Marie-Sophie et Saverio

Bonjour toi 😉

Si tu as suivi Marie-Sophie, tu as dû te rendre compte qu’il manquait un personnage … Le voici, Saverio, l’homme qui tient le café sur la place. Te rappelles-tu ? Avant qu’elle ne déménage, Marie-Sophie et Charles allaient chez Clovis…(Cette partie de tarot était sur mon autre blog, je te mets le lien ici . Je le rapatrierai rapidement).

S’il y a bien un truc qui me manque ici, c’est le café de Clovis. Il me connaissait depuis que j’étais toute petite et j’avais appris à jouer au tarot chez lui. Pépé Charles y retrouvait ses copains et souvent je l’accompagnais.

Aujourd’hui que je suis bien installée et que Charles est maintenant à demeure dans la chaumière avec Célestine, je vais lui en dire deux mots. Ses partenaires de jeux ne lui manquent-ils pas ? Sa maison est en vente et il ne semble avoir aucun regret.

Charles est dans le jardin, je ne serai pas allée loin pour lui parler.

— Comment vas-tu petite ?

Il m’embrasse. Pépé Charles se parfume tous les jours. Je ne sais pas qu’elle est son eau de toilette, mais je suis certaine qu’elle sera toujours liée à lui, un mélange de senteurs boisées que j’aime beaucoup.

J’attaque bille en tête.

— Dis-moi, tu ne vas plus jouer au tarot ? Tes amis ne te font pas défaut ? Ils ont dû être tristes que tu les abandonnes non ?

Il se gratte la tête.

— Figure-toi que j’en ai trouvé d’autres ici.

Stupéfaite, j’ouvre la bouche et la referme. Décidément, il m’étonnera toujours. Qui a dit que les seniors avaient du mal à s’adapter et qu’ils n’aimaient pas le changement ?

— Ne fais pas cette tête ! Je ne suis pas comme toi, une vraie sauvage. Viens donc chez Saverio.

— Qui est-ce ?

Il éclate de rire.

— Je te reconnais bien là. C’est le propriétaire du bar sur la place. Je te l’accorde, c’est petit, mais il a ses habitués. Figure-toi que tous les vendredis soir, ils se retrouvent pour jouer.

— Sérieux ? Et tu as réussi à t’intégrer ?

— Pas facile les Basques pour entrer dans leur groupe, mais grâce à Morgan, j’ai fait connaissance. Et puis Archibald y passe souvent chez Saverio, il a même proposé de lui faire des sandwichs pour le déjeuner.

Devant ma mine ahurie, Charles pose sa main sur mon épaule.

— Viens avec moi, je vais te présenter si tu veux. Nous pourrions faire une partie ensemble vendredi soir, il suffit de trouver d’autres participants.

— Morgan joue ?

— Demande-lui.

Depuis qu’il a osé poser ses lèvres sur les miennes, je l’évite. Du coup, il ne sait plus comment se comporter avec moi et ça nous met dans une ambiance pesante. Je n’ai pas osé en parler à Mélusine de peur qu’elle m’enguirlande copieusement. Depuis le temps qu’elle me tarabuste pour que je me décide. Elle est marrante, elle ! Elle a bien fait un bébé toute seule !

— Vous êtes fâchés ?

Charles me fixe et attend une réponse. Pas question que je me débine, il insistera.

— Non !

— Tu m’en diras tant. Peux-tu m’expliquer alors pourquoi il a perdu son sourire et qu’il ne passe plus par le jardin pour venir te voir ?

— Il m’a embrassé.

— Quoi ? Et tu ne m’as rien raconté ?

Je n’ai pas entendu Mélusine arriver. Elle me prend dans ses bras et me félicite.

— Enfin tu t’es décidée, ce n’est pas trop tôt.

Je baisse les yeux et murmure.

— Ce n’est pas tout à fait ça.

Elle m’interroge du regard et je tape en touche.

— Plus tard. Connais-tu le bar de Saverio ?

— Pas du tout.

— Alors les filles, je vous y emmène.

Mélusine me glisse à l’oreille que je ne perds rien pour attendre et que je devrais tout lui révéler en détail.

Effectivement, c’est petit, mais sympa. Un homme à la moustache fournie, le béret sur la tête nous accueille avec le sourire.

— Depuis le temps que j’entends parler de vous, je suis ravi de faire votre connaissance. Faut pas croire ce qu’on raconte sur les Basques, c’est vrai que parfois, on passe pour des sauvages parce qu’on aime bien être en nous, mais nous savons aussi recevoir les nouveaux.

Il me tend la main par-dessus le comptoir. Saverio est grand et mince. Son sourire atteint ses yeux foncés.

— Qu’est-ce que je vous sers ? Un café ?

— Je préférerai un chocolat, c’est possible, murmurais-je.

— Mais oui ma p’tite dame. Et vous ? Vous êtes Mélusine, François m’a parlé de vous.

Mélusine rougit. Y aurait-il anguille sous roche avec le papa d’Héloïse ? C’est fou comme ça va vite chez les autres. J’ai l’impression de mettre des plombes à m’habituer à tout.

— Alors comme ça, c’est vous, la petite amie de Morgan.

Éberluée, je ne sus quoi répondre. Ce n’était même pas une question.

— Ah ! vous êtes là ?

Archibald entra dans le café et salua Saverio. Il m’embrassa ainsi que Mélusine, puis serra la main de Charles.

Avait-il entendu la réflexion du barman ? En tout cas, il n’en montra rien.

— Serais-tu partant pour jouer avec nous vendredi soir au tarot ?

Saverio, mine réjouie, se frotta les mains.

— Sérieux ? Vous jouez ? Si nous avons assez de monde, nous pourrons peut-être aller rencontrer les équipes de Biarritz. Je vous préviens, ils sont forts et raflent tous les prix.

— Pas si vite, déclare pépé Charles. Nous sommes trois, Archi ?

— Morgan sera partant, j’en suis sûr. Et toi, Mélusine ?

Elle acquiesça. Elle demanderait à Célestine de garder Enzo. Une fois de plus, je n’ai rien décidé et je me retrouve à jouer au tarot dans un bar que je ne connais pas.

— Tenez, votre chocolat !

Je grimpe sur le tabouret et pose mes coudes sur le comptoir. Archibald en profite pour commander un café et s’installer à côté de moi. Mélusine repart récupérer Enzo qui est chez Héloïse, tiens donc. Quant à Charles, il apostrophe Archibald :

— Demande à la petite ce qui la tracasse, moi j’ai à faire.

J’essaie d’imaginer de quoi il parle et ce qu’il peut bien avoir à faire. Saverio pose la tasse de café devant Archibald et nous abandonne.

— Tu me racontes ?

— Ils avancent bien tes travaux ? As-tu arrêté une date pour l’ouverture ?

Mon ami éclate de rire.

— MarieSophe, s’il te plait, ne joue pas à ça avec moi.

— Dis-moi pourquoi tu n’as pas de petite copine.

Son rire s’éteint et il tourne sa cuillère dans son café alors qu’il n’a pas mis de sucre, sans me regarder.

Saverio revient vers nous.

— Je vous garderai une table pour vendredi soir.

Il me regarde et me sourit.

— Revenez ici quand vous voulez Marie-Sophie.

Archibald dit :

— Tu l’as mis dans ta poche comme à chaque fois que tu apparais. Il n’y a vraiment que toi pour ne pas te rendre compte de l’effet que tu as sur les gens.

— Tu n’as pas répondu à ma question. Depuis le temps que je te connais, je ne t’ai jamais vu avec une fille.

— Ni toi avec un garçon, je te rappelle.

Il me regarde et je suis heureuse de retrouver son sourire.

— Je ne veux pas dire que c’est à cause de toi MarieSophe, tu le sais bien. Nous ne serons jamais amoureux, je préfère de loin notre amitié. Je serais toujours là pour toi, n’oublie jamais. Pour répondre à ta question, je n’ai pas encore trouvé celle qui pourra m’accompagner. C’est tout. Je te laisse, l’ouverture c’est dans une quinzaine. Tu as pensé à ce que je t’ai demandé ?

Ah oui tenir sa boulangerie et vendre son pain.

— Je te signale que Mélusine voulait aussi que je l’aide pour les activités des petits.

— Ce n’est pas tous les jours qu’elle aura besoin de toi. Nous nous arrangerons.

Il termine son café, m’embrasse sur les cheveux et m’abandonne.

Comme s’il n’attendait que ça, Saverio se plante devant moi et se met à parler doucement.

— Je connais Morgan depuis longtemps et quand vous êtes apparue dans sa vie, un été, il s’est métamorphosé du jour au lendemain. Un matin, il est venu avaler son café avant de faire son marché et il m’a glissé à l’oreille Je crois que je l’ai enfin trouvée. Je l’ai retenu par le bras alors qu’il s’enfuyait déjà et lui ai demandé de quoi il voulait parler. Il m’a répondu d’un ton laconique tu comprendras quand tu la verras.

J’en oublie de boire mon chocolat, c’est plutôt les paroles de Saverio que je bois.

— Quand vous êtes entrée dans mon bar tout à l’heure, il avait raison, vous êtes celle qu’il attendait.

Il enlève ma tasse et m’en verse un autre.

— Celui-là sera chaud.

À très vite…

J’aime un voyou au grand cœur

Bonjour toi 😉

Je partage le chapitre 3 de ma nouvelle histoire…

Chapitre 3

Je rangeais mon arme dans le tiroir de mon bureau. Kawas, comme un pantin surgi de sa boite, déboula et m’apostropha aussitôt, l’œil rieur, ce qui eut le don de m’agacer au plus haut point.

 — Tu as fait connaissance avec le directeur ?

— Et ?

Mon collègue se renfrogna.

— Je rigole.

— Je ne vois pas pourquoi. Ce mec m’a mis de mauvais poil illico. Il s’attendait à découvrir un homme commandant.

J’entendis Théo siffler et son sourire me fit démarrer au quart de tour.

— Crache le morceau, qu’est-ce que tu connais sur lui ?

— Il est beau gosse.

— Je n’ai pas trouvé.

— Pas à moi commandant. Toutes les femmes qui le rencontrent flashent sur lui, tu n’as pas pu y échapper. Avoue qu’il est craquant.

— Arrête Théo, je l’ai interrogé et je n’ai rien compris. J’ai la fâcheuse impression qu’il s’est foutu de moi. Le vol ne l’inquiète pas outre mesure et il est persuadé que c’est une affaire qui va se régler en moins de deux.

— Tu pourras raconter ça au maire, il est dans l’entrée.

Je me levais et regardais par la vitre qui donnait sur le hall. En effet, Antoine Carlin se présentait face à mon collègue à l’accueil. Je décidais d’aller à sa rencontre.

Antoine, je le connaissais bien et il venait certainement pour l’effraction sur son coffre à la banque. J’allais en apprendre davantage. Immédiatement, il me sourit et me tendit la main.

— Bonjour commandant.

— Monsieur le maire.

Je l’invitais à me suivre. Théo s’effaça pour le laisser entrer.

— Qu’est-ce qui vous amène ?

— J’ai reçu ça ce matin !

Il me donna un papier que je déchiffrais avec surprise.

Tu oublies ton idée de couper les arbres pour implanter ton supermarché et tu récupères ton argent. Il y a d’autres endroits pour le construire ton magasin, les arbres n’y sont pour rien, si tu as envie de grandeur.

Théo lut par-dessus mon épaule et murmura.

— C’est déjà arrivé dans une commune, ça ne vous rappelle rien commandant ?

Mon collègue reprenait le vouvoiement dès que nous n’étions plus seuls.

Effectivement, je me souvenais d’un cas similaire il y a quelques années. Mais le maire n’avait pas répondu aux exigences du corbeau. L’argent avait donc été distribué aux plus démunis de la ville.

— Le retour de Robin des Bois moderne, ajouta Kawas.

Je sentis immédiatement qu’il enviait ce héros et qu’il n’était pas contre cette initiative.

— Vous me retrouvez tous les papiers concernant cette affaire et…

— Pas la peine, commandant, je vais faire ce qu’il demande.

Stupéfaite, je contemplais Antoine.

— Mais enfin, si vous le laissez faire, il renchérira sur n’importe quoi la prochaine fois.

Il reprit.

— Il a raison. Pourquoi détruire tous ces tilleuls ? La commune compte de nombreuses personnes qui aiment aller s’y reposer. Je vais me débrouiller avec le conseil municipal.

— Pourquoi êtes-vous venu alors ? demandais-je perplexe.

— Pour que vous abandonniez cette affaire de vol.

Kawas me regarda et haussa les sourcils. Je compris immédiatement son petit jeu.

— Antoine, c’est parce que les prochaines élections approchent que vous vous comportez ainsi ?

— Laissez tomber.

Il me tendit la main et s’en alla.

— Mais qu’est-ce qu’il vient de se passer ? Tu peux m’expliquer ?

Je m’installais sur le coin de mon bureau.

— C’est très étrange, François Destrée me parlait justement des tilleuls lors de notre entretien. Il était tellement sûr de lui que je suis presque certaine que c’est lui qui a fait le coup.

Kawas se pencha vers moi et glissa.

— Tu devrais aller faire un tour à la salle de sports. Tu ne devrais pas être déçue.

Il me fit un clin d’œil et quitta mon bureau.

François Destrée avait un corps d’athlète irréprochable grâce aux heures d’entraînement auxquelles il s’adonnait.

Tôt le matin, il se rendait au mur d’escalade où il était certain de rencontrer peu d’adhérents. Agile comme un singe, il grimpait sans aucune difficulté. Jordan Calamine l’accompagnait pour le surveiller et tenir la corde de sécurité.

François avait 37 ans, mais il n’affichait pas son âge. Habillé d’un collant noir et torse nu, il montait de plus en plus haut. Il posait ses pieds sans aucune hésitation sur les prises, ses mains s’accrochaient sans trembler et Jordan regardait ce corps se déployer avec plaisir. François était beau, musclé, et le tatouage dessiné au bas du dos s’élargissait à chaque mouvement. Arrivé au plafond de la salle, il redescendit à la manière de l’homme-araignée. Jordan craignait toujours qu’il s’écroule et se blesse, mais François se déplaçait avec une dextérité infaillible.

Il détacha son harnais et sourit à son collaborateur et ami. Celui-ci soupira et avoua :

— Ces histoires finiront mal, un jour tu te feras gauler.

Destrée haussa les épaules. Jordan reprit :

— Je connais le commandant Merlin. Elle ne te lâchera pas comme ça.

Il éclata de rire.

— Je m’attendais à avoir un homme en face de moi et je découvre une jolie femme. Elle ne me fait pas peur.

— Quand vas-tu arrêter tes bêtises ?

François s’essuya les mains couvertes de magnésie et gronda :

— Tu appelles ça des bêtises, détruire des tilleuls âgés de plus d’un siècle pour y bâtir un hypermarché ? Il a un grand champ isolé et désert, qu’il y aille !

— Tu l’as dit toi-même, c’est isolé !

— Il construira des parkings.

François passa un tee-shirt sur son torse et aida son ami à ranger le matériel. Puis il saisit son sac de sport.

— Je rentre chez moi prendre une douche. Je te retrouve à la banque.

Alors qu’il montait dans sa voiture, celle de la police se garait à côté. Il reconnut le commandant.

— Bonjour monsieur Destrée. Vous êtes matinal ?

Je fixais le directeur. Moulé dans un collant noir, je ne pouvais détacher mes yeux de ses jambes fuselées. Quel bel athlète.

— Satisfaite ?

Je levais la tête et rencontrais le visage rieur de mon vis-à-vis. Debout, les bras croisés à côté de sa portière, il me regardait. Agacée, je rétorquais.

— Plutôt surprise, je n’imaginais pas un directeur de banque comme ça.

— Vous me voyiez, les lunettes accrochées sur le nez, cheveux grisonnants ? Quel cliché !

Je lâchais un sourire.

— C’est un peu comme vous qui pensiez découvrir un homme commandant.

Il rit. Dieu qu’il était beau. Je chassais cette idée aussitôt.

— Pourquoi êtes-vous ici de si bon matin ? Un vol ?

Il s’était approché de moi et je sentais le parfum de son déo. La pub de Axe me vint subitement à l’esprit. Je n’allais pas me laisser aller à ce genre d’âneries et tomber en pâmoison devant cet homme.

— Quel sport pratiquez-vous ?

Je compris que la question le surprenait. Il recula et monta dans sa voiture.

— Désolé, je suis pressé. Prenez un rendez-vous si vous souhaitez en savoir davantage sur ma personne.

Stupéfaite, je le regardais faire demi-tour et disparaitre au coin de la rue.

À très vite…

Marie-Sophie, entre les deux son cœur balance

Bonjour toi 😉

Je partage avec toi la suite de Marie-Sophie.

Je n’en reviens toujours pas. Archibald a dégoté un four à pain à bois et le local qu’il est en train de remettre en état. La boulangerie qui va ouvrir fait la une de la gazette. Les habitants sont ravis de ne plus avoir de kilomètres à faire pour avoir leur baguette fraîche.

Il n’y avait pas eu de repreneur lorsque le propriétaire était parti à la retraite. Pourtant, il avait publié une annonce sur TF1et SOS village, mais ça n’avait pas trouvé grâce aux yeux de quelqu’un. Finalement, ça tombe bien pour Archibald. Celui-ci remet tout à neuf et il arrive avec toutes ses idées. J’espère de tout mon cœur que ça va marcher. Mon ami n’est pas basque et parfois, ce n’est pas facile de s’intégrer. Archibald pourra compter sur Morgan, connu comme le loup blanc.

Le boulanger, Gérard, est venu lui donner un coup de main et discuter avec lui. Il est en admiration devant Archibald qu’il trouve bien courageux. Jamais, il n’aurait pensé qu’il aurait pu quitter une affaire qui marche pour s’installer dans un endroit, certes sympathique, mais dont il ignore les coutumes et les habitudes.

Il a assuré à mon ami qu’il lui ferait sa publicité. Il était apprécié de ses clients, il pouvait compter sur lui pour parler de lui à des kilomètres à la ronde. L’expression m’a fait rire parce que pendant des kilomètres, il y a des prés verts et des vaches.

Archibald ne compte pas s’arrêter là, il a décidé plus tard de faire aussi une tournée pour les habitants qui ne pourraient pas se déplacer. Il y a un certain nombre de personnes âgées ici. Pépé Charles a approuvé cette idée. Il lui a même dit qu’il pouvait compter sur lui pour conduire son camion. Je ne savais pas que Charles avait son permis pour ce genre de véhicule. Il parait que le B ça suffit s’il ne pèse pas plus de 3,5 t. Je pensais juste à une fourgonnette, mais Archibald parlait d’un Food truck.

Mélusine a aussi réussi à convaincre d’autres mamans de se retrouver avec leurs enfants non scolarisés. Elle a fait la connaissance de Madeleine et Julia. Toutes deux ont une petite Juliette pour la première et un Alexandre de l’âge d’Enzo pour la seconde. François, lui, est seul pour élever sa petite Héloïse.

Pour l’instant, c’est la mairie qui met à leur disposition une salle. J’y suis allée faire un tour, elle est bien tristounette cette pièce. Avec Mélusine, nous avons demandé au maire s’il était possible de la repeindre avec des couleurs plus gaies. Il a refusé ! Elle peut servir à d’autres associations.

François qui tient une maison et table d’hôtes a proposé que ça se fasse chez lui une fois par semaine. La pièce qu’il offre est très cosy avec une petite banquette vieux rose et des rideaux assortis aux fenêtres, le mur en lambris réchauffe le tout. Quand nous y sommes allées, Mélusine et moi, nous avons été frappées toutes les deux par l’ambiance zen qui y régnait. C’est un endroit parfait pour les enfants.

Aujourd’hui, j’accompagne Morgan au marché. Il vend régulièrement son miel et les légumes qu’il cultive dans son jardin. Je charge les cagettes dans sa camionnette et en me retournant, je me trouve face à lui et contre lui.

Je ne sais toujours pas ce que je ressens pour lui et Archibald qui s’installe ici n’arrange rien. Je crois que je les aime tous les deux, certainement pas de la même façon, mais je ne veux pas faire de peine ni à l’un ni à l’autre.

Morgan me relève le menton et plonge ses yeux dans les miens. Sans crier gare, il pose ses lèvres sur les miennes. Puis, il repart chercher la dernière cagette de légumes. Ce fut tellement rapide que j’ai pensé avoir rêvé. Je reste plantée devant le coffre ouvert. C’est lorsque je le vois revenir que je me bouge.

— On y va ?

Morgan s’installe au volant et démarre. Je grimpe à côté de lui et je ne peux m’empêcher de lui demander :

— Pourquoi tu as fait ça ?

— J’en avais envie depuis longtemps et si je ne fais rien, tu ne vas rien tenter. Tu m’en veux ?

Je suis tellement surprise par sa réponse que je ne sais pas quoi dire. Est-ce que je lui en veux ? Un peu quand même. De quoi se mêle-t-il ?

Je lui jette un regard en coin. Il fixe la route.

— C’est vrai quoi ! ajoute-t-il.

Je n’ose pas lui demander ce qui est vrai. Me voilà bien.

Nous arrivons sur la place du marché et j’aperçois Archibald devant son local qui commence à prendre une belle allure. Son enseigne Au fournil d’Archi écrit sur une baguette en fer forgé, style girouette, lui ressemble, simple et efficace.

Dès qu’il nous aperçoit, il vient à notre rencontre. Suis-je amoureuse de mon meilleur ami ?

Au cœur des vignes -Elisa Makai

Bonjour toi 😉

Je partage avec toi ce retour de lecture.

Citadine jusqu’au bout des ongles, Rose, une élégante trentenaire, abandonne sa vie parisienne pour être interprète dans un vignoble bordelais. Adieu Paris et ses boutiques … Seule au milieu de nulle part, sans voiture et sans réseau, Rose peine à se faire à cette vie de château. Coincée entre Jing Hao, un étudiant chinois trop entreprenant, et Tom, un éleveur de chevaux arrogant et ténébreux qui n’est autre que le demi-frère de son patron, sa vie est loin d’être tranquille. Malgré ces nombreux obstacles, Rose finira-t-elle par succomber aux charmes de la campagne … et de ses habitants ?

C’est tout d’abord la couverture qui m’a attirée, comme quoi, elle se doit d’être intéressante, quoiqu’on en dise.

Je reconnais que mon choix de livres est particulier, parfois il m’appelle depuis son rayon. Ne ris pas, c’est vrai !

Ici, c’est la couleur printanière puis le titre qui résonne agréablement à mes oreilles, vient ensuite la 4e de couverture. Il ne faut pas se la raconter, elle est aussi importante. Il m’arrive d’être alpaguée par l’illustration et lorsque je lis le résumé, je repose le bouquin.

Je retiens donc qu’une jeune citadine, Rose, quitte Paris pour la campagne, qui plus est s’avère être un château avec des vignes où les réseaux se font rares. Je poursuis et découvre rapidement qu’il s’agit d’une romance. Ça tombe bien, c’est mon genre de prédilection.

L’éditeur Nouvelles Plumes. Je prends.

Sincèrement, j’ai passé un bon moment. Mais si tu t’attends à voir le travail des viticulteurs, respirer le raisin, ce roman n’est pas pour toi. Je suis ici dans une romance pure et dure et dès le début, je sais comment ça va finir. Je ne suis pas dérangée, j’aime ça, c’est simple, c’est romantique.

Je me promène avec Rose qui, j’avoue m’émeut. Une Parisienne qui n’a pas le permis parce qu’elle n’en a pas besoin pour se déplacer dans la capitale, c’est juste. Sauf que débarquée en pleine cambrouse, elle fait comment ? Elle se trouve un scooter, pardi ! Mais elle est un peu empotée la citadine et il ne lui arrive que des catastrophes. C’est là qu’intervient le bel éleveur de chevaux. Bien sûr que c’est cousu de fil blanc, mais j’aime bien. L’histoire est aboutie, je ne te raconte pas tout, je te le laisse le plaisir de la découverte.

C’est une nouvelle plume et je la félicite pour ce roman. Le ton est enlevé, sympathique et sonne juste. N’hésite pas à le lire si tu es fan de romance et de légèreté, tu passeras un bon moment et tu souriras souvent.

Dans un tout autre genre, j’ai terminé de Raphaëlle Giordano, Le bazar du zèbre à pois. Je t’en parle la semaine prochaine.

À très vite…

Jeudi Poésie

Bonjour toi 😏

Je te partage un poème qui parle de mon nouveau roman qui sera publié le 27 avril. J’ai jeté ces mots sur le papier et voilà ce que ça donne 😊.

Pendant quarante-cinq jours
J’ai écrit, relu et corrigé
Une romance encore et toujours
Terminée et bientôt publiée.

Au départ, un titre 
C’est à cause de la clé.
Je suis mon propre arbitre,
J’ai préféré en changer. 

Bientôt, je vous le dévoilerai
Ainsi que la couverture,
Et vous l’admirerez,
Elle est simple sans fioritures. 

Le résumé a changé,
Mais l’histoire est la même, 
Elle est retravaillée
Vous retrouverez Cléo et Arsène.

Au fil des chapitres, 
Se dévoilent des secrets
C’est de la dynamite !
Ils doivent exploser. 

Retenez le vingt-sept avril,
Date à laquelle
Même en espadrille,
Arrive la bonne nouvelle.


Ce nouveau roman
Version numérique, il paraîtra.
Ce sera alors le moment 
De lui tendre les bras.

Viendra la version papier
C’est ça l’autoédition
Seule à tout gérer
Avec mes crayons. 

Le plaisir d’écrire 
Ne me quitte pas. 
Ça vous fait sourire ? 
Une nouvelle histoire déjà ? 

Vous la connaissez celle-là,
Je vous l’ai partagée.
Elle n’en est qu’à ses premiers pas
Mais elle m’a happée et me plait. 

© Isabelle-Marie d’Angèle-Avril 2022.


À très vite…

J’aime un voyou au grand cœur

Bonjour toi 😏

Pas de Marie-Sophie aujourd’hui, je partage avec toi une nouvelle histoire qui participe à un nouveau concours. Tu vas faire connaissance avec deux nouveaux personnages, Paco et Angèle. Pourquoi cette illustration ? J’adore titiller votre curiosité…

Chapitre 1

Août 1991 — quelque part en France, un coin de campagne.

Paco surveillait la route. Il vivait avec son grand-père depuis l’âge de huit ans. Ses parents avaient eu un accident de voiture, ils étaient morts tous les deux. Il n’avait pas eu le temps de leur dire au revoir. Il avait douze ans.

La chambre d’hôtes que son grand-père tenait était réputée au village et dans les alentours. Paco était curieux de connaitre les nouveaux arrivants. Les précédents étaient nuls, des Parisiens. Rien que leur accent lui avait mis le cœur à l’envers. Si ce n’était que ça ! Rien qu’à voir la voiture qu’ils avaient, Paco savait qu’ils gagnaient bien leur vie et qu’ils allaient le faire savoir. Le gamin n’aimait pas du tout ce genre de personnages, imbus de leurs personnes. Son grand-père avait bien tenté de lui faire entendre raison, mais Paco avait décrété qu’ils n’étaient pas intéressants et il s’était fait rare pendant leur séjour.

D’ordinaire, il aimait bien aider son grand-père. Il préparait avec lui les petits-déjeuners et menait la conversation avec les clients. Il proposait les sites à visiter et même d’être leur guide s’ils en avaient envie. C’est ainsi qu’il se faisait son argent de poche. Agréable à regarder, toujours de bonne humeur, les clients aimaient bien son bavardage. Il connaissait le village et ses alentours comme sa poche, il était connu des habitants comme le loup blanc.

Perché sur le tilleul, il entendit la voiture avant qu’elle ne surgisse au bout du chemin. Il se pencha davantage et l’aperçut enfin. Une Clio rouge. Il pensa aussitôt que ces hôtes-là allaient lui plaire. Et quand il vit surgir de l’arrière, un lutin aux longs cheveux qui avait un rire en cascade, il sourit.

Angèle leva la tête. Intriguée par le bruissement des feuilles du tilleul, elle se demandait s’il n’y avait pas quelqu’un. Alors que ses parents étaient accueillis par un monsieur aux cheveux blancs, elle se posta sous l’arbre gigantesque.

— Ce n’est pas la peine de te cacher, je t’ai vu.

Elle n’hésita pas une seconde. Même si elle n’était pas très grande, elle était agile. Elle attrapa la première branche à sa portée et comme un petit singe, elle se hissa dessus et se trouva face à face avec le garçon aux cheveux mi-longs, aux yeux rieurs.

— Moi c’est Angèle et toi ?

Elle n’avait pas froid aux yeux la gamine. Il sut à ce moment précis qu’il ne l’oublierait jamais. Il grava dans son esprit son minois de souris et murmura :

— Paco.

— Tu te caches souvent ?

— Tout le temps pour surveiller les clients de mon grand-père.

— Pourquoi ? Tu as peur qu’ils lui fassent du mal ?

Surpris par la question, il ne répondit pas.

— Du coup, tu me trouves comment ?

Il rougit. Elle éclata de rire.

— Ben oui, tu nous surveilles. On te plait ? Tu as vu mon père et ma mère.

Il haussa les épaules et sauta en bas de l’arbre. Elle siffla d’admiration. C’était haut quand même.

Il la regarda d’un air goguenard.

— Alors ? Tu as peur ?

— Tu parles !

Elle sauta et s’écroula sur le gravier.

— Tu t’es fait mal ?

Il voulut la relever. Vexée, elle le fit toute seule.

— Ce n’est pas parce que je suis une fille que je vais pleurnicher. Je suis une guerrière moi !

Il sourit. Décidément, cette gamine lui plaisait. Il ne comprit pas pourquoi son cœur battait la chamade et pourquoi il avait envie qu’elle reste longtemps en vacances chez son grand-père.

Dis-moi si tu aimes cette nouvelle histoire. Je pense que la suite te surprendra…Je ne t’ai pas mis le résumé exprès pour attiser ta curiosité 😄.

À très vite…

Demande moi de t’embrasser – Beth Holland

Bonjour toi 😉

Lecture terminée et j’attends la suite avec impatience… Oui parce qu’il faut que je te prévienne, c’est À suivre. Quand je vois écrit ces mots, je fulmine je m’écrie Ah mais non ! Ben si, il faudra attendre la suite. Trêve de bavardages, je te mets ci-dessous le résumé et mon ressenti.

Pas d’homme dans ma vie, ma fille avant tout ! À presque 40 ans, Marie a une ligne directrice qui régit sa vie et elle adore s’investir dans son job.

Malgré ses 26 ans, Benjamin ne laisse aucune place pour l’improvisation et les sentiments ! Rester maître de mes choix de conquêtes, ne jamais tomber amoureux, sont quelques-unes des règles du jeune homme, play-boy collectionneur d’aventures.

Leur travail, au sein de Shows & Events, va les amener à coopérer pour l’ouverture d’une nouvelle agence.

Entre les règles que chacun s’impose et celles mises en place par leurs dirigeants, leur collaboration promet des étincelles et même quelques feux d’artifices…

Figure-toi que je connaitrai en avant-première la suite… Beth Holland est une auteure qui a fait partie, tout comme moi, de la finisher race dont je t’ai déjà parlé. Nous avons donc terminé toutes les deux nos romans, et nous avons été choisies pour être en binôme pour la relecture de nos travaux.

Bref, venons en à la lecture. J’ai aimé. Ce n’est pas difficile, tu vas me dire, c’est de la romance. Peut-être, mais pas que . L’histoire se déroule entre Cannes et Monaco, pas mal comme cadre, pas vrai ?

Marie est veuve. Elle s’occupe seule de sa fille Charlotte depuis 7 ans et elles sont très fusionnelles. Marie bosse et quand arrive cet assistant, Benjamin, elle n’imagine même pas qu’il pourrait s’intéresser à elle. Il a vingt-six ans. De toute façon, elle a rédigé les règles à ne transgresser sous aucun prétexte. Leur première rencontre est drôle et ne laisse rien présager.

Benjamin est le beau gosse de service. Il a tout pour lui et il est en passe de devenir l’assistant de Marie. Lui aussi s’est imposé des règles à ne pas trahir. Il sort d’une histoire d’amour malheureuse et peine à s’en remettre. Il a d’ailleurs une étonnante façon pour se protéger d’une éventuelle nouvelle histoire, mais ça je te le laisse découvrir. Je te dis juste qu’il m’agace et qu’il peut être un fieffé salaud.

Tout ça est bien joli, mais le cœur à ses raisons que la raison ne connait pas et évidemment, les règles de chacun vont être transgressées, ça c’était évident. Mais là où ça se complique c’est lorsque Marie fait une découverte qui va tout bouleverser et redistribuer les cartes.

D’ailleurs, je salue le travail de l’auteure qui sait terminer ses chapitres avec de sacrés cliffhanger. La plume de Beth Holland que je viens de découvrir est fluide et légère. Elle sait parfaitement décrire les situations et les sentiments des deux héros.

Alors, si tu veux découvrir l’histoire de Marie et Benjamin, n’hésite pas. Tu la découvriras ici.

Connaissais-tu cette auteure ? Sinon que lis-tu en ce moment ? Raconte-moi tout en commentaires.

À très vite…

Les prénoms de mes personnages

Bonjour toi 😉

Après t’avoir raconté comment je pense et vois mes personnages, je t’explique comment je trouve leurs prénoms.

Je prends toutes les lettres de l’alphabet, il y en a quand même 26 😉 et je commence par la première pour mon héros principal. Evidemment c’est le A. Exit, les prénoms communs comme Alain ou Annie, non pas qu’ils ne soient pas beaux 😏 mais pour moi ils sont trop communs. J’aime bien l’originalité et puisque je peux choisir, autant me faire plaisir. Comme mes histoires sont toujours contemporaines, j’opte évidemment pour des prénoms anciens, d’où les prénoms de Léandre et Léonie, (encore que Léonie est revenue à la mode) pour Cupidonetmoi.com.

Les prénoms choisis dépendent aussi du ton que je souhaite donner à mon roman. Pour Muguette, qui est née un 1er mai, ça n’a pas été difficile de la nommer ainsi mais comme elle souhaitait tomber amoureuse d’un homme qui portait un prénom de fleur comme elle, là j’ai dû fouiller. Entre Ambroise, Anicet, Lupin, Bleuet, j’avais le choix mais c’est Jasmin que j’ai retenu parce que j’ai immédiatement trouvé son nom de famille que je voulais avec une particule, de la Rochefleurie. J’avais donc mon couple phare, Muguette et Jasmin de la Rochefleurie. J’ai l’esprit parfois un peu coquin et tordu, j’ai décidé que mes personnages et ses amies auraient des prénoms de fruits d’où Prune et Clémentine ce qui me permettait de faire des jeux de mots quand elles se trouvaient réunies jolie salade de fruits.

Que vient faire ici Fernandel ? Le prénom de la meilleure amie de Muguette s’appelle Félicie. Toujours de bonne humeur, elle aime bien ajouter Aussi à ses fins de phrases. Son nom de famille est Gnole. Elle tombe amoureuse d’un Angelo Rossi. Rossi-Gnole, ça te parle ? Quand je te disais que la recherche des noms était aussi un travail 😊 surtout avec un esprit comme le mien 😊.

Concernant les noms de famille, ça c’est encore une autre histoire.

Je reprends mon alphabet et je décide par quelle lettre il va commencer. Va-t-il avoir une particule ? Je cherche des consonnances qui me plaisent, des noms de famille disparus français ou italiens, (j’aime bien l’Italie), et je rajoute des lettres. Le nouveau nom de famille est né.

Voilà, tu sais presque tout 😊. N’hésite pas en commentaires à me dire ce que tu en penses.

kiss emoji
À très vite …

Roman en cours d’écriture

Bonjour toi 😊

Voilà pourquoi tu n’as plus la suite de « C’est à cause de la clé ». J’ai été retenue pour participer à la Finisher Race sur Fyctia. Quezaco ?

Pour faire simple, c’est terminer ton roman dans les dates exigées. Donc, j’ai encore jusqu’à fin janvier pour terminer C’est à cause de la clé 😊.

J’en suis à 73 781 mots 😏ce qui fait 423 712 caractères 🙂 et pour l’instant 59 chapitres. Mon objectif de la semaine étant de terminer mon premier jet, c’est à dire que je pourrais dire que j’ai réussi le challenge et j’obtiendrai le diplôme de la Finisher Race.

Couronne, Gagnant, Décerner, Concurrence

Mais le travail n’est pas fini pour autant, je dirais même qu’il ne fait que commencer. Bonjour la relecture, la correction, les chapitres rajoutés ou supprimés. Chasse à la faute d’orthographe, de grammaire, de concordance de temps, d’incohérence (un prénom qui a changé, un maillot de bain en plein hiver ou un bonnet et une écharpe en plein été) de chronologie, d’anachronisme. Retrouver un personnage oublié, résoudre une intrigue qui est passée aux oubliettes, faire le lien entre les scènes, exploiter les intrigues secondaires…Mais tout ça c’est après le 31 janvier… ouf !

illustrations, cliparts, dessins animés et icônes de épuisé femme d'affaires ou un employé de bureau assis à tableau - fatigué humour

Et ce n’est pas fini …

illustrations, cliparts, dessins animés et icônes de le pop art a surpris la femme. bulle. illustration vectorielle. panique. choqué. - fatigué humour

Bienvenue le Wordcamp spécial Finisher. Il pointera son nez pour que j’arrive au bout de l’aventure, le but suprême ...La Publication 😂.

Fille, Livre, L'École, En Train De Lire

Oui, enfin, avant d’en arriver là, il y en a encore du travail ! Mais n’est-ce pas une belle aventure ?

Je te raconterai dans un autre article, toutes mes galères et mes doutes, les challenges et les coachs d’écriture, la peur de ne pas y arriver, mes personnages qui n’en font qu’à leur tête, le plan qui ne ressemble plus à rien, les chapitres qui s’enchainent et m’entrainent tellement loin que je ne vois plus le bout de mon histoire. C’est bien beau la cohérence et la logique, mais faut l’écrire tout ça !

Qu’en penses-tu toi ? Raconte moi tout en commentaire.

world's best try-er
À très vite…

Pourquoi j’écris de la romance

Bonjour toi 😉

Voilà une bonne question à laquelle je me dois de répondre.

Ceci contient une image de : Portfolios

❤ Je suis une incorrigible romantique. Je m’installe devant un film de Noël, qui finit toujours bien, il ne faut pas se mentir, je pleure. Je regarde Sissi (version Romy Schneider) je ne m’en lasse pas, parce qu’il y a les belles robes, l’empereur, la valse, le château. Je visionne Cendrillon, je vais encore m’agacer avec la belle-mère et m’émouvoir avec les oiseaux et les souris. Je craque devant Pretty Woman ou Dirty Dancing et The Holidays et j’en passe. Si mon chéri me propose un film ou une série à découvrir, ma première phrase est : Ce n’est pas un film de guerre, il y a une fille et un amoureux ? …Je ne te raconte pas comment est la réaction entre soupirs et C’est toujours pareil avec toi…

Случайная встреча...

❤ Alors j’écris ce que j’aime lire. J’imagine une rencontre improbable entre un homme et une femme à une fenêtre, dans un parc, un musée, un café… Et ça finit toujours bien. Je suis qualifiée de fleur bleue . J’avoue c’est parfois difficile dans notre monde. Mon monde à moi c’est un peu celui des Bisounours, bisesnounours comme disaient mes enfants (ils sont grands maintenant 😉).

Ceci contient une image de :

❤ Un peu naïve, mes personnages ne sont pas souvent méchants. Pourtant, j’y travaille. Je n’arrive pas à les faire mourir parce que ça me fait trop mal au cœur de m’en séparer et ça va rendre malheureux celui qui va se retrouver abandonné 😊. Une vraie romantique, je te dis. Tu ajoutes, que je suis une sentimentale vraie de vraie. Donc, une fleur bleue, (et dire que je n’aime pas le bleu… sauf le bleu marine, pour le marin peut-être ? C’est vrai qu’il y a de l’histoire à raconter sur les marins … mais je m’éloigne de mon sujet). Pourtant, la femme qui attend le marin sur le bord de la plage …

painting of woman on the beach - Google Search

❤ Ne t’y trompe pas, écrire de la romance, c’est analyser pas mal de sentiments. Ce n’est pas dire je t’aime à chaque phrase. L’amour ça se gagne, ça se perd aussi, ça s’étiole s’il n’est pas entretenu. C’est comme une flamme, il ne faut pas la laisser s’éteindre. Il faut l’écrire tout ça et faire passer les sentiments avec sa plume et ce n’est pas aussi facile que ça en l’air. Je ne te parle pas de sexe ici, mes scènes d’amour, sont toujours suggérées. Une vraie romantique, je te dis ! Tu te souviens de ton premier baiser ? Du premier amour, celui qui a fait battre ton cœur et ressentir ces papillons dans le ventre ? Tu crois que c’est facile à écrire ça mais pas du tout. Voilà pourquoi, pour moi la romance c’est de la douceur et de la suggestion.

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❤ Le bonheur ne se raconte pas, il se vit. C’est fragile le bonheur et si le couple est trop heureux, le lecteur se lasse vite et s’ennuie. La romance, c’est aussi la jalousie, la colère, la remise en question, les disputes et le pardon. De multiples sentiments s’entrechoquent, se croisent, se mélangent, se heurtent. C’est pour ça aussi que j’aime écrire sur ce sujet, il y a tant de choses à raconter sur les couples qui se forment et se déforment parfois.

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❤ Dans Cupidonetmoi.com c’est l’application qui forme des couples à sa manière. Elle se trompe, elle tatillonne. En fait, en l’écrivant, je me suis rendu compte que ces couples avaient besoin d’un coup de pouce au départ, ensuite ils faisaient leur proche choix. C’est un peu ça la vie, un rendez-vous, voilà commence une histoire. Comme pour faire une mayonnaise, il suffit de mélanger les bons ingrédients, elle prend ou pas.

fonds

❤ Pour terminer, je te dirais qu’écrire de la romance est surtout du pur bonheur. Je vis tellement avec mes personnages, c’est de la guimauve, du plaisir, et comme j’aime les histoires qui font du bien, pourquoi m’en priver ?

Et toi, aimes-tu la romance ? Raconte-moi tout en commentaires.

Bitmoji Image
À très vite…