Bonjour toi 😉
Cueillir les fruits avec son papa que du bonheur 💖 c’est du moins ce à quoi j’ai pensé en découvrant cette illustration. Elle m’a inspiré cet haïku que je te partage.

Le même chapeau Plaisir de cueillir les fruits Souvenir de Lui

Bonjour toi 😉
Cueillir les fruits avec son papa que du bonheur 💖 c’est du moins ce à quoi j’ai pensé en découvrant cette illustration. Elle m’a inspiré cet haïku que je te partage.

Le même chapeau Plaisir de cueillir les fruits Souvenir de Lui

Bonjour toi 😉

Confiance absolue Ses grands yeux le cherchent au ciel Elle est magnifique © Isabelle-Marie d’Angèle (mai 2023)

Bonjour toi 😉
J’aime bien choisir une illustration au hasard. Enfin, elle doit m’appeler, c’est à dire me donner l’envie de trouver les mots pour la décrire. Ce jeu-là stimule mon imagination. Quand en plus, je choisis de l’écrire en vers, voici ce que ça donne mais est-ce vraiment de la poésie ? Je dirais plutôt que c’est une bafouille de ma plume 😂.

Elles marchent la tête ailleurs. Ce n’est pas qu’elles regardent l’heure, Non, l’une consulte ses photos Alors que l’autre prend l’eau. La troisième, le nez dans son bouquin Va se prendre un gadin. Pourquoi un parapluie Alors que le soleil luit À en croire la capeline Que porte la belle Adeline. Pas un regard pour la pâtisserie Où s’étalent à l’envi Moult gâteaux au chocolat farcis. Ne pourraient-elles Ces belles demoiselles Se souhaiter le bonjour Avec un sourire toujours ? Elles pourraient peut-être aider Celle qui va s’envoler Avec son rouge parapluie Qui lui créé des ennuis. La vendeuse lui avait prédit Qu’il était un abruti Ce rouge parapluie. Elle n’en avait cure C’est celui-là qu’elle voulait Elle voudrait bien le refermer Pour retrouver sa voiture. Trois femmes par hasard Se croisaient sur le boulevard Devant une pâtisserie Qui ne leur faisait même pas envie. © Isabelle-Marie d’Angèle (Mai 2023).

Bonjour toi 😉

À quoi pense-t-elle ? Les yeux fermés, elle rêve, Respire et d’un coup d’aile S’envole et vers le ciel s’élève. Elle croise un nuage Qui lui demande son âge, Elle répond qu’elle ne sait plus Il lui dit que lui non plus. Surprise, la tourterelle S’enfuit à tire-d’aile, Un humain dans le ciel Bug dans le logiciel. Tu n’as pas peur de tomber ? Viens donc sur mes branches te poser, Un beau chêne feuillu Lui tend ses bras tout poilus. Elle ouvre les yeux Le ciel est toujours bleu Mais sur sa terrasse elle est Revenue apaisée. © Isabelle-Marie d’Angèle (avril 2023).
Bon jeudi 💐💖

Bonjour toi 😉
Coup de cœur en découvrant chez Christine ici la vache Rosalie de mon histoire Cupidonetmoi.com 😉.
Le texte s’est imposé de lui-même, merci Christine 💖.

Comment suis-je arrivée ici ? Se demande Rosalie, la vache chérie De mes héros Léandre et Léonie Sortie tout droit d’un livre par moi écrit. Peinte et joliment décorée par une blogueuse amie Elle est fière la Rosalie. Elle habite un village du midi. Léandre est son patron chéri Et Léonie est sa chérie à lui. C’est Cupidon l’application qui les a réunis Tout comme moi, ils ont fabriqué un petit. Moi la vache Rosalie, Avec ma couronne fleurie, Je suis ravie d’apparaitre ici. © Isabelle-Marie d’Angèle (avril 2023).

Bonjour toi 😉
Toi qui es fan de poésie (je le sais, vu le nombre de likes à chaque fois 😉), je te propose ce petit jeu de questions.
Ne triche pas et ne file pas au bout du billet pour avoir les réponses 🧐.

Alors, comment s’est passé ce petit quizz ?
💐C’est Charles Baudelaire qui a écrit l’invitation au voyage.
💐Ô temps suspends ton vol et vous, heures propices,
Suspendez votre cours !
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! C’est tiré du Lac d’Alphonse de Lamartine bien sûr 😉.
💐 L’octosyllabe, c’est bien moi le vers composé de 8 syllabes.
💐 La rime suivie se décline en AABB, alors que la rime embrassée se décline en ABBA ( rien à voir avec le groupe ABBA 😂)
💐 Le calligramme le plus connu est celui de Guillaume Apollinaire, les mots du texte ou du poème sont disposés de manière à représenter un objet.

💐Le sonnet est constitué de 2 quatrains et 2 tercets.
Exemple : Le dormeur du val d’Arthur Rimbaud.
C'est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons. Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, Dort; il est étendu dans l'herbe, sous la nue, Pâle dans son lit vert où la lumière pleut. Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme Sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce-le chaudement : il a froid. Les parfums ne font pas frissonner sa narine; Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
💐 Ceux qui me viennent à l’esprit : Victor Hugo, Alphonse de Lamartine, Alfred de Musset
💐 Le poème de Ronsard que je connais bien est Mignonne allons voir si la rose qui ce matin avait éclose…
Belle journée à toi 💖

Bonjour toi 😉
Comme tu vas le constater, il ne s’agit ni d’une histoire avec Lundi, ni d’une chronique.
Je remercie du fond du cœur Christine ici, qui m’a permis de me servir dans sa galerie pour alimenter mes textes. Au contraire de Christine qui peint d’après un texte, je fais le contraire. J’ai choisi ce tableau pour ce lundi de Pâques, pourquoi ? Il m’a fait penser à des enfants déguisés qui découvraient des œufs dans le jardin rien à voir avec le texte de Christine que j’ai lu après, sinon ce n’était pas du jeu 😂. Mystère de l’imagination.

Les enfants déguisés, les yeux écarquillés, Ils découvraient parmi les fleurs, des œufs décorés. Qu’est-ce donc, se demandaient-ils ? Le voisin s’était plaint du goupil, Qui avait pillé son fenil. Là où dormaient ses poulettes Il avait dit adieu à ses omelettes. Mais aujourd’hui, les revoilà Tombés du ciel à tour de bras. C’était du chocolat ! Les gamins n’en revenaient pas. Tout grand chef indien qu’il était, il décida De les partager en trois Parce qu’ils adoraient le chocolat. © Isabelle-Marie d’Angèle (avril 2023).

Bonjour toi 😉
Encore quelques jours et nous fêterons Pâques. J’ai pensé à ce petit jardin qui d’un coup allait voir sa tranquillité perturbée.

Il est un petit jardin, comme tous les jardins. Ni coquin ni malin, juste un jardin. Pourtant ce matin, que faisait chez lui ce lapin ? Ce lapin qui, un brin costumé Portait sur son dos un panier garni de jolis œufs enrubannés, Qu’il s’empressa de décharger puis de cacher de-ci-delà dans ses allées. Ce n’est pas que ce jardin soit maniaque Mais tout ce tohu-bohu le rend patraque, Il a oublié que c’était la fête de Pâques. Bientôt, il verrait ses allées se remplir De gamins qui viendront leurs jambes dégourdir Des cris de joie retentiront ainsi que des soupirs Nul doute, il ne risquera pas de s’assoupir. Les fleurs juste épanouies Accueilleront sous leurs feuilles, enfouis Des œufs en chocolat, toute une panoplie, Qui sera rapidement engloutie. Allons petit jardin, ne fais pas la tête Ce n’est pas tous les jours la fête. Demain, tu diras Je regrette De ne plus voir ces pitchounettes Qui s’écriaient j’ai trouvé une poulette. © Isabelle-Marie d’Angèle (Avril 2023).

Bonjour toi 😉

Et si j’écrivais un texte sur Avril, le mois où les fleurs leur parfum distillent, puis dans le jardin défilent ?
— Tu vas te mettre en péril, me dis-tu.
— Mais non c’est facile.
Deal ?

La fée Avril, ce matin est fébrile.
Elle a perdu ses espadrilles et ne pourra pas danser le quadrille.
Avec elles, la Fée Avril se sentait si agile.
Sans elles, ce ne sera pas facile.
Certaine que c’est son cousin Achille qui lui piqué ses espadrilles,
Elle lui demande asile. Après tout, il est de sa famille.
Elle est habile, la fée Avril. Elle endort Achille avec son babil.
Qu’elle n’est pas la surprise de la Fée Avril de découvrir Basil,
Le chien d’Achille. Il dort sur ses espadrilles.
Quel chenapan ce Basile !
— File ! s’exclame la Fée Avril
Au cri de sa cousine, Achille ses yeux écarquillent.
— Que t’as fait mon chien si docile ? Ce n’est qu’une paire d’espadrille, murmure Achille.
Aux pieds de son maître, Basile se faufile, et s’allonge tranquille.
— Pas la peine de te faire de la bile, tu pourras le danser ton quadrille. Je pourrai même te conduire à la ville, deal ?
Il lui tend sa main gracile. Les yeux de la fée Avril brillent, tous deux danseront le quadrille au bal du mois d’Avril.
Sa jolie robe, elle enfile.

© Isabelle-Marie d’Angèle (avril 2023).
Bonjour toi 😉
C’est en marchant avec Oxybulle que j’ai regardé cet arbre fleuri, seul, mais qui s’en donne à cœur joie pour être le plus beau dans la nature.
Je lui dédie cet Haïku.

Bel arbre fleuri Tu te sens bien seul ici Pourtant je suis là
