Bonjour toi 😉
Je vois bien un dimanche citation, qu’en penses-tu ?
Je choisis dans mon cahier…

Il est beau d’écrire parce que cela réunit les deux joies : parler seul et parler à une foule.
CESARE PAVESE

Bonjour toi 😉
Je vois bien un dimanche citation, qu’en penses-tu ?
Je choisis dans mon cahier…

Il est beau d’écrire parce que cela réunit les deux joies : parler seul et parler à une foule.
CESARE PAVESE

Bonjour toi 😉
Je partage avec toi cette chanson de Michel Fugain, proposée ce matin sur mon flow de Deezer 😉. En écoutant les paroles, je me disais qu’elle était toujours d’actualité.
Bravo, Monsieur le monde
Chapeau, Monsieur le monde
Même quand les gens diront
Que vous ne tournez pas toujours très rond.
Comment dire… c’est vrai qu’il ne tourne pas très rond en ce moment le monde, mais il tourne, c’est l’essentiel.
Bravo, pour vos montagnes
C’est beau, c’est formidable
Compliment pour vos saisons
Qui nous donnent des idées de chansons.
La preuve en est qu’aujourd’hui, je me sers de cette chanson pour bavarder avec toi.
Bravo, la mer
On n’a jamais trouvé un vert plus bleu
Un bleu plus vert
Aucune symphonie
N’est riche d’autant d’harmonie
Qu’un merveilleux tonnerre
Qui fait l’amour avec la pluie.
Ce couplet sur la mer, je le trouve magnifique. Je ne peux me lasser de la regarder, la mer, avec ses couleurs changeantes, son bruit qui me berce. Certains, diront que ce même bruit les énerve, moi il m’apaise. Le tonnerre qui fait l’amour avec la pluie, quelle belle image ! Un poète ce Michel Fugain. Elle date cette chanson mais elle toujours d’actualité.
Bravo, le vent
Qui fait ramper les blés
Qui fait trembler les océans
Bravo pour le soleil
Et la colère du volcan
Bravo pour l’arc-en-ciel
Qui met de la joie dans le cœur d’un enfant.
Le vent qui fait ramper les blés, j’aime cette image. Un champ de blé bercé par le vent, c’est magnifique. Quant à l’arc-en-ciel, avoue que tu es en admiration devant ses couleurs, même si tu n’es plus un enfant 😊. Tu as remarqué combien il y en a quand l’arc prend tout le ciel ? Dans la Bible, on parle d’une arche, d’une alliance…
Bravo, Monsieur le monde
Chapeau, Monsieur le monde
Nous vous demandons pardon
Pour tous ceux qui vous abîmerons.
Oui pardon, Monsieur le monde… il n’y a rien à ajouter hélas !
Bravo, Monsieur le monde
Bravo, pour la colombe
Si vous lui laissez la vie
Nous vous dirons simplement merci.
Michel Fugain
Merci Monsieur le monde pour ce monde si empli de couleurs et de beauté. À nous de le respecter… Merci aussi à Michel Fugain pour ce texte.

Bonjour toi 😉
Il m’est arrivé un truc bizarre aujourd’hui. Figure-toi qu’un de mes personnages, en l’occurrence Marie-Sophie, s’est mise à bavarder avec moi et j’avoue, j’en ai pris pour mon grade.

Petit rappel : Marie-Sophie a la trentaine. Elle est rouquine, a des tâches de rousseur, est assistante de direction dans un centre de formation.

— Pourquoi tu ne parles plus de moi ?
La question me prend par surprise et je me demande qui me parle.
— Ce n’est pas la peine de faire celle qui ne comprend pas, m’apostrophe-t-elle. Donne-moi la parole dans ton blog, j’en ai des choses à dire.
Je me demande bien ce qu’elle va vous raconter mais je la laisse faire.
— Pourquoi tu ne dis pas que je n’ai plus mes parents (ça commence fort ! ). Tu n’en parles presque jamais dans mes histoires. Tu racontes qu’il habitent à côté de chez moi et puis d’un coup, ils sont partis en voyage. Pourquoi n’as-tu pas dit qu’ils étaient morts ? C’est trop difficile à écrire ?
Je reste sans voix. Je n’aime pas parler de la mort dans mes histoires et…
— Faux ! Dans l’histoire de Muguette, tu as bien fait mourir son père quand elle était toute petite. D’ailleurs, la scène est très bien écrite et m’a arraché des larmes soit dit en passant.
C’est qu’elle n’est pas contente Marie-Sophie, je pourrais croire qu’elle existe vraiment.
— Mais j’existe. Tu m’as créée. Je parle, je respire, je mange, je dors, j’aime aussi. D’ailleurs, parlons-en de mes amours (aie ! je le sens mal et j’ai bien envie de me boucher les oreilles) et ne fais pas cette tête. Pourquoi me fais-tu tomber amoureuse d’un médecin ? Je préfère et de loin, celui qui vit à la campagne avec son miel et ses abeilles. D’ailleurs, je ne sais pas si tu t’es rendu compte que j’avais tout quitté sur un coup de tête parce que ça ne me convenait pas du tout. J’ai été ravie de voir que tu n’effaçais rien et continuais dans ce sens. N’est-ce pas ce que tu aimes toi aussi ? Ne triche pas, je te connais bien plus que tu ne le crois. Pourquoi m’inventes-tu une histoire que tu n’aimes pas vraiment ? Avoue que c’est plus facile de m’installer à la campagne, avec des vaches, un chien, dans une maison très cosy, où je ferai du télétravail, à moins que tu aies la merveilleuse idée de me trouver un autre travail.

Me serais-je complètement trompée en écrivant l’histoire de Marie-Sophie ? Me serais-je laissée tentée par une histoire facile mais qui ne ressemble pas du tout à ce qu’elle vit vraiment ? L’aurai-je trop édulcorée ? Aurais-je trop mis de romance à l’eau de rose ?

— Ah tu commences à comprendre ce que je veux ? (J’opine du chef même si je ne suis pas certaine qu’elle me voit, parce que mine de rien, Marie-Sophie est dans ma tête, hein, tu l’avais bien compris, c’est un truc de fou !). Alors tu vas m’arranger mon histoire et me faire une maison comme j’aime, je te donnerais mes idées ne t’inquiète pas, (évidemment, elle a capté mon haussement de sourcils) et fais en sorte que je quitte l’endroit où j’habite.

Je pense alors à ses amis, au grand-père qui…
— Tu ne vas abandonner personne, je sais que tu as déjà une idée pour que mes amis ne me quittent pas. Je compte sur toi. Après tout, c’est toi l’auteur.
Et Pfff Marie-Sophie m’a quittée. Je suis allée chercher le cahier qui lui est destiné et j’ai commencé à noter mes idées. Je vois très bien sa nouvelle maison et elle avait raison concernant son voisin, Charles, qu’elle voit comme son grand-père, je sais bien qu’elle ne l’abandonnera pas.
Concernant ses amis, j’ai bien une petite idée pour son amie Mélusine mais pour Archibald, ça va être plus compliqué.
Je te retrouve avec l’histoire de Marie-Sophie dans un prochain article.

Bonjour toi 😉
Je l’ai déjà dit, je n’aime pas le lundi 🙄 mais ce n’est pas une raison pour ne rien écrire ici et ne rien partager. Je me demandais ce matin ce que j’allais vous raconter.
Première chose quand j’arrive dans mon atelier qui n’est pas loin, juste au bout du couloir, à droite 😃, je mets mon calendrier à jour, histoire de bien être sûre que c’est bien lundi. OK, je ne me suis pas trompée. Deuxième chose, je lance ma musique. En général, une playlist que j’aime surtout le lundi (ça c’est pour ceux qui n’auraient pas compris que je n’aime pas le lundi 😏).
Je vérifie mes messages et je prépare mes futures publications sur Instagram puis je regarde par la fenêtre. C’est une source d’inspiration ce qu’il y a à l’extérieur. Tu as déjà essayé avec la phrase Par la fenêtre je vois et ton histoire vient toute seule.
Sauf que ce matin, c’est le thème de l’écriture qui m’est venu à l’esprit. Rien à voir avec le paysage, avec le ciel, avec les voisins qui bavardent, avec les voitures qui passent, les oiseaux qui chantent, les jonquilles qui fleurissent, pourtant il y en aurait des choses à raconter, mais non c’est le thème écriture qui pointe son nez.
L’écriture est un luxe, l’écriture est un bonheur, l’écriture est une liberté
André Comte-Sponville
L’écriture est du bonheur à l’état pur. Quand j’écris, je suis dans ma bulle et la musique en fond ne me perturbe pas. Mes personnages reprennent leur place et…mais où sont passés mes personnages ?

J’ai oublié de te dire… J’ai terminé le 1er jet de mon roman C’est à cause de la clé et du coup, mes personnages sont bien installés à leur place. Je les retrouverai quand je me mettrai à la correction, c’est à dire…demain.
Quand je relis mon premier chapitre, je suis toujours à me demander si c’est bien moi qui ai écrit ça et comment m’est venue l’idée. Mes personnages refont alors la sarabande. Parfois, ils me prennent la main et me disent que ce que j’ai écrit ça ne va pas et qu’ils auraient aimé emprunter un autre chemin. Je suis obligée de les faire taire ou alors et c’est là qu’arrive la question : S’ils avaient raison ? Si ce n’était pas logique leur histoire et si c’était mieux autrement… Je verrai ça demain. Aujourd’hui, on est lundi.
Tu vois, l’écriture est une liberté. Regarde où j’en suis arrivée. Je pars d’une citation et je bavarde, je bavarde. L’écriture c’est mettre en ordre le bazar dans ma tête (enfin j’essaie, parce qu’il y a du monde quand même 😉)

Bonjour toi 😉
Je partage avec toi ce que je vois depuis ma fenêtre et j’en profite pour te souhaiter un beau week-end.

À force de patience, elles ont enfin décidé de venir se poser chez nous. Deux couples se retrouvent tous les jours face à la fenêtre de mon atelier (oui, j’aime bien appeler ainsi mon bureau 😊).

C’est ce que j’ai à côté de moi. Ce puzzle veille sur moi, enfin plutôt la gamine avec ses couettes et ses collants rayés, assise sur sa balançoire. C’est un peu moi, il y a quelques années 😏.

Voici Réglisse, ma préférée.
Ce petit partage avec toi, juste comme ça 💖

Bonjour toi 😉
Après t’avoir raconté comment je pense et vois mes personnages, je t’explique comment je trouve leurs prénoms.

Je prends toutes les lettres de l’alphabet, il y en a quand même 26 😉 et je commence par la première pour mon héros principal. Evidemment c’est le A. Exit, les prénoms communs comme Alain ou Annie, non pas qu’ils ne soient pas beaux 😏 mais pour moi ils sont trop communs. J’aime bien l’originalité et puisque je peux choisir, autant me faire plaisir. Comme mes histoires sont toujours contemporaines, j’opte évidemment pour des prénoms anciens, d’où les prénoms de Léandre et Léonie, (encore que Léonie est revenue à la mode) pour Cupidonetmoi.com.

Les prénoms choisis dépendent aussi du ton que je souhaite donner à mon roman. Pour Muguette, qui est née un 1er mai, ça n’a pas été difficile de la nommer ainsi mais comme elle souhaitait tomber amoureuse d’un homme qui portait un prénom de fleur comme elle, là j’ai dû fouiller. Entre Ambroise, Anicet, Lupin, Bleuet, j’avais le choix mais c’est Jasmin que j’ai retenu parce que j’ai immédiatement trouvé son nom de famille que je voulais avec une particule, de la Rochefleurie. J’avais donc mon couple phare, Muguette et Jasmin de la Rochefleurie. J’ai l’esprit parfois un peu coquin et tordu, j’ai décidé que mes personnages et ses amies auraient des prénoms de fruits d’où Prune et Clémentine ce qui me permettait de faire des jeux de mots quand elles se trouvaient réunies jolie salade de fruits.

Que vient faire ici Fernandel ? Le prénom de la meilleure amie de Muguette s’appelle Félicie. Toujours de bonne humeur, elle aime bien ajouter Aussi à ses fins de phrases. Son nom de famille est Gnole. Elle tombe amoureuse d’un Angelo Rossi. Rossi-Gnole, ça te parle ? Quand je te disais que la recherche des noms était aussi un travail 😊 surtout avec un esprit comme le mien 😊.
Concernant les noms de famille, ça c’est encore une autre histoire.

Je reprends mon alphabet et je décide par quelle lettre il va commencer. Va-t-il avoir une particule ? Je cherche des consonnances qui me plaisent, des noms de famille disparus français ou italiens, (j’aime bien l’Italie), et je rajoute des lettres. Le nouveau nom de famille est né.
Voilà, tu sais presque tout 😊. N’hésite pas en commentaires à me dire ce que tu en penses.

Bonjour toi 😊

Voilà pourquoi tu n’as plus la suite de « C’est à cause de la clé ». J’ai été retenue pour participer à la Finisher Race sur Fyctia. Quezaco ?

Pour faire simple, c’est terminer ton roman dans les dates exigées. Donc, j’ai encore jusqu’à fin janvier pour terminer C’est à cause de la clé 😊.
J’en suis à 73 781 mots 😏ce qui fait 423 712 caractères 🙂 et pour l’instant 59 chapitres. Mon objectif de la semaine étant de terminer mon premier jet, c’est à dire que je pourrais dire que j’ai réussi le challenge et j’obtiendrai le diplôme de la Finisher Race.

Mais le travail n’est pas fini pour autant, je dirais même qu’il ne fait que commencer. Bonjour la relecture, la correction, les chapitres rajoutés ou supprimés. Chasse à la faute d’orthographe, de grammaire, de concordance de temps, d’incohérence (un prénom qui a changé, un maillot de bain en plein hiver ou un bonnet et une écharpe en plein été) de chronologie, d’anachronisme. Retrouver un personnage oublié, résoudre une intrigue qui est passée aux oubliettes, faire le lien entre les scènes, exploiter les intrigues secondaires…Mais tout ça c’est après le 31 janvier… ouf !
Et ce n’est pas fini …
Bienvenue le Wordcamp spécial Finisher. Il pointera son nez pour que j’arrive au bout de l’aventure, le but suprême ...La Publication 😂.

Oui, enfin, avant d’en arriver là, il y en a encore du travail ! Mais n’est-ce pas une belle aventure ?
Je te raconterai dans un autre article, toutes mes galères et mes doutes, les challenges et les coachs d’écriture, la peur de ne pas y arriver, mes personnages qui n’en font qu’à leur tête, le plan qui ne ressemble plus à rien, les chapitres qui s’enchainent et m’entrainent tellement loin que je ne vois plus le bout de mon histoire. C’est bien beau la cohérence et la logique, mais faut l’écrire tout ça !
Qu’en penses-tu toi ? Raconte moi tout en commentaire.

Bonjour toi 😉
Ah les sagas familiales. J’aime les lire et les écrire.

L’auteur Françoise Bourdin sait parfaitement les décrire et je suis une très grande fan de ses romans. Je suis certaine que tu sais que certains ont été adaptés à la télévision et que tu te souviens d’un Eté de canicule ou de Terre Indigo.
Ce que j’aime dans les histoires familiales c’est qu’une fois encore, toute une panoplie de sentiments se dévoile. Comme dans la romance, j’y retrouve beaucoup d’amour (filial), de la jalousie, de la haine, de la convoitise, du pardon, de l’envie. Sur fond de bonheur ou de malheur, la trame se dessine et les personnages vivent leur vie et les caractères se dessinent.
Dans mes trois romans Muguette, Noël à la maison des coeurs blessés et Cupidonetmoi.com, tu y retrouveras la famille. Parfois, elle se déchire, elle se découvre, mais elle s’aime aussi et heureusement.

Il y a toujours un cadavre dans le placard, dans n’importe quelle famille. Un secret caché, inavoué, qui se dévoile un jour. C’est ce que j’aime écrire. La découverte qui engendre toute une cascade de situations plus ou moins graves, amusantes, déchirantes, dérangeantes. Les personnages sont alors amenés à réagir, à comprendre ce qui leur arrive. En tant qu’auteur, je me mets à leur place et j’imagine les cas différents.

Dans les sagas familiales, il y a souvent l’ami(e). Celui ou celle à qui le personnages principal peut tout raconter. Parfois l’ami(e) dérape, la jalousie s’en mêle ainsi que la convoitise. Dans les livres comme dans les films, c’est assez courant. Qui n’a pas eu un ami qui l’a trahi ? Ah nous y voilà, la trahison !

Quelle tristesse ! Ma plume s’envole à chaque fois lorsque la trahison fait son apparition. Je déteste cette sensation et pour la décrire, pas facile de rester objectif.
Et toi aimes-tu lire les sagas familiales ? les écrire ? les regarder à la télé ? N’hésite pas à me dire ce que tu en penses en commentaires.

Bonjour toi 😉
Voilà une bonne question à laquelle je me dois de répondre.

❤ Je suis une incorrigible romantique. Je m’installe devant un film de Noël, qui finit toujours bien, il ne faut pas se mentir, je pleure. Je regarde Sissi (version Romy Schneider) je ne m’en lasse pas, parce qu’il y a les belles robes, l’empereur, la valse, le château. Je visionne Cendrillon, je vais encore m’agacer avec la belle-mère et m’émouvoir avec les oiseaux et les souris. Je craque devant Pretty Woman ou Dirty Dancing et The Holidays et j’en passe. Si mon chéri me propose un film ou une série à découvrir, ma première phrase est : Ce n’est pas un film de guerre, il y a une fille et un amoureux ? …Je ne te raconte pas comment est la réaction entre soupirs et C’est toujours pareil avec toi…

❤ Alors j’écris ce que j’aime lire. J’imagine une rencontre improbable entre un homme et une femme à une fenêtre, dans un parc, un musée, un café… Et ça finit toujours bien. Je suis qualifiée de fleur bleue . J’avoue c’est parfois difficile dans notre monde. Mon monde à moi c’est un peu celui des Bisounours, bisesnounours comme disaient mes enfants (ils sont grands maintenant 😉).

❤ Un peu naïve, mes personnages ne sont pas souvent méchants. Pourtant, j’y travaille. Je n’arrive pas à les faire mourir parce que ça me fait trop mal au cœur de m’en séparer et ça va rendre malheureux celui qui va se retrouver abandonné 😊. Une vraie romantique, je te dis. Tu ajoutes, que je suis une sentimentale vraie de vraie. Donc, une fleur bleue, (et dire que je n’aime pas le bleu… sauf le bleu marine, pour le marin peut-être ? C’est vrai qu’il y a de l’histoire à raconter sur les marins … mais je m’éloigne de mon sujet). Pourtant, la femme qui attend le marin sur le bord de la plage …

❤ Ne t’y trompe pas, écrire de la romance, c’est analyser pas mal de sentiments. Ce n’est pas dire je t’aime à chaque phrase. L’amour ça se gagne, ça se perd aussi, ça s’étiole s’il n’est pas entretenu. C’est comme une flamme, il ne faut pas la laisser s’éteindre. Il faut l’écrire tout ça et faire passer les sentiments avec sa plume et ce n’est pas aussi facile que ça en l’air. Je ne te parle pas de sexe ici, mes scènes d’amour, sont toujours suggérées. Une vraie romantique, je te dis ! Tu te souviens de ton premier baiser ? Du premier amour, celui qui a fait battre ton cœur et ressentir ces papillons dans le ventre ? Tu crois que c’est facile à écrire ça mais pas du tout. Voilà pourquoi, pour moi la romance c’est de la douceur et de la suggestion.

❤ Le bonheur ne se raconte pas, il se vit. C’est fragile le bonheur et si le couple est trop heureux, le lecteur se lasse vite et s’ennuie. La romance, c’est aussi la jalousie, la colère, la remise en question, les disputes et le pardon. De multiples sentiments s’entrechoquent, se croisent, se mélangent, se heurtent. C’est pour ça aussi que j’aime écrire sur ce sujet, il y a tant de choses à raconter sur les couples qui se forment et se déforment parfois.

❤ Dans Cupidonetmoi.com c’est l’application qui forme des couples à sa manière. Elle se trompe, elle tatillonne. En fait, en l’écrivant, je me suis rendu compte que ces couples avaient besoin d’un coup de pouce au départ, ensuite ils faisaient leur proche choix. C’est un peu ça la vie, un rendez-vous, voilà commence une histoire. Comme pour faire une mayonnaise, il suffit de mélanger les bons ingrédients, elle prend ou pas.

❤ Pour terminer, je te dirais qu’écrire de la romance est surtout du pur bonheur. Je vis tellement avec mes personnages, c’est de la guimauve, du plaisir, et comme j’aime les histoires qui font du bien, pourquoi m’en priver ?
Et toi, aimes-tu la romance ? Raconte-moi tout en commentaires.

Bonjour toi 😉
Lorsque je commence une histoire, une fois les personnages trouvés, je plante le décor. Je t’explique mon petit rituel. Je mets de la musique, en général du jazz. Une bonne ambiance chaleureuse, un air de piano, de saxophone, et mon imagination s’emballe.
C’est là que mon petit chemin apparait …

Il peut être ainsi et me plonger dans une atmosphère bucolique. Que vais-je trouver au bout du chemin ? Ici, nous sommes à la belle saison et les fleurs s’en donnent à cœur joie. J’entends le coucou chanter dans un arbre. Peut-être qu’au fond, apparaitront un cerf et ses biches…Ecoute, j’entends le murmure d’un ruisseau.

Changement de décor. Tiens un village 😊 J’imagine aussitôt la vie à l’intérieur. C’est un peu ce qui s’est passé pour Cupidonetmoi.com. J’entends le chien aboyer. Comment ça tu ne le vois pas 😄 si si regarde bien, il court dans le pré. Il y a même du linge qui sèche, il y a un peu de vent. Je sens aussi le parfum de la lessive. Le tracteur gronde dans un hangar, il ne va pas tarder à sortir. Il fait beau.

Ici, nous sommes au cœur d’un village et la ville est plus loin. C’est faiblement éclairé, peut-être sommes-nous en fin de journée. J’imagine bien et je l’entends surtout, le brouhaha d’un marché en bout de rue. Pas toi ?

Il pleut, il fait froid et le soir tombe vite. Nous sommes en hiver, les lampadaires éclairent faiblement le pont. Heureusement, parce que ça glisse, je dois faire attention où mettre les pieds. J’entends l’eau couler dessous ou alors… oui c’est plutôt ça une route. Il y a du monde qui passe dessous. Si je me penche, je verrai les phares des voitures se suivre comme un serpent qui se déroule.

Elle est belle cette route mais un peu angoissante. J’ai l’impression que les arbres vont m’engloutir. C’est une belle entrée en matière pour une histoire fantastique 😊. Et si au bout du chemin, j’étais aspirée et disparaissais ? Dommage, cette petite route me plaisait bien. Mais peut-être que je me trompe et qu’au fur et à mesure que j’avance, les arbres s’ouvriront devant moi pour laisser apparaitre un château 😂. Comme quoi, il ne faut pas grand chose pour changer le cours d’une histoire.

Finalement, je m’assois, je regarde et j’écoute. Je me laisse imprégner par l’ambiance, les parfums et j’écris…
Et toi, qu’est-ce qu’il y a au bout de tes chemins ? Es-tu plutôt ville ou campagne ? Mer, montagne ? T’arrive-t-il de t’arrêter sur un banc et d’écouter ? Raconte-moi en commentaires.
