Comme c’est le jour des enfants, j’ai pensé que je pouvais partager les musiques de dessins animés. Je suis toujours et encore une grande enfant 🤭qui aime Disney et tout le romantisme qui va avec 😁 c’est donc tout naturellement que les premières musiques qui me sont venues à l’esprit sont celles-ci 👇, de plus, je suis presque certaine que je les ai déjà publiées 🤭😂.
Mais non ! 😁 j’ai oublié ça ? 😁
Et ça ! 😂
Plus récent 😁 et ce n’est pas du Disney 😉
Je termine par Mortelle Adèle 😂, Millie en est fan !
Alors qu’elle a tout fait pour prendre ses distances avec ses origines aristocratiques, Émilie de La Martinières se retrouve seule héritière de l’imposant château familial : un cadeau empoisonné dont elle se serait bien passée. Et pourtant, de retour au domaine, elle est troublée par les souvenirs qui lui reviennent. Les volets bleu clair, la cour qui embaume la lavande, les vignobles alentour… Tout la ramène à son enfance.
Mais Émilie comprend bientôt que ces vieilles pierres cachent de nombreux secrets. Et quand elle découvre un recueil de poèmes écrit par sa tante Sophia, dont la seule mention était proscrite dans sa jeunesse, Émilie met au jour la tragique histoire d’amour qui a bouleversé sa famille sous l’Occupation…
De la Provence au Yorkshire, une émouvante fresque multigénérationnelle à travers les destinées entremêlées de personnages pris dans les tourments de la guerre.
Le roman commence avec Émilie de La Martinières qui perd sa mère. Elle devient alors la seule héritière du château familial.
Inutile d’imaginer qu’Émilie va être triste, j’ai compris rapidement que les liens entre elles étaient tendus et qu’il n’existait pas entre elles un amour mère-fille.
La charge qui tombe sur les épaules de la jeune femme est immense. Elle n’a jamais été proche du monde de Valérie La Martinières et celle-ci ne l’a jamais vraiment considéré comme sa fille. Elles ne se ressemblaient en rien. La preuve en est qu’Émilie avait choisi de travailler avec les animaux, un univers assez éloigné des réceptions et des belles robes des La Martinières.
Toujours est-il qu’Émilie se trouve à la tête d’une fortune colossale, car en plus du château, il y a toutes les collections de tableaux et de livres anciens bien rangés dans l’immense bibliothèque.
Le notaire de la famille, Gérard, lui conseille de réfléchir avant de prendre une décision comme celle de vendre le château. Celui-ci a besoin d’être entretenu et d’énormes travaux sont à prévoir. Émilie est rassurée, car si elle se lançait dans ces perspectives, Gérard lui a bien fait comprendre qu’elle en avait les moyens. Elle se sent abattue, ne sait pas quoi faire, d’autant plus que la bâtisse lui semble bien grande pour elle seule. Pas vraiment seule, puisque Margaux la gouvernante est toujours là.
C’est à Gassin alors qu’elle prenait son repas dans un restaurant qu’elle rencontra Sebastian Carruthers, un Anglais. Celui-ci lui apprend que sa grand-mère, pendant la Seconde Guerre mondiale, avait travaillé étroitement avec Édouard La Martinières, le père d’Émilie.
Tout d’abord méfiante, elle accepte qu’il la raccompagne au château.
C’est là que je me demande comment il est possible qu’Émilie tombe aussi rapidement sous le charme de cet homme et que peu de temps après, ils se marient. (Elle se posera également la question bien plus tard).
Comment la grand-mère de Sebastian pouvait-elle connaitre son père ?
Commence alors le récit la vie de Constance Carruthers en mars 1943.
Je me suis laissée transportée durant cette période difficile alors que la première partie du roman m’avait un peu lassée.
Constance était une femme engagée pour sauver son pays et je reconnais qu’elle m’a particulièrement émue par sa force et son courage.
C’est tout à fait par hasard qu’elle se retrouva à frapper à la porte de chez Édouard La Martinières, grand résistant de l’époque. Elle débarqua alors qu’il recevait une pléiade d’Allemands qui arborait l’uniforme de la Gestapo. Le colonel Falk von Wehndorf tombe immédiatement sous son charme. Comment Constance va-t-elle réagir pour ne pas dévoiler qui elle est vraiment et surtout ne pas mettre en danger Édouard et tout le réseau dont il est le chef ?
C’est un très beau roman à découvrir où trahison, amour, vengeance, jalousie et espionnage se mélangent. Le lecteur voyage entre notre époque et celle de la Seconde Guerre mondiale.
J’ai été captivée par ce roman, surtout à partir du moment où l’on plonge dans la vie de Constance.
Émilie La Martinières quant à elle va découvrir au fil de l’histoire de cette femme respectée par son père, qui est Sébastian, pourquoi il a débarqué ainsi dans sa vie à la mort de Valérie La Martinières, ce qu’il recherche et pourquoi. De même, elle comprendra pourquoi sa tante Sophia, fut bannie de la famille et qu’Édouard refusait toujours d’en parler.
De nombreuses surprises t’attendent jusqu’au dénouement.
La fin d’un cycle s’amorce. Il est toujours difficile de faire le deuil de quelque chose, comme de quelqu’un. Il est normal d’être triste, d’avoir peur, parfois même d’être en colère, mais chaque fin parle de renouveau. (Agenda Parole de sorcière).
Oui, février est terminé et mars est commencé. L’hiver va nous quitter et le printemps s’approche doucement. Preuve en est : passage des oies dans le ciel. Un joli V se dessinait. Oxybulle les avait entendues, elle aboyait en regardant en l’air.
Reprise de la piscine et je vais te raconter quelque chose. Après l’Aquabike, j’en profite pour rester dans les bassins notamment dans celui qui fait office de balnéo. Il est face à une grande baie vitrée et souvent le soleil me fait coucou. J’aime bien me laisser porter par les bulles et les légers massages et fermer les paupières.
Soudain, j’entrouvre les yeux et j’aperçois une dame de dos se tenant au bord de la piscine qui fait des petits sauts et là, immédiatement, je vois maman. Même coiffure, même posture, seul le maillot diffère. Je la fixe tout en me disant que ce n’est pas possible, elle m’a quittée il y dix ans, ça ne peut pas être elle, et pourtant… je la vois dans la piscine de mon enfance, faire exactement les mêmes gestes, elle ne savait pas nager c’est pourquoi elle se tenait toujours au bord, mais elle prenait plaisir à sauter tout en se cramponnant. J’ai le cœur qui se serre. Je pourrais aller lui parler, lui demander ce qu’elle faisait là, pourquoi elle était partie depuis si longtemps. Elle me répondrait qu’elle n’était jamais partie, c’est moi qui ne la voyais plus, elle, elle me voyait toujours. Je suis encore dans mes bulles, mais je vais la rencontrer et l’interrogerai : est-ce qu’elle va bien, est-ce que papa est avec elle, et puis… est-ce que c’est bien là où elle est ? Mais la dame se retourne et… ce n’est pas maman. Bien sûr … mais… le rêve n’est pas interdit n’est-ce pas ? Peut-être que finalement, de là où elle est, c’est elle qui m’a fait ce clin d’œil ? L’inconnue passe près de moi et me sourit. Si elle savait…
Cette semaine, Oxybulle est allée retrouver Charlotte, elle en avait bien besoin. Voici les photos de sa transformation. Vois-tu sa petite tresse ?
Le week-end est vite arrivé, PaLou et Malou ont repris du service avec cette fois-ci Lou et Pilou. MaLou avait découvert dans son agenda de sorcière, la recette des bonbons à la violette. Comme les fleurs abondent dans le jardin, ni une ni deux, hop, on en cueille une cinquantaine, on souffle un peu dessus pour enlever la poussière, on bat un blanc d’œuf en neige, et on les trempe dedans puis dans un mélange de sucre glace et sucre en poudre. On les place sur du papier sulfurisé et hop 2 h dans le four à 50°. Alors… oui, certains ont le gout de violette, d’autre surtout de sucre😉. Ah oui, il ne faut pas oublier de remercier les petites fées du jardin qui ont permis de faire cette récolte.
Vendredi soir, c’était le concert des enfoirés à la télé et j’ai trouvé que cette année c’était mieux que les années précédentes, peut-être parce qu’ils fêtaient les 35 ans de leur existence. Tu te rends compte ? Plus de 35 ans que Coluche a lancé la chanson des Restaus en clamant que ce n’était pas normal d’avoir froid et d’avoir faim, en France ! 😳.
Niveau lecture, j’ai terminé Le domaine de l’héritière de Lucinda Riley. Mon avis paraitra dans la semaine.
C’est nouveau et tu trouveras toutes les explications ci-dessous 👇.
Dans la lignée des célèbres Vases communicants, le jeu littéraire intitulé Va-et-vient consiste en un échange entre deux auteurs qui écrivent un texte, illustré ou non, sur le blog de l’autre. Il paraît tous les premiers vendredis du mois. Le thème de ce numéro 11 est Invalides.
Cette la toute première fois que je participe et pour cet échange, j’ai le plaisir d’accueillir ici Marlen Sauvage qui publie ma contribution (Joseph le super héros) sur son blog ici (les ateliers du déluge).
À Paris, les dieux voyagent toujours incognito. L’esplanade des Invalides accueillera un phénomène suffisamment incroyable pour qu’on ait envie de l’expérimenter : les épreuves de tir à l’arc. Un honneur pour mon manager et Marcel Proust qui a vu l’univers des plus grands. Le quartier des Invalides, centre névralgique des chiffres et des résultats, impose sa grandeur auréolée d’une pointe de crème fraîche. Avec ses ministères, ses ambassades et son Ecole militaire, vous oublierez la situation inextricable, en arpentant ses grandes avenues et ses belles ruelles. C’est sans compter avec ses célèbres Mercédès, sur les vieux trottoirs, ou au cœur de somptueux hôtels particuliers, avec les animaux de laboratoire qui complètent ce tableau majestueux. Mais détrompez-vous, derrière ce mouvement, le quartier des Invalides révèle des fonctions chronographes. Exhiber la montre fantaisie sur une péniche avec vue sur l’histoire de Cartier, dîner dans un restaurant branché au son d’une cascade survoltée, ou encore savourer les choses à un niveau spirituel…
Dans le quartier des Invalides, l’intention et la conversation cohabitent en parfaite harmonie.
En 2024, l’extase virile, dans toute sa grandeur, s’invite à Paris. Au milieu d’édifices prestigieux, les dieux s’affronteront au tir à l’arc. Entre deux épreuves, partez à la découverte des Invalides, un quartier surprenant.
Les autres échanges se déroulent entre Marie-Christine Grimard ici et Dominique Autrou ici
Lorsque je repensais à la colère de Gabriel ce jour de janvier où il avait déboulé chez nous, j’en étais encore toute chamboulée. Tout d’abord, je n’avais pas compris comment il avait pu être au courant, le secret semblait être bien gardé. C’était sans compter sans Enzo qui avait la langue bien pendue et discutait souvent avec son père et racontait tout ce qui se passait à la maison.
Heureusement que Pépé Charles entendant les éclats de voix depuis chez lui était venu aux nouvelles. C’était lui qui avait calmé Gabriel en grondant comme un lion. Il lui avait intimé de se taire même s’il ne comprenait pas un traitre mot de ce qu’il disait. Notre vieil ami n’était au courant de rien et il ne savait pas de quel mariage Gabriel parlait. Quand il réalisa que c’était du nôtre, il comprit rapidement la situation et avait entrainé Gabriel chez lui. Celui-ci n’avait pas osé refuser, on ne refusait rien à un vieux monsieur pas vrai ? Charles m’avait fait un clin d’œil, mais j’avais compris qu’il avait été déçu de ne pas avoir été mis dans la confidence. D’ailleurs, une fois Gabriel parti, il était revenu dans ma cuisine et m’en avait fait la remarque.
— Tu ne me fais plus confiance ma petiote ? Je sais pourtant tenir ma langue.
Il s’était assis à ma table et m’avait invité à venir le rejoindre.
— Alors comme ça tu vas enfin te marier avec Archibald ? Je suis bien content. C’est qu’il t’aime depuis longtemps ce garçon.
Il se tut et reprit :
— Gabriel aussi et ce depuis qu’il habitait en face de chez toi. Pour une femme qui s’imagine que personne ne la remarque, tu as deux hommes qui ont le cœur qui bat pour toi.
Je m’assis à côté de lui et soupirai.
— Je croyais que c’était oublié tout ça. En plus, il a quand même eu un fils avec ma meilleure amie.
Il bougonna.
— Ouais… et toi tu as été amoureuse de Morgan et tu as même attendu un petit de lui.
Je repense à ce qui aurait pu être si je n’avais pas fait de fausse couche et si Morgan n’avait pas eu cet accident.
— Je sais ce que tu te dis, reprit Charles. Archibald ne t’aurait jamais avoué ses sentiments.
Il posa sa main sur la mienne.
Et tout s’enchaina, Saverio qui frappait à fenêtre en criant que je devais venir rapidement, il y avait un problème à la boulangerie.
Nous nous levâmes en vitesse, j’ouvrai la porte à la volée et tout en montant dans la voiture de Saverio, j’écoutais, horrifiée ce qu’il me racontait et là, la colère me submergea.
À peine arrivée sur la place, j’je sautai au bas du véhicule alors que Saverio n’était pas encore arrêté, je faillis m’étaler puis j’entrai en courant dans la boutique. Ce que je découvris dépassait l’entendement.
Gabriel, furieux tenait Archibald par le col de son tablier et répétait qu’il n’avait pas le droit de m’épouser. Le calme d’Archi me stupéfia. Il ne répondait pas et se laissait faire, mais dès qu’il m’aperçut, il voulut faire un geste et Gabriel pensant qu’il allait le frapper, lui envoya son poing dans la figure. Archibald s’écroula.
— Tu es complètement fou !
Je le bousculai pour m’occuper d’Archibald, qui sonné, peinait à se remettre debout. Il avait la lèvre fendue et saignait.
Dégrisé et son âme de médecin reprenant le dessus, il s’approcha et voulut regarder la plaie. Archibald détourna la tête et repoussa la main tendue.
Les clients présents dans la boulangerie discutaient entre eux, stupéfaits devant la scène à laquelle ils venaient d’assister. Ce n’était pas tous les jours qu’il y avait une bagarre dans le village. Les Basques ont le sang chaud certes, mais ils ne comprenaient pas ce qui avait provoqué la colère de cet homme qui était le père d’Enzo, filleul du boulanger. Une crise de jalousie ?
Archibald, royal, sourit à la cantonade.
— Rien de grave, vous n’avez pas aimé mon pain ? Je vous en offre un autre si vous le souhaitez. Vous avez le sang chaud ici !
Je ne reconnus pas sa voix. Ses yeux restaient froids, mais jamais il n’aurait avoué devant ses clients qu’il connaissait très bien Gabriel et que celui-ci était amoureux de moi. Il passa derrière le comptoir, refusa que je me penche sur sa plaie, et s’excusa pour le dérangement. Il annonça qu’il allait se laver les mains. Les Basques regardaient de travers Gabriel. Une femme s’avança vers lui et l’interrogea :
— Je vous reconnais, vous travaillez au service des urgences non ? Pour un médecin, je ne vous félicite pas !
Gabriel voulut s’en aller, mais les hommes présents dans la boulangerie firent bloc pour l’empêcher de sortir.
— Laissez-le passer !
Archibald était de retour et comme si de rien n’était, il demanda :
— À qui le tour ?
Les clients s’écartèrent, Gabriel sortit. Je voulus le suivre.
— N’y pense même pas, Marie-Sophie.
La voix d’Archibald resonna comme un coup de tonnerre. S’il y avait bien une chose dont j’avais horreur était qu’on me dise ce que je devais faire et Archibald le savait. Nous nous affrontâmes du regard. Saverio qui était face à moi, me retint par l’épaule et me murmura de laisser tomber. Je ne voulus pas me donner en spectacle, je passais dans l’arrière-boutique. Malheureusement pour moi, Gabriel avait eu la même idée. Il attendait devant la porte qui était ouverte. Personne ne pouvait le voir, mais il ne fallait pas qu’Archibald vienne.
J’étais furieuse, je l’entrainais à l’extérieur.
— Tu as complètement perdu la tête ? Tu as réfléchi à ta réputation ? Et Enzo ? C’est un petit village, il va vite être au courant, que vas-tu lui raconter pour expliquer que tu as frappé son parrain ?
— Je n’ai aucune excuse sauf d’être amoureux de toi. Quand je pense que j’en ai parlé à Archibald et que je lui ai même demandé si tu avais quelqu’un et qu’il m’a dit de tenter ma chance.
J’hallucinais. Gabriel comprit que je ne le croyais pas, il enfonça le clou, un sourire au coin des lèvres.
— Tu n’étais pas au courant ? Demande-le-lui, tu verras bien.
— Qu’est-ce qu’elle doit me demander ? Qu’est-ce que tu fiches encore ici ?
Nous n’avions pas entendu Archibald arriver. Sans réfléchir, j’attaquai bille en tête.
— Il parait que tu lui avais donné le feu vert pour tenter sa chance avec moi. C’est vrai ?
Gabriel affichait un sourire narquois et sûr de lui, il croisa les bras et dit :
— Alors ?
Le ridicule de la situation me sauta aux yeux. J’avais face à moi deux coqs en colère et l’idée que la poule c’était moi faillit me faire éclater de rire, mais au lieu de ça, j’aperçus Enzo qui déboulait dans la petite rue. Il pleurait et se jeta dans les bras de son parrain.
— C’est vrai que mon père t’a frappé ? C’est grave ? T’as mal ?
Il n’avait même pas remarqué que Gabriel était là. Les nouvelles allaient décidément très vite, à croire que comme il ne se passait pas grand-chose dans le village, une bagarre dans la boulangerie, c’était croustillant.