
C’est mercredi, ronde enfantine sous la neige. Les joues sont rosies par le froid mais ils ne s’en rendent pas compte, ils sont tellement heureux. Ils ont le sourire aux lèvres.
Demain peut-être pour une nouvelle fenêtre ouverte ☺

C’est mercredi, ronde enfantine sous la neige. Les joues sont rosies par le froid mais ils ne s’en rendent pas compte, ils sont tellement heureux. Ils ont le sourire aux lèvres.
Demain peut-être pour une nouvelle fenêtre ouverte ☺
Les jours passent vite ! déjà le 8 décembre

Même moi j’ai mis mon bonnet de noël ! Ne suis-je pas beau ? 😊

Vive Saint-Nicolas ! Chez moi dans le nord, il se fêtait, et j’avais mes petits garçons ! Aujourd’hui, dans le Sud-Ouest, il ne se fête pas et mes petits sont devenus grands ! 😉

J’aime beaucoup cette illustration, vintage certainement, mais qui reflète vraiment pour moi la saison. 😉

Je crois que je me suis un peu lâchée sur les cadeaux 😂 Je suis quand même très adroite 🤣 et je roule à droite 🤣.
Je ne dis pas à demain mais à bientôt 😏
Cher père Noël,
Je t’écris cette lettre même si cette année ce n’est pas comme d’habitude. Comment fêter Noël alors que je ne pourrais pas être avec tous les gens que j’aime ? Je n’avais pas envie d’habiller la maison de lumières, pas envie de faire le sapin. Mais comme je veux y croire quand même, j’ai mis tout mon cœur et mon imagination pour cette ambiance. C’est avec une playlist de Noël en sourdine que j’ai créé ce décor, histoire de faire comme si !
Vas-tu la recevoir cette lettre ? Seras-tu masqué quand tu l’ouvriras ? Auras-tu lavé tes mains avec ton gel ? Est-ce que tes lutins ont un masque vert et rouge ? Respectent-ils les gestes barrières ? Sont-ils assis à la même table ? Mangent-ils ensemble ?
Je te souhaite quand même de pouvoir faire ton travail, parce que toi, tu viens juste de te réveiller. Tu as dormi toute l’année pour te remettre de ta distribution de cadeaux de l’an dernier. Tu n’as donc pas su que 2020 a été bien compliqué. Pendant que tu ronflais, nous, nous n’avions plus le droit de sortir. Mais toi qui es habitué à rester enfermé toute l’année sauf au mois de décembre, ça n’a pas dû changer grand-chose. Comment fais-tu, hein ?
Alors s’il te plait, fais comme d’habitude. Donne à manger à tes rennes et passe dans nos maisons, histoire de croire que c’est quand même Noël.
Je ne demande pas grand-chose, juste du baume au cœur et du bonheur.

En route jusqu’à Noël !

En balade !

Ne pas oublier la lettre au Père Noël.

Quelle jolie boutique ! Je suis à l’intérieur, mon vélo m’attend.
La suite demain…
C’est la mer à boire
Noël du Fail
Chez https://lilousol.wordpress.com/2020/12/03/la-quintessence-de-la-sapience-48-52-2/ je repère Vous connaissez des expressions anciennes ? Vous en connaissez des rigolotes, des savoureuses, des savantes fleurant bon notre France ?
La première expression qui m’est venue à l’esprit
« Ce n’est pas la mer à boire » traduisez, ce n’est pas compliqué, ce n’est pas difficile, tu vas y arriver…
J’ai donc fait mes recherches et j’ai appelé G.
Il s’agit du proverbe « C’est la mer à boire » cité par Noël du Fail dans ses propos rustiques datant de 1547, qui veut dire que ce projet est irréalisable, difficile et qu’on n’en voit pas la fin.
Donc, l’expression ce n’est pas la mer à boire est l’inverse de ce proverbe 😂 et je l’ai entendue souvent !
Pas vous ?
Si vous n’avez toujours pas découvert M comme Mug, voici deux nouveaux avis qui viennent d’être publiés. Une romance feel good sous le sapin, pensez-y !
* Je me suis laissée embarquer dans un tourbillon tellement les situations s’enchaînent à grande vitesse. J’ai aimé tous les personnages, attachants ou énervants, ils ne laissent jamais indifférents.
Notre héroïne principale, Muguette est particulièrement » attachiante » , ( ça exprime bien son caractère 😉) et son histoire d’amour avec Jasmin connaît beaucoup de rebondissements .
En bref, c’est une romance pétillante et fleurie que je vous conseille vivement si vous désirez passer un très bon moment de détente.
J’attends la suite avec impatience. Commentaire sur Amazon : 5*
* Avec Muguette et son caractère bien trempé, ses amies, amours, famille, je ne me suis pas ennuyée. Entre rires et larmes, les pages se tournaient très facilement. J’attends la suite avec impatience. Bravo Isabelle !
Le lien ici
Un extrait ? c’est ici
Petit Paul installait son calendrier de l’Aven. C’était une belle maison qu’il avait confectionnée avec sa maman. Il l’avait aidée à la décorer avec des rennes, des pères Noël, des perles pour ouvrir les tiroirs. Maintenant, le meilleur était de mettre les chocolats dans chaque case.
Son plaisir était de bien vérifier qu’il n’en restait pas de l’année dernière. Il se rappelait n’avoir pas été sage tous les jours, peut-être qu’il avait été puni et qu’il n’avait pas eu le droit à la récompense habituelle.
Maman était allée chercher les gourmandises alors il en profitait pour ouvrir un à un les tiroirs.
Voilà, il en était sûr, il en restait un. Il ne fut pas assez rapide pour le cacher. Maman était déjà de retour avec les friandises.
— Que planques-tu ?
Honteux de s’être fait prendre aussi facilement, il le montra et avoua :
— Il y en avait un dans un tiroir. Je ne sais pas pourquoi.
Il se dandinait, les mains derrière le dos.
Sa maman lui ébouriffa les cheveux.
— Peut-être avais-tu été privé parce que tu avais fait une bêtise.
Il ne répondit pas.
— C’était l’année dernière. Tu es plus grand maintenant. Allez aide-moi à remplir les cachettes.
— Je peux le manger celui-là ?
— Crois-tu qu’il soit encore bon depuis un an qu’il est enfermé ?
Il le glissa dans sa poche. Il le goûterait quand il serait tout seul. Ce n’est pas un chocolat qui allait lui donner mal au ventre.
Il regarda avec envie ceux que maman déballait devant ses yeux. Ses préférés, ceux avec une noisette dedans. Même si papa, parfois disait qu’elle avait un goût de ranci, lui il les adorait. Il était difficile son père. Pas grave, il en mangerait davantage.
Ceux-là, les noirs, c’était pour lui justement. Les blancs pour maman. Lui, Petit Paul, il aimait tout.
— Nous allons acheter le sapin bientôt ?
— Sans doute.
— Un blanc comme l’année dernière ?
— Je ne sais pas Petit Paul.
— Il était beau, on aurait dit qu’il y avait de la neige. Mais, comme il n’était pas vraiment un sapin, il ne sentait pas pareil.
Petit Paul, en effet, avait remarqué qu’il n’avait pas de parfum et lui, ce qu’il aimait dans ces préparatifs, c’est que ça sentait bon dans toute la maison. Quand il rentrait de l’école et que l’arbre illuminé l’attendait, il était heureux. D’ailleurs, c’était la première chose qu’il faisait lorsqu’il se levait : appuyer sur le bouton pour que les guirlandes clignotent. Quand il le décorait avec ses parents, c’était lui qui donnait ses consignes. Il allait éteindre pour voir l’effet. Un vrai despote, comme disait papa, parce que Petit Paul ne cessait d’ordonner : fais comme ça, non pas là, oui c’est bien, tu mettre plus de jaune, etc. Ses parents restaient stoïques et pour une fois se laissaient faire sans rechigner. Ce n’était pas Noël tous les jours.
— J’ai fait ma liste aussi.
Ses parents ne savaient pas trop ce que pensait Petit Paul sur le vieillard en rouge. Maman ne voulait pas creuser la question et papa laissait faire. D’autant plus, que leur fils avait une petite sœur maintenant.
Il se colla le nez au carreau. Son espoir était qu’il neige. C’est vrai, en décembre, c’était possible. L’hiver allait bientôt être là, alors pourquoi, chez eux, il n’y avait jamais de flocons.
— Tu crois qu’il va neiger cette année ?
— Mon pitchoun, ce n’est pas moi qui règle la météo.
— Ce serait bien si je pouvais faire un vœu. Je pourrais faire des batailles de boules avec vous, et construire un bonhomme. Comme dans mes livres, je lui mettrais une carotte pour le nez, deux cailloux pour les yeux. Mon bonnet, tu sais celui de l’année dernière, il est trop petit maintenant, je lui poserais sur sa tête, autour du cou mon écharpe et tu pourras me prêter ton balai en paille ? Tu sais, celui qui sert à nettoyer la terrasse ?
Petit Paul avait pensé à tout… sauf qu’il n’y avait pas de neige.
— Pourtant, c’est le 1er décembre et normalement il neige.
Au revoir novembre
À l’année prochaine,
Au bout la plaine,
Trouverais-je décembre ?
En catimini, il se prépare
Pour ne pas être en retard.
Va-t-il revêtir un manteau blanc ?
Peut-être au jour de l’an !
Non, c’est pour l’ami janvier
Et ce n’est pas d’actualité.
Cessez de l’agacer
Il risque de vous le faire payer.
Moi novembre, je m’enfuis
Car, à la Saint-André
L’hiver dit « Me voici »
Le bougre est pressé d’arriver.
Je ne veux pas m’enrhumer
Encore quelques heures à passer
Et je laisse la place à décembre
Qui commence à se faire entendre.
J’aime les nouvelles expériences. C’est pour ça que je participe pour le plaisir à l’expérience sur Maux&Cris https://widgets.wp.com/follow/index.html#
Il s’agit d’ assembler photo et texte de deux manières différentes :
Voilà ma participation

La Lune se lève alors que le soleil vient de se coucher.
J’immortalise l’instant.

Il devait être 19 heures quand de la fenêtre de la cuisine, j’aperçus Dame Lune qui se levait doucement mais sûrement.
Je devais immortaliser l’instant pour ne pas l’oublier. Voilée par quelques nuages, Dame Lune se frayait un chemin parmi la brume du soir et un nuage qui traînait par là.
Les arbres moitié endormis, se demandaient « est-ce le matin ? » la lumière réapparaissant.
Alors que le soleil s’était couché de l’autre côté, Dame Lune faisait son entrée.
Ils avaient encore raté leur rendez-vous ces deux-là !
Le plaisir le plus délicat est de faire celui d’autrui
Jean de la Bruyère
C’est facile de faire plaisir avec un sourire, un mot gentil, un bouquet de fleurs, une attention, un coup de téléphone, une visite impromptue.
Il suffit parfois d’un mot, d’un geste. Plaisir d’avoir donné de la joie, d’avoir fait fleurir le bonheur.
Cassandre était seule dans sa chambre,
Son fils, enfin, un jour de novembre !
Elle l’attendait depuis longtemps
Le temps passe ici si lentement.
Il apportait avec lui
Des nouvelles des petits.
Des photos aussi
De plaisir, Cassandre rosit.
Raconte-moi tout, disait-elle
Cette fois, ce n’est pas du virtuel.
Il est bien là en face d’elle
Son cœur se colore de l’arc-en-ciel.
Les minutes s’égrènent
Cassandre en est la reine.
Je dois partir, murmure-t-il
Déjà ? s’arque le sourcil !
Je reviendrais, c’est promis !
Ne traîne pas mon chéri,
Embrasse les petits !
Avec le sourire, Cassandre s’endormit.