
Je te présente mon Bujo de Mars. Je ne vais pas te faire celui de Février qui sentirait un peu le réchauffé, ça ne sert à rien de revenir en arrière pas vrai ?




Qu’en penses-tu ?


Je te présente mon Bujo de Mars. Je ne vais pas te faire celui de Février qui sentirait un peu le réchauffé, ça ne sert à rien de revenir en arrière pas vrai ?




Qu’en penses-tu ?

9 mars 2026 !
Mon dernier texte date d’octobre 2025 !
Ce qui me fait sortir aujourd’hui de ma tanière, c’est toi et tes messages qui me demandez si je vais bien, si j’ai décidé de faire autre chose, si je dors (j’avoue je souris), si j’écris toujours, pourquoi je n’écris plus, qu’est-ce qu’il se passe, j’ai loupé un truc, tu me le dirais si ça n’allait pas, y a quelque chose qui va pas…
Je vois les messages, je les lis, je pense faudrait quand même que je m’y remette, puis les jours passent, le temps file et aujourd’hui enfin, je reviens vers toi.
Mon bureau était embarrassé. J’ai fait la poussière, j’ai ouvert mon ordi et je suis face à l’écran.
Comment t’expliquer ?
J’ai plein d’idées dans la tête, mais je n’arrive pas à les coucher sur le papier. Rien ne me plait, je rature et finalement j’arrête et je me dis que c’est nul.
Je vais réapprendre à écrire, solliciter mon cerveau et lui donner à manger avec des pensées piochées ici et là et tant pis si c’est décousu, si ça ne ressemble à rien, je suis en mode rééducation.
Tiens pourquoi ne pas commencer maintenant avec ce sujet ? J’ai ce bouquin une année d’écriture créative de Agathe Carella. Je l’ouvre à la date du jour 9 mars et que lis-je ?
Durant sa lune de miel, une jeune mariée se rend compte que son nouvel époux n’est pas celui qu’elle croyait être…
Pour le coup ça commence bien ! 🤔😏 Allez c’est parti… ?

Quand Julia ouvrit les yeux, elle fut surprise de ne pas le trouver allongé près d’elle. La veille au soir, alors qu’ils débarquaient à l’hôtel retenu par la famille, elle avait senti que quelque chose clochait. Elle avait mis ça sur le compte du voyage. C’est vrai qu’ils étaient partis le lendemain de leur mariage et entre le traiteur qui était tombé malade, sa robe perdue chez la couturière et son fiancé qui se demandait où était passé son frère, les derniers jours avaient été éprouvants, mais Dieu merci tout était rentré dans l’ordre et tout avait été parfait.
Julia repoussa la couette. Le soleil lui faisait de l’œil par la fenêtre, elle se leva pour aller admirer le paysage qui s’offrait à elle. Elle aperçut alors Jean qui bavardait autour de la piscine. Il faisait de grands gestes et la fille qui lui faisait face ne semblait pas comprendre ce qu’il souhaitait. Julia le vit hausser les épaules et s’en aller.
Elle eut juste le temps d’enfiler le peignoir blanc mis à sa disposition que Jean entrait dans la chambre.
— Vous êtes réveillée ? C’est bien. Il faut qu’on parle.
— Tu me vouvoies maintenant ? demanda-t-elle en s’approchant de lui.
— Heu…
Il la regarda en soupirant.
— Bon OK, la blague a assez duré. Je suis désolé, mais nous n’allons pas pouvoir rester ici.
Julia ouvrit de grands yeux.
— L’hôtel ne te plait pas ? Nous l’avions pourtant choisi ensemble. Tu m’avais dit vouloir me faire découvrir la Provence de ton enfance et…
— Vous ne vous rendez pas compte que je ne suis pas… enfin… la personne que vous croyiez ? Arrêtez de me tutoyer, nous ne nous connaissons pas.
Mais qui était donc cet homme épousé dans la joie il y avait à peine une journée ?
— Jean, si c’est une blague, elle ne me plait pas beaucoup.
— Et voilà que ça recommence, je ne suis pas Jean. Je m’appelle Balthazar.
La jeune femme éclata de rire.
— Comme le perroquet de la jardinerie ? OK, c’est un jeu de rôle ? Moi, c’est Peggy, comme l’oiseau que j’avais gamine. Je ne sais même pas si je t’en avais parlé.
— Vous ne le pouvez pas, nous ne nous sommes jamais vus.
— De mieux en mieux, j’adore. On fait connaissance alors ?
Elle s’approcha de lui.
— Non, non, on ne fait rien du tout. Nous repartons dans une heure. Pour le règlement, vous vous arrangerez avec votre famille.
— Mais enfin, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Il n’y avait pourtant pas de champignons hallucinogènes dans le menu, tu délires complètement. Tu es malade ? Tu veux que j’appelle un médecin ?
— Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans Je ne suis pas votre mari, je ne vous connais pas et je me demande ce que je fais ici ?
— Rien.
— Comment ça, rien ?
— Je ne comprends rien à ce que tu dis. Je t’ai épousé hier, tu étais Jean. Voilà !
Elle se mit à pleurer.
— Ah ! pas de larmes, j’ai horreur de ça, je fais n’importe quoi parce que je ne supporte pas les femmes qui pleurnichent. Faites vos valises, je vous ramène chez vous.
— On ne se connait pas et tu sais où j’habite ?
Elle l’espérait de tout son cœur.
— Je vous attends en bas. La mienne n’est pas défaite.
Il sortit en claquant la porte.
Julia se précipita sur son portable et fit celui de son mari. Son téléphone ne devait pas être loin. Elle ne l’entendit pas sonner, mais elle reconnut sa voix.
— Julia ? Réveille-toi…
Elle ouvrit les yeux. Le soleil envahissait la chambre et Jean était allongé près d’elle.
— J’ai commandé le petit déjeuner, tu préfères le prendre ici ou au bord de la piscine ?
©Isabelle-Marie d’Angèle (Mars 2026)
Bon, ce n’est pas terrible, j’avoue, mais ça m’a remis le pied à l’étrier. Sois indulgent hein !🤣

Bonjour toi 😉
Te souviens-tu de Florie ?
La petite voix que j’appelle intuition, celle qui dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Ce qui est amusant, c’est le choix de ce prénom. Florie. Je pense te l’avoir déjà dit mais je le répète :
Florie marque profondément les esprits par son côté affectif, son sens de l’écoute et son intuition hors du commun. Imaginative et sensible à l’aspect irrationnel de l’existence, elle affiche un certain penchant pour la magie, les mystères et le merveilleux. Cette femme émotive se montre impulsive, impatiente et colérique. D’une franchise assez déroutante, Florie ignore le sens du mot « tact ». Son impulsivité la pousse à parler et à agir sans vraiment réfléchir aux conséquences.
Il n’y a pas de hasard que des rendez-vous.
Bref, j’ai envie aujourd’hui de discuter avec elle d’un sujet qui me titille, parce que je ne dois pas me mentir, cette intuition elle est quand même pas mal au point, mais je ne la suis pas souvent et je me dis alors Ah c’est dommage 🤔 (ça me rappelle une chanson 🎶).

C’est donc une conversation entre la Plume et Florie. (Florie est en bleu)
— Mes personnages me filent entre les doigts, ils ne disent pas ce que j’ai envie, ça ne colle pas.
— Normal, laisse – les vivre leur vie. Si toi, on te t’oblige et que ça ne te plait pas, tu ne vas pas le faire.
— Oui enfin, si, je vais le faire, mais en râlant.
— Ben voilà, t’as qu’à faire pareil avec tes personnages. Ils ont envie de se rebeller, laisse-les faire. Je te le répète, tu es trop lisse La Plume. Le monde des Bisounours n’existe pas ou plus.
— Je ne sais pas écrire de la colère.
— Ben, tu prends un crayon et tu te lâches sur le papier au lieu de le dire. Imagine que c’est un de tes personnages, il a bien le droit d’avoir son caractère lui aussi.
— Tu crois ?
— T’as qu’à essayer, tu ne risques pas grand-chose. Exemple : Marie-Sophie, il ne lui arrive que des choses bien. Ce n’est pas ça la vie, d’accord ? Regarde y a rien qui va en ce moment, transpose-le dans ton cahier. Tu verras qu’ils sauront se débrouiller.
— Moi, j’ai envie de lire des trucs sympas et rigolos, pas des textes qui ne font pas rêver.
— Alors, ne râle pas si t’arrive pas à écrire. Dans ta tête, si c’est le chaos, déverse-le nom d’une pipe !
— Tu m’agaces !
— Parce que je dis la vérité et que ça te dérange et puis avoue, c’est facile de raconter des choses toutes belles, toutes gentilles. Mais, on s’embête après non ? Sors de ta zone de confort, La Plume. Tu vas t’éclater, j’en suis sûre. De toute façon, le bonheur, ça ne se raconte pas, ça se vit tout simplement, il n’y a rien à dire. Quand ça va mal, c’est pas pareil. J’avais bien aimé le film Vice-Versa, tu as bien compris qu’il ne peut pas y avoir tout le temps de la joie, il faut de la colère pour y revenir après.
Pour la suite de Muguette, tu es coincée, je vois bien que t’as envie qu’elle parte en vrille, ben ose ! Si elle veut tromper Jasmin, elle le trompe, même si c’est contraire à tes principes. Au pire, c’est lui, comme ça, elle sera furax ou malheureuse, mais tu auras de quoi écrire.
— Je ne sais pas quoi te répondre.
— C’est parce que j’ai raison.
— Pas sûre !
— Et voilà que tu recommences. Laisse tomber alors. Va ramasser des fraises tiens !
— Pourquoi des fraises ?
— Oh ça ou autre chose, j’te parle plus, tu ne m’écoutes pas de toute façon.

Bonjour toi 😉
Comme promis, je partage la page de mon Bujo 👇

Je ne sais pas toi, mais j’aime cette saison. J’avais écrit un poème en 2017 et en le relisant, je me dis que j’étais très inspirée. Je me suis même fait la réflexion qu’il n’était pas de moi, j’ai cherché si j’avais mis une référence, que nenni, c’est bien de moi. Décidément, je me dis que j’ai perdu ma plume quelque part 🤔. Le voici, je l’avais intitulé Octobre, le sobre 👇.

Quand tu arrives octobre,
L’automne a déjà enfilé sa robe.
Alors, prends ton temps !
Car tu annonces celui des mois suivants.
S’il te plait, encore un peu de soleil
Pour ne pas craindre le brutal réveil !
Car si tu n’as pas de manteau
Tu devras t’en trouver un bientôt !
Si tu nous entoures de brumes,
Bonjour les rhumes !
Si tu es en bruine,
L’hiver est en ruine !
Octobre fête les grands-pères !
Et on l’espère,
À sa fin dans la cuve sera le raisin !
Alors Halloween ne sera pas loin
Gare aux sorcières en brodequins !

Pourquoi le sobre ? Je me souviens de ne pas avoir trouvé d’autre rime qui me plaise et finalement, ça lui va bien la sobriété, sachant que le beaujolais nouveau n’arrivera cette année qu’en novembre 😁.
Voici le poème que j’écrirais aujourd’hui 👇
Ici, il fait soleil,
Normal, je suis dans le sud
Dans mon enfance, c’était déjà rude
Octobre, il faisait gris au réveil.
J’aimais bien les bonnets
L’écharpe autour du nez
Ici, c’est juste le gilet
Qu’on oublie même d’enfiler.
J’ai quand même le regret
De ne plus avoir de saison
L’automne, c’est ma préférée
Avec ses couleurs à foison.
Je me souviens de mon grand jardin
Avec ses arbres qui, de bon matin
Me saluaient quand je partais
Pour retrouver le lycée.
Je foulais le sol tapissé de feuilles
Rouges, marrons et dorées
Des érables qui bordaient les allées
J’avais parfois le bonjour d’un écureuil.
Ici de bon matin, c’est le soleil
Qui me fait de l’œil
Dame nature m’émerveille
Elle me souhaite un bon réveil
Qu’avec plaisir je cueille.

Bonjour toi 😉
Je ne t’ai pas encore présenté mon nouveau Bullet Journal (Bujo).
Le voici 👇

Les pages vides que j’ai préparées 👇

Celles que j’ai illustrées au gré de mes envies 👇

Ma page de Septembre 👇


Celle qui termine le mois 👇

Ma page d’octobre est prête mais… ce sera pour la prochaine fois 😁.
Et toi, as-tu un Bullet Journal ? N’hésite pas à le partager ci-dessous, je serais heureuse de le découvrir. Peut-être fais-tu autre chose, raconte-moi 😉.

Bonjour toi 😉. C’est étrange de retrouver des textes écrits, il y a quelques années. Celui-ci date de 2018.

Hey oh ! Hey Oh !
On repart au boulot !
Avec un nouveau sac à dos
Des habits tout beaux.
Les petits ont le cœur gros
Les grands arrivent en moto.
Ce n’est pas du mélo !
Idées nouvelles plein la tête,
Reprendre la bicyclette,
Ne pas rester sur la banquette,
On n’est pas des mauviettes !
Faire du sport ça se fête !
C’est la rentrée,
Aurevoir l’été.
Oui, ce n’est pas gagné
Mais on a toute l’année.
Qu’écrirais-je aujourd’hui ? Déjà, l’illustration changerait, l’humeur du jour n’étant pas la même.

Et je ne repars pas au boulot 😂 mais j’ai repris l’ordi 😂 et les écritures.

Alors ce texte deviendrait …
Septembre, je reprends la plume
Vais-je encore savoir écrire ?
Évidemment, pensais-je dans un éclat de rire,
Pas question d’être dans la brume.
Le jardin magnifique
Me fait de l’œil par la fenêtre
Avec mon crayon c’est magique
Les mots s’alignent et font la fête.
Oubliées dans le tiroir mes personnages
Qui ne demandent qu’à reprendre vie.
Ils n’ont même pas pris ombrage
De ne plus faire de bruit.
Bonjour Marie-Sophie et ses amis,
Salut à toi Elsbeth-Isobel, quelle sorcière es-tu devenue ?
Et toi Héloïse, comment se porte ta maman Charly ?
La Plume s’affole, elle s’est souvenue
Qu’elle ne t’avait pas tout dit,
Connais-tu la famille Toscani ?
Le cahier avec elle est réapparu.
Quelle joie de la retrouver
Et de pouvoir son histoire continuer
Un jour, je te la raconterai
Ou des bribes, je te partagerai.
Et qu’en est-il de Muguette ?
Elle, elle n’en fait qu’à sa tête
La Plume a bien du mal à canaliser
Cette héroïne au côté un peu déjanté.
Voilà ce que j’écrirai aujourd’hui…


N’est-ce pas fabuleux de revenir ici pour le premier de jour de l’automne ?
J’adore cette saison même si le jardin n’a pas encore tout à fait ses couleurs dégradées de marron, d’orange et de doré.
Je t’ai quitté en mai 😮. C’est long hein ?
Est-ce que je t’ai manqué ? 😂. Bien sûr que non ! je suis réaliste ! 😉. Pourtant, on me demandait (en vrac) : tu vas bien ? Parce que je ne vois plus rien sur ton blog, je ne reçois plus rien, ce n’est pas que ça me manque, mais si quand même, mais tu fais comme tu veux hein, du moment que tu vas bien, je ne voudrais pas que tu n’ailles pas bien et que je ne le sache pas…..
Que ça fait chaud au cœur ! Que veux-tu, je n’avais pas grand-chose à raconter, ce n’est pas que tout allait mal, mais bon… la vie quoi !
Figure-toi que je n’ai pas vu le temps passer. L’été n’en parlons pas, il a filé à une vitesse pas possible et je me retrouve aujourd’hui, 22 septembre.
Regarde un peu mon jardin et c’est ainsi que je vais recommencer à discuter avec toi.





Il est tout fleuri alors qu’il l’était beaucoup moins cet été. Les marguerites ne fleurissent que maintenant ! Les roses reviennent. C’est fou !
Voilà l'automne
Nature flamboyante
Couleurs en bouquets

Je te retrouve bientôt avec les livres que j’ai achetés et lus (pas tous 😉) et mes histoires évidemment.

Bonjour toi 😉
Je célèbre le printemps à ma manière 😁, je ne sais pas si la météo est au courant que c’est aujourd’hui 😂. De ma fenêtre je vois le ciel gris et j’entends le vent souffler 🌬, il faudra lui dire quand même au ciel que c’est le printemps 😏. Voilà pourquoi, ici, il est arrivé.







Je reviens vite te parler de Muguette qui me prend un peu beaucoup de temps.


Bonjour toi 😉
D’accord, je ne suis pas en avance pour te souhaiter une bonne année, mais j’ai tout le mois de janvier 😏😂. Ok, j’ai pris du retard, mais avec les fêtes et tout le chambardement de mon bureau -atelier, renommé La Bulle . Je te raconte…
Les fêtes se sont très bien passées avec mes enfants à tour de rôle (les uns pour Noël, les autres pour le nouvel an), je n’ai pas eu une minute à moi. Il faut gérer les repas, les changements de chambre…bref, tu imagines !
Et puis, la nouvelle année est arrivée avec ses intentions que je vais renommer (décidément, c’est vraiment le changement 😉😁) les inspirations (mot piqué chez Isabelle Cerf). L’idée me trottait dans la tête, elle a pris forme. Je vais rejouer du piano.
Avec Monsieur Chéri (son nom n’a pas changé lui 😂) nous parcourons les magasins spécialisés et évidemment, je trouve mon bonheur. Ce n’est pas un piano acoustique mais un piano numérique. Je souhaite le mettre dans mon bureau. Oui mais, il n’y a pas la place ! Au secours monsieur Chéri. Il sort son mètre et commence le chambardement. Mes bouquins, mon ordi, mes cahiers, mes crayons, mes peluches, mes trésors, c’est Tetris. Le canapé change de place, mon bureau est viré. Je me dis, pas grave, je mettrai mon ordi portable sur la table. Et tes cahiers, tes livres ? me souffle Monsieur Chéri.
C’est un trésor mon homme, il calcule, en perd le sommeil, et trouve la solution. Reste à faire le travail et surtout faire le tour des magasins de bricolage pour dégoter ce qu’il veut.
Hier, tout a été mis en place, mon plan de travail pour écrire, mon piano, mon canapé, mon étagère avec mes bouquins et tous mes cahiers. J’ai tout ! Et voilà pourquoi c’est juste aujourd’hui que je peux me reconnecter, sachant que j’ai aussi repris mes exercices de piano.
D’où mes Inspirations pour 2025 et le mot choisi pour cette nouvelle année : Respirer et surtout à mon rythme.

Je te souhaite une très belle année emplie de joie, de bonheur et de bonne santé. Je te souhaite également de tenter de mettre de côté tous les soucis qui ne manqueront pas de jalonner 2025. C’est ainsi, c’est la vie, à moi et à toi de faire de cette année la meilleure possible. Tout est à écrire, les pages sont blanches, le premier chapitre est à peine commencer.
Belle année à toi et merci de lire toujours mes bafouilles 😉et mes gribouillages.

Bonjour toi 😉

Qui c’est qui s’en va tout doucement ? Novembre évidemment !
Qui c’est qui arrive à tire-d’aile ? C’est Noël 🎄🎁🎅

