Bonjour toi 😉

Au-dessus des toits En balançoire je vole J'en prends plein les yeux © Isabelle-Marie d’Angèle (novembre 2022)

Bonjour toi 😉

Au-dessus des toits En balançoire je vole J'en prends plein les yeux © Isabelle-Marie d’Angèle (novembre 2022)

Bonjour toi 😉 🎃

Je ne suis pas très fan d’Halloween aussi j’ai ce petit texte à vous proposer …

Voilà ça recommence ! Cette fois pas pour une romance ! C’est moi Patouille la citrouille Ronde, à la peau douce et orange Avec une bonne bouille Et belle comme un ange À ce qu’il paraît ! Ange ? Aujourd’hui, ce n’est pas d’actualité ! Déjà, il y a longtemps Jusqu’à minuit j’étais devenue Carrosse, pour un prince charmant. J’ai fini écrasée à demi nue ! Aujourd’hui, c’est en lanterne Vidée, creusée et décorée Avec des bougies allumées Et un sourire en berne Que je vais être exposée ! Pour la nuit de l’horreur Moi Patouille, je dois faire peur Alors que défilent les heures Rien qu’à me voir, j’ai peur ! Nuit d’Halloween C’est quoi cette histoire ? J’ai la trouille dans le noir Pas vrai que je pleure, il bruine ! Moi, c’est Patouille la petite citrouille Laissez-moi ma bonne bouille Et laissez-moi tranquille Avec vos jeux débiles. Moi je veux être un ange, Vos idées d’horreur me dérangent ! © Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2022



Bonjour toi 😉
Comme nous sommes encore dans le mois des sorcières et sorciers, il manquait leur animal préféré 😉 le chat, considéré comme un animal de pouvoir et gardien de l’autre monde.

Grimoire et chat noir Sorcellerie à jamais De toi même pas peur

Bonjour toi 😉
Pour continuer dans mon ambiance de sorcière, pourquoi ne pas composer un haïku sur le chaudron utilisé dans la pratique des rituels magiques. Il fait partie du patrimoine et de l’héritage des sorcières et sorciers.

Chaudron magique Patrimoine de sorcier Glouglou parfumé
© Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2022)

Bonjour toi 😉

L’histoire continue mais comme c’est le jour de la poésie, j’ai écrit la suite en vers.

C’est bien la peine d’être une sorcière Je ne peux que tourner en rond depuis hier. J’ai voulu jouer, je suis punie Assise sur mon balai dans la nuit Je m’ennuie. Comment demander pardon En m’agenouillant devant le grand patron ? Je vois que tu me regardes, mon chat, Ah ! si je pouvais te serrer dans mes bras ! Mais je suis condamnée à errer Dans ce ciel certes étoilé Jusqu’au lever du jour Certainement sans aucun secours. Ai-je rêvé ? c’est bien mon chat Je descends plus bas Il est debout sur deux pattes Non, mais quel acrobate ! Il a réussi à sauter sur mon balai Au moment où je passais tout près, Nous sommes deux désormais Dans le ciel à voler.

Soudain, mon balai pique du nez Au sol brutalement, nous sommes projetés. Agacée pas blessée, mais surtout vexée Je grimpe à l’arbre, le plus près. Arthus m’y rejoint les yeux exorbités, Foi de chat, jamais ça ne lui est arrivé ! Équilibriste dans l’âme, il n’a pas aimé Qu’un coup en prenne sa fierté. Assis tous deux sur la branche Je pense à ma revanche. Oublie ! crache mon chat Où tu t’en mordras les doigts.

Le soleil se lève à l’horizon Allez moussaillon, Quittons notre perchoir Quelqu’un pourrait nous apercevoir. Je rentre à la maison Accompagnée de ses ronrons. Je me laisse tomber sur mon fauteuil Straurius m’attend, bonjour l’accueil.
© Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2022).
À suivre….

Bonjour toi 😉

Avant de commencer écoute la musique avec moi 🎶
Je te présente ma petite sorcière qui va partager tout ce mois avec toi et moi. Le challenge des illustrateurs étant de dessiner, le mien sera de la faire intervenir dans un petit texte tous les jours. Je ne sais pas si je parviendrai à relever le défi, en tout cas le cœur y est, la volonté et l’imagination aussi. Je commence avec ce texte écrit en rime puisque c’est le jour de la poésie.

Hello, c’est moi la petite sorcière On ne parlait pas de moi hier. Normal, ce n’était pas encore octobre Le mois que l’on dit sobre. Sobre ? Seulement pour la rime Octobre, les sorcières friment. J’en profite alors pour faire ma belle, Mon prénom ? Au choix, Elsbeth ou Isobel.

Je suis née par hasard J’avoue c’est le bazar, Jour de cafard ou de spleen Pas intérêt à être has been. Un jour je suis Elsbeth Belle ou Bête Suivant mon humeur Je transforme, à moi la peur.

Lorsque je suis Isobel Je suis moi ou Elle ? Je suis née comme ça Est-ce le bon choix ! Quelle va être mon histoire ? Vais-je vivre le soir ? Peut-être au soleil Ce n’est pas demain la veille.

Octobre est arrivé Il y a 6 jours, j’avais oublié D’en parler, ça commence bien Nom d’un chien !

Elsbeth ou Isobel J’apparaitrai à tire-d’aile Pendant tout ce mois Effroi ou Émoi ? Joli challenge à respecter Vais-je y arriver ? Une petite sorcière je suis Et dois relever un grand défi. J’attrape mon balai Il parait que c’est Mon préféré taxi Clac ! c’est parti. Demain tu me retrouveras Abracadabra Une histoire apparaîtra Octobre te voilà !
© Isabelle-Marie d’Angèle (Octobre 2022)

On termine en musique 🎶
Toi, tu es prêt à relever le défi d’un texte par jour pendant le mois d’octobre ? Raconte-moi tout en commentaires.

Bonjour toi 😉
29 septembre, fête de MonsieurChéri 💖.
J’ai trouvé ce joli dicton qui n’a rien à voir avec la phrase du dessus 😏😉. En fait, je cherchais une rime qui pourrait coller avec MonsieurChéri et la Saint Michel. Comme il aime la nature et les oiseaux, j’ai fouillé et voilà !
Quand les hirondelles voient la Saint Michel, l’hiver ne vient qu’à Noël.
J’aime beaucoup les hirondelles mais nous n’en voyons plus beaucoup. Je me souviens gamine, j’avais une hirondelle que j’avais appelée Friseline qui revenait chaque année. Même si ce n’était pas forcément elle, j’aimais croire qu’elle revenait me voir. D’ailleurs, elle était seule et volait bas comme pour me saluer et me prévenir de son retour.
Je mets donc ces oiseaux à l’honneur avec ce joli poème de Auguste Lacaussade.

De l’aile effleurant mon visage, Volez, doux oiseaux de passage, Volez sans peur tout près de moi ! Avec amour je vous salue ; Descendez du haut de la nue, Volez, et n’ayez nul effroi ! Des mois d’or aux heures légères, Venez, rapides messagères, Venez, mes sœurs, je vous attends ! Comme vous je hais la froidure, Comme vous j’aime la verdure, Comme vous j’aime le printemps ! Vous qui des pays de l’aurore Nous arrivez tièdes encore, Dites, les froids vont donc finir ! Ah ! contez-nous de jeunes choses, Parlez-nous de nids et de roses, Parlez-nous d’un doux avenir ! Parlez-moi de soleil et d’ondes, D’épis flottants, de plaines blondes, De jours dorés, d’horizons verts ; De la terre enfin réveillée, Qui se mourait froide et mouillée Sous le dais brumeux des hivers. L’hiver, c’est le deuil de la terre ! Les arbres n’ont plus leur mystère ; Oiseaux et bardes sont sans toits ; Une bise à l’aile glacée A nos fronts tarit la pensée, Tarit la sève au front des bois. Le ciel est gris, l’eau sans murmure, Et tout se meurt ; sur la nature S’étend le linceul des frimas. Heureux, alors, sur d’autres plages, Ceux qui vont chercher les feuillages Et les beaux jours des beaux climats ! O très heureuses hirondelles ! Si comme vous j’avais des ailes, J’irais me baigner d’air vermeil ; Et, loin de moi laissant les ombres, Je fuirais toujours les cieux sombres Pour toujours suivre le soleil ! Saint-Nazaire, avril 1840 Auguste Lacaussade, Poèmes et Paysages, 1897

Bonjour toi 😉
Pourquoi ne pas m’inviter dans une illustration et regarder ce qu’il s’y passe …

Il fait plus frais, les vestes et les écharpes sont de sortie. Le parfum a changé et il y a comme une fragrance de champignon qui flotte.
Alors que certains regardent les feuilles tomber, d’autres préfèrent les fouler ou jeter des coups de pied dedans pour qu’elles s’envolent.
Eux, ils ont choisi de courir en riant, Elle sur son dos l’entourant de tout son amour, Lui la retenant pour qu’elle ne tombe pas. Leur joie de vivre fait plaisir à voir au point que je me retourne sur eux pour participer à leur bonheur et pourquoi pas leur en chiper un p’tit bout. Le bonheur ça se partage et c’est contagieux, autant en profiter. Ils sont loin du poème de Verlaine où Les sanglots longs Des violons De l’automne Blessent mon cœur D’une langueur Monotone.
C’est drôle comme le plaisir de retrouver cette saison ne ressemble pas au sentiment que ressentait Victor Hugo L’automne est triste avec sa bise et son brouillard, Et l’été qui s’enfuit est un ami qui part.
Alphonse de Lamartine considérait l’automne autrement 👇

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure ! Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature Convient à la douleur et plaît à mes regards !
Pour Maurice Carême, c’était une fête 👇

L’automne, au coin du bois, Joue de l’harmonica. Quelle joie chez les feuilles ! Elles valsent au bras Du vent qui les emporte.
Alors que Anna de Noailles mettait les feuilles à l’honneur 👇

Les feuilles dans le vent courent comme des folles ; Elles voudraient aller où les oiseaux s’envolent, Mais le vent les reprend et barre leur chemin : Elles iront mourir sur les étangs demain.
Et toi comment vois-tu l’automne ? Es-tu triste que l’été soit parti ? (en sachant qu’il reviendra l’année prochaine 😏) Tu ‘las bien compris, j’aime l’automne 💖.

Bonjour toi 😉
C’est en croquant dans une prune du Lot et Garonne que m’est revenus tous ces souvenirs et que ce poème s’est imposé. Goût jamais oublié, jamais égalé. Souvenirs d’enfance qui ressurgissent juste avec une prune… je ferme les yeux.

Ah prune d’Ente Toujours tu me tentes Je ferme les yeux Je me souviens des pruniers alignés Du soleil qui tapait sur les casquettes Du tracteur qui ronronnait Et nous remplissions les cagettes. Souvent, je croquais dans la prune Le goût juteux coulait sur mon menton Je n’en mangeais pas qu’une C’était bien meilleur que les bonbons. La prune chauffée par le soleil, Un délice, c’est certain Mais si un goût exceptionnel Bonjour les coliques c’est malin ! Pas de prunes d’Ente chez nous Un goût jamais oublié Aujourd’hui, elle est venue à nous Pour la confiture, cuisiner. Je n’ai pas résisté J’ai croqué Les souvenirs ont défilé Ce goût jamais égalé Aujourd’hui retrouvé. © Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2022)

Bonjour toi 😉
C’est chez Mijo que ça se passe. Il y est question d’expression culinaire et de raconter une première fois d’une gorgée, d’une lampée, d’une bouchée, d’une effluve, d’un fumet et même d’une morsure.
Voici donc ma participation toute simple d’une recette toute simple 😉 écrite sous forme de poème tout simplement.

Va t’faire cuire un œuf Ben j’aimrais bien Mais j’peux point ! Mes poules font la teuf ! Pourtant, un œuf à la coque Avec une mouillette trempée Tu t’rappelles l’époque ? Les yeux fermés ! D’abord acheter du pain frais Cuire 3 minutes ton œuf Le bord découper Tout est là Meuf ! Un zest de poivre et de sel Tu te rappelles ? Saisis ta mouillette Trempe là dans le jaune Dans ta bouche c’est la fête Tel un chat tu ronronnes. Ce goût-là, Meuf ! Jamais oublié. Plaisir simple de l’œuf Enfile ton tablier. © Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2022)
