Aujourd’hui, ce n’est pas un de mes personnages qui va bavarder. C’est moi tout simplement.
Figure-toi qu’hier, j’ai eu l’idée d’aller me balader avec ma chienne et je me suis dit : Pourquoi ne pas faire une vidéo et raconter au lieu d’écrire ce que je vois.
Tu parles que c’est simple 😂. Déjà, avec ma chienne en laisse qui tire à qui mieux mieux et qui se moque royalement que je m’arrête pour discuter ou filmer, tu imagines la scène ? J’ai failli faire tomber mon téléphone et j’ai pesté (heureusement je n’avais pas encore appuyé sur le bouton).
Je choisis mon endroit préféré et timide comme ce n’est pas permis, je zieute s’il n’y a personne aux alentours pour écouter. Je n’imagine même pas qu’ils en ont rien à faire, les gens, de ce que je peux raconter 😏.
Je suis installée face au fleuve qui fait un bruit d’enfer. J’ai calé ma chienne sur le banc, elle est assise et semble respecter l’ordre de ne pas bouger dit d’une voix ferme (ça c’est mon mari qui me le répète sur tous les tons, sois ferme quand tu lui parles! ). Moi, je suis plutôt caresse et je me fais avoir à chaque fois quand elle me regarde avec ses yeux d’amour. Bref, je m’égare 😂.
Je suis prête. Je prends mon portable et appuie sur l’application de l’appareil photo. Je n’oublie pas de choisir vidéo (ça c’est grâce à mon fils qui se moque de moi régulièrement parce que j’oublie, je bidouille, je peste et finalement range mon portable 😂), il serait fier de moi, je ne me suis pas trompée.
C’est parti ! Mais qu’est-ce que je vais pouvoir raconter ? Parce que tenir un stylo ou taper sur les touches d’un clavier, ça n’a rien à voir, avec le fait de parler toute seule à une caméra. C’est là que la citation Ecrire, c’est ranger le bordel qu’on a dans la tête prend tout son sens, je ne sais pas quoi dire. Il y en a tellement de bordel dans ma tête 😂. Alors, je bafouille, je dis finalement que ce n’est pas facile de faire une vidéo, je montre ma chienne qui me regarde bizarrement et se dit que finalement, elle a peut-être le droit de descendre et c’est ce qu’elle fait. Du coup, j’appuie sur le bouton pour stopper la vidéo parce qu’elle a tiré sur la laisse, que j’ai failli tout laisser tomber, mon sac et mon portable.
À votre avis, qu’est-ce que je fais ? J’écoute la vidéo évidemment.
Qu’est-ce que c’est que cette voix ? Je suis tellement surprise par mes chuchotements qu’on dirait une vidéo ASMR. Quézaco ? C’est une vidéo où iI suffit de faire tout lentement et sans bruits forts. Ces vidéos sont préconisées pour la méditation, la relaxation. Bref, tu m’as comprise, je ne m’attendais pas à ça du tout. Qu’ai-je fait à ton avis ? J’ai effacé ! Tout ça pour ça 🙄 ?
Je reprends le chemin en sens inverse et ma chienne ravie de repartir, marche devant. Moi, je cogite. Elle, elle n’en a rien à faire de mes états d’âme et tire toujours plus fort sur sa laisse.
Une fois rentrée, je raconte mes déboires. Evidemment, que me demandent mes hommes ? Fais-voir !
Comment ça tu as effacé ? T’inquiète, mon fils prend les choses en main. Elle n’est pas perdue ta vidéo, on va la récupérer dans la corbeille. Suis-je bête ! Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? 😂. Tu vas bien rechercher un truc que t’as mis à la poubelle par mégarde, c’est pareil (remarque à moi-même, c’est plus propre dans ton tél 😂).
Ils écoutent et moi je me fais toute petite. (déjà que mon mètre 63, n’est pas grand 😉). Le verdict tombe tel un couperet : Tu as une jolie voix, blablablabla…
Peut-être qu’un jour, je partagerai avec toi une vidéo…
En cherchant dans mon cahier de citations ou de petites phrases piochées ici et là, j’en ai trouvé une qui me plait bien et qui va parler à tout le monde.
C’est une conversation entre Winnie l’ourson et son ami Porcinet 😄 D’accord, ce n’est pas du Victor Hugo mais ça a le mérite d’être clair.
- Winnie, quel jour sommes-nous ?
- On est aujourd'hui.
- Tant mieux, c'est mon jour préféré.
Alors qu’en penses-tu ? Vivre le présent comme un cadeau, demain sera un autre jour.
Bonjour toi 😉 Si on chantait ? Je t’invite avec la chanson de Grégoire Toi plus moi.
Toi, plus moi, plus eux, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l’insouciance.
À deux à mille, je sais qu’on est capable,
Tout est possible, tout est réalisable,
On peut s’enfuir bien plus haut que nos rêves,
On peut partir bien plus loin que la grève.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, plus tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c’est notre jour de chance.
Avec l’envie, la force et le courage,
Le froid, la peur ne sont que des mirages,
Laissez tomber les malheurs pour une fois,
Allez venez, reprenez avec moi.
Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l’insouciance.
Je sais, c’est vrai, ma chanson est naïve,
Même un peu bête, mais bien inoffensive,
Et même, si elle ne change pas le monde,
Elle vous invite à entrer dans la ronde.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c’est notre jour de chance.
L’espoir, l’ardeur, prend tout ce qu’il te faut,
Mes bras, mon cœur, mes épaules et mon dos,
Je veux te voir des étoiles dans les yeux,
Je veux nous voir insoumis et heureux.
Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez, laissez faire l’insouciance.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez c’est notre jour de chance.
Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,
Allez venez et entrez dans la danse,
Allez venez et entrez dans la danse.
Viens, entre dans la danse, ne reste pas seul, Grégoire avec des mots simples a su faire un tube avec cette chanson qui reste dans la tête. Il le dit lui-même sa chanson est naïve. Pas besoin de grands mots pour inviter les gens à entrer dans la ronde. La musique a ce pouvoir, mettre des étoiles dans les yeux et pendant quelques instants retrouver de l’insouciance du bonheur. Dépose ton fardeau, et laisse-toi emporter💖.
Beau samedi en chanson à toi, donne-moi la main🎶🎵.
Déjà jeudi et le jeudi c’est poésie 💖. Que t’inspire cette image ?
Regarder et observer en silence,
Pas de bruit, rien ne bruit.
Seuls les arbres et les fleurs dansent.
Je souris.
Je colle mon œil davantage
Par le trou de la serrure sans âge.
J’aperçois une barrière,
J’y vais sans un regard en arrière.
Mais la porte résiste,
Je n’ai pas la clé.
Faudrait-il qu’elle existe
Pour que je puisse entrer.
Mon regard balaie
Ce qui me semble être un jardin.
Il s’envole par-dessus la haie,
J’ai rêvé que c’était le matin.
Rêver est toujours permis,
Pas de panneaux interdit.
Je ferme les yeux,
Le ciel est bleu.
Je sens les parfums m’entourer,
Quelqu’un prend ma main,
Je reviendrai demain,
J’aurai retrouvé la clé.
Tu te souviens ? C’est mercredi et c’est le jour des enfants et ça tombe bien, parce qu’aujourd’hui, c’est la chandeleur. Qui dit Chandeleur, dit crêpes ! 😋😋
Je ne vais pas m’étendre sur la signification de la chandeleur parce que c’est le jour des enfants, je ne vais garder que la crêpe qui avec sa forme ronde ressemble au soleil (la lumière, qui est la fête de la chandeleur), et qui annonce le retour du printemps après l’hiver. Il y a évidemment la référence à la religion catholique…
J’ai gardé la recette de ma maman et je la fais toujours. Originaire du nord, je mélange par moitié lait et bière.
Celle de maman a 4 œufs et pas de beurre, je le remplace par de l’huile.
Je les fais sauter avec une pièce dans la main chaque année. Suis-je plus riche parce qu’elles ne tombent pas au sol ? Disons que je ne suis pas plus pauvre 😂.
Mes enfants sont toujours les premiers à venir les faire sauter. Mon mari également mais il est plus prompte à les goûter 😂😘.
La crêpe party se déroule avec de la confiture, de la pâte à tartiner (Nutella pour ne pas le citer, je sais ce que tu vas dire, mais avoue, c’est la meilleure 😉), du sucre en poudre, du sucre glace, de la cassonade, du citron, et toutes les confitures faites maison. Tu remarques que nous sommes très sucrés et pas trop salés 😉.
Tu n’as pas oublié ? Nous sommes mardi et c’est le jour de l’écriture ou d’une histoire 😊.
La fée Vrillée feuilletait son grimoire. Devant elle défilaient ses amies.
La plus grande, la Fée Mur qui le faisait toujours et était sans cesse par monts et par vaux. Venait ensuite la Fée Néant qui était toujours aussi paresseuse et manquait toujours de disparaitre dans le Néant.
La Fée Vrillée sourit. Heureusement que la Fée Dérale la surveillait, celle-là c’était une vraie chef et avec la Fée Rule pas de place pour la surprise.
Ah celles-ci, la Fée Tiche et la Fée Erique, toujours ensembles. Autant pour faire la fête que pour collectionner des objets. Elles s’amusaient à ressembler à la Fée Line qui se déplaçait toujours avec grâce. Rien à voir avec la Fée Culent qui s’empiffrait régulièrement alors que la Fée Roce lui faisait les gros yeux. Une fée devait savoir se tenir ne cessait de répéter la Fée Vrillée, comme la Fée Odale par exemple. Celle-là, une vraie princesse dans son château.
La fée Vrillée referma son grimoire et soupira.
Allons, elle devait saluer ce mois qui arrivait à petits pas avec ses 28 jours. Il n’était déjà pas fier d’être plus petit que ses frères, alors elle n’allait pas en plus oublier de le saluer comme il se doit.
Elle sortit sur le pas de sa porte et s’envola pour parsemer de-ci-delà de la poudre de fée.
Peut-être en as-tu reçu… cela faisait comme des petites gouttelettes de rosée…
C’est lundi, papotons lecture. Je continue le roman de Laura Barnett.
En 1958, Eva a dix-neuf ans, elle est étudiante à l’université de Cambridge et amoureuse de David. Un jour, alors qu’elle se rend à un cours, son vélo roule sur un clou. Un homme, Jim, assiste à la scène. Que va-t-il se passer ? Ce moment sera déterminant pour leur avenir commun. Un point de départ, trois versions possibles de leur histoire : le roman suit les différents chemins que les vies de Jim et d’Eva pourraient prendre après cette première rencontre. Des vies faites de passion, de trahisons, d’ambition et sous-tendues par un lien puissant. Car, quoi qu’il arrive, Eva et Jim vivront une histoire d’amour. Livre poignant et fine analyse de la complexité du sentiment amoureux, cette comédie romantique moderne a été numéro un des ventes en Angleterre.
J’en suis à la page 224 et l’aventure continue avec Eva et Jim.
Une chose est certaine, c’est que ces deux-là s’aiment. Mais suivant les chemins qu’ils empruntent, d’où les versions 1,2 et 3, leur vie n’est pas la même. Parfois, Jim est sympathique ou parfois, il dérape.
Quant à Eva, j’ai la nette impression qu’elle n’est pas heureuse. Dans la version où elle est restée avec David, il la quitte pour une autre et je pense comme elle, qu’il ne l’a jamais aimée. C’est Eva qui n’a pas la reconnaissance de son travail alors que lui est au sommet de la gloire. Dans la version où elle est avec Jim, c’est le contraire. Elle est reconnue comme écrivain alors que lui peine à se faire connaître avec ses toiles. Dans la version, où ils ne sont pas ensemble, elle pense toujours à lui, il pense toujours à elle alors qu’il est avec une autre femme.
Les parents d’Eva sont toujours présents.
J’avance dans ma lecture le soir, je peine un peu. Ce qui me surprend c’est que cette histoire est classée dans la comédie romantique. Certes, c’est une histoire d’amour, mais je n’y découvre pas trop d’humour et je ne ris pas souvent à la lecture.
Je vous en dirais plus lundi prochain. N’hésite pas à me dire en commentaires si tu l’as lu et ce que tu en as pensé.