Joli choix d’un crooner qui va encore rappeler des souvenirs. Décidément, le jukebox n’est pas trop dans les années 2000 😂. La prochaine fois peut-être ? Alors qui est-ce ? Si je te dis… souvent en costume noir au sourire quasi permanent, genre représentant en dentifrice ? Si je te dis Oh la belle vie …😉
Sacha Distel
Ô la belle vie Sans amours Sans soucis Sans problèmes
Hm la belle vie On est seul On est libre Et l’on traîne
On s’amuse à passer avec tous ses copains Des nuits blanches Qui se penchent Sur les petits matins
Mais la belle vie Sans amours Sans soucis Sans problèmes
Oui la belle vie On s’enlace On est triste Et l’on traîne
Alors pense que moi je t’aime Et quand tu auras compris Réveille-toi Je serai là Pour toi
Nostalgie quand tu nous tiens 😉🎶🎶 Il n’y a pas à dire cette chanson fait rêver. Joli slow à danser 💖💖.
On passe à autre chose plus léger et là encore, souvenirs souvenirs, avec Joëlle du groupe Il était une fois.
Note les jolies vestes brillantes et tout et tout 😂😂 Sacrées années 70 😉
Ici, tu retrouves les choubidou wha et le sourire toujours présent ainsi que le charme indéniable de ce chanteur, ça me fait rire, toutes ces dames complètement sous le charme. Tu notes aussi les tenues des années 70, super vintage comme diraient mes enfants, les grands cols de chemise pour les hommes et pour les femmes, la mode revient. Allez accroche un ruban 😂.
Ici 👇 le clip est sacrément vintage 🤣
Je ne pouvais pas te laisser sans ça 👇 pommes, poires et… scoubidou whaou 😁
Et ça 👇😂
J’arrête parce que tout ça a pris un sacré coup de vieux quand même !
Bon samedi en chansons et n’hésite pas à me dire en commentaires celle que tu préfères.
Tu as vu ? J’ai décidé de nommer l’histoire de Marie-Sophie Le journal de Marie-Sophie. C’est un peu ça puisqu’elle raconte sa vie. Alors c’est parti pour un nouvel épisode. Tu vas découvrir aujourd’hui, une nouvelle venue. Cybèle Iraola dont je présente l’image qui m’a inspiré pour le personnage.
Cybèle Iraola
La boulangerie d’Archibald est ouverte et je suis derrière le comptoir en bois. J’ai le cœur qui bat à 1000 à l’heure. Les habitants se pressent dans la boutique qui sent bon le pain frais, mais aussi celui du local neuf.
J’avoue, elle en jette avec ses corbeilles accrochées derrière moi emplies des pains que mon meilleur ami a fabriqués cette nuit. Il est debout depuis trois heures du matin, je l’ai entendu partir.
Il a retrouvé sa tenue blanche et il est beau Archi. Les clients sont curieux. Archibald souhaitait qu’il y ait des morceaux de ses différents pains disposés dans des petites panières sur le comptoir. Je l’ai aidé à les préparer et je les ai goûtés. Au fur et à mesure que je disais qu’ils étaient bons, Archibald riait en m’assurant qu’il n’en doutait pas une seconde.
Je reconnais Mélusine avec Enzo qui viennent chercher la baguette d’Archi. Elle était renommée dans notre village d’avant. Va-t-elle avoir le même succès ici ?
Saverio arrive en trombe pour récupérer sa commande et il le crie bien haut de manière à ce que tout le monde l’entende. Tout est prêt et il embarque sa marchandise en prenant bien soin de passer devant les clients. Le parfum du pain chaud envahit la boutique. Certains se penchent sur les panières qu’il emporte et d’autres l’interpellent :
— Alors Saverio, c’est pour ton bar ?
— Tu as choisi lesquels pour tes sandwichs ?
Saverio les regarde en souriant et les invite à venir les découvrir au déjeuner. Il propose une réduction pour les premiers clients arrivés. Et ça marche ! Les habitants achètent la baguette qu’ils trouvent craquante et se laissent tenter par celles aux céréales. Archibald passe la tête et il est applaudi par les villageois. J’en rougis pour lui. Il est très à l’aise. Un moulin avec un meunier authentique produit la farine, il a décidé d’aller la goûter et si elle lui convient, c’est avec elle qu’il fabriquera son pain. Il m’avait demandé de l’accompagner et j’ai rencontré le bonhomme. Je ne savais pas que les meuniers existaient encore. C’est un métier ancien et Gérard avec qui nous avons discuté fait partie de ces artisans qui exercent ces métiers d’autrefois. J’ai adoré son moulin. L’endroit est magnifique. Il ne manquait plus que les ânes avec les paniers et l’image aurait été complète. Gérard a ri quand je lui en ai fait la remarque, il m’a montré les animaux qu’il avait dans son pré. Un couple de bourriquets dressait leurs oreilles dans ma direction. Il m’a rassurée, ils ne portaient pas la farine sur leurs dos et lui non plus d’ailleurs. Les sacs étaient acheminés dans sa camionnette. Oui, les temps changent quand même !
— Excusez-moi !
Perdue dans mes pensées, je sursaute en découvrant une jeune femme, grandes lunettes rondes chaussées sur le nez et une casquette à la gavroche vissée sur la tête. Une cascade de cheveux châtains méchés de.. Je dirais de gris, s’en échappe. J’accroche ses yeux bleus magnifiques et lui souris instantanément.
— Oui ? Je peux vous aider dans votre choix peut-être ?
Elle répond à mon sourire.
— Je ne viens pas pour acheter du pain, mais pour rencontrer Archibald Letrady.
Je reste bouche bée. Il y a bien longtemps que je n’ai pas entendu le nom de famille de mon meilleur ami. Il me faut quelques minutes pour réaliser qu’il s’agit d’ailleurs bien de lui. Devant mon mutisme, elle explique :
— Je suis là pour le Food Truck.
Au même instant, Archibald rentra dans la boutique après en avoir terminé avec Saverio.
— Ah mademoiselle Iraola.
Il s’avança vers elle pour lui serrer la main. Je ne sais pas pourquoi j’ai eu l’impression qu’entre ces deux-là, il pourrait se passer quelque chose. Il l’entraîna vers l’extérieur pour qu’elle lui montre le véhicule qu’il souhaitait acheter.
Je servis les autres clients et l’oubliais.
— Qu’est-ce que tu en penses ?
La boulangerie s’était vidée et Archibald m’invitait à découvrir le Food Truck qui bientôt lui servirait à présenter sa marchandise ailleurs qu’au village.
— Pourquoi le vend-elle ?
— Elle ne le vend pas. J’ai pensé que nous pourrions collaborer. C’est encore une idée de Morgan. Cybèle fait des bruschettas, pourquoi ne pas les faire avec mon pain ?
— Cybèle ?
— C’est un prénom original, je te l’accorde. Alors qu’est-ce que tu en dis ? Je pourrais faire les marchés les jeudis et samedis dans les petits villages voisins. Cybèle a déjà sa clientèle, elle veut bien tenter l’expérience de travailler avec moi. Elle va goûter mes pains pour voir lesquels se marieront le mieux avec ses recettes.
— Tu m’étonnes ! murmurais-je.
— Qu’est-ce que tu dis ?
— Rien du tout. En fait, c’est une collaboration ? Comme ça, tu n’auras pas d’argent à débourser encore pour l’achat du véhicule.
— Voilà ! Tu as tout compris.
Il se tait quelques instants et demande :
— Alors comment l’as-tu trouvée ?
— Jolie et sympathique.
Il hausse les sourcils.
— Je te parle de ce début de journée. Il y avait du monde non ? Raconte.
— Je pense que tu vas cartonner et je suis sincère.
— En tout cas, je te remercie de m’aider. Les autres jours, je vais me débrouiller pour ne pas trop te solliciter.
— Finalement, ça m’a plu. Tant que je peux, je t’aide. Lorsque Mélusine aura besoin de moi, tu trouveras une solution. Je crois que Morgan est partant pour prendre ma place.
— Alors c’est vendu. Merci MarieSophe.
Il me colla deux baisers sur les joues et me prit dans ses bras.
— Merci ma belle.
Il me lâcha lorsque Cybèle Iraola s’approcha de son food truck.
— Je te présente Marie-Sophie, ma meilleure amie.
Comme ça c’était clair, Archibald avait mis les points sur les i immédiatement. Je souris à la jeune femme. Voilà donc celle qui allait peut-être s’intégrer dans notre trio. Il s’agrandit peu à peu si on compte aussi François qui fait rougir Mélusine dès qu’elle l’aperçoit.
Tu n’as pas oublié que c’était le jour des enfants ? J’imagine que tu as eu droit aussi à toutes leurs blagues ? Qu’elles soient partagées à l’école, sur les gourdes de compotes à boire, les carambars, bref ils sont au top pour nous faire rire ou tout au moins essayer, voire parfois nous apprendre des choses ou du moins c’est ce qu’ils croient. Ne sont-ils pas fiers quand ils disent attends j’ai une blague,
Et nous… ben on écoute, évidemment, on réfléchit et on répond ou on tente d’avoir la bonne réponse 😉.
Les dernières entendues et écoutées sagement et applaudies bien sûr 😁les voici 👇
Quel légume arrose les autres légumes ? Réponse 👇
Une autre et rien qu’avoir leur bouille réjouie, tu ne peux t’empêcher d’écouter sagement.
Quel oiseau parle plusieurs langues ? Réponse 👇
Le pigeon voyageur
Pourquoi les canards sont-ils toujours à l’heure ? Et en plus, ils jouent la comédie 🤣question difficile !
Réponse 👇
Parce qu’ils sont dans l’étang (explication pour ceux qui n’auraient pas compris les temps 😂)
Je suis certaine que tu en connais d’autres, n’hésite pas à les partager en commentaires. Bon mercredi à toi 😉💖.
Le nouvel atelier d’écriture chez Marie ici proposait ceci : je vous invite à écrire un texte à partir de cette photo – Crédit Olivier Reynes.
Voici donc ma participation 👇
Il n’a même pas pris la peine de passer un short et est entré dans l’eau.
— Et tu crois qu’avec ton parapluie tu pourras empêcher quelque chose ?
La voix vient d’en haut et elle semble narquoise.
— Si je ne fais rien qui va le faire ? Toi peut-être ?
— Moi ? Ne penses-tu pas qu’il faudrait plutôt te poser la question à toi ? Quant à savoir qui va le faire si tu ne fais rien, très bonne question.
— D’ailleurs c’est quoi ce nuage ? Il ne me dit rien qui vaille.
— Normal, à force de me faire du mal, voilà le résultat, je me révolte. En tout cas, je vois que tu es bien seul avec ton parapluie. Un bon point pour toi, tu n’as pas hésité à entrer dans l’eau rapidement.
— J’ai froid.
— Arrête de te plaindre. Tu ne veux pas que je te chauffe l’eau aussi ? Vous me chauffez bien assez comme ça avec vos conneries.
— Je n’ai rien fait.
— C’est bien ça le problème.
— Tu exagères, chacun fait des efforts.
— Pas suffisants.
— Tu en as de bonnes toi, tu crois que c’est facile ? Et ce n’est pas forcément de notre faute.
— Ben voyons, c’est la faute à pas de chance ? Si tout le monde s’y mettait… Une goutte qui tombe l’une après l’autre emplit le récipient. C’est pareil pour faire avancer les choses.
— Pourquoi c’est moi que tu engueules ?
— Parce que c’est toi qui es venu le premier.
— Si j’avais su, je n’aurais rien fait. C’est injuste.
— Réfléchis… n’est-ce pas ce qu’il se passe tous les jours ? Tu tentes un effort et tu te fais remballer… du coup tu ne fais plus rien. Ne lâche rien si j’ai un conseil à te donner. Si tu attends après les autres, je me révolterai encore davantage.
— Ben voyons, des conseils, des ordres, c’est toujours comme ça maintenant.
— Et les choses changent ?
— Heu… non.
— Tiens bien ton parapluie alors… j’espère qu’il est solide.
Lundi c’est normalement le retour d’une lecture que j’ai déjà zappé lundi dernier 😕. Aujourd’hui, je suis prête mais c’est sans compter avec MiniMaxi qui m’apostrophe Tu viens à la salle avec moi ? Heu…
C’est pas que j’aime pas le sport, mais j’aime pas le lundi et le lundi faire du sport, c’est comment dire … pas possible. J’argumente que je dois écrire. Remise en place illico ce n’est plus du plaisir si tu es obligée d’écrire. Deuxième Heu…
Je tente une autre argumentation je ne vais pas être prête, tu vas m’attendre, et puis si tu veux en faire beaucoup, ça va me retarder pour le repas. Je n’ose même plus le regarder, je m’empêtre dans mes phrases. Pourquoi lorsque les gosses argumentent ça marche toujours et pas dans l’autre sens ? La phrase tombe quand t’es prête, tu me le dis, je t’attends. Monsieur Chéri me regarde et lâche vas-y ça te fera du bien. Il est 9h du mat et je suis déjà en galère pour un lundi. J’le savais, j’aime pas le lundi. Vite, il faut que je me souvienne quelle tenue je mettais 😂. Rapido, je trouve mon leggings (pourvu que j’y rentre encore dedans) mon tee shirt. Je cherche mes écouteurs, pas question de faire du sport sans ma musique, déjà que c’est lundi, je ne vais pas en plus faire ça dans le silence, il me faut de la MOTIVATION. Je sais quelle playlist je vais écouter. J’enfile mes baskets, je suis prête, MininMaxi aussi hélas. Monsieur Chéri me souffle Tu as pris une serviette et à boire . Heu… C’est le 3ème 😂. Tu as noté mes priorités ? ma musique 🤣 et tant pis si je sue à grosses gouttes et meurs de soif, au moins j’aurais l’ambiance dans les oreilles. J’attrape serviette et bouteille d’eau.
Dans la voiture Minimaxi me dit qu’il est heureux et fier de moi. Je souris bravement. Il ajoute qu’il va faire son entraînement et que moi je fais le mien. Sous-entends Tu viens pas m’embêter hein ? J’ai envie de répondre que c’est lui qui m’a embringuer dans l’histoire, je n’avais rien demandé moi ! Au lieu de ça, je fais oui de la tête et réponds que je vais retrouver mon vélo elliptique. Dans ma tête, j’espère que je vais me rappeler comment m’en servir mais Ô grand jamais, je ne le dirai.
Me voilà dans la salle et je me dirige telle une habituée vers l’engin de torture. Note que l’illustration n’est pas conforme, ici, c’est un vélo tout court mais cette image me plaisait 😂 et je suis motivée quand même.
Musique sur les oreilles, c’est parti et finalement, ça se passe bien. Même, je m’amuse en pensant que j’aurais pu ruser 👇
Et je pense que 👇😂 même si c’est complètement utopique et que ce n’est pas le but du tout 🤣 vu que je le suis déjà 😁… Heu …(c’est le 4ème non ? ).
Bref, changement de vélo et me voilà partie sur un vrai 👇🤣
Je ne peux m’empêcher de zieuter du côté de Minimaxi. Mais, je n’ai pas mes lunettes, je suis myope et quand je commence à regarder, j’ai la fâcheuse habitude pour ajuster ma vue de fixer. Mince, il y a quand même beaucoup d’hommes.
Vite, je regarde ailleurs, il ne manquerait plus qu’ils pensent que je suis là pour les mater 😂. 1h et quart de sport pour un lundi ! Je sens que demain, je vais me rappeler que j’ai de nouveaux muscles.
Je suis rentrée, j’ai fait le repas, Monsieur Chéri était fier de moi et Minimaxi aussi. Et me voilà devant mon écran… Je n’ai pas écrit mon retour de lecture et personne ne m’a rien reproché 🤣. Pour un lundi, j’ai assuré !
Si je te dis…. des yeux magnifiques… Tu penses à qui ?
Anton Ivan Boris et moi – Marie Laforet
… Lorsque nous étions encore enfants
Sur le chemin de Bruyères
Tout le long de la rivière
On cueillait la mirabelle
Sous le nez des tourterelles
… Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Pola, Yohanna et moi
… Le dimanche pour aller danser
On mettait tous nos souliers
Dans le même panier
Et pour pas les abîmer
On allait au bal à pied
… Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Pola, Yohanna et moi
Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Pola, Yohanna et moi
… Ça compliquait bien un peu la vie
Trois garçons pour quatre filles
On était tous amoureux
Toi de moi et moi de lui
L'une hier, l'autre aujourd'hui
… Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Pola, Yohanna et moi
… Dire qu'au moment de se marier
On est tous allés chercher
Ailleurs ce que l'on avait
À portée de notre main
On a quitté les copains
… Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Pola, Yohanna et moi
Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Pola, Yohanna et moi
… Aujourd'hui chaque fois qu'on s'écrit
C'est qu'il nous vient un enfant
Le monde a beau être grand
C'est à peine s'il contient
Nos enfants et leurs parrains
… Anton, Ivan, Boris et moi
Rebecca, Pola, Yohanna et moi
Sacha, Sonia, David et moi
Dimitri, Yanni, Natacha et moi
Sacha, Sonia, David et moi
Dimitri, Yanni, Natacha et moi
Magnifique 💖
Une autre ? Cadeau 😉
Nostalgie …. Magnifique chanson qui m’émeut toujours autant. Une voix inoubliable.
Encore une autre ?
Ah oui, pure nostalgie ! 😂😉💖 Je suis certaine que tu chantes avec moi 🎶🎶
Il y avait longtemps que je ne l’avais pas écoutée, mon jukebox est formidable 😂.
Une dernière 😉
Bon samedi et n’hésite pas à me dire en commentaires ce que tu penses du choix du jukebox.