖💖.

À très vite…

Vendredi 13

Bonjour toi 😉

Je ne suis pas superstitieuse, ça porte malheur 😂

Tu as dû remarquer que je suis en retard sur mon billet du vendredi 😂ceci explique cela même si ce n’est pas vrai…que je suis restée au lit 😏.

Plus sérieusement, tu es plutôt chance ou malchance le vendredi 13 ?

Il parait que le vendredi 13 ne porte pas bonheur. Dans la religion catholique, Judas a dénoncé Jésus-Christ qui a été crucifié un vendredi (vendredi saint). Vu comme ça, évidemment…

Plus léger, dans le film de Disney Bernard et Bianca, Bernard est en panique quand il découvre qu’il y a 13 marches pour grimper sur le dos de l’albatros. Dans mes souvenirs, tout se passe bien dans ce film. Ok, chacun ses références mais c’est la première qui m’est venue à l’idée 😂.

Moi je suis plutôt ça 👇 avec beaucoup d’humour évidemment ! Mais je pourrais le dire de cette façon, si on m’ennuie 😜.

Ou alors 👇😂

Et ici ce n’est vraiment pas de chance 😂mais je ne suis pas certaine que ce soit à cause du vendredi 13 😂

Pour ceux qui vraiment sont vraiment allergiques au vendredi 13 👇😄

Je t’envoie ça, on ne sait jamais 😄

Mais n’oublie pas que ton bonheur tu te le fabriques toi-même 💖.

C’était un billet de bonne humeur, tu ne trouves pas ? Souris, c’est vendredi 😄, on s’en moque du 13 😘.

À très vite…

On chante et on danse

Bonjour toi 😉

C’est mercredi ! Nous avons tous dans la tête des chansons d’enfants, ce que nous chantions quand nous étions gamins (oui, je sais nous le sommes toujours un peu voire beaucoup pour ma part 😂) ou celles que nos enfants d’aujourd’hui chantonnent.

En voici quelques unes qui me font rire et que j’ai toujours plaisir à faire (mais si ! 😂)

Celle-ci, je te conseille de la faire, ça te met d’une bonne humeur, tu ne peux même pas imaginer

C’était la version sans les gestes, je te propose celle avec les gestes. Y a pas à dire dans le Nord de la France, y a de l’ambiance. Je ris toute seule en regardant la vidéo et je remarque qu’il n’y a pas beaucoup d’enfants comme quoi 😂…

Allez une dernière pour la route… oui je sais, tu vas me haïr 😂😂mais j’ai donné, j’ai copié les paroles, j’ai chanté, j’ai… ouais ! allez on y retourne !

Souris, c’est mercredi 🎶🎶🎶

À très vite…

Octobre sourires et chocolats

1er octobre ! Quelle chance, il tombe un vendredi et c’est donc la journée du sourire !

Mais ce n’est pas tout ! C’est aussi la journée mondiale du chocolat !

Alors entre sourires et chocolats, quelle belle journée !

Mais je n’oublie pas que c’est le mois d’octobre qui commence. Bienvenue à toi avec tes citrouilles d’Halloween et tes couleurs flamboyantes.

Extrait d’un poème d’Auguste Lacaussade : Les soleils d’Octobre

L’herbe que la pluie a mouillée

Se traîne frileuse et souillée ;

On n’entend plus de joyeux bruits

Sortir des gazons et des mousses ;

Les châtaigniers aux branches rousses

Laissent au vent tomber leurs fruits.

Auguste Lacaussade

À très vite …