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  • Agenda ironique Février

    7 février 2025
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Comme promis, voici ma participation.

    Bricoles de crêpes

    Ravie, j’avais terminé mes achats pour faire la pâte à crêpes. Le sac en bandoulière, j’allais rentrer à la maison quand je reçus un coup de fil.

    — Tu peux passer m’acheter une boite de vis, tu n’es pas loin. C’est au 3e rayon, la rangée sur ta droite, juste à ta hauteur, tu ne peux pas te tromper. Merci chérie !

    Même pas le temps de dire que j’avais en horreur les magasins de bricolage, il avait raccroché. Effectivement, j’étais plantée devant ce magasin… immense. Moi qui n’aimais que les petites boutiques, j’étais servie.

    Les portes s’ouvrèrent toutes seules. 3e rayon qu’il a dit ! Ébahie, je regardais l’allée. De quel 3e rayon parlait-il ? À partir d’où ? Il fallait compter comment ? Je levais la tête, les étagères grimpaient jusqu’au plafond. Avec mon mètre soixante, j’espérais vraiment que ses satanées vis étaient à ma portée. Je saisis mon téléphone pour rappeler l’Homme. Plus de batterie ! Comment était-ce possible ? J’étais certaine qu’il y en avait encore, il n’y a pas deux minutes.

    Quand faut y aller faut y aller, j’avançais. Le sac avec mes courses pour les crêpes commençait à peser sur mon épaule, mais qu’à cela ne tienne, je devais faire vite pour trouver ces vis.

    Rien qui corresponde à ce que je recherche dans ce qui pourrait être le 3e rayon. Je ne savais même pas ce que c’était, je parcourais donc les autres allées. Ras-le-bol de ce magasin !

    Bizarre quand même qu’il n’y ait pas un vendeur, pas un client. Je suis toute seule ! Ne me dis pas que c’est fermé et que je suis restée à l’intérieur. Prise de panique, je courais vers la porte qui ne s’ouvrit pas évidemment !

    Je commençais à crier, à taper contre la vitre, personne !

    C’est alors que j’entendis un bruit derrière moi. Un chariot élévateur arrivait à toute vitesse dans ma direction.

    — Tu montes ?

    Un petit bonhomme vert pas plus que haut que trois pommes me fit un clin d’œil.

    — Dépêche-toi on fait la course avec le Sieur Pomponnet, tu le reconnaitras à son bonnet rouge et son pompon. Moi, je suis le gnome Brownie.

    Je grimpais à côté de lui, mais il appuya sur le champignon si brusquement que je me retrouvais aussitôt les fesses par terre.

    — Chaud devant !

    Un transpalette faillit m’embrocher !

    — Il court il court le gnome vert, il est passé par ici, il repassera par là.

    C’était moi qui chantais ? Je n’en crus pas mes oreilles.

    Je sentis alors que mon sac était tiré vers l’arrière.

     — Y a quoi dedans ? Je sens comme qui dirait des œufs, de la farine, hum ça sent bon le gâteau ?

    Je n’eus pas le temps de réagir qu’il criait à rameuter un régiment et je vis débouler des petits bonhommes dont les grelots tintaient à tout va.

    — Tu vas nous faire quoi à manger ?

    — T’es une humaine ?

    — Tu es perdue ?

    — Tu sens bon.

    — C’est quoi tes lignes au coin de tes yeux ?

    — Tu es jolie.

    — Tu n’aimes pas les bonnets ?

    — Tu veux bien danser avec moi ?

    — Tu sais chanter ?

    — Tu veux faire un tour de transpalette ?

    — STOP !

    C’était moi qui avais hurlé ? Bigre, je n’avais jamais crié si fort de toute ma vie, je craignis avoir cassé une de mes cordes vocales. C’était bien le moment !

    — Taisez-vous bande de babillards ! Comment voulez-vous que je vous fasse des crêpes ? On est dans un magasin de bricolage pas dans un restaurant !

    — Hum des crêpes !

    — T’as dit des crêpes ?

    Tous se rapprochaient de moi et chacun y allait de leurs yeux mielleux. Ils me caressaient la main, les cheveux. Je n’en revenais pas, je me faisais mugueter par une bande de farfadets qui ma foi étaient attachants. Quand je raconterais ça… Mais au fait, quelle heure était-il ? L’homme allait s’inquiéter et s’il attendait ses vis, il n’était pas sorti de l’auberge et moi non plus d’ailleurs.

    Un bruit bizarre me fit me retourner. Les petits bonhommes poussaient un énorme barbecue à roulette. D’autres déroulaient une rallonge électrique qu’ils réussirent à brancher.

    — Je vais te trouver un saladier pour que tu puisses mélanger ta pâte. Je suis la Fée Tiche, regarde, je me mets en boule et tu as un récipient.

    Elle était adorable, mais j’avais peur de lui briser les ailes. Elle le comprit et les referma. Je n’en revenais pas, j’avais devant un joli bol couleur azur. Moi, quand je me mettais en boule, ça ne donnait pas le même rendu .

    — S’il te manque quelque chose, tu n’as qu’à me demander, je suis la fée Culent.

    Alors je me mis à verser la farine, fis un puits et casser mes œufs un à un. J’avais devant moi des quantités de paires d’yeux qui suivaient tous mes mouvements. Je versais le lait et un gnome s’allongea et prit la forme d’une cuillère en bois pour mélanger le tout. Jamais une pâte à crêpes ne fut aussi réussie.

    Ils me trouvèrent une poêle, allumèrent le barbecue et hop.

    — Que Diantre, tu fais ça bien !

    Je n’avais pas le temps de déposer la gourmandise dans ce qui ressemblait à une assiette qu’elle était engloutie. Je chantonnais c’est la fête des crêpes, on les fait sauter, aucune ne peut tomber et c’est le bonheur assuré pour toute l’année.

    Tous reprirent les paroles en chœur.

    Mais, je ne savais plus l’heure qu’il était et je devais partir, on devait s’inquiéter. Comment sortir ? Comment leur dire que j’allais les quitter ?

    J’avais terminé la farine, je n’avais plus d’œufs. Ils me regardaient avec espoir puis ils comprirent. En un tournemain, tout disparut et je me retrouvais dans la rue, ma boite de vis à la main. Mon téléphone vibra avec un message. Je viens à ta rencontre, je sais bien que tu n’aimes pas ce magasin, excuse-moi.

    Je le vis arriver et triomphante, je lui montrais les vis.

    — Dis donc, tu as dû chercher parce que je ne t’ai pas donné le bon endroit, je me suis trompé. Tu ne m’en veux pas trop ? J’ai tout préparé pour me faire pardonner, il restait de la farine, c’est moi qui ai fait la pâte à crêpes. J’espère qu’elles seront aussi bonnes que les tiennes.

    Je me retournais vers le magasin et je les vis tous me faire de grands signes derrière la vitre et je lus :

    À très vite…
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    14 commentaires sur Agenda ironique Février
  • Bullet journal Février

    6 février 2025
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Que le temps passe vite ou du moins je ne le vois pas passer. Ici, j’avais écrit que mon mot phare de l’année serait respirer à mon rythme ! Pour le coup, je respire à pleins poumons et prends le temps, tant et si bien que je publie beaucoup moins que l’année dernière. Bref !

    Voici mon Bujo de Février, même si le mois est déjà commencé 😂

    Alors que l’agenda ironique concocté par moi bat son plein, déjà 3 textes partagés, il serait temps que je m’y mette aussi. Demain, je te le fais découvrir.

    En attendant, va donc lire ce que les Agendistes Ironiques ont imaginé 😂, moi je me suis régalée à rire et à déguster, parce qu’il y en a des crêpes ! 😋😋.

    Tu as le Crêpassis … Crêpassas chez Mijo 👇

    Crêpassis…crêpassas. ( AI février 2025)

    Chez La Licorne, tu as un super gâteau d’anniversaire 👇avec la recette et tout et tout 😋

    Chez Jo Bougon, j’ai atterri au palais Carambar et crois moi, le caramel chaud, j’ai en ai encore le parfum dans les narines. Qu’est-ce que j’ai ri !

    Crèpes party au palais Carembar

    Jamais je n’aurais pensé qu’avec toutes mes consignes, de si beaux textes auraient été imaginés 😂C’est malin, j’ai la pression maintenant ! 🤣.

    À très vite…

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  • Agenda ironique – Février

    31 janvier 2025
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Je ne sais pas comment c’est t’y possible, encore un coup de la Fée Vrillée 😂. Bref, c’est moi qui suis désignée pour tenir la barre de l’agenda ironique.

    Donc…

    L’histoire que tu vas me raconter t’arrive à toi, ah ben oui ! ça n’arrive pas qu’aux autres hein ? !

    Donc, tu n’as pas vu l’heure passer, tu n’as rien entendu, bref peu importe comment c’est arrivé, mais tu t’es laissé enfermer dans un magasin, peu importe lequel, je te laisse le choix.

    Comment vas-tu t’en sortir ? Sachant que l’alarme ne se met pas en route ou du moins, tu n’arrives pas à la déclencher. Tu vas devoir chanter, danser, faire du bruit et surtout tu dois absolument être sortie pour faire des crêpes, car mois de février oblige, c’est la Chandeleur.

    Mais… tu n’es pas seule dans le magasin. Ce ne serait pas moi si je ne te rajoutais pas des lutins, des fées, des gnomes, des gentils ou des méchants, je te laisse le choix.

    N’oublie pas, les lutins adorent les crêpes et ils sont très farceurs.

    Consignes pour t’en sortir… peut-être…

    * Chanter un air d’opéra pour tenter de déclencher l’alarme (j’attends des paroles existantes ou pas),

    * Glisser l’expression Appuyer sur le champignon,

    * Quelques mots à ajouter : bigre, diantre, mugueter et babillard.

    Et pour finir, ta recette de crêpes, existante ou pas 😁. Amuse-toi bien  et bon appétit si tu arrives à t’en sortir 😂, manque de bol, il n’y a que 28 jours 😮. Allez fais-moi rire 😂.

    Je te laisse jusqu’au 26 février pour m’envoyer ton texte dans les commentaires, ensuite comme d’hab, chacun votera en son âme et conscience (oh la la la belle phrase 🤣) et désignera celui ou celle qui hébergera l’agenda.

    T’as tout compris ?

    Tout le monde peut participer, plus on est de fous, plus on rit 😂

    À très vite…
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  • Agenda ironique – Janvier

    13 janvier 2025
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    C’est chez Jobougon que se passe l’Agenda de ce nouveau mois et nouvelle année 😁.

    Agenda ironique de janvier 2025

    Je décline toute responsabilité sur le texte qui va suivre 😂, il est sorti tout droit de mon imagination et comme j’ ai l’humeur badine, voilà le résultat. L’année commence bien 😂. Tout n’est pas vrai hein ! Quoique…😁

    Alors que je regardais un film avec Amélie Poulain, actrice que je n’aime pas particulièrement parce qu’elle m’énerve, va savoir pourquoi, le téléphone sonna. Chouette ! beau prétexte pour quitter l’écran.

    Le numéro qui s’affichait, inconnu au bataillon. D’humeur joueuse, je décrochais quand même, à cette heure-ci, on n’allait pas chercher à me vendre des panneaux solaires, c’était la nuit !

    — Salut sœurette, c’est moi !

    J’avais un carambar à la bouche (oui j’aime bien manger ces trucs-là quand je regarde la télé, ça fait passer le temps), il s’accrocha à mes dents. Le temps que je parvienne à le décoller, mon frère s’impatientait.

    — Tu sais que je dois choisir un nouveau gouvernement, j’ai pensé à toi.

    Ouais, mon frère c’est le président de la République !

    Le carambar enfin décollé, j’articulais :

    — T’as fumé la moquette ?

    — Tu sais bien qu’il n’y en a pas à l’Élysée.

    — Ben non, tu ne m’as jamais invité, je ne connais pas.

    — Justement, tu vas pouvoir le découvrir. En tant que Premier ministre, tu…

    — Il n’habite pas ailleurs que l’Élysée ? T’es au courant quand même !

    — Tu ne vas pas chicaner. Alors, tu acceptes ?

    — J’y connais rien, je n’ai jamais fait de politique, et…

    — Pas grave, comme je n’ai personne d’autre sous la main, j’ai pensé que tu pourrais faire l’affaire.

    — Ah bravo ! Pour gouverner la France, t’es au top, frérot !

    — Tinquiète, tu ne vas pas y rester longtemps, c’est dans l’air de changer tout le temps. On zappe, on scrolle, on passe à autre chose. Allez, je te laisse choisir ton équipe, bye !

    Complètement barjo le président ! enfin mon frère, bref c’est pareil.

    C’était une blague j’en étais sûre ! Peut-être un tour de l’intelligence artificielle ! Oui, un de mes potes avait dû s’amuser à ça ! Mais qui ? Je ne voyais personne d’assez doué pour me monter un numéro comme ça. Le film d’Amélie Poulain défilait encore sur l’écran et je pensais alors que je pourrais la nommer ministre de l’équitation, avec un nom pareil, ça pourrait faire rigoler, trop facile, je sais ! Je ne croyais pas que ça existait, mais ministre des Sports si ! je n’avais même pas son numéro pour l’appeler. D’ailleurs comment faisait-il le Premier ministre ? Il appelait depuis son portable ? Allo ? Bonjour, Amélie, tu veux bien devenir ministre des Sports ? D’ici qu’elle le prenne mal parce qu’elle porte le nom de poulain. Bref, je ne crois pas qu’il y ait trop d’états d’âmes dans le gouvernement, des états oui, des âmes, ça reste à voir.

    Non, mais, quelle connerie ! moi Premier ministre ! Autant nommer Gaston Lagaffe à l’Éducation nationale ! Mais oui, qu’on rigole un peu ! Peut-être qu’il y aura beaucoup moins de grèves.

    OK, celui qui a voulu jouer avec moi ne va pas être déçu. Je saisis une feuille, un crayon et commençais à noter :

    * Ministre des Sports, Amélie Poulain, j’ai expliqué pourquoi !

    * Ministre de l’Éducation nationale, Gaston Lagaffe. Ah, ils vont rigoler les profs avec lui, quand il va débarquer dans leurs classes. D’ici qu’il se prenne les pieds dans les sacs des élèves, il n’y a qu’un pas ! Les gamins vont l’adorer, surtout s’il instaure la sieste obligatoire. Et Spirou en tant que ministre du Tourisme veillera à ce que les employés soient habillés en rouge femmes et hommes confondus. Je trouve que la tenue des grooms est jolie et puis le rouge est ma couleur, personne ne la ramène, c’est moi le chef ! De toute façon, ça existe déjà les hôtesses en rouge alors ! Le chapeau peut-être pas, est-ce que ça ira à tout le monde ?

    Le président est fan d’Astérix, je le sais, je verrais bien Cléopâtre ministre de la Santé, j’ai du nez pour ces choses-là, ça lui ira très bien. Y en a qui vont se faire refaire le portrait, moi je vous’le dit ! Et puis, elle fera servir des salades César à l’Élysée.

    Gouvernement minimaliste, pas la peine d’en faire ces caisses, j’ajoute un ministre des armées pour faire régner l’ordre avec Perceval, un chevalier, sur un beau cheval, va pour le blanc parce qu’on dit toujours qu’un beau destrier arrivait sur son cheval blanc, et la tenue d’armure qui va avec. À savoir si la table des conseils des ministres est ronde ! J’espère, il s’y sentira plus à l’aise. Au pire, il la fera changer. Mieux, je vais en parler au président, après tout, c’est moi le Premier ministre. Ah j’oubliais, Simplet pourrait bien être le ministre de la musique. Il sait bien danser et mettre l’ambiance. Après, je pense qu’il pourrait remplir tous les postes, mais je ne sais pas s’il aura le temps, parce qu’il doit aussi aller à la mine. Une fois n’est pas coutume, un ministre qui travaille ça ne s’est jamais vu !

    À très vite…

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  • Agenda ironique – Novembre

    23 novembre 2024
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Me voilà revenue 😂. Il est vrai que l’appel de cet agenda ironique a été assez fort, je l’ai entendu, en voici le contenu chez Lyssamara 👇

    A.I, où es-tu?

    Voici donc mon texte qui devait commencer par : Le père et la mère de … habitaient un château, au milieu des bois, sur la pente d’une colline et je devais ajouter les mots pompon, tango, lignage, s’évanouir et s’accoutumer.

    Le père et la mère de Gaspard habitaient un château au milieu des bois sur la pente d’une colline. Pas de chance, alors qu’ils avaient organisé un bal pour que leur fils trouve enfin chaussure à son pied, les plombs avaient sauté, un peu comme le bouchon de champagne que le majordome s’apprêtait à décapsuler ou comme le pétage de plomb qu’avait eu Gaspard quand il avait appris qu’on souhaitait le marier, de la même façon qu’aux siècles précédents. Le sabre à la main, le maître d’hôtel aurait bien pu se la trancher, cela aurait été le pompon, le clou de la soirée.

    Qu’à cela ne tienne, une clique de domestiques apporta chandelier et bougies pour mettre de la lumière dans cette grande salle qui prenait une allure sinistre dans l’obscurité. Un orchestre étant en place, un tango argentin résonna aussitôt et un couple s’avança sur la piste. Lui en frac noir, elle en robe rouge et talons hauts, ils tournoyaient sur le parquet ciré dessinant des ombres sur les murs.

    Qui eut la malencontreuse idée d’ouvrir plusieurs portes en même temps ? Un courant d’air froid s’infiltra dans la salle et toutes les flammes des bougies vacillèrent et s’éteignirent de concert (normal, ils y étaient un peu… au concert). Les invités poussèrent des petits cris de peur, de surprise ou autre (genre, mon Dieu, que se passe-t-il ? ou ciel, je me sens mal). Seul, Gaspard gardait le sourire et personne ne pouvait le voir. Il saisit la main de la fille en rouge et l’entraina dans les couloirs du château qu’il connaissait par cœur. Il n’en avait rien à faire du lignage lui, au grand dam de Madame qui ne parlait que de descendance aristocratique et d’ancêtres célèbres, il voulait danser le tango toute sa vie au bras de cette magnifique brune qui lui avait ravi le cœur en quelques minutes. 

    Il entendait déjà les cris de sa mère qui n’allait pas manquer de s’évanouir quand elle apprendrait que son Gaspard allait convoler avec une danseuse. Ses parents n’avaient-ils pas organisé cette soirée pour qu’il trouve chaussure à son pied ? Voilà qui était fait, ils devraient s’y accoutumer. Chaussure à talons ou pas, il avait fait son choix et ça, c’était le pied ! L’histoire ne dit pas si la fille était d’accord ou pas, et les domestiques ayant rallumé les bougies, il fallut passer à table. Les propriétaires avaient une réputation à tenir quand même et Monsieur avait faim.

    N’hésite pas à aller lire les autres participations chez Lyssamara et pourquoi pas participer ? Tu as encore jusqu’au 29 novembre 😉.

    À très vite…

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  • Mois de l’écriture – Eblouir

    21 novembre 2024
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Voilà c’est terminé. Aujourd’hui, le dernier mot de Kobo est tombé 👇et je te propose mon dernier texte qui résume ce mois d’écriture avec les 21 propositions.

    En Bretagne, une cavalcade a déboulé et je me suis laissée emberlificoter. Pas de rouille même si le chaudron me brulait les doigts. Sois indulgent avec mes histoires, c’est déjà l’épiphanie. À l’aise dans mes pompes, j’ai continué sans l’ombre d’un sanglot. À 10 jours d’écriture, la cime était encore loin. Un nouveau mot se murmurait à mon oreille, quadrilatère. Pour en parler, j’ai choisi une route plus attendrie que les maths. Quelle oraison pour voler dans les plumes, alors qu’à l’horizon se profilait un incendie. Pas de demi-mesure, j’en ai les doigts qui deviennent translucides, je m’agrippe au clavier pour réussir à terminer ce challenge. Me voilà presque arrivée à la tribune. Je ne voulais pas vous éblouir, juste écrire par plaisir.

    À très vite…

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  • Mois de l’écriture – Tribune

    20 novembre 2024
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Voici le mot proposé par Kobo aujourd’hui 👇

    Grand jour de festivités pour la commune. Le moment était arrivé d’inaugurer le stade. Les gamins étaient tout excités, d’autant plus qu’un match de football avec des joueurs connus était annoncé. Ils espéraient tous être dans les tribunes pour ne rien rater du spectacle. Le Conseil Municipal ne pensait pas faire fortune en vendant les tickets, mais tout au moins faire de cette fête un souvenir inoubliable. Même les habitants les plus taciturnes avaient fait le déplacement ne serait-ce pour qu’ensuite critiquer le maire qui allait augmenter leurs impôts.  

    À très vite…

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  • Mois de l’écriture – Agripper

    19 novembre 2024
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    J’arrive bientôt au bout de ces mots proposés par Kobo puisque le mois d’écriture se termine le 21 au soir. Ensuite, c’est une autre histoire qui commence…

    Pour aujourd’hui, le mot imposé est 👇et je rappelle qu’il fallait écrire un petit texte entre 250 et 750 signes.

    Il n’imaginait pas qu’elle s’approcherait aussi vite. C’était ça une tornade ? Il ne la quittait pas du regard. Pourtant, dès qu’il sentit que le vent faisait coucher les arbres, que des débris de toitures volaient dans les airs, il pensa un peu tard qu’il devait se mettre à l’abri. Il voulut rentrer chez lui, mais il ne parvint pas jusqu’à la porte. Il eut juste le temps de s’agripper au poteau planté au milieu de sa cour et à travers ses yeux mi-clos, il vit les volets de sa maison s’arracher et les tuiles se détacher. Cela faisait belle lurette que sa casquette s’était fait la malle et il sentait le froid sur son crâne dégarni.

    À très vite…


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  • Mois de l’écriture – Translucide

    18 novembre 2024
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Pas facile aujourd’hui le mot de Kobo 👇

    La coquille s’ouvrit doucement. À l’intérieur, une petite fée recroquevillée dormait. Elle souleva ses paupières, s’étira, secoua sa crinière bouclée et lissa ses ailes fragiles qui avaient pris un mauvais pli pendant son sommeil. Elle passa la tête au-dehors et s’ébroua sous une perle de rosée translucide. À travers elle, le soleil la sécha immédiatement. Parfaitement éveillée, elle sauta au bas de sa coquille qui se referma aussitôt. Une nouvelle journée dans la forêt magique pouvait commencer.

    À très vite…


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  • Mois de l’écriture – Demi

    17 novembre 2024
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Nouveau mot aujourd’hui proposé par Kobo 👇

    C’était au cours d’un repas où la famille était réunie. La grand-mère assise à côté de son petit-fils Rémi regardait d’un air attendri toute sa nichée. En face d’elle, à l’autre bout de la table, son mari depuis plus de soixante ans. Il lui fit un clin d’œil.

    Mamy se pencha soudain à l’oreille de Rémi et à demi-mot lui raconta que ses grands-parents avaient tué un homme, il y avait bien longtemps. Alors qu’il continuait de sourire et faire semblant de tenir une conversation normale avec sa grand-mère, il apprit qu’un individu avait été enterré dans le jardin parce qu’il leur avait volé des poules, le papy n’avait pas supporté. C’est qu’il avait le sang chaud à l’époque ! c’était un accident évidemment !

    À très vite…
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