Gourmandises

Bonjour toi 😉

Du côté de chez Ma ici c’est la semaine gourmandises. C’est un thème qui me va tout à fait parce que je suis une gourmande, une épicurienne. J’aime faire la cuisine, moins la pâtisserie mais je me débrouille.

La dernière photo prise est celle-ci 👎

Merveilles

On les appelle suivant les régions, les bugnes, les merveilles (chez nous), les beignets de carnaval…

Mais il y a aussi les souvenirs des belles poignées de châtaignes que nous faisions à la campagne. Aujourd’hui, mon chéri repris la tradition et a trouvé la recette pour les faire griller à la poêle.

Les châtaignes

Toutes ces gourmandises se grignotent en famille dans la joie et la bonne humeur.

Que dire de mes madeleines ? J’essaie désespérément de les garder dans des boîtes pour tenter de voir si elles se conservent 😂. Mais, elles n’ont guère le temps de se conserver avec la bande de gourmands que j’ai à la maison 😂. Celles-ci sont natures, celles aux pépites de chocolat ont disparu 😂.

Mes madeleines

Une autre gourmandise que nous trouvons sur la table du petit déjeuner, les confitures faites par mon chéri. Ma préférée, celle à la prune d’Ente, souvenir de mes vacances. J’ai toujours l’odeur du four à prunes quand elles sèchent, c’est la même quand la confiture glougloute dans la cuisine.

Confitures à gogo

J’arrête là mes gourmandises… et je n’ai pas parlé du chocolat décliné sous toutes ses formes 😂.

À très vite…


Au fil de mes personnages

Bonjour toi 😉

Il existe dans mes cahiers des personnages qui ont eu une histoire et c’est tout. Pourquoi ? Je n’en sais fichtre rien.

J’ai pourtant eu l’envie, un jour, de les créer, de leur inventer une vie. Lorsque je fouille dans mes cahiers, je trouve :

Extrait d’un texte :

Héloïse avait débarqué dans la maison de Stefano un jour de pluie. Mais depuis ce jour, il faisait toujours soleil dans le cœur du gamin.

Elle était arrivée avec son vieux doudou tout moche qu’elle traînait derrière elle…

Charlie aussi était entrée dans la vie de Stefano, bouleversant tout sur son passage. Mais elle, ce n’est pas une vieille peluche qu’elle traînait, c’était des cartons de livres, un ordinateur et des carnets de toutes les couleurs. Elle avait envahi tout l’espace au grand plaisir de Joe.

Joe, c’était le père de Stefano. Un grand gaillard, à la barbe mal rasée qui piquait. Toujours affublé d’un chapeau en cuir de cow-boy. Ses bras étaient tellement immenses, qu’il pouvait les prendre tous les deux en même temps. Il y ajoutait même Charlie, et ils riaient tous aux éclats.

….

Il y avait aussi l’histoire de ma sorcière Nicky …

Extrait :

– Tu ne vas pas recommencer Samantha, je te répète que je ne suis pas une sorcière. Cesse de divaguer et de t’inventer des histoires…..

Qu’est-ce qu’il t’a pris de venir ici ? Et tu ne pouvais pas t’habiller plus discret ?

– Je t’emmène Nicky, réunion à Salem !

Elle lui donna la main et ils disparurent ensemble dans un nuage de fumée, laissant ébahie Sam qui avait oublié son sac et revenait le chercher…..

Stoppée dans son élan, elles se regardèrent toutes les deux. Nicky posa à nouveau sa main sur le front de son amie qui faillit éclater de rire mais se retint devant son air grave.

– Sam, j’ai bien peur que tu sois devenue une sorcière….

Ces personnages dorment au fond de leur cahier. Un jour, ils se réveilleront et certainement, ils auront des choses à me raconter, ils m’empliront la tête et me pousseront à écrire.

T’arrive-t-il à toi aussi d’avoir des personnages qui n’ont plus d’histoire ?

À très vite…

C’est l’histoire d’un terrain …

Bonjour toi 😉

C’est la journée bavardages et aujourd’hui, je donne la parole à un terrain à qui il arrive une histoire à laquelle il ne s’attendait pas.

J’avoue, j’aime donner la parole aux objets. Ici, c’est un terrain qui n’avait rien demandé à personne…

C’est un jour comme les autres…

Les maisons qui m’entourent s’éveillent peu à peu. Moi, je suis seul et la végétation m’envahit. Pas de maison construite sur ma terre, mais des parpaings et une bétonnière qui pèsent lourd. Je ne sais pas pourquoi c’est entreposé chez moi. C’est arrivé un jour comme ça !

J’avais espéré qu’à mon tour, je verrais arriver des camions et qu’il y aurait de l’animation. J’avais bien vu mes copains d’à côté qu’ils étaient ravis d’être creusés, puis recouverts d’une belle chape de béton. Peu à peu une maison puis une autre et encore une autre s’était dressée et j’étais content pour eux.

Moi, je suis tout seul. Personne ne s’intéresse à moi et je vois régulièrement les herbes folles m’envahir.

Mais aujourd’hui, j’ai vu une voiture s’arrêter et c’est moi que les gens ont regardé. C’est moi qu’ils ont trouvé joli, bien orienté et assez grand.

J’ai essayé de me montrer sous mon plus beau jour et j’ai entendu qu’ils remarquaient que je surplombais tous les autres. Qu’est-ce que j’étais fier !

Je me suis encore plus gonflé d’orgueil et la dame a dit que j’étais vraiment beau et que si elle pouvait, elle construirait bien une maison sur moi.

D’un côté j’étais content, de l’autre, j’ai pensé que c’était encore fichu. Mais la conversation ne s’est pas arrêtée là, j’ai compris alors qu’ils n’étaient pas acheteurs mais mes propriétaires.

J’ai dû inconsciemment remuer, car ils ont immédiatement remarqué que les parpaings et la bétonnière n’avaient rien à faire sur moi. Enfin quelqu’un qui me comprenait !

J’ai tendu l’oreille comme je pouvais, ce n’est pas facile pour un terrain, mais mes herbes folles s’en sont chargées à ma place et j’ai compris qu’il y avait un problème.

Horrifié, j’ai réalisé que quelqu’un voulait m’acheter à un prix dérisoire. Comment est-ce possible ? Je suis beau, je suis grand, je suis viabilisé, je ne peux pas être bradé.

Je me suis alors souvenu du monsieur d’il y a très longtemps qui m’avait acheté… Il s’est battu pour me garder… et avec d’autres propriétaires, ils se sont unis pour en faire ce que je suis aujourd’hui. Je fais partie d’un lotissement alors que je n’étais pas grand chose à mes débuts. Rien que pour ça, je refuse d’être vendu à prix dérisoire, ne serait-ce qu’en souvenir de ce monsieur. Je le revois avec sa moustache grisonnante arpenter ma terre…

Mais je ne suis qu’un terrain, comment pourrais-je me défendre ? Peut-être pourrais-je étendre encore mes herbes folles et appeler les bestioles qui font peur ?

Histoire à suivre…

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À très vite…

À bâtons rompus

Bonjour toi 😉

Aujourd’hui, ce n’est pas un de mes personnages qui va bavarder. C’est moi tout simplement.

Figure-toi qu’hier, j’ai eu l’idée d’aller me balader avec ma chienne et je me suis dit : Pourquoi ne pas faire une vidéo et raconter au lieu d’écrire ce que je vois.

Tu parles que c’est simple 😂. Déjà, avec ma chienne en laisse qui tire à qui mieux mieux et qui se moque royalement que je m’arrête pour discuter ou filmer, tu imagines la scène ? J’ai failli faire tomber mon téléphone et j’ai pesté (heureusement je n’avais pas encore appuyé sur le bouton).

Je choisis mon endroit préféré et timide comme ce n’est pas permis, je zieute s’il n’y a personne aux alentours pour écouter. Je n’imagine même pas qu’ils en ont rien à faire, les gens, de ce que je peux raconter 😏.

Je suis installée face au fleuve qui fait un bruit d’enfer. J’ai calé ma chienne sur le banc, elle est assise et semble respecter l’ordre de ne pas bouger dit d’une voix ferme (ça c’est mon mari qui me le répète sur tous les tons, sois ferme quand tu lui parles! ). Moi, je suis plutôt caresse et je me fais avoir à chaque fois quand elle me regarde avec ses yeux d’amour. Bref, je m’égare 😂.

Je suis prête. Je prends mon portable et appuie sur l’application de l’appareil photo. Je n’oublie pas de choisir vidéo (ça c’est grâce à mon fils qui se moque de moi régulièrement parce que j’oublie, je bidouille, je peste et finalement range mon portable 😂), il serait fier de moi, je ne me suis pas trompée.

C’est parti ! Mais qu’est-ce que je vais pouvoir raconter ? Parce que tenir un stylo ou taper sur les touches d’un clavier, ça n’a rien à voir, avec le fait de parler toute seule à une caméra. C’est là que la citation Ecrire, c’est ranger le bordel qu’on a dans la tête prend tout son sens, je ne sais pas quoi dire. Il y en a tellement de bordel dans ma tête 😂. Alors, je bafouille, je dis finalement que ce n’est pas facile de faire une vidéo, je montre ma chienne qui me regarde bizarrement et se dit que finalement, elle a peut-être le droit de descendre et c’est ce qu’elle fait. Du coup, j’appuie sur le bouton pour stopper la vidéo parce qu’elle a tiré sur la laisse, que j’ai failli tout laisser tomber, mon sac et mon portable.

À votre avis, qu’est-ce que je fais ? J’écoute la vidéo évidemment.

Qu’est-ce que c’est que cette voix ? Je suis tellement surprise par mes chuchotements qu’on dirait une vidéo ASMR. Quézaco ? C’est une vidéo où iI suffit de faire tout lentement et sans bruits forts. Ces vidéos sont préconisées pour la méditation, la relaxation. Bref, tu m’as comprise, je ne m’attendais pas à ça du tout. Qu’ai-je fait à ton avis ? J’ai effacé ! Tout ça pour ça 🙄 ?

Je reprends le chemin en sens inverse et ma chienne ravie de repartir, marche devant. Moi, je cogite. Elle, elle n’en a rien à faire de mes états d’âme et tire toujours plus fort sur sa laisse.

Une fois rentrée, je raconte mes déboires. Evidemment, que me demandent mes hommes ? Fais-voir !

Comment ça tu as effacé ? T’inquiète, mon fils prend les choses en main. Elle n’est pas perdue ta vidéo, on va la récupérer dans la corbeille. Suis-je bête ! Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? 😂. Tu vas bien rechercher un truc que t’as mis à la poubelle par mégarde, c’est pareil (remarque à moi-même, c’est plus propre dans ton tél 😂).

Ils écoutent et moi je me fais toute petite. (déjà que mon mètre 63, n’est pas grand 😉). Le verdict tombe tel un couperet : Tu as une jolie voix, blablablabla…

Peut-être qu’un jour, je partagerai avec toi une vidéo…

Je préfère écrire quand même 😂.

Et toi, tu es un(e) adepte des vidéos ?

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À très vite…

Bavardages au jardin

Bonjour toi 😉. Je te propose aujourd’hui, comme c’est mardi et que le mardi c’est le jour de l’histoire 😊, de partager avec toi ce que j’ai retrouvé dans mes notes et que je n’avais jamais publié. Je l’avais écrit pendant le tout premier confinement. J’avais donné la parole aux animaux.

Rita et Phil le couple de mésanges habitué de la cabane dans le jardin de Jean et Minouche, est revenu. Quand l’un est à la recherche de brindilles et de plumes, l’autre zinzinule pour prévenir si tout est calme et qu’il n’y a pas de danger. Tous les deux posés sur une branche, ils discutent et s’interrogent parce qu’ils se rendent bien compte que ce n’est pas comme d’habitude.

— Rita, c’est bizarre quand même, regarde il n’y a pas une voiture sur la route.

— Demande à Alfred, il doit savoir lui !

Alfred c’est le chien de Jean.

— Oui Rita, il se passe des trucs inhabituels. Mon maître, qui fait toujours du vélo, ne sort plus. Il en fait dans son garage sur une drôle de machine et je n’ai pas le droit de l’approcher, il dit que c’est dangereux si je me prends les pattes dans ses roues. Il a même mis un carton devant la porte pour bien me faire comprendre que je ne dois pas aller l’ennuyer. Tu parles, je pourrais sauter au-dessus si je le voulais, mais je respecte son ordre. 

Marquise la chatte du voisin, curieuse comme ce n’est pas permis, s’est installée sur le mur et écoute la conversation. Elle ne peut pas s’empêcher d’y ajouter son grain de sel.

— C’est rudement bien, je trouve ! Plus de voitures et je ne risque pas de me faire écrabouiller par des fous qui accélèrent quand j’ai le malheur de traverser la route.

— Mais c’est pour ça que je respire mieux alors ?

— Ben c’est sûr, plus de fumée qui s’échappe des camions, des bus, des machins qui roulent à toute berzingue. Ma fourrure est toute soyeuse.

Marquise est une chatte blanche qui se la joue diva.

— N’empêche, il doit se passer un truc grave, car mon maître reste souvent planté devant la télé à écouter. D’habitude, il n’a pas cette tête. Là, je le trouve bien soucieux.

— Oui, et vous savez quoi ? reprend Marquise. Il faut que je fasse attention à ne pas manger trop vite mes croquettes. J’ai entendu que ce n’était pas facile pour sortir en acheter. Du coup, je suis moins gourmande. Ma maîtresse est revenue chercher un papier obligatoire pour aller au magasin. Elle me répète que je ne dois pas l’abandonner, elle n’a plus que moi pour parler.

— En tout cas, pour nous, les oiseaux, le ciel est dégagé. Plus d’avions, plus de trainées blanches. Seuls les nuages nous font des coucous, et encore, il n’y en a pas trop en ce moment.

— Vous croyez qu’il y aura quand même des cerises ?

Voilà Gus le merle. Quel gourmand ! il s’en fiche lui, du moment que les beaux fruits rouges mûrissent comme chaque année.

— Tu sais, répond Phil, rien d’anormal pour ça. Les fleurs naissent de la même façon, les amis tourterelles continuent à roucouler, les coqs à chanter. Rita et moi avons trouvé facilement pour construire notre nid.

— La seule différence c’est que nous entendons davantage nos copains siffler.

— Moi qui surveille toujours devant le portail pour voir si quelqu’un arrive, je n’ai pas grand-chose à faire. Les enfants de Jean ne viennent plus. J’ai cru qu’ils étaient fâchés et j’ai imaginé que c’était à cause de moi, que j’avais peut-être fait une bêtise. Mais non, je les ai entendus parler avec un drôle de truc. J’ai passé la tête, j’en ai profité pour recevoir une caresse de ma maîtresse et j’ai reconnu leurs visages comme à la télé. Tu penses qu’ils vont se voir que sur un écran maintenant ? Ce n’est pas rigolo parce que pour jouer au ballon, ce n’est pas pratique. Mais ce que je préfère, c’est que Jean et Minouche ont bien le temps de s’occuper de moi. J’ai encore plus des caresses qu’avant. Alors, je les regarde avec mes grands yeux d’amour et je fais le pitre pour les faire rire.

— Tu as de la chance, dit Marquise, j’en connais qui ont été abandonnés. Ils ont cru que c’était à cause de nous le truc qui les empêche de sortir.

— Un virus qu’ils disent.

— Mais nous on ne risque rien.

— Vous savez, Paulo, son maître l’a attrapé…

— Et alors ?

— Ben… Paulo est tout seul maintenant. Enfin, il a encore sa maîtresse, mais elle pleure tout le temps. Il n’a même pas pu lui dire au revoir. Il y a aussi Jojo, lui c’est le contraire, il a tous les gosses avec lui. Il y a des fois, il voudrait se cacher pour avoir la paix. Ils ne vont plus à l’école les enfants.

— Bon ce n’est pas tout ça, les amis, le mot d’ordre, c’est qu’il faut leur remonter le moral à tous. Ils nous aiment, à nous de leur montrer que nous aussi on peut les aider.

— Moi je chante.

— Moi je siffle et je m’égosille.

— Moi je ronronne.

— Moi je lèche.

On est là, nous !

— Vous croyez qu’ils vont changer leurs habitudes après ?

— Ça…

J’avais écrit ça en mars 2020. Est-ce que nous avons changé nos habitudes ?

Qu’en penses-tu toi ?

see you soonish
Oui, à très vite…

Dimanche Citation

Bonjour toi 😏

En cherchant dans mon cahier de citations ou de petites phrases piochées ici et là, j’en ai trouvé une qui me plait bien et qui va parler à tout le monde.

C’est une conversation entre Winnie l’ourson et son ami Porcinet 😄 D’accord, ce n’est pas du Victor Hugo mais ça a le mérite d’être clair.

- Winnie, quel jour sommes-nous ? 
- On est aujourd'hui. 
- Tant mieux, c'est mon jour préféré. 

Alors qu’en penses-tu ? Vivre le présent comme un cadeau, demain sera un autre jour.

Bon dimanche à toi 💖

(Note à moi-même : j’aurais dû poster ça lundi 😂)

waving doorway
À très vite …

La maison de Marie-Sophie

Bonjour toi 😉. C’est vendredi et c’est le jour du bavardage avec mes personnages.

Tu te souviens du jour où Marie-Sophie était venue m’interrompre et me demander de lui laisser la place ? Tu peux le relire si tu veux ici, histoire de te rafraichir la mémoire 😉.

Marie-Sophie n’était pas contente de la maison que je lui avais choisie. Elle préférait quitter sa ville et s’installer non loin de Morgan.

— Regarde un peu, Marie-Sophie, ce que j’ai trouvé pour écrire la suite.

Pour le coup, je lui ai coupé le sifflet. Je ne sais pas si c’est parce qu’elle aime ou si c’est parce qu’elle ne s’y attendait pas.

En tout cas, ma plume adore ce beau décor et je sais déjà les histoires qui vont en découler, même si auparavant, Marie-Sophie va devoir quitter ses amis…

— Qu’en dis-tu ? Pourquoi te caches-tu ?

Elle ne me répond pas. C’est plutôt un monologue que je fais finalement.

— Normal, c’est toi l’auteur.

Elle accepte enfin de me répondre.

— Oui, j’aime bien cette maison, le jardin et la cuisine. Tu m’as gâtée. Je me demande bien ce qu’il va m’arriver comme aventure. Tu sais quand même que je ne veux pas laisser Charles tout seul. Il est âgé et n’a personne pour s’occuper de lui.

— Faux, il a Célestine qu’il rencontre tous les dimanches. Tu ne devineras jamais qui est-elle vraiment. Et pourquoi Charles ne restera pas seul très longtemps.

— Tu ne veux pas m’en dire plus ? s’impatiente Marie-Sophie.

— Non, laisse-moi écrire l’histoire. Je te connais, tu vas venir mettre ton grain de sel et je vais encore devoir changer mes plans.

— Pas la peine de faire ta charmeuse… Je ne dirai rien. D’ailleurs, tu en sais assez pour aujourd’hui.

Voilà comment je procède pour stimuler mon imagination pour planter le décor chez mes personnages.

Qu’en penses-tu ? N’est-elle pas belle la nouvelle maison de Marie-Sophie ?

Je te retrouve bientôt pour la suite de Marie-Sophie.

you got it boss
A très vite…

Mercredi : Crêpes et jour des enfants

Bonjour toi 😉.

Tu te souviens ? C’est mercredi et c’est le jour des enfants et ça tombe bien, parce qu’aujourd’hui, c’est la chandeleur. Qui dit Chandeleur, dit crêpes ! 😋😋

Je ne vais pas m’étendre sur la signification de la chandeleur parce que c’est le jour des enfants, je ne vais garder que la crêpe qui avec sa forme ronde ressemble au soleil (la lumière, qui est la fête de la chandeleur), et qui annonce le retour du printemps après l’hiver. Il y a évidemment la référence à la religion catholique…

J’ai gardé la recette de ma maman et je la fais toujours. Originaire du nord, je mélange par moitié lait et bière.

Celle de maman a 4 œufs et pas de beurre, je le remplace par de l’huile.

Je les fais sauter avec une pièce dans la main chaque année. Suis-je plus riche parce qu’elles ne tombent pas au sol ? Disons que je ne suis pas plus pauvre 😂.

Mes enfants sont toujours les premiers à venir les faire sauter. Mon mari également mais il est plus prompte à les goûter 😂😘.

La crêpe party se déroule avec de la confiture, de la pâte à tartiner (Nutella pour ne pas le citer, je sais ce que tu vas dire, mais avoue, c’est la meilleure 😉), du sucre en poudre, du sucre glace, de la cassonade, du citron, et toutes les confitures faites maison. Tu remarques que nous sommes très sucrés et pas trop salés 😉.

C’est vrai 💖

Je laisse le dernier mot aux enfants …

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À très vite…

Lecture en cours : Quoiqu’il arrive – Laura Barnett

C’est lundi, papotons lecture. Je continue le roman de Laura Barnett.

En 1958, Eva a dix-neuf ans, elle est étudiante à l’université de Cambridge et amoureuse de David. Un jour, alors qu’elle se rend à un cours, son vélo roule sur un clou. Un homme, Jim, assiste à la scène. Que va-t-il se passer ? Ce moment sera déterminant pour leur avenir commun.
Un point de départ, trois versions possibles de leur histoire : le roman suit les différents chemins que les vies de Jim et d’Eva pourraient prendre après cette première rencontre.
Des vies faites de passion, de trahisons, d’ambition et sous-tendues par un lien puissant. Car, quoi qu’il arrive, Eva et Jim vivront une histoire d’amour.
Livre poignant et fine analyse de la complexité du sentiment amoureux, cette comédie romantique moderne a été numéro un des ventes en Angleterre.

J’en suis à la page 224 et l’aventure continue avec Eva et Jim.

Une chose est certaine, c’est que ces deux-là s’aiment. Mais suivant les chemins qu’ils empruntent, d’où les versions 1,2 et 3, leur vie n’est pas la même. Parfois, Jim est sympathique ou parfois, il dérape.

Quant à Eva, j’ai la nette impression qu’elle n’est pas heureuse. Dans la version où elle est restée avec David, il la quitte pour une autre et je pense comme elle, qu’il ne l’a jamais aimée. C’est Eva qui n’a pas la reconnaissance de son travail alors que lui est au sommet de la gloire. Dans la version où elle est avec Jim, c’est le contraire. Elle est reconnue comme écrivain alors que lui peine à se faire connaître avec ses toiles. Dans la version, où ils ne sont pas ensemble, elle pense toujours à lui, il pense toujours à elle alors qu’il est avec une autre femme.

Les parents d’Eva sont toujours présents.

J’avance dans ma lecture le soir, je peine un peu. Ce qui me surprend c’est que cette histoire est classée dans la comédie romantique. Certes, c’est une histoire d’amour, mais je n’y découvre pas trop d’humour et je ne ris pas souvent à la lecture.

Je vous en dirais plus lundi prochain. N’hésite pas à me dire en commentaires si tu l’as lu et ce que tu en as pensé.

any questions
À très vite…

Planning

Bonjour toi 😉

J’ai pensé qu’il fallait mettre un peu d’ordre sur mon blog, histoire que tu saches un peu ce que tu peux trouver chaque jour.

Lundi : Lundi lectures, lues ou en cours 📚.

Mardi : l’écriture dans tous ses états, des petits mots, des petits bouts d’histoire 📜.

Mercredi : c’est le jour des enfants, je partage leurs mots et des souvenirs 😊.

Jeudi : Prendre une pause, c’est la journée de la poésie, de l’image qui m’inspire 💖.

Vendredi : Bavardages avec mes personnages ou avec moi-même 😉.

Samedi : Chanson et musique 🎵🎶.

Dimanche : Citations

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À très vite…