Bonjour toi 😉


Bonjour toi 😉
Le sujet de cette semaine ici est Bonne Nuit.

Ce lever de lune a été pris à la campagne. Je me souviens des chants des grillons, du parfum de l’herbe qui s’habille pour la nuit, et aussi de la chauve-souris qui passait et repassait et faisait peur.
Je me souviens du champ qui s’étendait à perte de vue devant les yeux, d’un chien qui aboyait au loin, du calme qui régnait.
C’est un endroit que je n’oublierais jamais et qui fait partie de mes souvenirs aujourd’hui. Il est rangé dans ma boîte. Je le partage avec toi, il a énormément de valeur et quand j’écris ces mots, je ne peux retenir mes larmes…

Bonjour toi 😉
C’est en regardant Monsieur, lunettes sur le nez, déchiffrer le papier pour trier nos poubelles, que j’ai eu l’idée de ce billet.
Nous sommes bien d’accord, ce texte que j’écris ne remet nullement en question le tri, le recyclage, et tutti quanti. Je me suis juste amusée à traduire ce que nous ressentons face à ce nouveau parcours pour nos poubelles.

Un agent très gentil est venu nous expliquer et nous laisser la pub pour que nous nous rappelions ce qu’il faut faire pour éviter des débordements.

Actuellement, nous avons deux poubelles. Une jaune pour les cartons et les bouteilles en plastique, une verte pour les ordures ménagères. Je ne compte pas les containers verre installés à divers endroits.

Le mois prochain, nous aurons toujours nos deux poubelles mais une troisième sera installée par quartier. Et c’est là que ça se complique . Je te raconte ça en histoire.

— Pour la poubelle verte, on y met tout ce qu’on ne met pas dans la jaune et la marron.
— La marron ?
— Oui, tu sais bien, la nouvelle.
— Heu non je ne sais pas. Bref, continue.
— Dans la jaune, on y met… (coup d’œil sur le papier) les emballages plastiques,
— Comme avant, il n’y a rien de changé.
— Si, on pourra rajouter tous les emballages en plastique.
— Heu …
— Les pots de yaourt…
Interruption
— Même s’ils sont sales ?
— Heu oui sans doute.
— Ah bon ! T’es sûr ?
— Regarde c’est écrit. Ne m’interromps pas toutes les cinq secondes, c’est déjà compliqué comme ça. Donc, les bouteilles d’huile…
J’ouvre la bouche pour poser ma question, mais les gros yeux de monsieur me la font refermer. (Je réfrène avec difficulté une envie de rire devant son air sérieux).
— Les bouteilles de lait, toutes les barquettes,
— Le mac do ?
— Heu… sinon on ne mange plus Mac do.
— Les boites à Pizza ?
— On n’en mange plus non plus.
— C’est le gars du camion qui va être content, maugréais-je, j’aime bien ses pizzas.
— Et on n’aura plus les burgers ?
Ah non, si les ados s’en mêlent on n’est pas sorti de l’auberge.
— J’aime bien les frites moi, les paquets on les mettra où ?
Monsieur reprend la main, après tout c’est lui le chef de famille.
— C’est écrit qu’il n’y a pas besoin de les laver, il suffit qu’ils soient bien vidés.
— Du coup, s’il reste des champignons de la pizza et de la tomate séchée, on fait comment ? C’est dans quelle poubelle ?
— Et si je ne termine pas tout mon burger, je jette la viande dans les ordures ménagères, et la boite dans la jaune. (Nous sommes anti gaspi je rappelle quand même et nous ne mangeons pas Mac Do tous les jours 😏).
— Concernant les yaourts, l’opercule au-dessus ne va pas dans la poubelle jaune…
— Quoi ? (tous en même temps) il faudra trier ça aussi ?
— Je crois que oui.
— Et ben, on va y penser du temps devant la poubelle. Papa, va falloir que tu nous fasses un bel endroit pour les entreposer, parce que si on doit y rester des plombes…

Monsieur continue sans relever.
— Il y un calendrier. La jaune ne sera pas ramassée toutes les semaines.
— Et ben, on n’a pas intérêt à la remplir trop vite.
— Sinon on en mettra un peu dans la verte !
En chœur
— À quoi ça sert alors le tri ?

Je n’ai pas parlé des déchets verts que nous portons à la déchetterie évidemment.
N’oublie pas… quand tu pique-niques, la nature est heureuse de t’accueillir dans son coin de verdure, alors laisse-là telle que tu as aimé la trouver 😉. J’aime bien de temps en temps faire ma donneuse de leçon 🤣.

Bonjour toi 😉
Aujourd’hui, pas de suite de Marie-Sophie, c’est le mois de mars qui est à l’honneur.

Ce matin, en ouvrant ma fenêtre, j’ai respiré et j’ai senti que c’était le mois des poètes. Verlaine est né un 30 mars. À Metz, chaque année à cette date, sa statue s’habille.

Nous sommes le 1er mars et j’ai l’impression que les fleurs le savaient. Hier encore (tiens ça me rappelle une chanson 😉) elles n’exhalaient pas ce même parfum.

C’est fou comme l’esprit fait vite le raccourci. C’est le mois de mars, et même s’il est celui des giboulées, c’est le mois du printemps.

Qui dit printemps, dit renouveau et réveil de la nature. Les arbres se garnissent de feuilles alors que d’autres fleurissent. Les oiseaux font leur nid, le merle siffle.

Dans la maison, l’envie d’ouvrir en grand et longtemps les fenêtres, histoire de changer l’air de l’hiver se fait sentir.

Je suis allée à la pêche aux dictons ou proverbes, ils sont nombreux 😊je vous en ai choisis quelques-uns :
Mars est un mois élégant, il se met sur son trente-et-un.
Si les rivières débordent en mars, elles déborderont tous les mois de l’année.
Quand il gèle en mars, il gèle autant de fois en mai.
Pour la dame et le cavalier, violettes de février ; pour les catins et les paillards, violettes du mois de mars. (elles sont fleuries dans mon jardin depuis février 😉).
C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir l’anémone sauvage aux corolles tremblantes (Alfred de Musset).
Le 6 mars, à la sainte Colette, commence à chanter l’alouette.
De Saint-Jean de Dieu (08/03) à Saint-Grégoire (12.03), vents et giboulées font notre désespoir.
Quand mars se déguise en été, avril prend ses habits fourrés.
Bienvenue à toi Mars 2022 et apporte-nous du bonheur, de l’amour (beaucoup, nous en avons besoin), de l’espoir et de la joie.

J’aime beaucoup le mois de mars et toi ?

Bonjour toi 😉
Du côté de chez Ma ici c’est la semaine gourmandises. C’est un thème qui me va tout à fait parce que je suis une gourmande, une épicurienne. J’aime faire la cuisine, moins la pâtisserie mais je me débrouille.
La dernière photo prise est celle-ci 👎

On les appelle suivant les régions, les bugnes, les merveilles (chez nous), les beignets de carnaval…
Mais il y a aussi les souvenirs des belles poignées de châtaignes que nous faisions à la campagne. Aujourd’hui, mon chéri repris la tradition et a trouvé la recette pour les faire griller à la poêle.

Toutes ces gourmandises se grignotent en famille dans la joie et la bonne humeur.
Que dire de mes madeleines ? J’essaie désespérément de les garder dans des boîtes pour tenter de voir si elles se conservent 😂. Mais, elles n’ont guère le temps de se conserver avec la bande de gourmands que j’ai à la maison 😂. Celles-ci sont natures, celles aux pépites de chocolat ont disparu 😂.

Une autre gourmandise que nous trouvons sur la table du petit déjeuner, les confitures faites par mon chéri. Ma préférée, celle à la prune d’Ente, souvenir de mes vacances. J’ai toujours l’odeur du four à prunes quand elles sèchent, c’est la même quand la confiture glougloute dans la cuisine.

J’arrête là mes gourmandises… et je n’ai pas parlé du chocolat décliné sous toutes ses formes 😂.

Bonjour toi 😉
Il existe dans mes cahiers des personnages qui ont eu une histoire et c’est tout. Pourquoi ? Je n’en sais fichtre rien.
J’ai pourtant eu l’envie, un jour, de les créer, de leur inventer une vie. Lorsque je fouille dans mes cahiers, je trouve :


Extrait d’un texte :
Héloïse avait débarqué dans la maison de Stefano un jour de pluie. Mais depuis ce jour, il faisait toujours soleil dans le cœur du gamin.
Elle était arrivée avec son vieux doudou tout moche qu’elle traînait derrière elle…
Charlie aussi était entrée dans la vie de Stefano, bouleversant tout sur son passage. Mais elle, ce n’est pas une vieille peluche qu’elle traînait, c’était des cartons de livres, un ordinateur et des carnets de toutes les couleurs. Elle avait envahi tout l’espace au grand plaisir de Joe.
Joe, c’était le père de Stefano. Un grand gaillard, à la barbe mal rasée qui piquait. Toujours affublé d’un chapeau en cuir de cow-boy. Ses bras étaient tellement immenses, qu’il pouvait les prendre tous les deux en même temps. Il y ajoutait même Charlie, et ils riaient tous aux éclats.
….
Il y avait aussi l’histoire de ma sorcière Nicky …


Extrait :
– Tu ne vas pas recommencer Samantha, je te répète que je ne suis pas une sorcière. Cesse de divaguer et de t’inventer des histoires…..
Qu’est-ce qu’il t’a pris de venir ici ? Et tu ne pouvais pas t’habiller plus discret ?
– Je t’emmène Nicky, réunion à Salem !
Elle lui donna la main et ils disparurent ensemble dans un nuage de fumée, laissant ébahie Sam qui avait oublié son sac et revenait le chercher…..
Stoppée dans son élan, elles se regardèrent toutes les deux. Nicky posa à nouveau sa main sur le front de son amie qui faillit éclater de rire mais se retint devant son air grave.
– Sam, j’ai bien peur que tu sois devenue une sorcière….
Ces personnages dorment au fond de leur cahier. Un jour, ils se réveilleront et certainement, ils auront des choses à me raconter, ils m’empliront la tête et me pousseront à écrire.
T’arrive-t-il à toi aussi d’avoir des personnages qui n’ont plus d’histoire ?

Bonjour toi 😉
Ici lors de mes promenades sur vos blogs, je découvre le Silent Sunday de isabellecorlier.com. Allez le découvrir, ça vaut le coup 😊.


Bonjour toi 😉
Je suis retournée ici Du côté de chez Ma, et c’est la semaine du coin de ciel bleu. Alors j’ai fouillé dans mes photos et j’en ai trouvé quelques unes qui pourraient convenir, mais comme dernièrement nous ne pouvions pas trop nous déplacer 😏 …

C’est le ciel bleu de mon jardin dans le Sud-ouest, c’était en janvier 2021. Tu peux apercevoir les mésanges qui viennent se restaurer.

Mais où est ce fichu ciel bleu ? C’était en février 2021 à Narbonne plage. Nous avions le droit de ressortir mais rien n’était ouvert. C’était d’une tristesse… Même le temps s’était mis de la partie 😉 mais nous avions quand même réussi à pique-niquer sur les rochers face à l’eau très remuante. Il ne faisait pas chaud mais nous étions heureux de pouvoir prendre un bon bol d’air marin.

Nous sommes en juillet 2021 au parc des Bambous. Il faisait beau et chaud. C’était d’une tranquillité. Toujours dans le Sud-Ouest en Ariège.



Et voilà mon ciel aujourd’hui, février 2022, vu de ma fenêtre. N’est-il pas beau mon sud-ouest ?

Merci au blog Du côté de chez Ma pour cette belle idée de partages.
Bonjour toi 😉
C’est la journée bavardages et aujourd’hui, je donne la parole à un terrain à qui il arrive une histoire à laquelle il ne s’attendait pas.
J’avoue, j’aime donner la parole aux objets. Ici, c’est un terrain qui n’avait rien demandé à personne…

C’est un jour comme les autres…
Les maisons qui m’entourent s’éveillent peu à peu. Moi, je suis seul et la végétation m’envahit. Pas de maison construite sur ma terre, mais des parpaings et une bétonnière qui pèsent lourd. Je ne sais pas pourquoi c’est entreposé chez moi. C’est arrivé un jour comme ça !
J’avais espéré qu’à mon tour, je verrais arriver des camions et qu’il y aurait de l’animation. J’avais bien vu mes copains d’à côté qu’ils étaient ravis d’être creusés, puis recouverts d’une belle chape de béton. Peu à peu une maison puis une autre et encore une autre s’était dressée et j’étais content pour eux.
Moi, je suis tout seul. Personne ne s’intéresse à moi et je vois régulièrement les herbes folles m’envahir.
Mais aujourd’hui, j’ai vu une voiture s’arrêter et c’est moi que les gens ont regardé. C’est moi qu’ils ont trouvé joli, bien orienté et assez grand.
J’ai essayé de me montrer sous mon plus beau jour et j’ai entendu qu’ils remarquaient que je surplombais tous les autres. Qu’est-ce que j’étais fier !
Je me suis encore plus gonflé d’orgueil et la dame a dit que j’étais vraiment beau et que si elle pouvait, elle construirait bien une maison sur moi.
D’un côté j’étais content, de l’autre, j’ai pensé que c’était encore fichu. Mais la conversation ne s’est pas arrêtée là, j’ai compris alors qu’ils n’étaient pas acheteurs mais mes propriétaires.
J’ai dû inconsciemment remuer, car ils ont immédiatement remarqué que les parpaings et la bétonnière n’avaient rien à faire sur moi. Enfin quelqu’un qui me comprenait !
J’ai tendu l’oreille comme je pouvais, ce n’est pas facile pour un terrain, mais mes herbes folles s’en sont chargées à ma place et j’ai compris qu’il y avait un problème.
Horrifié, j’ai réalisé que quelqu’un voulait m’acheter à un prix dérisoire. Comment est-ce possible ? Je suis beau, je suis grand, je suis viabilisé, je ne peux pas être bradé.
Je me suis alors souvenu du monsieur d’il y a très longtemps qui m’avait acheté… Il s’est battu pour me garder… et avec d’autres propriétaires, ils se sont unis pour en faire ce que je suis aujourd’hui. Je fais partie d’un lotissement alors que je n’étais pas grand chose à mes débuts. Rien que pour ça, je refuse d’être vendu à prix dérisoire, ne serait-ce qu’en souvenir de ce monsieur. Je le revois avec sa moustache grisonnante arpenter ma terre…
Mais je ne suis qu’un terrain, comment pourrais-je me défendre ? Peut-être pourrais-je étendre encore mes herbes folles et appeler les bestioles qui font peur ?
Histoire à suivre…

Bonjour toi 😉
Comme la Saint-Valentin est très proche pour ne pas dire que c’est demain 😉, j’ai choisi une citation sur l’amour toute simple.
Aimer c’est savoir dire je t’aime sans parler
Victor Hugo






Bon dimanche avec cette jolie citation d’Alfred de Musset : Je ne sais où va mon chemin mais je marche mieux quand ma main serre la tienne.

