Jeu des questions

Bonjour toi 😉

Tu n’as pas oublié que c’était le jour des enfants ? Ils adorent poser des questions. Je t’ai concocté deux genres de questions, à toi de choisir celui que tu préfères mais si tu en as envie, fais comme moi 😁 et réponds aux deux 😜.

🐕🐈J’aime les deux, mais je crois avoir une préférence pour le chien.

🐻Un ours brun, j’aurai bien trop froid en ours polaire 😂.

🦁 La panthère noire de préférence.

🐴Le cheval sans hésitation, l’éléphant ça trompe énormément 😂.

🦔J’aime le hérisson, j’en ai deux qui ont élu domicile dans le jardin. La marmotte, quelle chance de pouvoir dormir autant 😉.

🐰 Le lapin pour ses grandes oreilles 😊.

🐿L’écureuil pour sa queue en panache et son agilité dans les arbres.

🐦Le moineau, je ne suis pas une chapardeuse comme la pie 😃.

🐮🐐 Les deux, elles me font craquer autant l’une que l’autre.

🏖 J’aime l’océan et j’aimerais habiter tout prés, mon rêve, une maison face à lui où je peux prendre mon petit déjeuner en le regardant.

🎶 Celle de Mika, c’est la vie (par cœur pas encore tout à fait quand même !)

🎞Les films d’horreur en général.

🍞 Mon moment préféré est le petit déjeuner avec la bonne odeur de café, pain grillé. De plus, juste avant je vais toujours faire un tour au jardin et distribuer les graines aux oiseaux.

🏡 Je vois le jardin, les arbres qui perdent leurs feuilles, les oiseaux qui viennent picorer dans les nichoirs.

Bon mercredi et merci pour tes réponses, si bien sûr tu en as envie, c’est aussi l’occasion de se connaitre un peu 😊.

À très vite…

Elsbeth Isobel et Héloïse

Bonjour toi 😉

Héloïse n’en revenait pas. La petite sorcière de son livre était là, elle allait entrer dans sa maison. Ce qu’elle n’avait pas prévu c’était que ses parents soient avec elle. À ce qu’elle en avait lu, le grand sorcier n’était pas facile. Elle réalisa alors que la tempête venait peut-être de lui.

Elle chercha sa mère des yeux, mais elle ne la trouva pas. Charlie avait disparu.

La porte s’ouvrit et elle entendit Joe les inviter à entrer.

—  Charlie ?

Stefano qui n’avait rien compris à l’attitude de la jeune femme, elle qui était toujours prête à aider les gens et ravie de recevoir, s’était éclipsée sans un mot, comme si elle connaissait ces personnes et ne voulait pas les rencontrer.

—  Elle doit être dans son atelier.

Joe fronça les sourcils, mais ne dit rien.

—  Je vous offre un café pour vous réchauffer ?

Un café ? Mes parents n’en consommaient pas, ça n’existait pas dans notre monde. Les seules boissons étaient le nectar des fleurs arrosées de différents parfums. Je regardais Héloïse. Qu’est-ce qu’elle était mignonne ! le garçon n’était pas mal non plus, mais il n’avait rien d’un sorcier. Je sentais en lui, une peur sourde. Son père, par contre, était très détendu. Les sorciers et les histoires surnaturelles lui passaient au-dessus de la tête et il n’y croyait pas du tout. J’espérais que Straurius en tiendrait compte.

Je pus m’approcher de la gamine grâce à Arthus qui m’échappa et alla se frotter contre ses jambes. Hélas, un énorme Terre-neuve déboula aussitôt et se planta devant lui en grognant. Mon chat se hérissa et doubla de volume en un clin d’œil.

J’eus la présence d’esprit d’éclater de rire, de saisir mon félin et de passer ma main sur le dos du chien, qui se calma immédiatement. Je captai alors le regard de ma mère qui me remerciait, j’avais évité le pire. Straurius ne tolérait aucun débordement dans le comportement des animaux. Chez nous, tous se côtoyaient sans haine.

Il prit d’ailleurs la parole de sa voix grave et posée.

— Nous n’allons pas vous déranger plus longtemps, merci de votre accueil. Elsbeth Isobel ?

Je n’eus pas le loisir de réagir, Stefano m’interrogeait et je sentis aussitôt sa peur.

— C’est ton prénom ? Comme dans le livre d’Héloïse ? Tu es la petite sorcière ?

Je vis sur son visage la stupeur puis la frayeur l’envahir. Il cria à son père :

— Vite, sauve — toi papa, ils vont nous faire du mal.

Heureusement que Joe eut la présence d’esprit d’expliquer aussitôt tout en attrapant son fils par le bras :

— Mon gamin a beaucoup trop d’imagination, excusez-le.

Il se tourna alors vers Héloïse.

— Ma compagne est arrivée dans nos vies avec sa petite Héloïse que voici et celle-ci adore raconter des histoires. Si vous n’habitez pas loin, Elsbeth Isobel pourrait venir partager un après-midi ?

— Ce serait une excellente idée en effet, mais je vous propose plutôt le contraire, Héloïse ? Veux-tu nous accompagner ? Je te promets de belles surprises.

Straurius avait changé de ton. Arthus coucha ses oreilles. Je vis Héloïse s’approcher du grand sorcier et saisir sa main, je compris qu’elle ne maîtrisait rien. En un quart de seconde, une magnifique femme apparut, les yeux horrifiés, elle tendait le bras pour la récupérer en hurlant, j’entendis le rire de mon père et… je me retrouvai dans mon monde, Héloïse à mes côtés.

À suivre…

© Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2023).

À très vite…

Souvenirs d’enfance -Suite

Bonjour toi 😉

Tu te souviens de ça ? 👇

La semaine dernière, je m’étais arrêtée au 11 octobre. Je continue donc mes souvenirs du 12 au 18 octobre 😉.

12 — Ma tenue préférée ? Le pantalon à pattes d’éléphant 😂

13 — L’endroit où j’étais bien, il y en a deux. Mon grand jardin et le lieu de mes vacances avec la grange, les vaches, les champs de tabac et de tomates, j’y ai mes plus beaux souvenirs d’enfance.

14 — Ma chambre, je m’y sentais en sécurité.

15 — Ah mes vacances ! pour moi, retrouver mon amie que je ne voyais qu’un mois par an, la campagne, les champs, rentrer les vaches, donner à manger aux lapins, ramasser les œufs, ramasser le tabac, les tomates, aller à la fête et faire des tours d’auto tamponneuse à n’en plus finir, ça ne coûtait pas aussi cher qu’aujourd’hui 😂.

16 — Un mensonge ? Franchement, je ne m’en souviens pas 😂 et c’est vrai en plus !

17 — Goûter préféré quand je rentrais de l’école, Passer à la boulangerie et acheter un pain au chocolat brioché. J’avais la chance d’avoir deux boulangeries tout près de la maison, une en face, une à côté. Les viennoiseries n’étaient pas les mêmes, alors un coup l’un un coup l’autre, j’avais le choix. Tout mon argent de poche passait dans ce petit plaisir.

18 — Je crois que c’est quand ma marraine était allée chez mon disquaire préféré et avait laissé une certaine somme d’argent, ça équivaut aujourd’hui à une carte cadeau, elle avait lancé la mode 😂. J’ai pu me faire une collection de 45 tours et 33 tours, je ne te raconte pas ! J’aimais déjà beaucoup la musique 😍.

Et toi tes souvenirs d’enfance ? Raconte-moi 😍.

À très vite…

Souvenirs d’enfance

Bonjour toi 😉

J’ai trouvé ça ! C’est une idée de l’illustratrice Cécile Dormeau . Bien sûr, je ne dessine pas mais pourquoi pas me souvenir ?

J’ai donc repris mes souvenirs d’enfance du 1 octobre au 11 (aujourdhui).

1 – Les pains au chocolat (pas de chocolatines, j’habitais dans le nord 😁) les briochés !

2 – Ma chienne Blackie, une épagneule noire et feu, elle a vécu 14 ans. C’était mon toutou d’amour 💖, je lui faisais l’école, je la mettais dans mon landau. Elle se laissait faire sans broncher. Je lui mettais des foulards… un amour !

3 – La collection des Alice dans la bibliothèque verte après celle de la Comtesse de Ségur dans la bibliothèque rose.

4 – Ce n’était pas une peluche, c’était un vieux coco. Un poupon qui ne ressemblait à rien 😂. Ses cheveux étaient en brosse, son pantalon était à rayures rouge, c’est ce dont je me rappelle. Un tee-shirt blanc peut-être ?

5 – Grande fan de Sheila dont je copiais les coiffures. Je recopiais ses chorégraphies. Spacer avec son bâton, je n’ai jamais réussi 😂par contre, chanter et danser avec un micro, j’étais la reine. Joe Dassin, lui est indétrônable. C’était le groupe ABBA qui avait aussi ma préférence.

6 – Je n’en sais rien. Ah si peut-être que je dansais bien, ça compte ?

7 – Mon béguin pour les célébrités ? C’était le Bobby Ewing de Dallas 😁 et va savoir pourquoi, je crois me rappeler que j’aimais bien aussi le Gérard Rinaldi des Charlots. Ah oui, il y avait aussi, Mehdi dans le Jeune Fabre 😁😂. Purée, je me souviens, il était très beau avec Véronique Jannot.

8 – Je demandais souvent Est-ce que tu m’aimes ? Cette question tourne souvent dans ma tête encore aujourd’hui.

9 – Jalouse ? Je n’aime pas ce sentiment. Je ne sais pas si j’étais jalouse, je ne le crois pas. Me sentir différente et envier ceux qui étaient Normaux pour moi, est-ce de la jalousie ?

10 – Le beurre. Je ne l’aime toujours pas et je le sens à des kilomètres à la ronde 😂. J’ai fait mon voyage de noces en Normandie 😂. Je n’ai rien pu avaler.

11 – Mon premier jour d’école, où personne n’est venu me chercher. Maman n’avait pas pu et va savoir pourquoi, je suis restée toute seule en attendant qu’on vienne. Il n’y avait pas à l’époque, le CLAE et les agents de service. La cloche sonnait et tout le monde partait et personne ne se souciait si un enfant restait seul. C’est fou comme ça a changé ! Est-ce pour ça que je déteste rester seule ?

Et toi ? raconte-moi !

À très vite…

Héloïse change l’histoire

Bonjour toi 😉

— Dis maman, tu te souviens la dame qui était venue et qui sortait d’une autre histoire ?

Héloïse était dans la pièce préférée de Charlie. Celle où elle peignait, dessinait, et parfois recevait des personnes pour les soigner, mais ça fallait pas le dire. Joe ne serait pas content.

Aujourd’hui, Charlie cousait. Oui, elle avait des doigts de fée, Charlie ! D’un bout de tissu qui ne ressemblait à rien, elle en sortait une magnifique robe.

— Elle s’appelait Marie-Sophie. Tu crois que je pourrais aller la retrouver ? Peut-être que son ami boulanger fabrique des croissants meilleurs qu’ici ?

— Ne dis pas ça à Joe, il ne jure que par Toine. Paraît-il qu’il est le seul à des kilomètres à la ronde à faire du bon pain.

Héloïse repoussa la corbeille de fils et tissus multicolore et s’assit sans vergogne sur la table, face à sa mère.

— Allez maman, tu ne veux pas qu’on se projette dans son village ? On peut se faire passer pour des vacanciers ? J’aimerais bien voir Archibald, c’est comme ça qu’elle l’a appelé ?

— Ce n’est pas une bonne idée d’aller dans une autre histoire. Nous serions des intruses.

— N’empêche, ce serait chouette de pouvoir en changer le cours, ce serait même rigolo. Imagine dans le conte du Petit Poucet, la famille ne serait pas pauvre ?

— Il n’y aurait pas d’histoire Héloïse. C’est justement parce que les bûcherons sont pauvres et qu’ils ne peuvent pas nourrir leurs sept enfants qu’ils décident de les abandonner dans les bois.

— Je sais… il faut que j’aille dans une histoire pas terminée, comme ça, c’est moi qui fais la fin.

Charlie éclate de rire.

— Et comment vas-tu en trouver une ?

— Je suis sûre que chez Marie-Sophie, c’est comme ça. Elle a dit qu’elle était dans un cahier, elle n’est pas dans un livre. Si ça se trouve, elle raconte sa vie, alors si j’arrive dans sa ville, elle va parler de moi, obligée !

— Tu ne doutes de rien toi ! dit Charlie en lui ébouriffant les cheveux.

— On y va toutes les deux ?

— Et que va-t-on y faire ?

— On verra bien maman, je te fais confiance.

— Et si nous tombons mal, un moment de l’histoire triste par exemple ?

— Et ben, on change tout.

Je buvais mon café, assise sur la chaise de mon salon de jardin quand je les aperçus. Une femme et une gamine.

— Bonjour ? Vous cherchez Morgan ?

En effet, elles arrivaient de chez lui, j’avais pensé qu’elles étaient de sa famille. Célestine était toujours hospitalisée, peut-être qu’elles venaient prendre de ses nouvelles. Pourtant, la fillette me rappelait quelqu’un.

À leur air surpris, je compris rapidement que je faisais fausse route.

— Tu me reconnais pas ? Je suis venue dans ton histoire. C’est drôlement bien chez toi. C’est ça le Pays basque ?

Incroyable, elle arrivait la bouche en cœur, très à l’aise.

Enzo qui avait entendu du bruit et qui avait le sommeil léger apparut à la porte. Les cheveux tout ébouriffés, il contemplait la gamine avec surprise.

— T’es qui ?

— Héloïse. C’est drôle, tu ressembles un peu à Stefano mais en plus petit.

— C’est normal, murmura sa maman, la Plume qui nous a créés nous donne un air de ressemblance. Nous faisons partie de la même famille, celle de son imagination.

— Il est où Archibald ? J’aimerais bien goûter son pain.

Enzo tout sourire quand on parlait de son parrain répondit :

— Je suis son filleul. Viens, il a justement apporté des croissants tout chauds. Il se lève tôt pour les cuire, mais après, il nous en donne avant que la boulangerie ouvre. C’est ma marraine qui est derrière le comptoir.

Il montra Marie-Sophie.

— Je ne crois pas que nous ayons grand-chose à faire ici, dit Charlie à sa fille. Tu vois bien que tout roule comme sur des roulettes.

Je posais ma tasse et m’approchais.

— Que voulez-vous dire ? Vous pourriez changer l’histoire ?

— Ce serait trop bien, m’interrompit Enzo. Tu pourrais faire que Célestine ne soit plus malade ? Pépé Charles est trop malheureux et Morgan, c’est sa maman quand même !

Je vis Charlie (je me rappelais maintenant le jour où j’avais disparu de mon cahier et atterris dans leur jardin) serrer l’épaule de sa fille et lui dire d’une voix ferme :

— N’y pense pas, c’est trop compliqué. On ne peut pas changer le cours de l’histoire.

— Oui, mais s’il n’est pas encore écrit ?

La Plume, s’interroge. Va-t-elle donner raison à Héloïse ? Pour le savoir, il va falloir patienter… 😁

À très vite…

Héloïse n’aime pas l’école

Bonjour toi 😉

Les enfants différents, ça existe. Ici, c’est une histoire magique que j’ai voulu écrire. Héloïse a des dons particuliers comme sa maman Charlie. Il est évident que dans notre monde, c’est un peu compliqué…

Je prépare ainsi la venue du mois d’octobre avec mes petites sorcières.

— Je ne veux pas retourner à l’école. Les autres se moquent de moi, même la maitresse ne comprend rien.

Le mois de septembre était à peine commencé qu’Héloïse ne cessait de dire qu’elle n’aimait pas l’école. Les années précédentes, tout s’était relativement bien passé même si les maitresses signalaient régulièrement son inattention, son étourderie, sa tendance à rêvasser. Stefano entrait en CE1, Héloïse était en grande section de maternelle, elle s’y ennuyait. Elle déchiffrait les livres, elle soufflait quand il lui était demandé d’écrire son prénom, on croyait toujours qu’elle n’y arriverait pas, elle savait très bien le former en lettre attachée alors que les autres élèves peinaient à réussir la consigne.

Les deux établissements étant voisins, les deux enfants rentraient ensemble à pied. Les jours où il pleuvait, Joe ou Charlie venaient les récupérer.

Stefano avait donc l’habitude d’entendre sa sœur d’adoption se plaindre de tout. Lui, qui finalement avait retrouvé ses copains avec plaisir et oublié son vœu de ne plus retourner à l’école, ne la comprenait pas.

— Tu veux que je te raconte ? Aujourd’hui, j’ai dessiné un papillon. Il était vraiment joli et comme je ne voulais pas qu’il reste prisonnier sur ma feuille, je me suis levée et suis allée ouvrit la fenêtre. La maitresse m’a disputée parce qu’on ne doit pas faire ça dans la classe sans demander la permission, je lui ai expliqué. Elle s’est fâchée et m’a dit que je racontais n’importe quoi. Regarde, il est encore dans mon cahier, on le libère maintenant ?

Stefano n’osa pas la contredire, il arrivait souvent que la petite fille l’embrouille avec ses fantaisies. Parfois, il se faisait du souci pour elle, il pensait que peut-être elle était malade. Ce n’était pas normal d’avoir des idées comme ça.

Ils n’étaient pas loin de la maison, aussi le gamin proposa qu’elle fasse ça dans la cuisine avec Charlie.

Héloïse courut en criant :

— Maman, viens voir ! Tu vas comprendre pourquoi je ne veux pas retourner à l’école.

Charlie, occupée à dessiner pour une commande d’illustrés pour enfants, leva pourtant la tête et abandonna ses crayons.

Héloïse sortit son cahier et chercha le papillon.

— Tu sais bien que je ne peux pas le laisser prisonnier ?

Joe qui venait de les rejoindre regarda Stefano qui haussait les épaules.

— Tu ne dis rien Maman ?

Charlie éluda la question.

— Si tu veux bien ma chérie, nous ferons ça tout à l’heure, j’ai un travail à terminer. Vous n’avez pas envie de goûter ?

La jeune femme se leva et prépara en un tour de main, pain et confitures. Les enfants s’attablèrent, elle reprit son dessin et Joe après lui avoir piqué un baiser, s’en retourna dans le jardin.

C’est bien plus tard, au moment du câlin du soir, que Charlie serra sa petite fille dans les bras et murmura à son oreille :

— Tu veux bien que je regarde ton papillon ?

Aussitôt Héloïse sortit son cahier puis alla ouvrir la fenêtre.

Charlie s’approcha avec Héloïse et le tendit vers le ciel… L’insecte prit son envol d’un coup d’aile. Héloïse applaudit et se blottit contre sa maman.

— J’avais raison tu vois, la maitresse ne comprend rien.

Charlie posa la main sur la tête de sa fille et soupira. Ces pouvoirs venaient de la grand-mère de la jeune femme. Charlie ne pensait pas qu’Héloïse en aurait hérité aussi tôt…

© Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2023)

À très vite…

Dessins d’enfants

Bonjour toi 😉

Tu n’as pas oublié, c’est le jour des enfants. Et si je publiais leurs dessins ? Alors peut-être que je glisserai parmi ceux piqués sur la toile, un des mes enfants… En as-tu gardé ?

On retrouve beaucoup de couleurs pas vrai ?

Que dessinais-tu toi ?

Bon mercredi 💖

À très vite…

Chez MaLou

Bonjour toi 😉

Millie, Pilou et Lou sont chez MaLou. Il fait très chaud et pas question de mettre le nez dehors où le soleil brûle.

— Alors on fait quoi ? demande Pilou qui ne peut pas rester en place cinq minutes.

MaLou a plus d’un tour dans son sac. Elle propose un logorallye.

— C’est quoi ? demande Millie.

— Je vous donne à toi et à Pilou 5 mots chacune et vous me racontez une histoire.

— Moi, je ne sais pas écrire, murmure Lou.

— Toi ma puce, tu vas dessiner.

Aussitôt dit aussitôt fait, Malou déroule une nappe en papier sur la table devant les yeux ébahis de Lou.

— C’est rien que pour moi ?

— Tes cousines te rejoindront quand elles le voudront et je vais aussi gribouiller à côté de toi.

Voici les mots de Pilou :

Parasol, bateau, danser, crayons et football.

MaLou est fière de ses petites filles, l’imagination est bien là. Voici son texte écrit en quelques minutes.

La plage rose bonbon. (Malou qui a toujours du mal à trouver ses titres, ça ne semble pas être un problème pour les gamines).

Sous le parasol, mon petit frère agite la main vers un bateau. Je me présente : Marie-Jane Angel 😂 (je me demande où elle a trouvé ce nom), moi j’adore danser. Mon petit frère Marc-Aubin lui, adore le football. Bref, j’ai beau faire des châteaux de sable, le temps me parait long. Mes parents nous ont promis un merveilleux coucher de soleil sur la plage à 18h.

J’attends, j’attends… Soudain, la plage semble être coloriée avec des crayons de couleurs rose bonbon. C’est très beau…

Voici ceux de Millie :

Soleil, carton, fenêtre, cheval, pluie.

La chasse au carton

Hier matin, Emilie déménageait. Emilie est une enfant de 8 ans et demie et elle adore les chevaux. Son déménagement ne se déroula pas trop comme il faut. Il pleuvait ! Emilie, elle, l’avait imaginé avec du soleil, des oiseaux qui chantent. Elle s’était fait tout un film. Une fois qu’elle avait rangé toutes ses affaires dans les nouveaux placards, elle se rendit compte qu’il lui manquait un carton de photos.

Une heure plus tard, elle n’avait pas retrouvé son carton de photos. Elle passa devant le fenêtre du salon et vit le camion partir avec ses portes ouvertes et son carton qui dépasse. Quelques minutes plus tard, Emilie se dot qu’elle devait prévenir ses parents, mais ils étaient occupés, du coup, elle devait se débrouiller seule. Elle chercha tout autour et vit par miracle qu’il y avait une calèche tirée par deux chevaux dont un beau cheval noir et blanc, mais ce qui était extraordinaire c’est que c’était la maman de sa copine qui conduisait la calèche. Elle pensait lui demander un service. Une fois arrivée devant la calèche, elle demanda à la dame si elle pouvait emprunter un cheval, par miracle, elle dit oui !

Emilie fait de l’équitation, du coup, elle partit au galop au centre de déménagement et trouva le camion qu’elle avait vu avec le carton à l’intérieur. Sans se faire remarquer, elle le récupéra et repartit au galop et rentra chez elle. Miracle ! une fois rentrée, il ne pleuvait plus. La pluie était partie et le soleil revenu.

Finalement, son déménagement s’était passé comme une vraie aventure.

Et pendant ce temps…Lou et MaLou dessinaient.

Lou
MaLou
MaLou

Et puis PaLou 😂

Et MiniMaxi

Puis Pilou…😂 qui rappelle à l’ordre MaLou.

Millie qui copie PaLou

Super journée avec une chaleur qui frisait les plus de 40° 😎🥵.

À très vite…

Humour vacances

Bonjour toi 😉

L’humour n’a jamais fait de mal n’est-ce pas ? J’ai l’humeur taquine alors c’est parti … C’est fou comme cette illustration me fait penser à quelqu’un 😁.

Heu…😎 😂

Alors là, c’est pas gentil 😁

C’est d’actualité toute l’année en fait 😂

Sans commentaires 😉

Je n’ai rien contre les bretons, promis, mais c’est trop drôle 😂, tu étais prévenu que j’avais l’humeur taquine 😉.

Programme de l’été 😎

Mais…😂

C’est du régime, ça ! 😂

😎 😁

Pour terminer, c’est l’été 😎 profitons en 💖🌞🏖

Bon mercredi 💖

À très vite…

Chronique de Millie – Les carnets de Cerise – Tome 1

Bonjour toi 😉

Millie a lu tous les tomes de Cerise. Il y en a 6.

— Lequel as-tu préféré Millie ? lui demande MaLou.

— Celui-là, c’est sûr !

— Es-tu prête à répondre à mes questions ?

— Vas-y MaLou. C’est toi qui vas écrire ? Tu vas tout mettre en forme ce que je te dis ?

Millie est assise sur la banquette derrière MaLou qui note. Elle prend son rôle très au sérieux de chroniqueuse d’un jour.

— Tu t’en rends compte Millie, grâce à toi peut-être des enfants vont être intéressés par ce livre. Suivant tes réponses, ils vont avoir envie de le découvrir.

Le sourire de Millie en dit long sur ce qu’elle ressent. MaLou est fière d’elle. Elles ne se regardent pas, MaLou écrit sur son carnet et tourne le dos à Millie qui répond du tac au tac à ses questions.

— Qui est Cerise ?

Millie est partie dans son histoire et voilà ce qu’elle pense de sa lecture.

— Cerise est une petite fille de 10 ans et demi, elle est en primaire. Ses meilleures amies s’appellent Line qui aime faire des photos et Erica, une hyper active qui râle souvent.

Cerise aime bien écrire parce qu’elle est copine avec une vieille dame, romancière. Quand elle était petite, elle lui donnait des exercices comme par exemple regarder et espionner les gens pour imaginer leur vie. C’est à partir de là qu’est venue l’envie d’écrire.

J’aime bien Cerise parce qu’elle est gentille et drôle. Elle vit avec sa maman, son papa est mort quand elle était petite. Là on ne le sait pas encore, murmure Millie avec un clin d’œil, mais dans le tome 5, sa maman ne sera plus célibataire et Cerise aura un beau-frère.

Cerise traine souvent avec madame Desjardins. Elle la voit souvent.

MaLou interrompt Millie.

— Qui est cette dame ?

— Ben la romancière. C’est elle qui a fait connaitre plein de gens à Cerise. Bon je continue.

Message reçu !

— Cerise a fabriqué une cabane dans la forêt avec l’aide de ses copines. Un jour, elles voient un vieux monsieur avec un perroquet qui est couvert de peinture.

— Le perroquet ou le vieux monsieur ?

— Le monsieur, soupire Millie.

MaLou sourit en écrivant sur son cahier.

— Donc, comme elles sont intriguées, elles tentent de le suivre, mais elles ne trouvent qu’une plume de l’oiseau.

Le lendemain, elles le revoient. Il est seul, le perroquet n’est pas avec lui. Il est toujours couvert de peinture. Alors elles le suivent pour en savoir plus. Il pleut, elles ne peuvent pas continuer, surtout qu’elles tombent sur un grand mur impossible à escalader.

Enquêtrices, elles se rendent dans un magasin de peintures et demandent au vendeur s’il connait quelqu’un qui en a acheté beaucoup.

Il dit que oui et donne même son nom, il s’appelle Michel Langer.

Le lendemain, Cerise retourne dans la forêt et retrouve le perroquet, elle le suit. Arrivée, devant le mur, une petite fente lui permet de pister l’oiseau.

Elle découvre alors des peintures d’animaux sur les murs et c’est magnifique. Elle lit un grand panneau où est écrit OSCAR et sur un rocher est allongé un lion.

Elle grimpe dessus et aperçoit le vieux monsieur. Il est en train de peindre des ours polaires avec de la nourriture. Elle croit comprendre qu’il leur fabrique une vie. Cerise trouve ça très beau. Comme il fait une trace sur le mur, il s’énerve et jette de la peinture sur le mur. Cerise qui n’a pas sa langue dans sa poche demande pourquoi il fait ça. Il ne lui répond pas et continue à s’agacer contre le lion qu’il veut effacer à son tour. Elle l’en empêche. L’homme lui demande ce qu’elle fait là puis il lui raconte sa vie.

Cet homme travaillait dans un zoo qui a fermé. Alors, pour le faire revivre, il peint les animaux sur les murs et la véritable vedette était Oscar le lion. Il voulait le peindre dans son enclos.

Cerise raconte tout ça à ses amies elles décident qu’il faut réouvrir le zoo qui n’accueillera que des animaux peints. Elles demandent de l’aide aux enfants du quartier pour nettoyer le zoo.

Le monsieur invente une nouvelle vie au tigre qui a un bébé. 

Un jour, Madame Desjardins vient avec la maman de Cerise qui venait au zoo du temps où il y avait de vrais animaux. Elle n’est pas contente et a de la peine de le découvrir en peinture. Pourtant, elle appelle les parents pour qu’ils aident à faire revivre le zoo toujours en peinture.

Madame Desjardins écrit alors un roman sur l’histoire du zoo qui s’appellera le zoo pétrifié. Ils ouvrent alors le zoo et un article dans le journal parait pour lui faire de la publicité.

Morale de Millie : Il faut toujours aider les autres, c’est ce que fait Cerise. Et toujours aller au bout de ses rêves, comme Michel le vieux monsieur.

Voilà, c’est pour ça que j’aime le tome 1, MaLou, parce qu’il n’est pas triste. Je conseille de le lire parce que ça parle d’animaux et que si un zoo comme ça existait, je ne sais pas si ça existe quelque part, ce serait magique.

Ah oui et tu rajoutes MaLou que j’ai 10 ans et demie comme Cerise.

À très vite…