J’écris, je partage…Vous lisez

Dès que vous verrez apparaître cette bannière, un nouveau chapitre d’une de mes histoires en cours sera publié.

Les histoires en cours ?

C’est à cause de la clé, un feel good.

Vous préférez une romance ? Cupidonetmoi.com est fait pour vous.

Et si vous êtes plutôt Thriller, suivez Un héritage empoisonné.

C’est parti.

Bonnes lectures à tous.

L’effet papillon…. C’est à cause de la clé…

Il paraît que le battement d’ailes d’un papillon peut engendrer une tornade à l’autre bout du monde.

Et si le réveil n’avait pas sonné ? Et si vous aviez manqué un rendez-vous ? Et si vous étiez en panne de GPS ? Et si…Et si….

Je vous propose de découvrir un extrait de ma nouvelle histoire en cours d’écriture que vous pouvez retrouver https://www.fyctia.com/stories/c-est-a-cause-de-la-cle

Résumé :

Cléo Rose 25 ans. Réceptionniste d’hôtel dans une petite ville touristique. Fille de directeur et directrice d’école, elle n’a pas voulu suivre leur parcours et a passé un BTS Tourisme. Diplôme en poche, elle a trouvé ce poste dans cet hôtel 4 étoiles grâce à la notoriété de son père, fils et petit-fils d’une famille connue de la ville. Arsène Maestro, 45 ans. Réalisateur très connu en quête de son héroïne pour son prochain film. Avec son meilleur ami et scénariste Claudio Copa, ils sillonnent les routes à la recherche du coup de cœur. Par un pur hasard, Cléo va croiser sa route à cause ou grâce à une clé perdue. De quiproquos en situations inattendues, Cléo et Arsène vont dérouler tambour battant le film qui va changer leur vie.

Extrait :

— Vise un peu la rouquine ! Là !

Claudio Copa montra du doigt la jolie fille qui se mettait presque à quatre pattes dans le caniveau. Scénariste et meilleur ami d’Arsène Maestro, le réalisateur de renom, il sentait l’adrénaline courir dans ses veines. Depuis des semaines, ils cherchaient tous deux l’héroïne du nouveau film de Maestro.

— Arrête-toi je te dis !

— Je vais trouver une place de parking, ne t’énerve pas.

— Regarde ! Elle est trop marrante avec ses immenses lunettes qui lui tombent sur le bout du nez. Et ses cheveux ? Tu as vu ses boucles ?

— D’accord, Claudio, j’ai compris, tu as craqué pour cette nana. Qui te dit qu’elle a une belle voix ?

— Baisse ta vitre !

— Mais…

— Baisse ta vitre, je te dis !

La rouquine en question commençait à en avoir ras le bol de ce client à qui tout était permis parce qu’il avait la bourse bien remplie. Ses lunettes glissaient à cause de la chaleur. Ses cheveux qu’elle tentait vainement de jeter vers l’arrière n’en faisaient qu’à leur tête grâce au vent qui venait de se lever. Elle prit sa voix professionnelle, celle dont ses collègues disaient qu’elle faisait penser à celle des aéroports qui annonçaient les vols.

— Je vous assure que Noé n’a pas pu perdre vos clés, il est bien trop perfectionniste.

Pourtant, elle se pencha pour les chercher au sol. Elle sentit le regard des hommes dans son dos. Sa tenue de réceptionniste avec sa mini-jupe serrée et son chemisier ouvert n’était vraiment pas top pour se mettre à quatre pattes dans le caniveau.

Une fois s’être bien rincé l’œil du spectacle, le client mal luné tâta à nouveau ses poches et éclata de rire.

— Vous avez raison, les voilà !

Il les lui glissa sous le nez et lui tendit la main pour l’aider à se relever. Ce faisant, elle avisa une Audi noire, vitre baissée. Elle apostropha l’homme qui la fixait.

— Vous voulez une photo ?

Claudio éclata de rire alors que Arsène fronçait les sourcils.

— Je ne suis pas sûr que…

— Va te garer ! C’est elle je te dis !

Cléo Rose reprit son poste à la réception ainsi que son sourire figé. Encore une heure, elle aurait terminé sa journée. À elle, le maillot et la plage, puis elle retrouverait Sidonie qui tenait la buvette de la paillote.

Elle enregistra les fiches des nouveaux arrivants, donna des clés, remplit les registres, répondit au téléphone pour les demandes de réservations. Elle ne se rendit pas compte que deux hommes, assis dans les fauteuils de l’accueil, la contemplaient.

Arsène Maestro s’imprégnait des gestes de la jeune femme. Il filmait déjà ses cheveux roux emmêlés, captait sa bouche aux lèvres pleines, découvrait ses yeux verts et sa taille fine. Pas très grande, elle pourrait correspondre au rôle principal de son long métrage, une comédie relatant la vie d’une fille qui n’a pas sa langue dans sa poche. En costume, elle serait magnifique. En effet, Ludivine, jeune femme de bonne famille ne voulait pas suivre la voie toute tracée dictée par son père, un vieux grincheux.

— Alors ? Murmura Claudio, n’avais-je pas raison ?

— Allons lui parler, on verra bien.

Ils attendirent que le dernier client soit parti avec ses bagages pour l’approcher.

— Bonjour !

Claudio entama la conversation le premier. Elle leva la tête. Les deux hommes reçurent en plein cœur le regard vert de deux émeraudes.

— Vous vous êtes bien rincé l’œil ? Ça vous a plu ?

Elle les avait donc reconnus. Arsène sourit alors que son scénariste rougissait. Il prit les choses en main. C’était toujours la même chanson, Claudio faisait le malin, puis il restait pétrifié et ne savait plus quoi dire. Devant une belle femme, il perdait tous ses moyens.

Il se présenta.

— Arsène Maestro. Excusez mon ami, il est parfois un peu…

Il hésita.

 — Lourd ?

— C’est le moins que l’on puisse dire.

Elle jeta discrètement un coup d’œil à la pendule. Plus que cinq minutes. Elle espérait que sa collègue n’allait pas être en retard. Avec un peu de chance, c’est elle qui pourrait s’occuper de ces deux pots de colle…

L’annonce de Mélusine

Je suis déçue et malheureuse. Pourquoi mon amie Mélusine ne m’a rien dit ? Je me souviens que lorsque nous étions gamines, nous nous racontions tout. Adolescentes, il n’y avait pas de secrets entre nous. Je partageais tout de ma vie, pourquoi ne m’a-t-elle pas parlé ? Je ne connais même pas son chéri ?

Je suis statufiée les bras ballants devant sa porte.

– Rentre, ne reste pas dehors.

– Tu es certaine ?

Je ne reconnais pas ma voix. Quand j’ai l’impression qu’on m’a trahie, je deviens agressive. Mélusine le sait.

– Ne fais pas ta mauvaise tête MarieSophe. Entre !

Elle me tire par le bras sans ménagement.

– Je ne pouvais pas t’en parler, tu m’as lâchement abandonnée.

Vlan ! Prends ça dans les dents. J’encaisse sans mot dire.

– C’est vrai non ?

J’opine et tente un vague :

– Le portable ? La vidéo ?

– Je voulais te le dire de vive voix. Et puis… je ne pouvais pas me déplacer.

– Pourquoi, tu as des problèmes ?

Aussitôt, je m’inquiète.

– Au début oui, mais aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre.

Je n’ose pas lui poser de questions, alors que ma curiosité est à son comble. Qui est l’heureux élu ? Pour quand est prévue la naissance ? Sait-elle si c’est un garçon ou une fille ?

Devant mon silence, elle sourit.

– C’est pour janvier et il n’y a pas de papa.

J’ouvre de grands yeux.

– Il y avait, mais il n’y a plus.

Je me tais toujours enregistrant les informations au fur et à mesure.

– C’est un petit mec. Je l’appellerai Enzo.

Je ne sais pas quoi dire, tellement je me sens abandonnée. Elle vient s’assoir près de moi et passe un bras autour de mes épaules.

– Tu seras sa marraine. Nous allons former une belle famille tu verras, avec Archibald et toi.

– Je suis heureuse pour toi, mais tu n’as pas peur de ne pas y arriver toute seule ? Le papa, c’est le motard dont tu m’avais parlé cet été ?

– Je suis une grande, je saurais faire. Le père, ça n’a pas d’importance.

– Quand même Mélusine, tu…

– Il m’a laissé tomber avant d’être au courant, donc…

– Mais… vous ne vous étiez pas protégés ?

Elle se lève et met en route la bouilloire électrique. Elle sort les mugs et installe le tout sur la table.

– J’ai cru que c’était sérieux… Je me suis trompée.

– Tu ne prenais pas la pilule ?

– Si… mais j’avais arrêté. J’ai la trentaine MarieSophe, j’avais envie d’avoir un bébé. Il était là, voilà !

– Tu veux dire que c’est tombé sur lui, mais que ça aurait pu être quelqu’un d’autre ?

Elle ne répond pas. Quelle piètre amie je suis, pour ne pas m’être rendu compte qu’elle désirait un enfant. Je n’ai pas à la juger. Je me lève à mon tour et la prends dans mes bras, puis je pose ma main sur son ventre et murmure :

– Bonjour, Enzo je suis ravie d’avoir un filleul.

– Ah ! vous êtes là les filles ! Je m’en doutais !

Archibald nous rejoint.

– Alors, tu as appris la nouvelle ? Mélusine va nous faire un petit ! Entre toi la marraine et moi le parrain, il ne va pas être sans rien ce gamin. Pas trop surprise ? je souhaitais qu’elle t’en parle. Mais tu la connais, elle voulait te voir en vrai. Je suis certain que ça t’a fait de la peine de ne pas être au parfum.

Il me tend les bras et je m’y blottis. Que ferais-je sans lui ?

– Au fait, Raphaël est venu chercher sa baguette. Je lui ai annoncé que tu étais revenue. Il va passer te voir ce soir.

– Je croyais que nous allions manger tous les deux ?

– Mais oui, je l’ai prévenu qu’il ne reste pas longtemps.

Je soupire. Je suis rentrée, mais tout est comme je l’ai laissé. Enfin pas tout à fait, pensais-je en contemplant Mélusine. Mon téléphone vibre. Je le saisis et quand je vois le nom qui s’affiche, je me dis que décidément, rien n’est simple dans ma vie. C’est Morgan !

M comme Mug

Si vous n’avez toujours pas découvert M comme Mug, voici deux nouveaux avis qui viennent d’être publiés. Une romance feel good sous le sapin, pensez-y !

* Je me suis laissée embarquer dans un tourbillon tellement les situations s’enchaînent à grande vitesse. J’ai aimé tous les personnages, attachants ou énervants, ils ne laissent jamais indifférents.

Notre héroïne principale, Muguette est particulièrement  » attachiante  » , ( ça exprime bien son caractère 😉) et son histoire d’amour avec Jasmin connaît beaucoup de rebondissements .

En bref, c’est une romance pétillante et fleurie que je vous conseille vivement si vous désirez passer un très bon moment de détente.

J’attends la suite avec impatience. Commentaire sur Amazon : 5*

* Avec Muguette et son caractère bien trempé, ses amies, amours, famille, je ne me suis pas ennuyée. Entre rires et larmes, les pages se tournaient très facilement. J’attends la suite avec impatience. Bravo Isabelle !

Le lien ici

Un extrait ? c’est ici

Vous aimez M Comme Mug

Une lecture qui nous donne le sourire de la première à la dernière page et pour laquelle on attend la suite avec impatience !

Un véritable Vaudeville.

De l’amour, des péripéties, des personnages attachants, j’attends la suite !

L’histoire est sympathique, les rebondissements tiennent le lecteur en haleine. J’ai beaucoup aimé ce premier roman feel-good prometteur, romantique à souhait et empli d’humour.

On ne s’ennuie pas une seconde, les chapitres s’enchaînent à un rythme effréné.

Je verrais bien M comme Mug dans une série télévisée.

Ce n’est pas ce que je lis d’habitude mais j’ai beaucoup aimé. C’est un style alerte et entraînant. je trouve que ça ressemble à un conte.

Muguette, quel caractère, mais on l’aime quand même !

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? M comme Mug ici

Muguette (Mug) M comme Mug

Entre rires et larmes, entre jalousie, découvertes de paternité et liens familiaux, Mug nous entraîne dans une course endiablée pour trouver l’amour, à sa manière.

Brune, yeux noirs, crinière indomptable comme son caractère. Trente-cinq ans !

Deux amies : Félicie qu’elle connaît depuis la maternelle, Prune, qui habite à une rue de chez elle.

Jasmin de la Rochefleurie, directeur des impôts, petit-fils d’une famille de viticulteurs. Un coup de foudre ! Parce qu’il porte un nom de fleur ? Mes histoires