Voici une nouvelle catégorie qui apparait sur mon blog. Histoire que tu me connaisses encore un peu plus, je te partage l’histoire de ma petite Lhassa Apso. Elle va te raconter un peu sa vie…
Bonjour 🐕🦺
J’imagine que si tu lis mon journal de bord, c’est que tu aimes les animaux. Cette photo, tu l’as déjà vue, mais elle me plait bien parce qu’il y a mon nouveau doudou.
Je m’appelle Oxybulle. D’accord, ce n’est pas un prénom connu pour une petite chienne mais c’est celui que ma maîtresse m’a donné, parce que c’était l’année des O et qu’elle voulait un nom pas commun et qui lui correspondait. Etant donné que son ancien pseudo c’était Minibulle, t’as compris ?
Je suis née un 4 septembre 2018 et deux mois après, je suis arrivée chez ma maîtresse.
Oxybulle, 2 mois.
Tu as vu ? J’étais grande comme un carreau.
J’avais un panier trop grand pour moi et même des doudous que j’ai toujours.
J’ai été tout de suite bien dans ma nouvelle maison. Il faut dire que ma maîtresse et mon maître m’aimaient beaucoup. C’est elle qui m’a choisie.
Regarde comme elle est fière !
Lorsqu’elle travaille à son bureau, je ne peux m’empêcher d’aller sur elle.
Ici, il va vraiment falloir que j’aille me faire coiffer.
C’est quoi ce truc qui m’attache ? Au secours ma maîtresse, tu ne vas pas me laisser là ?
J’ai bien grandi et mon poil a changé de couleurs.
Et je prends toute la place dans mon panier.
Tu remarqueras que ce n’est plus le même panier. Ma maîtresse trouvait que l’autre était un peu vieux, elle m’en a choisi un nouveau. Il est tout doux, j’adore. Tu sais j’en ai même un deuxième, rouge, qui n’est pas loin de son lit. C’est celui-là qui me suit quand je pars en voyage avec eux.
Du côté de chez Ma ici le challenge était Fleuri . Tu connais déjà mon jardin, j’en donne des nouvelles régulièrement, d’ailleurs, j’ai pris de nouvelles photos notamment de ma renoncule 😊 aussi, je partage autre chose de Fleuri. (j’aurais pu parler d’un langage fleuri mais je préfère rester soft 😉.
Lundi lecture, nouvelle semaine et partage de ma dernière lecture.
Quand le passé n’a pas livré tous ses secrets…
Étudiante en droit et en histoire de l’art, Marion revient auprès de ses parents à l’occasion d’un stage chez Fabien Goldberg, notaire et homme politique à la carrière prometteuse. Troublé par le charme et l’enthousiasme de la jeune fille, celui-ci l’invite dans le domaine familial et lui fait admirer quelques peintures de grands maîtres. Une toile de Matisse retient l’attention de Marion. Ce Soleil couchant à Collioure ne fait-il pas partie des œuvres d’art disparues pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quel que soit le mystère qui se cache derrière cette découverte, il va bouleverser le destin de Marion et de ceux qu’elle aime…
Ce que j’aime chez Martine Delomme c’est qu’immédiatement, je suis plongée dans l’atmosphère familiale qui va régner tout au long du roman. Sa plume me fait penser à celle de Françoise Bourdin, me régalant toujours de ces romans familiaux.
Victoire est à la tête de sa maisonnée et prépare de bons plats pour recevoir ses enfants. Lorsque Marion, sa petite dernière, revient s’installer chez elle pour suivre son stage chez Fabien Goldberg qui dirige une grande étude notariale et qui est aussi maire de la commune, elle est ravie.
Marion avide d’apprendre et de parfaire, à l’aide de cette opportunité, ses études, pour être plus tard commissaire priseur, est heureuse de revenir chez elle. Elle retrouve sa chambre de jeune fille avec plaisir, ses parents et surtout son père qui s’occupe toujours de la fabrique de fruits confits. De jolis souvenirs viennent égayer ma lecture. Je sens les parfums des fruits qui glougloutent à plein nez. C’est ça aussi le talent de Martine Delomme. Quand je lis, je suis dans la maison et spectatrice de ce qui arrive.
Fabien Goldberg est sympathique et très proche de ses administrés. C’est un homme respecté qui est pressenti pour une carrière politique qui va au-delà de la mairie. Je l’apprécie énormément et j’ai le cœur serré quand je découvre le secret de sa famille. Qu’aurais-je fait à sa place ?
Les rapports avec sa stagiaire vont rapidement prendre un tour plus tendre. Même si la différence d’âge inquiète le notaire, il se laisse embarquer par le charme de Marion.
Le mariage est même programmé au grand dam de Victoire qui ne voit pas d’un très bon œil que sa petite dernière se lie avec cet homme qui pourrait être son père, mais après de mûres réflexions, il s’avère que ce notaire est quelqu’un de bien. Victoire s’inclinera et acceptera de bonne grâce Fabien.
Mais… au cours d’une visite dans la famille de Fabien, Marion découvre une toile de Matisse qui faisait partie des œuvres d’art disparues pendant la Seconde Guerre mondiale.
La curiosité de la jeune femme mise en éveil, elle se confie à sa sœur aînée, Béatrice, avocate, et s’occupant d’une association qui recherche ces tableaux perdus.
Comment se fait-il que cette œuvre brûlée pendant la Seconde Guerre mondiale, preuve à l’appui, réapparaisse dans la galerie du père de Fabien ?
Les découvertes de Marion la laissent face à un dilemme qui peut tout remettre en question.
Cette histoire est un véritable coup de cœur. Martine Delomme va au bout des sentiments de ses personnages. L’amour en sortira-t-il vainqueur ? Par amour peut-on tout quitter ? L’inacceptable peut-il être accepté quand même ? Pour Fabien, non ! Quelle est la vie de couple alors qui les attend ? Y a-t-il d’ailleurs toujours un couple ?
Je referme le livre sans me douter qu’il y a une suite… que j’avais dans ma PAL. En découvrant que j’avais un autre roman de Martine Delomme, curieuse, j’ai balayé des yeux le résumé. Intriguée par le choix des mêmes prénoms par l’auteure, j’ai compris. Avide de connaître ce que sont devenus mes héros, je l’ai lu en deux jours. La semaine prochaine, je vous raconterai donc L’impossible pardon de Martine Delomme.
Déjà samedi ! Tu te souviens, c’est le jour où je lance le jukebox. Que va-t-il me sortir aujourd’hui ?
Pour le coup… Devine …
Mon jukebox est très avance, je n’ai pas trouvé les paroles 🧐. C’est la nouvelle chanson de Yannick Noah sortie cette semaine. Je l’avais écoutée, elle m’avait plu. Je te la partage avec plaisir.
Du coup, je relance mon jukebox …
Ah… changement d’ambiance et d’époque 🎶 Grand écart assuré 😄.
Mon vieux – Daniel Guichard
Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux
Y'avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux
L'été, on allait voir la mer
Tu vois, c'était pas la misère
C'était pas non plus le paradis
Eh ouais, tant pis
Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris, pendant des années
Le même autobus de banlieue
Mon vieux
Le soir, en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux
Les dimanches étaient monotones
On ne recevait jamais personne
Ça ne le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux
Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye, quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux
Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patron
La gauche, la droite, même le Bon Dieu
Avec mon vieux
Chez nous, y'avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Je sais, c'est con
Dire que j'ai passé des années
À côté de lui, sans le regarder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux
J'aurais pu, c'était pas malin
Faire avec lui un bout de chemin
Ça l'aurait peut-être rendu heureux
Mon vieux
Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger toutes ces choses-là
Tu vois
Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, je me dis
J'aimerai bien qu'il soit près de moi
Papa
Cette chanson m’émeut toujours autant 💖. Faut-il être bête quand même, je regarde la vidéo jusqu’au bout et mes larmes coulent toute seule. Quelle hypersensible !
La musique n’a pas d’âge, les chansons non plus. Belle journée à toi.
Bonjour toi 😉. C’est la première fois que je vais participer à cet agenda ironique proposé sur le site de Photonanieici. Voici donc ce que j’ai imaginé avec les mots à glisser dans le texte 👇
Photonanie souhaitait également que l’action se passe dans un pays froid, l’Islande éventuellement (mais pas que), et que si le texte se présentait sous forme d’anadiplose, elle serait comblée. Alors, j’ai tenté de relever le défi.
Pourquoi Bertille, Aglaé et Sam n’aiment pas l’Islande
Bonnet sur les oreilles, Bertille avait froid.
Emmitouflée jusqu’à la toque, elle grelottait.
Grelottait ? Claquait des dents oui !
Ce n’est pas parce qu’elle était fan de Game of Thrones
Qu’elle devait voir de ses propres yeux, l’Islande.
L’Islande ! Heureusement qu’elle avait pu emmener
Aglaé et Sam.
Aglaé et Sam étaient son couple de chats persans.
Ailurophile, Bertille n’avait pas imaginé une seconde partir
Sans ses amours.
Ses amours, parlons-en, ils n’avaient pas apprécié le voyage.
Encore moins de débarquer dans cette maison inconnue.
Bertille, pour les embarquer avec elle, avait fait des pieds et des mains.
Des pieds et des mains, ça, on pouvait le dire.
Elle avait payé la peau des fesses leur transport.
Elle avait gagné une coquette somme au loto,
Autant en profiter.
En profiter ! ça commençait mal.
La maison où elle devait s’installer pour son séjour
Était dans un état indescriptible.
Indescriptible, c’était le mot !
L’ancien propriétaire devait être frappé de syllogomanie.
Il y en avait partout : des cartons, des cadres photos, des emballages,
Quel fatras !
Fatras ! À cause de ça, ses chats n’osaient sortir de leurs panières.
Quel bec à foin, elle était !
Elle aurait dû passer par une agence,
Plutôt que d’écouter cette Germaine de malheur,
Qui avait une sœur qui connaissait la fille qui connaissait…
Connaissait qui d’ailleurs ?
Bertille ouvrit les yeux et pensa aussitôt que ce rêve était une coquecigrue.
Aglaé et Sam ronronnaient près d’elle sur la couette rouge à fleurs,
Eclairée par un rayon de soleil coquin.
Coquin ? Vous avez dit coquin ?
Elle saisit son téléphone et appela Alexandre.
Il décrocha à la première sonnerie.
— Tu ne m’avais pas parlé d’un voyage en Islande ? Je préférerais un pays plus chaud.
— Plus chaud ? Que penses-tu de la Thaïlande ?
Tu as dû remarquer que je suis en retard sur mon billet du vendredi 😂ceci explique cela même si ce n’est pas vrai…que je suis restée au lit 😏.
Plus sérieusement, tu es plutôt chance ou malchance le vendredi 13 ?
Il parait que le vendredi 13 ne porte pas bonheur. Dans la religion catholique, Judas a dénoncé Jésus-Christ qui a été crucifié un vendredi (vendredi saint). Vu comme ça, évidemment…
Plus léger, dans le film de Disney Bernard et Bianca, Bernard est en panique quand il découvre qu’il y a 13 marches pour grimper sur le dos de l’albatros. Dans mes souvenirs, tout se passe bien dans ce film. Ok, chacun ses références mais c’est la première qui m’est venue à l’idée 😂.
Moi je suis plutôt ça 👇 avec beaucoup d’humour évidemment ! Mais je pourrais le dire de cette façon, si on m’ennuie 😜.
Ou alors 👇😂
Et ici ce n’est vraiment pas de chance 😂mais je ne suis pas certaine que ce soit à cause du vendredi 13 😂
Pour ceux qui vraiment sont vraiment allergiques au vendredi 13 👇😄
Je t’envoie ça, on ne sait jamais 😄
Mais n’oublie pas que ton bonheur tu te le fabriques toi-même 💖.
C’était un billet de bonne humeur, tu ne trouves pas ? Souris, c’est vendredi 😄, on s’en moque du 13 😘.
C’est mercredi ! Nous avons tous dans la tête des chansons d’enfants, ce que nous chantions quand nous étions gamins (oui, je sais nous le sommes toujours un peu voire beaucoup pour ma part 😂) ou celles que nos enfants d’aujourd’hui chantonnent.
En voici quelques unes qui me font rire et que j’ai toujours plaisir à faire (mais si ! 😂)
Celle-ci, je te conseille de la faire, ça te met d’une bonne humeur, tu ne peux même pas imaginer
C’était la version sans les gestes, je te propose celle avec les gestes. Y a pas à dire dans le Nord de la France, y a de l’ambiance. Je ris toute seule en regardant la vidéo et je remarque qu’il n’y a pas beaucoup d’enfants comme quoi 😂…
Allez une dernière pour la route… oui je sais, tu vas me haïr 😂😂mais j’ai donné, j’ai copié les paroles, j’ai chanté, j’ai… ouais ! allez on y retourne !