Bavardages

Bonjour toi 😉

Chez Ma il fallait raconter (c’est le thème 😊) avec le partage d’une photo. J’ai cherché et j’ai trouvé. Je suis bavarde alors raconter ne devrait pas poser de problèmes, le tout est de ne pas m’éloigner du sujet 😄. Je me souviens qu’au lycée, en cours de français, le professeur me disait « attention au hors sujet ». Tu vois, ça commence mal, je raconte déjà ma vie. Mais n’est-ce pas le sujet ? Raconter. Alors je raconte.

N’est-ce pas beau de se raconter en musique ? Moi, j’appelle cette gente dame une ménestrel mais est-ce le véritable mot ? De plus, je ne sais pas si on dit une Ménestrel. Cette photo prise à Dinard en août dernier me rappelle de jolis souvenirs. Je me suis arrêtée devant elle, l’ai regardée et écoutée. Dans sa bulle, elle ne voyait personne. Elle se racontait certainement une histoire en faisant sa musique dans son costume d’époque.

Pivoine

Je continue de raconter. Ce matin, j’ai cueilli deux pivoines rouges. J’en ai d’autres, mais celle-là est particulière. Le pied de pivoine vient de ma maison de campagne (que je n’ai plus) et chaque année ce pied vivote, il donne une fleur. Mais cette année, il s’est étendu et deux belles pivoines sont fleuries, (oui je sais, que deux, mais c’est pas mal ! d’ailleurs, je l’ai félicité). J’ai hésité avant de les cueillir. Pourquoi donc ? Je t’explique, quand elles sont dans mon vase, elles ne sont plus dans mon jardin et ça me fait de la peine. Pourtant, si elles sont sur ma table, j’en profite davantage. Cruel dilemme ! Dis-moi ce que tu en penses toi . Tu aimes cueillir tes fleurs ? Remarque que lorsque j’en ai à profusion, je n’hésite pas. Les glaïeuls par exemple, je les mets dans un grand vase. Le lilas, je le laisse, surtout qu’il fane vite dans l’eau, sauf si, conseil de fleuriste, tu écrases le bois de la branche, l’eau y pénètre plus facilement et il dure plus longtemps. Tout comme le muflier, je le laisse sur pied. Par contre, les roses, j’ai parfois du mal à les mettre dans un vase. Dès qu’elles fleuriront, je les partagerai (en photo).

Renoncule

Je te raconte l’histoire de ma renoncule que je surveille de près. Figure-toi qu’il y avait une autre fleur que j’aurais déjà dû avoir, mais elle a été grignotée. L’année dernière, idem, je n’ai pas eu la chance de voir comment était la fleur. Aussi cette année je surveille. J’espère qu’elle arrivera au bout et qu’un escargot gourmand ne la prendra pour son déjeuner 😏.

Voilà voilà, j’ai pas mal raconté non ?

À très vite…

Jeux d’écriture – #6

Bonjour toi 😉

Ici un atelier d’écriture est proposé avec la photo ci-dessous et la citation à inclure dans le texte Le début de l’absence est comme la fin de la vie. Voici ma participation :

Lisa détestait l’anglais, mais elle aimait bien son prof. Il avait un accent qui la faisait fondre. Et ses yeux ! D’un bleu lagon à tomber ! Il était américain, elle en était sûre. Un jour il l’emmènerait avec lui, elle en était persuadée. Elle fixait par la fenêtre le mur d’en face ou les mots French Kiss s’étalaient en rouge et blanc.

— Ferme la bouche ! Tu ressembles à une carpe.

Mariette, sa meilleure amie lui filait un coup de coude.

— Tu vas nous faire repérer.

Lisa sourit. Elle ne demandait que ça de se faire repérer par Dylan. Dylan et Lisa, ça sonnait bien.

— Je tenais à vous prévenir que la semaine prochaine, vous aurez un remplaçant.

— Quoi ?

Lisa se leva d’un bond à la surprise générale. Mariette la tira en arrière pour qu’elle se rassoie. Son professeur haussa les sourcils.

— Je n’avais pas réalisé que vous étiez aussi assidue en anglais ? Je pensais même au vu de vos notes que nous n’en aviez rien à faire. Mais rassurez-vous, ajouta-t-il devant la mine renfrognée de la collégienne, mon collègue est très compétent.

Lisa baissa la tête et ne répondit pas. La sonnerie retentit et la classe se vida rapidement. Mariette tenta d’emmener son amie, mais celle-ci lui fit signe de partir sans elle. Elle traina pour ranger ses affaires et s’approcha de son professeur.

— Vous rentrez dans votre pays ?

Il leva la tête et contempla la jeune fille.

— Je prends quelques jours pour retrouver ma femme qui va accoucher.

Devant la mine déconfite de son élève, il précisa :

— C’est ringard je sais, mais elle me manque et comme disait le dramaturge espagnol Félix Lope De Vega, Le début de l’absence est comme la fin de la vie. Sans elle, je suis complètement à l’ouest. C’est comme ça que vous dites n’est-ce pas ?

Il boucla son cartable et l’invita à sortir. Elle osa le retenir par la manche et débita d’une traite :

— Moi, ce sera la fin de ma vie quand vous serez parti.

Elle s’enfuit en courant.

Du côté de chez Ma – Ensemble

Bonjour toi 😉

Chez Ma ici c’est la semaine de la photo sur le thème Ensemble. Voici ma participation 👇

Trois générations : grand-mère, fille, petite-fille.

C’était la soirée d’Halloween et nous avions décidé de nous maquiller et de nous mettre le même vernis. Trois générations proches, unies, ensemble.

Belle semaine Du côté de chez Ma pour découvrir les liens des autres participants.

À très vite…