Je partage ici ce que j’avais écrit sur le thème invalides pour le défi du va-et-vient n°11.
Joseph le super héros
Joseph le super héros Ne porte pas d’inscription dans le dos Il n’est pas en collant Mais en fauteuil roulant. Invalide il est Depuis qu’il est né. Cela ne l’empêche pas de travailler À la bibliothèque de son quartier. Joseph, il est né comme ça, Ses jambes ne lui répondaient pas. Pas facile, les années-écoles Où on le traitait de pot de colle. Il s’est alors imposé avec les copains À l’école, il est devenu le boute-en-train Parce qu’avec son fauteuil, c’est malin, Il gagnait au sport sur tous les terrains. Quand il voulut travailler, Il dut batailler Pour prouver qu’il n’était pas invalide Et que seules ses jambes n’étaient pas solides. Avoir un père notaire Dont il était très fier, Il aurait pu suivre le chemin tout tracé Et l’étude notariale, intégrer, Mais il ne voulait pas être favorisé, À cause de son invalidité. Il fit des études littéraires Dans un institut en bord de mer, En ressorti grandi, mais toujours assis À ses parents, il dit merci. Un poste à la bibliothèque était vacant Le concours n’était pas marrant. Il l’obtint haut la main Même s’il n’avait pas le numéro un. C’est ainsi que depuis des années Malgré son invalidité Joseph, en fauteuil roulant Devint le super héros des gens À qui il trouvait régulièrement Les dernières sorties des romans.
Comme c’est le jour des enfants, j’ai pensé que je pouvais partager les musiques de dessins animés. Je suis toujours et encore une grande enfant 🤭qui aime Disney et tout le romantisme qui va avec 😁 c’est donc tout naturellement que les premières musiques qui me sont venues à l’esprit sont celles-ci 👇, de plus, je suis presque certaine que je les ai déjà publiées 🤭😂.
Mais non ! 😁 j’ai oublié ça ? 😁
Et ça ! 😂
Plus récent 😁 et ce n’est pas du Disney 😉
Je termine par Mortelle Adèle 😂, Millie en est fan !
Alors qu’elle a tout fait pour prendre ses distances avec ses origines aristocratiques, Émilie de La Martinières se retrouve seule héritière de l’imposant château familial : un cadeau empoisonné dont elle se serait bien passée. Et pourtant, de retour au domaine, elle est troublée par les souvenirs qui lui reviennent. Les volets bleu clair, la cour qui embaume la lavande, les vignobles alentour… Tout la ramène à son enfance.
Mais Émilie comprend bientôt que ces vieilles pierres cachent de nombreux secrets. Et quand elle découvre un recueil de poèmes écrit par sa tante Sophia, dont la seule mention était proscrite dans sa jeunesse, Émilie met au jour la tragique histoire d’amour qui a bouleversé sa famille sous l’Occupation…
De la Provence au Yorkshire, une émouvante fresque multigénérationnelle à travers les destinées entremêlées de personnages pris dans les tourments de la guerre.
Le roman commence avec Émilie de La Martinières qui perd sa mère. Elle devient alors la seule héritière du château familial.
Inutile d’imaginer qu’Émilie va être triste, j’ai compris rapidement que les liens entre elles étaient tendus et qu’il n’existait pas entre elles un amour mère-fille.
La charge qui tombe sur les épaules de la jeune femme est immense. Elle n’a jamais été proche du monde de Valérie La Martinières et celle-ci ne l’a jamais vraiment considéré comme sa fille. Elles ne se ressemblaient en rien. La preuve en est qu’Émilie avait choisi de travailler avec les animaux, un univers assez éloigné des réceptions et des belles robes des La Martinières.
Toujours est-il qu’Émilie se trouve à la tête d’une fortune colossale, car en plus du château, il y a toutes les collections de tableaux et de livres anciens bien rangés dans l’immense bibliothèque.
Le notaire de la famille, Gérard, lui conseille de réfléchir avant de prendre une décision comme celle de vendre le château. Celui-ci a besoin d’être entretenu et d’énormes travaux sont à prévoir. Émilie est rassurée, car si elle se lançait dans ces perspectives, Gérard lui a bien fait comprendre qu’elle en avait les moyens. Elle se sent abattue, ne sait pas quoi faire, d’autant plus que la bâtisse lui semble bien grande pour elle seule. Pas vraiment seule, puisque Margaux la gouvernante est toujours là.
C’est à Gassin alors qu’elle prenait son repas dans un restaurant qu’elle rencontra Sebastian Carruthers, un Anglais. Celui-ci lui apprend que sa grand-mère, pendant la Seconde Guerre mondiale, avait travaillé étroitement avec Édouard La Martinières, le père d’Émilie.
Tout d’abord méfiante, elle accepte qu’il la raccompagne au château.
C’est là que je me demande comment il est possible qu’Émilie tombe aussi rapidement sous le charme de cet homme et que peu de temps après, ils se marient. (Elle se posera également la question bien plus tard).
Comment la grand-mère de Sebastian pouvait-elle connaitre son père ?
Commence alors le récit la vie de Constance Carruthers en mars 1943.
Je me suis laissée transportée durant cette période difficile alors que la première partie du roman m’avait un peu lassée.
Constance était une femme engagée pour sauver son pays et je reconnais qu’elle m’a particulièrement émue par sa force et son courage.
C’est tout à fait par hasard qu’elle se retrouva à frapper à la porte de chez Édouard La Martinières, grand résistant de l’époque. Elle débarqua alors qu’il recevait une pléiade d’Allemands qui arborait l’uniforme de la Gestapo. Le colonel Falk von Wehndorf tombe immédiatement sous son charme. Comment Constance va-t-elle réagir pour ne pas dévoiler qui elle est vraiment et surtout ne pas mettre en danger Édouard et tout le réseau dont il est le chef ?
C’est un très beau roman à découvrir où trahison, amour, vengeance, jalousie et espionnage se mélangent. Le lecteur voyage entre notre époque et celle de la Seconde Guerre mondiale.
J’ai été captivée par ce roman, surtout à partir du moment où l’on plonge dans la vie de Constance.
Émilie La Martinières quant à elle va découvrir au fil de l’histoire de cette femme respectée par son père, qui est Sébastian, pourquoi il a débarqué ainsi dans sa vie à la mort de Valérie La Martinières, ce qu’il recherche et pourquoi. De même, elle comprendra pourquoi sa tante Sophia, fut bannie de la famille et qu’Édouard refusait toujours d’en parler.
De nombreuses surprises t’attendent jusqu’au dénouement.
La fin d’un cycle s’amorce. Il est toujours difficile de faire le deuil de quelque chose, comme de quelqu’un. Il est normal d’être triste, d’avoir peur, parfois même d’être en colère, mais chaque fin parle de renouveau. (Agenda Parole de sorcière).
Oui, février est terminé et mars est commencé. L’hiver va nous quitter et le printemps s’approche doucement. Preuve en est : passage des oies dans le ciel. Un joli V se dessinait. Oxybulle les avait entendues, elle aboyait en regardant en l’air.
Reprise de la piscine et je vais te raconter quelque chose. Après l’Aquabike, j’en profite pour rester dans les bassins notamment dans celui qui fait office de balnéo. Il est face à une grande baie vitrée et souvent le soleil me fait coucou. J’aime bien me laisser porter par les bulles et les légers massages et fermer les paupières.
Soudain, j’entrouvre les yeux et j’aperçois une dame de dos se tenant au bord de la piscine qui fait des petits sauts et là, immédiatement, je vois maman. Même coiffure, même posture, seul le maillot diffère. Je la fixe tout en me disant que ce n’est pas possible, elle m’a quittée il y dix ans, ça ne peut pas être elle, et pourtant… je la vois dans la piscine de mon enfance, faire exactement les mêmes gestes, elle ne savait pas nager c’est pourquoi elle se tenait toujours au bord, mais elle prenait plaisir à sauter tout en se cramponnant. J’ai le cœur qui se serre. Je pourrais aller lui parler, lui demander ce qu’elle faisait là, pourquoi elle était partie depuis si longtemps. Elle me répondrait qu’elle n’était jamais partie, c’est moi qui ne la voyais plus, elle, elle me voyait toujours. Je suis encore dans mes bulles, mais je vais la rencontrer et l’interrogerai : est-ce qu’elle va bien, est-ce que papa est avec elle, et puis… est-ce que c’est bien là où elle est ? Mais la dame se retourne et… ce n’est pas maman. Bien sûr … mais… le rêve n’est pas interdit n’est-ce pas ? Peut-être que finalement, de là où elle est, c’est elle qui m’a fait ce clin d’œil ? L’inconnue passe près de moi et me sourit. Si elle savait…
Cette semaine, Oxybulle est allée retrouver Charlotte, elle en avait bien besoin. Voici les photos de sa transformation. Vois-tu sa petite tresse ?
Le week-end est vite arrivé, PaLou et Malou ont repris du service avec cette fois-ci Lou et Pilou. MaLou avait découvert dans son agenda de sorcière, la recette des bonbons à la violette. Comme les fleurs abondent dans le jardin, ni une ni deux, hop, on en cueille une cinquantaine, on souffle un peu dessus pour enlever la poussière, on bat un blanc d’œuf en neige, et on les trempe dedans puis dans un mélange de sucre glace et sucre en poudre. On les place sur du papier sulfurisé et hop 2 h dans le four à 50°. Alors… oui, certains ont le gout de violette, d’autre surtout de sucre😉. Ah oui, il ne faut pas oublier de remercier les petites fées du jardin qui ont permis de faire cette récolte.
Vendredi soir, c’était le concert des enfoirés à la télé et j’ai trouvé que cette année c’était mieux que les années précédentes, peut-être parce qu’ils fêtaient les 35 ans de leur existence. Tu te rends compte ? Plus de 35 ans que Coluche a lancé la chanson des Restaus en clamant que ce n’était pas normal d’avoir froid et d’avoir faim, en France ! 😳.
Niveau lecture, j’ai terminé Le domaine de l’héritière de Lucinda Riley. Mon avis paraitra dans la semaine.
C’est nouveau et tu trouveras toutes les explications ci-dessous 👇.
Dans la lignée des célèbres Vases communicants, le jeu littéraire intitulé Va-et-vient consiste en un échange entre deux auteurs qui écrivent un texte, illustré ou non, sur le blog de l’autre. Il paraît tous les premiers vendredis du mois. Le thème de ce numéro 11 est Invalides.
Cette la toute première fois que je participe et pour cet échange, j’ai le plaisir d’accueillir ici Marlen Sauvage qui publie ma contribution (Joseph le super héros) sur son blog ici (les ateliers du déluge).
À Paris, les dieux voyagent toujours incognito. L’esplanade des Invalides accueillera un phénomène suffisamment incroyable pour qu’on ait envie de l’expérimenter : les épreuves de tir à l’arc. Un honneur pour mon manager et Marcel Proust qui a vu l’univers des plus grands. Le quartier des Invalides, centre névralgique des chiffres et des résultats, impose sa grandeur auréolée d’une pointe de crème fraîche. Avec ses ministères, ses ambassades et son Ecole militaire, vous oublierez la situation inextricable, en arpentant ses grandes avenues et ses belles ruelles. C’est sans compter avec ses célèbres Mercédès, sur les vieux trottoirs, ou au cœur de somptueux hôtels particuliers, avec les animaux de laboratoire qui complètent ce tableau majestueux. Mais détrompez-vous, derrière ce mouvement, le quartier des Invalides révèle des fonctions chronographes. Exhiber la montre fantaisie sur une péniche avec vue sur l’histoire de Cartier, dîner dans un restaurant branché au son d’une cascade survoltée, ou encore savourer les choses à un niveau spirituel…
Dans le quartier des Invalides, l’intention et la conversation cohabitent en parfaite harmonie.
En 2024, l’extase virile, dans toute sa grandeur, s’invite à Paris. Au milieu d’édifices prestigieux, les dieux s’affronteront au tir à l’arc. Entre deux épreuves, partez à la découverte des Invalides, un quartier surprenant.
Les autres échanges se déroulent entre Marie-Christine Grimard ici et Dominique Autrou ici