Dimanche Citations

Bonjour toi 😉

Je te laisse réfléchir avec cette citation de Steven Spielberg. Nous avons toujours de bonnes idées que nous abandonnons parce qu’on nous a dit que c’était de mauvaises idées. Et si on se faisait un peu plus confiance ? Et si on écoutait notre intuition ? Tiens, je vais rajouter ça à mes intentions pour 2023 😉.

Bon dimanche 💖

À très vite…

Samedi Musique

Bonjour toi 😉

Et si je remettais en marche le Jukebox histoire de voir ce qu’il va me trouver pour aujourd’hui ?

😂😂😂

Pour le coup, je me demande vraiment pourquoi cette chanson est sortie 😁🧐… Aurais-tu une idée ?

Bon samedi 💖

À très vite…

Journal de Marie-Sophie

Bonjour toi 😉

Quand je te disais que mes personnages m’embarquaient dans leurs péripéties, lis un peu ce qui arrive à Marie-Sophie 😉.

J’aurais dû lui parler… ce jour-là tout bascula…

J’étais à la boulangerie quand je vis débarquer Saverio. Il semblait très agité. Il me salua d’un signe de tête et passa dans le fournil. Comme il avait l’habitude de venir chercher ses commandes, je n’ai pas été surprise, mais mon portable bipa au même moment. C’était Gabriel. Inquiète, parce qu’il était tôt, j’ai pensé immédiatement à un accident, j’avais raison. Morgan était aux urgences.

Saverio revenait accompagné d’Archibald. Je lui tendis mon téléphone, incapable d’entendre ce que Gabriel allait me dire.

Saverio me prit dans ses bras. Il savait lui aussi. Morgan avait eu beaucoup de chance, sa camionnette était bonne pour la casse, mais lui il était indemne.

Saverio accepta de m’emmener immédiatement, Archibald appela Mélusine. Pépé Charles garderait Enzo. Célestine était déjà au chevet de son fils.

Alors que Saverio tentait de faire la conversation dans la voiture, je restai muette. Je posai ma main droite sur mon ventre comme pour protéger ce petit être qui grandissait en moi. Je n’arrêtais pas de penser que j’avais eu maintes occasions d’annoncer la nouvelle à Morgan, mais j’avais toujours reculé, prétextant que ce n’était jamais le bon moment. Tout à l’heure, je lui dirai, je me le suis promis, assise dans ce véhicule qui m’emmenait vers lui. Je réalisai alors que j’aimais Morgan, que sans lui, je n’étais pas grand-chose. Pourquoi fallait-il que je m’en rende compte aujourd’hui ?

Saverio se gara sur le parking et nous nous dirigeâmes vers les urgences. Gabriel m’y attendait. À croire qu’Archibald l’avait prévenu de mon arrivée, mais pas du tout, il avait été bipé parce qu’une ambulance déboulait sirène hurlante.

Gabriel eut juste le temps de me donner le numéro de la chambre où nous pouvions trouver Morgan. J’entendis qu’il murmurait vaguement quelque chose à Saverio, mais je fonçais sans l’attendre.

Sa maman était à son chevet. Elle se leva. Elle semblait sereine, je m’approchai de Morgan. Il me sourit.

— Tu es revenue ? Qui t’a prévenue ? Il y a longtemps pas vrai ? Il a fallu ce stupide accident pour que tu t’aperçoives que tu avais fait la plus belle erreur de ta vie ? Mais je te pardonne.

Je ne comprenais rien à ce qu’il racontait. Il saisit ma main et me tira vers lui. Célestine s’interposa et de sa voix douce me glissa :

— Ne fais pas attention, il est un peu confus. Les médecins m’avaient prévenue, mais je ne m’étais rendu compte de rien, ses propos étaient tout à fait normaux.

Saverio entra alors dans la chambre. Morgan se tourna vers lui et un nouveau sourire éclaira son visage.

— Saverio ! J’ai dû vous flanquer une sacrée trouille pour que tu te radines aussi vite. Regarde qui est là ? Je sais bien que tu ne l’aimais pas beaucoup, mais tu vois, elle est revenue. C’est toi qui l’as appelée ?

Saverio pâlit. Gabriel entra à son tour dans la chambre. Avec sa blouse blanche, il m’impressionna surtout dès qu’il prit sa voix de médecin pour demander à Morgan comment il allait et de lui décliner son nom et la date.

— Morgan Castille. Je crois que nous sommes en janvier.

— Peux-tu me dire qui sont ces personnes ?

Morgan s’exécuta de bonne grâce. Il nomma Saverio, Célestine sa maman, mais quand vint mon tour, mon cœur manqua un battement.

— Voici Marie, la femme de ma vie. Elle était partie, mais elle est revenue.

Gabriel le reprit gentiment :

— Marie-Sophie, tu veux dire, elle habite à côté de ta maison.

Sa voix fut sans appel et il retira sa main de la mienne.

— Je ne connais pas de Marie-Sophie. Toi, tu es Gabriel, je le sais, tu es le papa d’Enzo.

Patiemment, Gabriel continua :

— Exactement et comme tu le dis, Enzo vit avec Mélusine sa maman et Marie-Sophie que voilà. C’est avec elle que tu as fait ta vie.

Morgan me dévisagea et s’excusa :

— Je suis désolé…

Je m’approchais de lui et voulus lui reprendre sa main, comme nous avions l’habitude de le faire, de glisser mes doigts entre les siens. Il les cacha sous les draps et demanda à Saverio.

— Marie n’est donc pas revenue ?

Saverio répondit brutalement :

— Tu sais ce que je pensais d’elle. Elle n’était pas pour toi. C’est Marie-Sophie, ta femme.

— Non !

C’était sans appel et le cœur en lambeaux, je sortis en courant de la chambre. Gabriel me rattrapa dans le couloir et m’entraina à l’extérieur.

— C’est le choc qu’il a reçu sur la tête. Au scanner, il n’y a rien, mais il a certainement subi un traumatisme. Si tu avais vu la voiture, tu comprendrais qu’il a vraiment eu beaucoup de chance, il n’a aucune fracture. Sa mémoire lui fait un peu défaut, mais elle va revenir.

Je pleurai sans retenue dans ses bras, me moquant de ce que les infirmières pouvaient penser. Je hoquetai sur son épaule.

— Il ne savait pas encore pour ma grossesse.

— Tu pourras lui annoncer d’ici quelque temps, je te promets qu’il va se souvenir de toi.

— Je ne connaissais pas cette autre femme.

— Morgan a vécu avant toi, c’est normal qu’il ait déjà été amoureux. Je dois te laisser Marie-Sophie, j’appelle Archibald.

— Il ne pourra pas venir, il est occupé.

— Je n’en suis pas aussi certain que toi.

J’aperçus alors mon ami arriver en courant. Je lâchais Gabriel pour me jeter dans ses bras qui se refermèrent sur moi. En pleurant, je débitai que Morgan ne se souvenait pas de moi. Archi me caressa les cheveux et interrogea du regard Gabriel.

— Va le voir Archibald, peut-être que toi, il te reconnaitra et que tu seras le déclic.

Mon ami hocha la tête et nous suivîmes Gabriel. Il nous abandonna à l’accueil et nous repartîmes vers la chambre de Morgan. Dès qu’Archibald entra dans la pièce, le visage de Morgan s’éclaira.

— Ah ! te voilà, mon boulanger préféré. Tu as amené la baguette ?

J’attendis dans le couloir, effondrée.

Célestine et Saverio vinrent m’y rejoindre, ils m’annoncèrent que Morgan rentrerait chez lui rapidement. Ses examens étaient bons. Le neurologue n’avait rien détecté à part cette amnésie, qui ne concernait que moi apparemment. Morgan devrait rencontrer un psychiatre avant de sortir.

Archibald ne resta pas longtemps dans la chambre, il invita Célestine à y retourner et m’entraina ainsi que Saverio. Nous nous retrouvâmes au bar de celui-ci.

Tout le village était déjà au courant de l’accident de Morgan qui était connu comme le loup blanc. Chacun demandait des nouvelles, Saverio n’entrait pas dans les détails, il affirmait que son ami allait bien, qu’il avait eu beaucoup de chance et qu’ils le verraient rapidement. Il ne fit pas mention de son problème de mémoire, certain que c’était temporaire.

— Qui était cette Marie ?

Saverio soupira.

— Dis-moi la vérité, je ne suis pas idiote, Morgan ne vivait pas comme un moine avant de me rencontrer.

— Elle lui a fait beaucoup de mal, mais il n’a jamais voulu l’admettre qu’elle n’était pas pour lui. Quand elle est partie pour faire sa vie avec un touriste qui avait passé quelques semaines dans le département, un écrivain, il a mis des mois à encaisser la trahison. Un véritable coup de foudre, je dois le reconnaitre entre elle et cet homme. Le bouquin qu’il a publié sur la région a été un succès. Mais, il l’avait bel et bien oubliée, Marie-Sophie. Combien de fois est-il venu me dire ici au comptoir combien il était heureux avec toi. Tu es son rayon de soleil. Il ne rêve que d’une chose, c’est que tu deviennes sa femme et que vous ayez des enfants. C’est pour ça que je t’affirme qu’il va recouvrer la mémoire rapidement. Ce n’est pas possible autrement, il t’a dans la peau. La première fois qu’il t’a vue, il est aussitôt venu m’en parler et je le cite Tu sais Saverio, je crois que j’ai trouvé mon âme sœur.

Archibald posa sa main sur la mienne et la serra. Je levai alors la tête et affirmai :

— Je vais me battre, je vous garantis qu’il va se souvenir de moi.

© Isabelle-Marie d’Angèle (février 2023).

À très vite…

Haïku du jour – Chandeleur

Bonjour toi 😉

Je ne pouvais pas laisser passer ça, la chandeleur ! Fête des chandelles et fête religieuse pour les catholiques. Je m’en tiens à la fête des crêpes 😋 juste pour le plaisir des papilles et des gourmands. Evidemment que je vais les faire sauter ce soir avec une pièce dans la main comme le veut la tradition, afin d’avoir de l’argent toute l’année 😁. Pour l’heure, c’est celle du Haïku 🙂.

Fête des crêpes
Il y en a pour tous les goûts
Chocolat pour moi

À très vite…

Agenda ironique – les scores de janvier 2023

Les votes sont clos, l’agenda ironique migre ailleurs et je ne sais pas encore ce qu’il mijote et qui le mijote, mais quelle surprise de découvrir que mon texte arrive en 2ème place ex-aequo avec Carnets paresseux et Photonanie .

Avatar de tiniakpoLétique et tocs

Fiou ! Que d’engoûments !
Les résultats du vote pour les contributions à l’A.I. de janvier 2023 se tiennent dans un mouchoir de poche, compris entre 15 et 22 mentions.
En tout : 16 textes commis par 15 auteur.e.s; c’est atelier se porte comme un châle, en cette saison hivernale 😁 .

Seule en tête (22) : L’Adrienne, avec F comme Frutti (153 mots).
Avec 22 mentions pour 22 participations au vote, il s’agit là d’une indéniable unanimité !
Bravo et merci pour elle.

Partagent le podium en deuxième position (20) :

carnetsparesseux, avec Frutti di mare, un poème ? (222 mots)
Isabelle-Marie d’Angèle,
avec « As-tu déjà vu danser un crabe sur Tutti Frutti… » (204 mots)
Photonanie, avec La méprise (183 mots)

Sur la troisième marche, se tiennent par le coude (19) :

duff john, avec Rock around the langoustine (214 mots)
MiJoRoy, avec L’amour à-bras-le-corps (172 mots)

Voir l’article original 271 mots de plus

Jour des enfants à l’école

Bonjour toi 😉

Je sais bien que c’est mercredi mais je découvre toujours des pépites concernant les enfants et l’école alors je te les partage 🙂.

Je commence fort 😂

Bien tenté ! 😁

Ah ces nouvelles technologies, nos enfants gèrent très bien et parfois mieux que nous, mais il ne faudrait quand même pas exagérer 😂.

Ils sont très doués en anglais 😂

Ici, c’est une bonne question et figure-toi que je me la suis posé en tant que maman 😉. Est-ce que mes enfants sont normaux ?

Ah ces professeurs 😉😂😂

Et je termine par celle-ci, imparable, comme toujours 😂

À très vite…

Bonjour Février

Bonjour toi 😉

Nouveau mois, le plus court, le plus petit, tout ça à cause d’une jalousie entre Jules César et son fils. Pas grave, c’est le mois des crêpes, de la Saint-Valentin, de mardi gras, et aussi le mois qui annonce que le printemps arrive bientôt. Ce n’est déjà pas si mal pour un mois qui n’a que 28 jours, parfois 29.

Neige en février nous garantit un bel été, c’est le mois pour semer les carottes et les pois, les agneaux qui naissent pendant le mois sont les plus beaux, pas mal pour un mois de 28 jours, tu ne crois pas ?

Bienvenue à toi Février 💖

À très vite…

Un héritage empoisonné

Bonjour toi 😉

Que se passe-t-il dans cette maison ? Quel est ce personnage étrange qui prend l’apparence du commandant ? Vas tu le savoir aujourd’hui ? 😏

Chapitre 22

Gérard Faventiny, le père de Daniel fouillait dans ses dossiers. Il était descendu dans sa cave. C’est là qu’il y entreposait toute sa paperasse relative à ses enquêtes. Il y retrouva ses carnets remplis de notes. Il chercha longtemps avant de trouver ce qu’il voulait.

Triomphant, il grimpa les marches quatre à quatre.

— Je souhaiterais te montrer quelque chose, Anne-Marie.

Il ouvrit son calepin.

— Te souviens-tu d’un film que nous avions aimé parce que ton acteur préféré y jouait ? Volte-Face ?

— Ah ! Nicolas Cage et John Travolta.

— Te rappelles-tu du sujet ?

Anne-Marie pâlit.

— Ne me dis pas que c’est ce qui se passe avec notre fils !

— Des tordus, il en existe partout. J’ai eu une affaire bizarre il y a quelques années avec un médecin qui agissait sur des patients avec des traitements non homologués. Personne n’a porté plainte. L’enquête n’a pas abouti.

— Quel est le rapport avec le film ?

— Je n’arrive pas à me rappeler le nom du toubib qui travaillait sur des masques moulés sur des visages de personnes qui n’aimaient plus le leur et souhaitaient en changer. Il y avait eu une demande de volontaires. C’était passé dans le journal. Le Conseil National de l’Ordre des médecins avait rapidement mis fin à ces expériences. Mais peut-être que certains ont gardé ce visage.

— Tu penses que notre fils aurait participé ?

— Tu as raison c’est idiot. Je ne vois pas Daniel se lancer dans ce genre d’opération. Mais peut-être que quelqu’un aurait eu le sien moulé et qu’il s’en servirait aujourd’hui ?

— Oui, mais pour cela, il aurait fallu qu’il se fasse hospitaliser.

— Je suis agacé de ne pas retrouver ce chirurgien. J’aimerais tant pouvoir aider Daniel.

Le Commandant Faventiny avait ordonné à ses coéquipiers de faire une recherche approfondie sur Frédéric Marteau. D’autre part, il avait convoqué Hugo Cortilla avec qui il travaillait depuis qu’il avait été nommé.

— Tu te souviens quand j’ai été hospitalisé ?

— Il me semble que c’est au moment de l’attentat… Attends, ce n’est pas là que tu as rencontré pour la première fois ta femme ? Dix quinze ans peut-être.

— J’ai été absent longtemps ?

— Une semaine je crois, peut-être plus. Mais tu n’as pas repris tout de suite, tu avais des pertes de mémoire et souvent des migraines. Je me rappelle que tu ne voulais en parler à personne. Tu n’étais pas commandant et en pleine période de concours.

Faventiny se massa les tempes.

— Encore cette migraine, chef ?

Esteban venait d’entrer, accompagné d’Hubert qui aussitôt se pressa contre les jambes de son maître.

— Vous devriez le garder chez vous. Il est trop malheureux quand il ne vous voit pas.

Hugo contempla son supérieur.

— Tu devrais consulter. Ces maux de tête qui te reprennent sont anormaux. D’ailleurs, tu ne devais pas te faire suivre par ton neurologue ?

— Je n’ai pas le temps et ne je voulais pas en parler à Coralie.

— Elle est médecin, elle pourrait t’aider.

Esteban apportait aussi une enveloppe qu’il jeta sur le bureau de Daniel.

— Voilà les résultats de l’analyse de votre alliance. Je n’ai pas lu. Je vous en laisse la primeur.

Faventiny la décacheta.

— Le salaud !

Il montra le courrier aux deux hommes.

— Si je comprends bien, avec cet appareil microscopique, il pouvait tout entendre et tout voir. Pire que James Bond le bonhomme ! siffla Esteban admiratif.

— Du coup, il n’est plus au courant de rien maintenant ? demanda Hugo.

— C’est bien ça qui m’inquiète, répondit Daniel. Il doit être furieux et je crains les représailles.

Il fut saisi d’un vertige et dut s’asseoir.

— Daniel, va consulter. Coralie pourrait te faire une prise de sang et tu serais rassuré. Imagine que ce tordu te drogue chez toi ! Après tout, dans ton café du matin, il peut tout faire.

Faventiny hocha la tête et appela sa femme.

Esteban apportait aussi le compte-rendu de ses recherches sur Marteau.

— C’est un toubib avant-gardiste ce type. Il a été sanctionné plusieurs fois, mais jamais radié. Il doit avoir le bras long pour passer à travers. Regarde Hugo cet article :

« Frédéric Marteau, serait-il le chirurgien qui pourrait changer les visages de ses patients ? »

Je n’ai pas réussi à trouver la suite comme si tout avait été effacé.

Hugo consultait aussi les notes et soudain il écarquilla les yeux.

— Alors ça ! C’est écrit en tout petit, attends je zoome.

Esteban s’approcha.

« Le célèbre chirurgien Frédéric Marteau soupçonné de meurtres… »

— La suite ?

— Disparue.

— Je vais trouver. Ne dis rien au Commandant pour l’instant, on en parle quand on a toutes les informations. 

— Fais vite !

Faventiny était à l’institut médico-légal. Sa femme remontait sa manche.

— Ne regarde pas ! Voilà, ça y est, c’est fait. J’aurais les résultats dans la journée. Pourquoi ne m’as-tu rien dit ? Je te prends rendez-vous avec ton neurologue aussi. Ce n’est pas normal ces vertiges qui te reprennent.

— C’est surement le stress. Cette histoire de double m’angoisse. Je ne la comprends pas. Je viens d’apprendre que mon alliance était une mine de renseignements. Comment a-t-il fait pour se la procurer ?

— Ce n’est pas difficile, tu l’enlèves pour dormir.

— Tu te rends compte de ce que ça veut dire ?

— Oui Daniel !

Il hésita puis se lança.

— Tu connais vraiment bien Marteau ?

— Quand nous étions en fac, il était gentil. C’était un mec sympa. Aujourd’hui, je ne sais pas, ça fait quand même un bail que nous ne nous étions pas vus.

— Vous suiviez les mêmes études ?

— Oui médecine. Mais il avait des idées qui me faisaient peur. Par exemple, il se passionnait pour le clonage. D’ailleurs quand je l’ai rencontré la dernière fois au café, c’est de ça que nous avons parlé. Il m’a certifié que ça ne pouvait pas être le cas dans l’histoire qui nous concerne.

— Comment peut-il en être aussi certain ? Tu penses qu’il pourrait être l’auteur de ce double qui nous harcèle ?

— Mais pourquoi ? Dans quel but ?

— Pour coucher avec toi. Il est amoureux de toi. Il est jaloux. Tu n’as pas été sans remarquer sa figure ? Greffé de partout, il n’est pas beau à voir.

— Tous les amochés ne vont pas se refaire faire le portrait.

Faventiny se tapa le front du poing.

— Mais voilà ! Il a dû greffer quelqu’un avec mon visage. Regarde-moi bien sous toutes les coutures Coralie, comme un médecin sait le faire. Vérifie que je n’ai pas une minuscule cicatrice.

— Tu m’inquiètes là Daniel ! Allonge-toi sur la table.

Sophia et Vincenzo qui entraient à ce moment-là éclatèrent de rire.

— C’est bien la première fois que nous allons étudier un cas vivant ! déclara Vincenzo.

— Promis, nous ne vous ferons pas mal, plaisanta Sophia. Attention, je prends le scalpel.

Elle le brandit et s’approcha du commandant et mima le geste de lui ouvrir le ventre.

— Que cherches-tu Coralie ?

Elle ne répondit pas, concentrée sur sa tâche, loupe à la main, elle inspectait son mari.

— Daniel, il y a une petite incision presque invisible… qui fait le tour de ton visage comme si… quelqu’un avait voulu te le découper pour te l’enlever.

À suivre…

© Isabelle-Marie d’Angèle

À très vite…

Intentions 2023 Suite

Bonjour toi 😉

Comme je te l’avais promis, je reviens vers toi afin de reprendre avec toi le grand projet de mes intentions de 2023.

Nous sommes bien d’accord, il ne s’agit pas de résolutions pures et dures que je devrai absolument suivre à la lettre 😏, c’est juste ce qui m’est apparu au fil des jours. Quand j’ai découvert sur les blogs amis, notamment sur celui de Josée ici qu’une liste d’intentions était publiée, j’ai réfléchi et ça a pris du temps. Je ne suis pas encore parvenue aux 23 comme prévu (23 comme 2023 pour ceux qui se poseraient la question 😉).

En premier, tu vois que le rire a la bonne place. Normal, c’est mon mot phare, autant le mettre à l’honneur.

Le blog, ce n’est pas un scoop, je continuerai d’y être assidue et d’y publier ce que tu connais déjà et qui je l’espère te fait plaisir aussi 🙂.

Écriture, alors ça, c’est d’une évidence 😂, sans mes crayons, mon ordi et mes cahiers, je ne peux pas respirer.

Lecture bien sûr, puisque pour moi, l’un ne va pas sans l’autre, si j’écris je lis, si je lis j’écris. Écriture et Lecture vont de pair, ils se donnent la main et sont inséparables pour moi. D’où une PAL impressionnante, mais qui devient quand même raisonnable.

Tu vas me dire, et je te le confirme, pour l’instant ces intentions ne seront pas difficiles à tenir, c’est de la routine pour moi, quoique le rire avait beaucoup disparu, mais il est revenu, à mon grand bonheur, j’y travaille 😉.

Voici celles qui sont débarquées, comme ça sans que j’y prenne garde et qui ne vont pas être forcément faciles pour moi.

La calligraphie… vaste programme. J’ai toujours aimé écrire, je me débrouille assez bien, mais pourquoi ne pas faire ça mieux avec de belles lettres ? Je ne vais pas me lancer dans l’écriture des livres anciens 😁 ni dans l’enluminure, mais j’avoue, je me suis documentée, j’ai acheté des feutres et un bouquin explicatif. Je ne me lance pas encore dans la plume et l’encrier 😂.

Voici mes premiers essais qui me serviront pour décorer mon bullet journal.

Comme tu peux le constater, je ne suis pas au point, mais pour y parvenir, il faut écrire et encore écrire, faire des lignes en fait, je suis optimiste. Zentangle, un mot qui vous interroge. C’est chez Passiflore ici que j’ai découvert ça et je l’en remercie vivement. Il faut lire Zen Tangle, tu traces des lignes au feutre noir dans un carré de 9 cm sur 9 cm. Voilà un peu ce que ça donne pour moi, pas besoin d’avoir d’être une grande dessinatrice, ça tombe bien.

Si tu fais des recherches sur internet sur le Zentangle, tu verras tout ce qui se fait, c’est très joli et très reposant, en tout cas, ça m’apaise et me fait tout oublier, je suis dans ma bulle, comme lorsque j’écris.

Le tarot… Alors là, j’avoue que je ne sais pas comment c’est arrivé… Je ne te parle pas du jeu de tarot non, mais du tirage des cartes. J’ai dû lire un article sur un blog et ensuite, j’ai découvert que l’écrivain Bernard Werber écrivait sous le thème du tarot de Marseille, bref, de fil en aiguille, je me suis retrouvée à avoir de superbes jeux de tarots illustrés par Ciro Marchetti et le tarot simplifié de Joséphine Ellershaw.

J’ai commencé à feuilleter, à découvrir les cartes qui sont magnifiques, je t’en parlerai davantage quand je serai plus au point. Je ne comprends toujours pas comment l’envie de tarot m’a interpellée.

Je reviens sur une de mes intentions qui veut tout dire ou rien dire du tout pour toi. Mon histoire. Là aussi, je ne sais pas comment c’est arrivé et pour t’en parler, je vais prendre un raccourci. J’ai une sœur et un frère plus âgés que moi d’une génération on va dire. Ils ont des souvenirs que je n’ai pas et comme nous n’avons plus nos parents, je n’ai plus qu’eux pour qu’ils me racontent mes grands-parents voire plus. Seulement voilà, pour des raisons X Y, je ne les vois pas beaucoup et on ne se parle que par téléphone, SMS ou mails, et pas trop souvent avec mon frère. Comment m’est venue cette idée de les appeler et de leur demander qu’ils me racontent, je n’en sais rien. La grande surprise c’est qu’ils sont une mine de souvenirs, j’ai pris des notes, j’ai pris plaisir à les écouter et je pense qu’eux aussi. Quand tu réalises que j’ai fait ça le jour de la fête de ma sœur et que le lendemain c’était celle de ma maman… moi j’y crois que les personnes disparues sont juste de l’autre côté… Pourquoi donc également, une photo de mes parents tout sourire est tombée d’une étagère alors que je ne savais pas qu’elle était là ?

J’arrête ici mon bavardage parce que l’intention Voir des gens n’est pas non plus facile et elle est longue à expliquer, ce sera l’occasion d’en reparler.

Je te souhaite une belle journée 🙂💖.

À très vite…