Bonjour toi 😉

Confiance absolue Ses grands yeux le cherchent au ciel Elle est magnifique © Isabelle-Marie d’Angèle (mai 2023)

Bonjour toi 😉

Confiance absolue Ses grands yeux le cherchent au ciel Elle est magnifique © Isabelle-Marie d’Angèle (mai 2023)

Bonjour toi 😉
Je retrouve avec plaisir mes petits personnages et je te partage le bavardage de Stefano avec son papa.

Stefano aidait son papa à installer un récupérateur d’eau. Ils étaient seuls, les filles étaient parties faire du shopping comme disait Charlie. Celle-ci avait décidé de rhabiller sa fille, Héloïse ravie ne s’était pas fait prier. Charlie aurait bien voulu entrainer avec elles Stefano, car ce n’est pas Joe qui allait s’en charger, mais le gamin avait préféré rester bricoler avec son père.
— On ira tous les deux, hein papa, je préfère quand on est entre hommes pour m’habiller.
Joe qui tenait en équilibre sur son échelle, un tournevis dans la bouche, grommela un vague oui.
— Hein t’es d’accord ? Un jean et un sweat ça me suffit. Avec Charlie, il faut toujours trouver une chemise assortie, puis un tee-shirt et un autre pantalon, et j’en ai marre d’essayer.
Joe descendit et regarda son gamin.
— Il y a un problème avec Charlie ?
C’était bien la première fois que Stefano parlait ainsi de la jeune femme.
— Mais non !
Il connaissait bien son fils qui commençait à se dandiner d’un pied sur l’autre, les mains dans le dos.
— Tu es sûr ? Tu peux m’en parler, je sais garder un secret.
— Ouais mais t’es amoureux et quand on est amoureux on est neuneu.
Joe éclata de rire.
— Tu as l’air de bien t’y connaitre ma foi ! Alors comme ça, je suis neuneu et tu entends quoi par-là ?
Il ne répondit pas puis il fixa son père dans les yeux.
— Dis, tu vas te marier avec Charlie ? Je te préviens, je ne veux pas porter de costume ni de cravate.
Stupéfait, Joe s’assit à même le sol et invita le petit garçon à venir le rejoindre. Il passa un bras autour de ses épaules et le serra contre lui.
— Raconte-moi ce qui te tracasse et je te rassure tout de suite, il n’est pas question de mariage pour le moment. Charlie et moi n’avons jamais abordé le sujet.
— Oui mais tu sais bien qu’avec elle, d’un coup de baguette magique, elle nous retourne comme une crêpe.
— Pas contre notre volonté, jamais, tu le sais bien.
— C’est bien ce que je dis, tu vois rien, t’es amoureux.
— Tu trouves que j’ai changé ? Je ne suis plus le même avec toi ? Pas assez présent ? Tu penses que je la laisse trop s’occuper de toi ? Je n’en ai pourtant pas l’impression et Charlie ne se permet jamais de te faire de réflexions.
Stefano soupira. Joe se recula pour le regarder.
— De quoi as-tu peur ? L’histoire du costume n’est qu’un prétexte. Je n’oublierai jamais ta maman, je te l’ai déjà dit, et Charlie ne la remplacera pas. Alors de quoi as-tu peur ? Que je t’aime moins ?
Au soupir du petit garçon, il comprit qu’il avait touché un point sensible.
— Tu sais trésor, un cœur c’est grand comme ça, reprit Joe en étirant les bras, et le mien, tu as vu comme il peut être énorme. Alors, j’aime Charlie oui mais d’un amour différent de celui dont j’ai aimé ta maman, puis toi, je t’aime fort autrement, et puis j’aime aussi encore différemment Héloïse. Il y a de la place pour tout le monde dans mon cœur, mais tu sais… toi, tu auras toujours la première place.
Stefano se jeta dans les bras de son père.
— Tu promets ?
— Croix de bois croix de fer, si je mens je vais en enfer.
Stefano ajouta tout bas
— Pour le reste aussi tu promets ? Pas de costume hein, si jamais tu changeais d’avis pour le mariage.
Joe éclata de rire et embrassa tendrement son fils
— Alors, on la continue cette installation de récupérateur d’eau ?
© Isabelle-Marie d’Angèle (mai 2023)

Bonjour toi 😉
Je partage avec toi une de mes dernières lectures. Connais-tu ce roman de terroir ? Si oui qu’en as-tu pensé ?

Amour, vengeance et roselières dans le Marais poitevin
Sous le Second Empire, Poppée Dupuybel est encore une fillette lorsque sa famille quitte Paris pour s’installer à Niort, où son père, ingénieur des Ponts et Chaussées, va prendre la direction de l’aménagement du Marais poitevin.
Soumise à une éducation très stricte sous la férule de Marianne, sa gouvernante, la petite Parisienne se lie en cachette avec deux enfants maraîchins, Tino et Lili, grâce auxquels elle découvre le monde magique du marais : son labyrinthe aquatique, ses roselières, ses villages isolés que l’on relie en gabare.
Une fugue de Poppée avec ses amis conduit au renvoi injuste de Marianne. Pour la jeune fautive, le châtiment n’est pas moins terrible : elle est envoyée en pension au couvent des Ursulines de Niort. Mais, ignorante du secret que cache sa gouvernante, Poppée aura à payer plus chèrement encore le prix de son inconduite…
Je ne connaissais pas le monde des Marais poitevins, Corinne Javelaud sait le faire découvrir à ses lecteurs à l’aide de sa plume. C’est sa façon magique de nous plonger dans une histoire sur fond d’Histoire.
Ici, il s’agit une petite fille, Poppée, issue d’une famille aisée de la région Parisienne, qui part avec ses parents à Niort. Immédiatement, je comprends que son père n’a que faire de ce que peut penser une gamine qui voit un monde totalement différent.
Abandonnée à Marianne, sa gouvernante, elle n’en fait rapidement qu’à sa tête et comme l’enfant qu’elle est, curieuse de tout, elle va s’approprier à sa manière les Marais poitevins, sans se douter un seul instant qu’elle est la fille du nouvel ingénieur des Ponts et Chaussée qui vient tout chambouler.
Comment ne pas comprendre que cette gamine ait l’envie de la compagnie d’autres enfants ? Comme elle ne peut le faire sous l’œil vigilant de Marianne, elle profite d’une sieste de celle-ci pour s’évader sans imaginer une seconde les conséquences sur sa propre vie et de celle de Marianne.
La colère de son père est sans appel, Marianne est renvoyée et Poppée enfermée au couvent. Et même si sa mère a le cœur en lambeaux, elle n’ose braver les ordres de son Crespin Dupuybel.
C’est justement à cause de la santé de Hortense Dupuybel que son mari Crespin va faire la connaissance d’un médecin qui va tomber sous le charme de la jeune Poppée en photo. Il n’en faut pas plus pour que les parents imaginent que ce serait un beau parti pour leur fille et le jeune homme est autorisé à aller la rencontrer au couvent.
Bien qu’encore insoumise, Poppée qui semble avoir retenu la leçon de son inconduite se laisse séduire par ce gentil homme avec qui elle se mariera.
Mais alors qu’est devenue Marianne ? Et pourquoi ce titre ?
Par hasard, Poppée devenue l’épouse du médecin va la retrouver. Marianne est à nouveau gouvernante et elle en veut terriblement à la petite fille. Poppée va tenter de s’excuser, si tant est que ce soit possible, et peu à peu va comprendre ce qui s’est passé dans la vie de Marianne à partir de son licenciement. Poppée ne s’attend pourtant pas à une telle vengeance de Marianne.
Je trouve toute cette partie plus intéressante parce qu’on explore alors les sentiments des personnages. Marianne est une femme qui a énormément souffert et l’on réalise pourquoi au fil des pages. Personne ne s’est soucié de ses envies quand elle a dû suivre Poppée et quitter Paris. Dès qu’elle a été renvoyée, qui s’est préoccupée de ce qu’elle allait devenir dans cette ville inconnue pour elle ? Les parents Dupuybel me sont franchement antipathiques et égoïstes.
Une bonne partie du livre étant sur la vie du Marais, j’ai trouvé un peu longuettes et lourdes toutes ces descriptions qui, il faut l’avouer, n’ont rien de plaisant, même si les promenades en gabare semblent amusantes.
Je connais Corinne Javelaud pour ces livres de terroir, j’ai moins accroché sur celui-ci, mais peut-être ai-je été hermétique à cette ambiance et sensible à la froideur des Dupuybel.
Pour tous les amateurs de romans de terroir, je le recommande. Il est très bien écrit et jalonné de moult explications sur le travail dans les Marais poitevins.

Bonjour toi 😉
Tout d’abord, je te présente mon nouvel avatar qui a revêtu sa tenue de printemps. Tu le connais, il m’accompagne à chaque billet, c’est lui qui te dit à très vite 😁.

Et quelle surprise ce matin ! Je te les partage 🍓.

Les premières fraises ! Monsieur Chéri m’appelle ce matin en me disant qu’il y avait une surprise au jardin. Il était fier et moi j’étais heureuse pour lui. Elles sont bonnes, pas trop de parfum mais le goût est là.
Et puis il y a ça !

Et ça ! Nous ne sommes pas d’accord sur son nom, Monsieur Chéri ne se rappelle pas comment il est arrivé là. En faisant des recherches, moi je pense que c’est un oranger du Mexique, mais Monsieur Chéri a un doute sur la fleur qui n’est pas tout à fait celle-là. Si toi tu le reconnais, n’hésite pas à me le dire.

Et aussi parce que c’est le 8 Mai et que je n’oublie pas 💖



Bonjour toi 😉
Avec cette citation de Marcel Proust, je me dis que je suis super intelligente 😂. Bon dimanche à tous 💖.


Bonjour toi 😉
Je partage aujourd’hui la musique de Mylène Farmer dont je salue le travail du spectacle. Johnny Hallyday disait d’elle que sur la scène, elle était comme lui, c’est du grandiose. Rien n’est laissé au hasard. Sa prochaine tournée est annoncée et les places se vendent comme des petits pains.
Bon samedi 🎶

Bonjour toi 😉
Cette année, il s’en donne à cœur joie mon jardin et je remercie Monsieur Chéri qui s’en est superbement occupé et qui en est fortement récompensé.
N’est-il pas magnifique ? Voici Monsieur Rhododendron.

Il n’est pas non plus et lui, il parfume tout le jardin, j’ai nommé Monsieur Seringat. Il s’est tellement épanoui qu’il vient gratter la fenêtre de notre chambre. Dès la fin de sa floraison, il sera taillé pour être encore plus joli l’année prochaine. (Je n’aime pas quand Monsieur Chéri le taille, mais il parait qu’il le faut et que c’est bien pour lui).

Celle-ci n’est pas encore ouverte, j’ai nommé Mme la Pivoine rouge.

Mais ses copines plus en avance s’en donnent à cœur joie, bonjour les pivoines roses.

Je ne les avais pas encore montrés, ils m’en ont fait la remarque, je répare mon oubli. Voici Messieurs Genêt et Fusain.

Bonjour Madame la Moutarde qui grimpe, grimpe 😉. Elle n’a pas de parfum mais elle est jolie.

Mesdames les Renoncules ne sont pas en reste.

Les voilà, Mesdames les roses jaunes au parfum délicat.

Voici un petit aperçu avec le lilas.



Bonjour toi 😉
C’est chez Marlabis ici que j’ai trouvé ces questions. Va y faire un tour, tu y trouveras tout un tas de choses sympathiques.
Je me lance 😂

1-Pour quelles raisons tu réponds à mes questions ?
En voilà une question qu’elle est bonne. Je me le demande encore 😉, j’en avais envie tout simplement.
2- Vous écoutez quoi en ce moment ?
Juste à l’instant, c’est Jenifer : les choses simples.
3- C’est quoi le dernier truc que tu as mangé ?
Un carré de chocolat avec mon café.

4- Comment vas-tu en vérité ?
Bien je pense. J’ai parfois le moral en berne mais je m’évertue pour qu’il ne le reste pas longtemps. Je sais que le cerveau aime les choses négatives alors je lui en propose des positives.

5- Une femme : Plutôt pantalon ou jupe ?
Les deux mon général 😂. Le pantalon l’hiver et la jupe l’été.
Un Homme, plutôt kilt ou bermuda ? Pour les hommes, le kilt ? bof ! Le bermuda oui mais pas à fleurs 😁. Après, un homme en costume m’a toujours fait rêver avec la chemise ouverte pas de cravate. (Dans mes histoires, les hommes sont souvent ainsi 😂).


6- Pourquoi les chats passent-ils leur temps à sortir ou rentrer ?
Je pose la même question pour les toutous. Je ne sais pas, ils ont certainement des trucs à faire. Peut-être que nous aussi, sans nous en rendre compte nous faisons pareil, on se lève, on se rassoit, on se relève pour aller chercher un truc. Fais attention, je suis certaine qu’ils nous imitent.

7- Quelle est ta lecture du moment ? Tout l’monde peut y répondre à sa guise.
Sans regrets de Françoise Bourdin. C’est son tout dernier puisqu’elle nous a quittés. Le titre m’interpelle du coup.

8- Notez le 1er mot qui vous vient à l’esprit quand on vous dit : maison, terre, pluie.
Parfum. La nature qui vient de recevoir une belle averse sent divinement bon.

9- Quand vous êtes-vous senti pour la 1ère fois dans la peau d’un adulte ?
Que je n’aime pas cette question. Je n’ai pourtant pas le syndrome de Peter Pan, mais je ne sais pas si je suis vraiment une adulte alors que j’ai 3 grands enfants. Peut-être que j’ai eu l’impression de le devenir quand je me suis mariée, j’avais 18 ans. Après la vie se charge de te rappeler à l’ordre. Je crois que le pire est arrivé quand j’ai perdu mes parents à neuf mois d’intervalle. Là oui, j’ai compris que la vie me jouait un drôle de tour.
10 -Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée hier ?
Attends, qu’est- ce que j’ai fait hier ? Ah oui, c’était une journée pourrie, il n’arrivait que des trucs pas rigolos. Il doit bien y avoir un truc pourtant qui soit chouette… Ben oui, le sourire de mon homme bien sûr.

Voilà, j’ai répondu à toutes les questions. Si tu as envie de faire de même, n’hésite pas et va chez ici

Quelle plaisir de retrouver ailleurs mes billets ici chez Miss Zen
Comme je suis en panne d’inspiration, je reprends le jeu des questions de Isabelle-Marie d’Angèle

Es-tu une vraie princesse ?
Aujourd’hui comme hier : pas trop. Ou alors une princesse un peu garçon manqué comme on disait à l’époque (quelle terrible expression)
Gamine, j’aimais le rose, même beaucoup mais je n’ai jamais été très fifille.
Mes héroïnes, c’étaient plutôt Candy Candy , Heidi, Lili de la Bibliothèque Rose ou Laura Ingalls


Es-tu casse cou :
Gamine : terriblement, j’étais un vrai ouragan : je grimpais aux arbres, sur les toits, je descendais les pentes à toute vitesse en patin à roulettes ou à vélo les mains en l’air (sans casque évidemment personne n’en portait), jamais peur à cheval.
Je reste attirée par l’aventure : j’adore faire de l’accrobranche, j’ai adoré mon essai de char à voile, je rêve de faire de la plongée ou de remonter à cheval (et notamment…
Voir l’article original 324 mots de plus
Bonjour toi 😉
J’aime bien choisir une illustration au hasard. Enfin, elle doit m’appeler, c’est à dire me donner l’envie de trouver les mots pour la décrire. Ce jeu-là stimule mon imagination. Quand en plus, je choisis de l’écrire en vers, voici ce que ça donne mais est-ce vraiment de la poésie ? Je dirais plutôt que c’est une bafouille de ma plume 😂.

Elles marchent la tête ailleurs. Ce n’est pas qu’elles regardent l’heure, Non, l’une consulte ses photos Alors que l’autre prend l’eau. La troisième, le nez dans son bouquin Va se prendre un gadin. Pourquoi un parapluie Alors que le soleil luit À en croire la capeline Que porte la belle Adeline. Pas un regard pour la pâtisserie Où s’étalent à l’envi Moult gâteaux au chocolat farcis. Ne pourraient-elles Ces belles demoiselles Se souhaiter le bonjour Avec un sourire toujours ? Elles pourraient peut-être aider Celle qui va s’envoler Avec son rouge parapluie Qui lui créé des ennuis. La vendeuse lui avait prédit Qu’il était un abruti Ce rouge parapluie. Elle n’en avait cure C’est celui-là qu’elle voulait Elle voudrait bien le refermer Pour retrouver sa voiture. Trois femmes par hasard Se croisaient sur le boulevard Devant une pâtisserie Qui ne leur faisait même pas envie. © Isabelle-Marie d’Angèle (Mai 2023).
