Samedi Chansons

Bonjour toi 😉

Que va choisir le jukebox ? Une femme ? Mais oui… et quelle chanteuse ! Je suis certaine qu’elle ne t’a pas laissé indifférent 😉. Alors ? Qui est-ce ?

Mourir sur scène – DALIDA

Viens, mais ne viens pas quand je serai seule
Quand le rideau un jour tombera
Je veux qu’il tombe derrière moi

Viens, mais ne viens pas quand je serai seule
Moi qui ai tout choisi dans ma vie
Je veux choisir ma mort aussi

Il y a ceux qui veulent mourir un jour de pluie
Et d’autres en plein soleil
Il y a ceux qui veulent mourir seuls dans un lit
Tranquilles dans leur sommeil

Moi je veux mourir sur scène
Devant les projecteurs
Oui, je veux mourir sur scène
Le cœur ouvert tout en couleurs
Mourir sans la moindre peine
Au dernier rendez-vous
Moi je veux mourir sur scène
En chantant jusqu’au bout

Viens, mais ne viens pas quand je serai seule
Tous les deux on se connaît déjà
On s’est vus de près, souviens-toi

Viens, mais ne viens pas quand je serai seule
Choisis plutôt un soir de gala
Si tu veux danser avec moi

Ma vie a brûlé sous trop de lumières
Je ne peux pas partir dans l’ombre
Moi je veux mourir fusillée de lasers
Devant une salle comble

Moi je veux mourir sur scène
Devant les projecteurs
Oui je veux mourir sur scène
Le cœur ouvert tout en couleurs
Mourir sans la moindre peine
Au dernier rendez-vous
Moi je veux mourir sur scène
En chantant jusqu’au bout

Mourir sans la moindre peine
D’une mort bien orchestrée
Moi, je veux mourir sur scène
C’est là que je suis née

J’ai toujours mes petites conversations
J’ai toujours mon petit jardin secret qui est en moi
Et c’est très bien comme ça d’ailleurs.

En regardant ce clip, j’ai à nouveau les frissons. Quelle classe ! Et dire qu’elle a choisi de partir toute seule …35 ans déjà !

Allez, je t’en partage une autre 😉, nostalgie quand tu nous tiens ! J’adore cette version !

Et celle là ?

Allez une petite dernière… difficile le choix …Allez on danse 😂

Quelle est celle que tu aurais choisie toi ? Il y en a tellement… Je sais….J’attends tes réponses pour voir si j’ai gagné 😂.

À très vite…

Carnet de voyage – Aubrac

Bonjour toi 😉

Aujourd’hui, je te raconte mon week-end en Aubrac où c’était la transhumance.

Arrivée à Espalion, clin d’œil à Monsieur qui n’a pu s’empêcher de prendre en photo le vélo 😉, je te rappelle que c’est son truc, le vélo 😉.

Mis à part ce clin d’œil, Espalion est un beau petit village, gite d’étape également des marcheurs du chemin de Compostelle. Nous en avons d’ailleurs croisé beaucoup : ils arrivaient où ils se mettaient en route. C’est quelque chose que j’aimerais bien faire, mais je ne sais pas trop comment m’y prendre. Si parmi vous, quelqu’un sait ou a déjà fait qu’il n’hésite pas à m’en parler.

Le soir de notre arrivée, au cours de notre promenade pour visiter un peu, il y avait aussi un joueur de quille de huit.

Le village est très joli et les gens sont accueillants et très souriants. Je ne sais pas si c’est le fait d’être une étape des marcheurs de Compostelle, j’ai ressenti une belle sérénité.

Le voici avec sa librairie que j’ai prise en photo évidemment 😊. N’est-elle pas mignonne ?

Nous étions venus pour la transhumance des vaches. J’adore ces animaux et j’en ai pris plein les yeux.

Tu t’imagines que certaines font plus de 40 kms pour arriver dans les estives ? J’ai constaté qu’il y avait une belle organisation. L’ambiance est festive et les habitants des villages sont heureux de faire la fête autour de tripoux, d’escargolade et de vins. Des barnums sont installés et les gens s’y retrouvent avec bonheur et bonne humeur.

Les troupeaux arrivent à leur rythme et sur leur passage, les vaches sont toujours dirigées vers un abreuvoir. Elles y boivent souvent par quatre, les autres attendent patiemment leur tour, puis elles se déplacent et chacune s’est désaltérée, elles reprennent la grimpée.

Elles sont décorées et leurs cloches brinquebalent à chaque pas.

Après toutes ces émotions, elles sont ravies de retrouver leurs veaux qui eux, n’ont pas suivi leur épopée.

Le taureau est aussi de la partie, il n’a évidemment pas fait le voyage à pattes 😁.

Lors de notre week-end, nous avons aussi aperçu des mariés qui sortaient de l’église et leur voiture était amusante😉. C’est fou comme je capte tout quand je laisse trainer mon regard 😉.

Les paysages de l’Aubrac sont superbes et te laissent dans une zénitude, tu ne peux pas imaginer 💖. Ici un champ de coquelicots 👇.

Ici une cascade 👇.

Ici une coulée de lave comme ils disent alors que c’est un éboulis de rochers basaltiques 👇.

Ici c’est le pont des pèlerins 👇.

Ici les genets 👇 et les paysages de l’Aubrac.

Avant de repartir, nous avons visité Estaing, village classé.

Voilà pour cette petite escapade bien sympathique, sereine et reposante.

Connaissais-tu l’Aubrac ? La transhumance ? Raconte-moi en commentaires et n’oublie pas, si tu as déjà fait le chemin de Compostelle, raconte-moi.

À très vite…

Je dis Poésie

Bonjour toi 😉

Dimanche, c’est la fête des mamans. J’aurais la chance d’avoir mes trois chéris réunis autour de moi. La mienne s’en est allée et je me souviens que je lui écrivais des poèmes.

Aujourd’hui, je publie À ma mère de Max Elskamp (1862-1931)

À ma mère

Ô Claire, Suzanne, Adolphine,
Ma Mère, qui m’étiez divine,
 
Comme les Maries, et qu’enfant,
J’adorais dès le matin blanc
 
Qui se levait là, près de l’eau,
Dans l’embrun gris monté des flots,
 
Du fleuve qui chantait matines
À voix de cloches dans la bruine ;
 
Ô ma Mère, avec vos yeux bleus,
Que je regardais comme cieux,
 
Penchés sur moi tout de tendresse
Et vos mains elles, de caresses,
 
Lorsqu’en vos bras vous me portiez
Et si douce me souriiez,
 
Pour me donner comme allégresse
Du jour venu qui se levait,
 
Et puis après qui me baigniez
Nu, mais alors un peu revêche,
 
Dans un bassin blanc et d’eau fraîche,
Aux aubes d’hiver ou d’été.
 
Ô ma Mère qui m’étiez douce
Comme votre robe de soie,
 
Et qui me semblait telle mousse
Lorsque je la touchait des doigts,
 
Ma Mère, avec aux mains vos bagues
Que je croyais des cerceaux d’or,
 
Lors en mes rêves d’enfant, vagues,
Mais dont il me souvient encor;
 
Ô ma Mère aussi qui chantiez,
Parfois lorsqu’à tort j’avais peine,
Des complaintes qui les faisaient
De mes chagrins choses sereines,
 
Et qui d’amour me les donniez
Alors que pour rien, je pleurais.
 
Ô ma Mère, dans mon enfance,
J’étais en vous, et vous en moi,
 
Et vous étiez dans ma croyance,
Comme les Saintes que l’on voit,
 
Peintes dans les livres de foi
Que je feuilletais sans science,
 
M’arrêtant aux anges en ailes
À l’Agneau de Verbe couché,
 
Et à des paradis vermeils
Où les âmes montaient dorées,
 
Et vous m’étiez la Sainte-Claire,
Et dont on m’avait lu le nom,
 
Qui portait comme de lumière
Un nimbe peint autour du front.
 
Mais temps qui va et jours qui passent,
Alors, ma Mère, j’ai grandi,
 
Et vous m’avez été l’amie
À l’heure où j’avais l’âme lasse,
 
Ainsi que parfois dans la vie
Il en est d ‘avoir trop rêvé
 
Et sur la voie qu’on a suivie
De s’être ainsi souvent trompé,
 
Et vous m’avez lors consolé
Des mauvais jours dont j’étais l’hôte,
 
Et m’avez aussi pardonné
Parfois encore aussi mes fautes,
 
Ma Mère, qui lisez en moi,
Ce que je pensais sans le dire,
 
Et saviez ma peine ou ma joie
Et ma l’avériez d’un sourire.
 
Ô Claire, Suzanne, Adolphine,
Ô ma Mère, des Écaussines,
 
À présent si loin qui dormez,
Vous souvient-il des jours d’été,
 
Là-bas en Août, quant nous allions,
Pour les visiter nos parents,
 
Dans leur château de Belle-Tête,
Bâti en pierres de chez vous,
 
Et qui alors nous faisaient fête
À vous, leur fille, ainsi qu’à nous,
 
En cette douce Wallonie
D’étés clairs là-bas, en Hainaut,
 
Où nous entendions d’harmonie,
Comme une voix venue d’en-haut,
 
Le bruit des ciseaux sur les pierres
Et qui chantaient sous les marteaux,
 
Comme cloches sonnant dans l’air
Ou mer au loin montant ses eaux,
 
Tandis que comme des éclairs
Passaient les trains sous les ormeaux.
 
Ô ma Mère des Écaussinnes,
C’est votre sang qui parle en moi,
 
Et mon âme qui se confine
En Vous, et d’amour, et de foi,
 
Car vous m’étiez comme Marie,
Bien que je ne sois pas Jésus,
 
Et lorsque vous êtes partie,
J’ai su que j’avais tout perdu.



À très vite…

La phrase du mercredi #22

Merci à Pom de Pin in Wonderland pour ce mot d’enfant que je reblogue avec plaisir sur ma page.

Avatar de pomdepinPom de Pin in Wonderland

Après le marché, c’est à l’école que j’aime le plus les conversations, surtout celles des enfants. Ça n’a pas loupé, hier, ils étaient tous excités à la sortie, y compris Wizzboy. Mais c’est un « petit » de CE1 (Wizzboy étant un grand bien sûr, un an ça fait toute la différence) qui m’a le plus amusé avec ce résumé parfait de la situation:

Déjà, j’aime beaucoup « escalation », je sens que je vais militer pour que ça rentre dans le dictionnaire. C’est beaucoup plus logique que l’ascension, non? Et si on parle de jeudi de l’escalation, on doit forcément dire vendredi du pont, ça se tient. Bref ce gamin, en plus d’être un fan des week end prolongés, est aussi un génie du lexique.

Voir l’article original

Ah ces enfants ! On les adore !

Bonjour toi 😉

Avoue que les enfants ont leurs codes bien à eux, et nous, pauvres parents, nous ne les comprenons pas toujours. Pourtant, nous avons été nous aussi des enfants, et avions aussi nos codes et finalement, étrangement, ils se ressemblent 😂.

C’est parti 😊

Sur le manège, c’est moi 😂. Aujourd’hui encore, quand je monte sur un manège, je fais toujours le même geste en passant devant Monsieur qui lui, a tellement le vertige qu’il ne grimpe sur aucun. J’ai bien essayé de l’entrainer, il faut que ça tourne à l’endroit, si c’est à l’envers, Au secours 😂. Pourtant, c’est rigolo à l’envers non ?. Et je ris toujours autant quand ça va vite.

Quand je me glisse vers le placard à chocolat et que Monsieur me dit Qu’est-ce que tu fais ? Sérieux, je ne bouge plus. (4ème image 😂).

5ème image : Je suis au lit et Monsieur aussi. Je commence à m’endormir et ne voilà-t-il pas qu’une question idiote me passe par la tête et il m’est impossible de ne pas la poser à Monsieur qui était déjà à moitié endormi.

Je parie que ça te parle ça ! 😂 Qu’elles m’agacent ces mères parfaites ! Je me souviens d’un départ à l’école avec ma gamine qui avait tellement trainé pour prendre son petit déjeuner que je l’ai embarquée dans la voiture en pyjama et sa banane à la main. Elle a terminé de s’habiller dans la voiture 😂. Quelle mère indigne ! N’empêche, elle n’a plus jamais lambiné pour le petit déjeuner. Elle s’en rappelle encore ! 😄.

Alors je n’entends plus aussi souvent Maman parce que mes enfants sont grands… mais c’est Maman qu’ils appellent pour bavarder, demander un conseil, raconter leurs trucs, vider leur sac. Je prends toujours le temps de les écouter même si ça tombe au moment où l’on passe à table, ou de ma série préférée (vive le pause de la télécommande) ou quand j’allais filer sous la douche, mettre en route le déjeuner, partir en vélo ou écrire un billet sur mon mon blog, bref, je ne sais pas comment ils font, ou alors, c’est moi qui ne suis plus dans leur rythme, ça ne tombe jamais au bon moment. Normal, je ne passe pas ma vie à attendre leur coup de fil, j’ai une vie aussi, sans eux. Et ça parfois, ils oublient. Exemple : Ce week-end, nous étions partis mais du vendredi au lundi le ah mais vous n’êtes pas à la maison nous a bien fait rire et le vous prévenez quand vous êtes rentrés aussi. J’adore mes enfants !

😂😂😂

Avoue que tes enfants t’ont parfois filé la honte. Ma fille (encore elle 😂) haute comme trois pommes qui entre dans la boulangerie et salue tout le monde en disant bonjour T’as vu maman, personne ne m’a répondu. Finalement, ce n’est pas moi qui ai eu honte et vlan ! Ou alors mon fils (oui j’en ai deux), chez un médecin remplaçant de couleur noire. Quand il a voulu l’ausculter, il a retiré ses mains, il croyait qu’elles étaient sales. Le médecin et moi avons ri tous les deux. C’était il y a plusieurs années, je ne sais pas si aujourd’hui, ça passerait aussi bien. C’était juste un truc de gosse, pas besoin de chercher midi à quatorze heures comme tout le monde à l’art de le faire aujourd’hui 🙄.

C’était le mot de la fin, sans commentaires, ça veut tout dire ! 😂.

À très vite…

Gourmandise ou transparence ?

Bonjour toi 😉

Du côté de chez Ma ici le challenge était de publier une photo dont le thème était En toute transparence. Bien sûr, j’aurais pu publier des souvenirs de cascade, d’eau claire, mais en fouillant dans mes clichés, voici ce que j’ai trouvé. En toute transparence, ne vois-tu pas ce qu’il y a dans la coupe ?

En toute transparence, penses-tu qu’il s’agit plutôt de ma gourmandise mise à l’honneur ? C’est un banana split fait maison. En toute transparence, il était rudement bon. Je ne suis pas fan de la chantilly, c’est donc Monsieur le plus gourmand 😉 et en toute transparence, c’est la pure vérité 😄.

Bon appétit 😋 l’heure du goûter est un peu passée mais en toute transparence, il ne te fait pas envie ?

À très vite…

Jack visite le jardin

Bonjour toi 😏

Je laisse la parole à Jack, mon merle, qui habite le jardin. C’est lui qui va vous raconter comment évolue le jardin dans lequel il niche.

Jack, le merle noir au bec jaune, surveille le cerisier de PaLou. Pas grand-chose à se mettre sous la dent cette année, pensa l’oiseau.

Par contre, PaLou a un jardin magnifique. Jack volète de-ci delà et remarqua que Dame Rose avait fait son apparition.

— Que vous êtes jolie ! s’exclama Jack.

— Et nous alors ? remarquèrent ses sœurs.

— Pas mal pas mal, s’amusa Jack. Quelles jalouses vous faites !

Il sait bien que ces fleurs sont un peu, juste un peu, vaniteuses. Ne sont-elles pas cataloguées de reines des fleurs ?

— Mais qu’est-ce que tu fais là, toi ?

Jack était horrifié. Un pied de blé s’était glissé dans le jardin de PaLou.

— Oh ne la ramène pas toi ! grommela le blé. Si ça se trouve, c’est toi qui m’as apporté jusqu’ici. Alors, tu la mets en veilleuse !

— Pas de bon poil, le blé, pensa Jack.

— Hum ! ça sent bon par ici, remarqua Jack.

— Normal, c’est moi qui embaume ! Je suis Jasmin.

Jack siffla d’admiration et ne put s’empêcher de la ramener :

— De la Rochefleurie ?

Le curieux a dû lire par-dessus l’épaule de la maîtresse des lieux. Il y a bien un Jasmin de la Rochefleurie dans son bouquin. (clin d’œil à Muguette pour ceux qui connaissent, allez voir sur l’onglet petite boutique 😉).

— Du rien du tout. Je suis planté depuis deux ans et comme chaque année, je fleuris et parfume le jardin de PaLou. Il prend bien soin de moi d’ailleurs, c’est pour cette raison que j’essaie de m’étaler de plus en plus.

Jack s’envola un peu plus loin et siffla à qui mieux mieux. Il n’avait pas le rire moqueur de son copain le geai, fort heureusement.

— Et alors, mademoiselle la Verveine, tu n’es pas bien gaillarde !

— Ne m’en parle pas, j’ai quand même réussi à sauver ce pied. L’année dernière, j’étais florissante. Cette année…

— Ouais, pas terrible. Mais t’inquiète, ça va venir. S’il faisait moins chaud aussi… au moins tu fleuris, mon pote le cerisier, il n’a pas eu ta chance. D’habitude, je me régale à piquer ses fruits.

— Bien fait pour toi, réagissent les pivoines.

— Nous qui sommes sous l’arbre, chaque fois que tu piques une cerise, tu craches le noyau sur nous. Tu crois que c’est agréable ?

Jack siffla de plus belle.

— Ola les filles, on se calme.

Il se planta sur les barreaux de l’échelle :

— Ah vous voilà quand même ! Savez-vous que vous êtes quand même les rois du balcon et de l’été.

— Hey, on arrive. Pas trop vite, sinon, nous n’aurons plus de fleurs pour toute la saison.

Les géraniums jetèrent un coup d’œil sur leurs voisins d’une autre couleur. Plus à la traîne qu’eux, leurs teintes commençaient à peine à se deviner.

Planté sur le bord des barquettes, Jack regardait, curieux.

— Et vous ? Qui êtes-vous ? Je ne vous ai jamais vus par ici !

— Ah ah ah ! devine un peu, toi qui es si malin.

Vexé Jack s’envola. Il allait les surveiller ces petits nouveaux qui ramenaient leur fraise.

À propos de fraises…

— Mince, PaLou m’a vu. Pas question qu’il me voie les chaparder.

Jack s’envola.

À très vite…

Bonne soirée

Bonsoir toi 😉

Après un week-end passé dans l’Aubrac, je retrouve juste mon ordinateur. Je n’ai pas eu le temps de poster ma chronique comme tous les lundis sur ma dernière lecture. La semaine prochaine, c’est promis ! 😊.

Une fois n’est pas coutume, je te retrouve pour te souhaiter une belle soirée.

À très vite…

Dimanche Citations

Bonjour toi 😉

À la Saint Emile, danse le quadrille 😄

C’est le jour de la citation… je n’ai pas envie d’être sérieuse, ce n’est pas encore le jour de la fête des mamans. En attendant, les enfants, pensez à ça 😂😂😂.

Avant de te moquer de ta mère qui galère avec son smartphone, rappelle-toi qu’un jour, elle a du t’apprendre à te servir d’une fourchette.

Je vous aime mes enfants 💖😄

Bonne fête à tous les Emile et Emilie 😉

À très vite…