Je partage avec toi ce que je vois depuis ma fenêtre et j’en profite pour te souhaiter un beau week-end.
À force de patience, elles ont enfin décidé de venir se poser chez nous. Deux couples se retrouvent tous les jours face à la fenêtre de mon atelier (oui, j’aime bien appeler ainsi mon bureau 😊).
C’est ce que j’ai à côté de moi. Ce puzzle veille sur moi, enfin plutôt la gamine avec ses couettes et ses collants rayés, assise sur sa balançoire. C’est un peu moi, il y a quelques années 😏.
Après t’avoir raconté comment je pense et vois mes personnages, je t’explique comment je trouve leurs prénoms.
Je prends toutes les lettres de l’alphabet, il y en a quand même 26 😉 et je commence par la première pour mon héros principal. Evidemment c’est le A. Exit, les prénoms communs comme Alain ou Annie, non pas qu’ils ne soient pas beaux 😏 mais pour moi ils sont trop communs. J’aime bien l’originalité et puisque je peux choisir, autant me faire plaisir. Comme mes histoires sont toujours contemporaines, j’opte évidemment pour des prénoms anciens, d’où les prénoms de Léandre et Léonie, (encore que Léonie est revenue à la mode) pour Cupidonetmoi.com.
Les prénoms choisis dépendent aussi du ton que je souhaite donner à mon roman. Pour Muguette, qui est née un 1er mai, ça n’a pas été difficile de la nommer ainsi mais comme elle souhaitait tomber amoureuse d’un homme qui portait un prénom de fleur comme elle, là j’ai dû fouiller. Entre Ambroise, Anicet, Lupin, Bleuet, j’avais le choix mais c’est Jasmin que j’ai retenu parce que j’ai immédiatement trouvé son nom de famille que je voulais avec une particule, de la Rochefleurie. J’avais donc mon couple phare, Muguette et Jasmin de la Rochefleurie. J’ai l’esprit parfois un peu coquin et tordu, j’ai décidé que mes personnages et ses amies auraient des prénoms de fruits d’où Prune et Clémentine ce qui me permettait de faire des jeux de mots quand elles se trouvaient réunies jolie salade de fruits.
Que vient faire ici Fernandel ? Le prénom de la meilleure amie de Muguette s’appelle Félicie. Toujours de bonne humeur, elle aime bien ajouter Aussi à ses fins de phrases. Son nom de famille est Gnole. Elle tombe amoureuse d’un Angelo Rossi. Rossi-Gnole, ça te parle ? Quand je te disais que la recherche des noms était aussi un travail 😊 surtout avec un esprit comme le mien 😊.
Concernant les noms de famille, ça c’est encore une autre histoire.
Je reprends mon alphabet et je décide par quelle lettre il va commencer. Va-t-il avoir une particule ? Je cherche des consonnances qui me plaisent, des noms de famille disparus français ou italiens, (j’aime bien l’Italie), et je rajoute des lettres. Le nouveau nom de famille est né.
Voilà, tu sais presque tout 😊. N’hésite pas en commentaires à me dire ce que tu en penses.
Voilà pourquoi tu n’as plus la suite de « C’est à cause de la clé ». J’ai été retenue pour participer à la Finisher Race sur Fyctia. Quezaco ?
Pour faire simple, c’est terminer ton roman dans les dates exigées. Donc, j’ai encore jusqu’à fin janvier pour terminer C’est à cause de la clé 😊.
J’en suis à 73 781 mots 😏ce qui fait 423 712 caractères 🙂 et pour l’instant 59 chapitres. Mon objectif de la semaine étant de terminer mon premier jet, c’est à dire que je pourrais dire que j’ai réussi le challenge et j’obtiendrai le diplôme de la Finisher Race.
Mais le travail n’est pas fini pour autant, je dirais même qu’il ne fait que commencer. Bonjour la relecture, la correction, les chapitres rajoutés ou supprimés. Chasse à la faute d’orthographe, de grammaire, de concordance de temps, d’incohérence (un prénom qui a changé, un maillot de bain en plein hiver ou un bonnet et une écharpe en plein été) de chronologie, d’anachronisme. Retrouver un personnage oublié, résoudre une intrigue qui est passée aux oubliettes, faire le lien entre les scènes, exploiter les intrigues secondaires…Mais tout ça c’est après le 31 janvier… ouf !
Et ce n’est pas fini …
Bienvenue le Wordcamp spécial Finisher. Il pointera son nez pour que j’arrive au bout de l’aventure, le but suprême ...La Publication 😂.
Oui, enfin, avant d’en arriver là, il y en a encore du travail ! Mais n’est-ce pas une belle aventure ?
Je te raconterai dans un autre article, toutes mes galères et mes doutes, les challenges et les coachs d’écriture, la peur de ne pas y arriver, mes personnages qui n’en font qu’à leur tête, le plan qui ne ressemble plus à rien, les chapitres qui s’enchainent et m’entrainent tellement loin que je ne vois plus le bout de mon histoire. C’est bien beau la cohérence et la logique, mais faut l’écrire tout ça !
Qu’en penses-tu toi ? Raconte moi tout en commentaire.
Ah les sagas familiales. J’aime les lire et les écrire.
L’auteur Françoise Bourdin sait parfaitement les décrire et je suis une très grande fan de ses romans. Je suis certaine que tu sais que certains ont été adaptés à la télévision et que tu te souviens d’un Eté de canicule ou de Terre Indigo.
Ce que j’aime dans les histoires familiales c’est qu’une fois encore, toute une panoplie de sentiments se dévoile. Comme dans la romance, j’y retrouve beaucoup d’amour (filial), de la jalousie, de la haine, de la convoitise, du pardon, de l’envie. Sur fond de bonheur ou de malheur, la trame se dessine et les personnages vivent leur vie et les caractères se dessinent.
Dans mes trois romans Muguette, Noël à la maison des coeurs blessés et Cupidonetmoi.com, tu y retrouveras la famille. Parfois, elle se déchire, elle se découvre, mais elle s’aime aussi et heureusement.
Il y a toujours un cadavre dans le placard, dans n’importe quelle famille. Un secret caché, inavoué, qui se dévoile un jour. C’est ce que j’aime écrire. La découverte qui engendre toute une cascade de situations plus ou moins graves, amusantes, déchirantes, dérangeantes. Les personnages sont alors amenés à réagir, à comprendre ce qui leur arrive. En tant qu’auteur, je me mets à leur place et j’imagine les cas différents.
Dans les sagas familiales, il y a souvent l’ami(e). Celui ou celle à qui le personnages principal peut tout raconter. Parfois l’ami(e) dérape, la jalousie s’en mêle ainsi que la convoitise. Dans les livres comme dans les films, c’est assez courant. Qui n’a pas eu un ami qui l’a trahi ? Ah nous y voilà, la trahison !
Quelle tristesse ! Ma plume s’envole à chaque fois lorsque la trahison fait son apparition. Je déteste cette sensation et pour la décrire, pas facile de rester objectif.
Et toi aimes-tu lire les sagas familiales ? les écrire ? les regarder à la télé ? N’hésite pas à me dire ce que tu en penses en commentaires.
Voilà une bonne question à laquelle je me dois de répondre.
❤ Je suis une incorrigible romantique. Je m’installe devant un film de Noël, qui finit toujours bien, il ne faut pas se mentir, je pleure. Je regarde Sissi (version Romy Schneider) je ne m’en lasse pas, parce qu’il y a les belles robes, l’empereur, la valse, le château. Je visionne Cendrillon, je vais encore m’agacer avec la belle-mère et m’émouvoir avec les oiseaux et les souris. Je craque devant Pretty Woman ou Dirty Dancing et The Holidays et j’en passe. Si mon chéri me propose un film ou une série à découvrir, ma première phrase est : Ce n’est pas un film de guerre, il y a une fille et un amoureux ? …Je ne te raconte pas comment est la réaction entre soupirs et C’est toujours pareil avec toi…
❤ Alors j’écris ce que j’aime lire. J’imagine une rencontre improbable entre un homme et une femme à une fenêtre, dans un parc, un musée, un café… Et ça finit toujours bien. Je suis qualifiée de fleur bleue . J’avoue c’est parfois difficile dans notre monde. Mon monde à moi c’est un peu celui des Bisounours, bisesnounours comme disaient mes enfants (ils sont grands maintenant 😉).
❤ Un peu naïve, mes personnages ne sont pas souvent méchants. Pourtant, j’y travaille. Je n’arrive pas à les faire mourir parce que ça me fait trop mal au cœur de m’en séparer et ça va rendre malheureux celui qui va se retrouver abandonné 😊. Une vraie romantique, je te dis. Tu ajoutes, que je suis une sentimentale vraie de vraie. Donc, une fleur bleue, (et dire que je n’aime pas le bleu… sauf le bleu marine, pour le marin peut-être ? C’est vrai qu’il y a de l’histoire à raconter sur les marins … mais je m’éloigne de mon sujet). Pourtant, la femme qui attend le marin sur le bord de la plage …
❤ Ne t’y trompe pas, écrire de la romance, c’est analyser pas mal de sentiments. Ce n’est pas dire je t’aime à chaque phrase. L’amour ça se gagne, ça se perd aussi, ça s’étiole s’il n’est pas entretenu. C’est comme une flamme, il ne faut pas la laisser s’éteindre. Il faut l’écrire tout ça et faire passer les sentiments avec sa plume et ce n’est pas aussi facile que ça en l’air. Je ne te parle pas de sexe ici, mes scènes d’amour, sont toujours suggérées. Une vraie romantique, je te dis ! Tu te souviens de ton premier baiser ? Du premier amour, celui qui a fait battre ton cœur et ressentir ces papillons dans le ventre ? Tu crois que c’est facile à écrire ça mais pas du tout. Voilà pourquoi, pour moi la romance c’est de la douceur et de la suggestion.
❤ Le bonheur ne se raconte pas, il se vit. C’est fragile le bonheur et si le couple est trop heureux, le lecteur se lasse vite et s’ennuie. La romance, c’est aussi la jalousie, la colère, la remise en question, les disputes et le pardon. De multiples sentiments s’entrechoquent, se croisent, se mélangent, se heurtent. C’est pour ça aussi que j’aime écrire sur ce sujet, il y a tant de choses à raconter sur les couples qui se forment et se déforment parfois.
❤ Dans Cupidonetmoi.com c’est l’application qui forme des couples à sa manière. Elle se trompe, elle tatillonne. En fait, en l’écrivant, je me suis rendu compte que ces couples avaient besoin d’un coup de pouce au départ, ensuite ils faisaient leur proche choix. C’est un peu ça la vie, un rendez-vous, voilà commence une histoire. Comme pour faire une mayonnaise, il suffit de mélanger les bons ingrédients, elle prend ou pas.
❤ Pour terminer, je te dirais qu’écrire de la romance est surtout du pur bonheur. Je vis tellement avec mes personnages, c’est de la guimauve, du plaisir, et comme j’aime les histoires qui font du bien, pourquoi m’en priver ?
Et toi, aimes-tu la romance ? Raconte-moi tout en commentaires.
Lorsque je commence une histoire, une fois les personnages trouvés, je plante le décor. Je t’explique mon petit rituel. Je mets de la musique, en général du jazz. Une bonne ambiance chaleureuse, un air de piano, de saxophone, et mon imagination s’emballe.
C’est là que mon petit chemin apparait …
Il peut être ainsi et me plonger dans une atmosphère bucolique. Que vais-je trouver au bout du chemin ? Ici, nous sommes à la belle saison et les fleurs s’en donnent à cœur joie. J’entends le coucou chanter dans un arbre. Peut-être qu’au fond, apparaitront un cerf et ses biches…Ecoute, j’entends le murmure d’un ruisseau.
Changement de décor. Tiens un village 😊 J’imagine aussitôt la vie à l’intérieur. C’est un peu ce qui s’est passé pour Cupidonetmoi.com. J’entends le chien aboyer. Comment ça tu ne le vois pas 😄 si si regarde bien, il court dans le pré. Il y a même du linge qui sèche, il y a un peu de vent. Je sens aussi le parfum de la lessive. Le tracteur gronde dans un hangar, il ne va pas tarder à sortir. Il fait beau.
Ici, nous sommes au cœur d’un village et la ville est plus loin. C’est faiblement éclairé, peut-être sommes-nous en fin de journée. J’imagine bien et je l’entends surtout, le brouhaha d’un marché en bout de rue. Pas toi ?
Il pleut, il fait froid et le soir tombe vite. Nous sommes en hiver, les lampadaires éclairent faiblement le pont. Heureusement, parce que ça glisse, je dois faire attention où mettre les pieds. J’entends l’eau couler dessous ou alors… oui c’est plutôt ça une route. Il y a du monde qui passe dessous. Si je me penche, je verrai les phares des voitures se suivre comme un serpent qui se déroule.
Elle est belle cette route mais un peu angoissante. J’ai l’impression que les arbres vont m’engloutir. C’est une belle entrée en matière pour une histoire fantastique 😊. Et si au bout du chemin, j’étais aspirée et disparaissais ? Dommage, cette petite route me plaisait bien. Mais peut-être que je me trompe et qu’au fur et à mesure que j’avance, les arbres s’ouvriront devant moi pour laisser apparaitre un château 😂. Comme quoi, il ne faut pas grand chose pour changer le cours d’une histoire.
Finalement, je m’assois, je regarde et j’écoute. Je me laisse imprégner par l’ambiance, les parfums et j’écris…
Et toi, qu’est-ce qu’il y a au bout de tes chemins ? Es-tu plutôt ville ou campagne ? Mer, montagne ? T’arrive-t-il de t’arrêter sur un banc et d’écouter ? Raconte-moi en commentaires.
As-tu remarqué que dès que tu lis un de mes articles, tu peux voir tout ce que je publie aussi sur Instagram ?
Ainsi, tu n’auras pas l’impression de rater quelque chose 😊.
Sur Instagram, place aux images et aux photos et pas trop de blablabla.
Par contre, ici, tu trouveras toutes mes histoires, mes bavardages, mes lectures, mes musiques, mes coup de cœur, mon humeur du jour et aussi les livres publiés dans ma boutique.
Ça me fait toujours sourire, le terme de Boutique. Pour moi, j’imagine un endroit avec une porte qui fait gling gling quand on entre, un comptoir, et beaucoup de choses à vendre. La mienne, est en ligne, donc pas de gling gling et du coup, je ne sais pas si quelqu’un entre 😊 et il y a 3 livres à vendre. D’accord, il faut bien commencer, mais le terme Boutique est un peu pompeux. Le pire c’est que c’est moi qui l’ai choisi ce terme, puisque c’est moi qui est ai créé ce site 😊. Tu as une autre idée toi ? J’avoue, je sèche ! Bric-à-brac me plaisait bien mais est-ce que ça fait sérieux ? Après, tu ne viens pas ici pour être sérieux ! Vitrine n’est pas mal non plus, mais là aussi, pour moi, c’est synonyme de grandes baies vitrées et de décoration, de mise en valeur avec des lumières, j’oublie !
Et puis il y a échoppe. Si je prends la vraie définition, c’est une petite boutique en planche et quand je vois les images, elles me plaisent bien 😉. Tu vas me dire, il y a toujours une porte, un comptoir et certainement du bric-à-brac dedans, et un carillon qui fait cling cling 😊.
Il y a aussi Kiosque qui est une petite boutique où l’on vend des journaux…et des fleurs ou des confiseries 😋, souvent situé en plein vent dans les jardin ou sur les trottoirs.
Je viens te parler un peu des mes romances. Déjà 3 quand même ! Mine de rien, ça en fait des mots écrits rien que pour le dernier 423 987 caractères 😎. Je vais te dire un secret, je suis en train d’en écrire un autre. Si si ….mais chut 🤐 j’en parlerai une autre fois. Mais parlons d’abord de mes » bébés ».
Cupidonetmoi.com une application malicieuse qui met un village sens dessus dessous.
Mon décor : un village du Sud-Ouest que je connais bien, avec une ferme, rappel de toutes mes vacances.
Mes personnages font tous partie de la vie d’un village, du boucher en passant par le bar-tabac-presse, l’épicerie, le boulanger et la coiffeuse où toutes les dames du village s’y retrouvent pour bavarder.
Mes héros ? Léandre et Léonie qui n’auraient jamais dû se rencontrer.
****
Une vraie romance de Noël avec tous les ingrédients, du chocolat à la magie, en pensant par la famille.
Philippine et Georges, le couple phare mais aussi Victorien, vous feront passer un Noël à la maison des coeurs blessés où ils se retrouveront pour panser leurs plaies et retrouver le bonheur.
À consommer sans modération, un plaid sur les genoux un chocolat chaud à côté.
*****
Muguette ! Une héroïne aussi attachante qu’attachiante. Elle croque la vie et aime à sa manière. Elle s’est mis en tête de tomber amoureuse d’un homme qui porte un prénom de fleur comme elle. Jasmin de la Rochefleurie va en faire les frais et être pris dans ses filets.
Et si malgré tout, il aimait bien être pris dans ses filets ?