Je suis repartie à la pêche et il n’y a pas à dire, ils sont top ces petits bouts de chou ! Laquelle sera ta préférée ?
» J’aime plus les abricots mouillés, je préfère les abricots secs » 😄
« T’as changé en vieilli, t’as plus de rides » 🤣 (la vérité sort toujours de la bouche des enfants ).
» Le boulot de papa c’est cool, on prend un café, on dessine sur le tableau blanc, on joue au kapla et on finit au Mc Do. » (Ah ces gosses ! )
« Quand on dit un truc dans sa tête on parle à son cerveau… Eh ben ça sert à rien parce que le cerveau, il sait ce qu’on veut lui dire ! »(Logique ! ).
« Mon papa il est le chef alors il peut distribuer le travail et rentrer à la maison ». (Je trouve que les enfants ont des idées bien précises des métiers de leur papa 😄)
« Demain c’est samedi, c’est un jour de congelé! » 🤣
« Moi j’arrête les études après les grands de la maternelle ». (pauvre petit bonhomme si tu savais …😂)
« C’est quoi un nourrisson ? Une petite bête plein de piquants » 😄.
« Pourquoi quand tu es fatiguée maman, c’est moi qui dois aller me coucher ! » 😂
Devant un reportage où les visages son floutés : » C’est parce qu’ils sont moches qu’on voit pas leur visage ? 😏
Voici la suite de Marie-Sophie. L’histoire prend un tour inattendu.
Je n’arrive pas à y imaginer qu’Archibald puisse penser quitter son village et venir habiter ici. Je suis certaine que ça fait trop de bonheur d’un coup et que je vais le payer un jour ou l’autre.
Je suis installée dans ma nouvelle maison avec ma meilleure amie et mon filleul. Pépé Charles fait des aller-retour et amène petit à petit son bric-à-brac. Lui qui a toujours revendiqué sa liberté, le voilà souvent acoquiné avec Célestine. Trop de joie d’un coup, j’ai la frousse que tout s’écroule.
J’agace tout le monde avec mon pessimisme et le pire c’est que je m’en rends compte. Bien sûr, j’ai payé le prix fort en perdant mes parents d’un coup, mais ça ne veut pas dire que c’est fini, que je ne vais plus avoir de catastrophes qui vont me tomber dessus. La vie, c’est comme ça, un coup c’est tout beau et le lendemain c’est la grisaille.
La petite chaumière comme je l’appelais, prend petit à petit une tout autre allure. Le chien de Charles fait ami-ami avec celui de Morgan, ainsi que son chat. Je n’arrive toujours pas à comprendre comment Célestine, la dame si distinguée du château, va vivre ici dans un 100 m2 avec Charles en plus.
J’ai eu le malheur de faire cette réflexion à haute voix et son rire cristallin en cascade m’a remis en place.
— Mais enfin Marie-Sophie, comment m’imaginiez-vous ? Le château appartenait à mon mari décédé. Je n’ai jamais été une châtelaine. Demandez donc à Morgan.
Je ne m’y suis pas risquée. Mélusine m’a glissé à l’oreille que j’avais trop d’idées bien arrêtées.
Archibald est revenu. Il faut que je lui parle. Dès son arrivée, il vient m’embrasser et me serre dans ses bras.
— Attends un peu toi ! Tu me caches des trucs et je veux savoir quoi !
Il se met à rire.
— Moi, te cacher des choses ? Comment oserais-je ?
Je le bouscule. Il rit de plus belle. Mélusine à son tour arrive dans la cuisine et le taquine, Enzo se jette contre lui. Son parrain l’attrape et le fait tournoyer. Le petit garçon pousse des cris de joie.
S’il n’était pas mon meilleur ami, je craquerais bien pour Archibald. Il est beau, il est gentil, il…
— À quoi tu penses ?
Il est devant moi et me fixe.
— Je me disais que si tu n’étais pas mon meilleur ami, tu pourrais devenir mon amoureux.
Il s’étrangle alors que Mélusine éclate de rire.
— C’est quoi un namoureux ? demande Enzo toujours dans les bras de son parrain.
— C’est quelqu’un qu’on aime beaucoup, répond sa mère.
— Alors tu es mon namoureux et toi aussi et toi aussi.
Enzo nous désigne tour à tour puis descend des bras d’Archibald. Le petit bonhomme me regarde et demande innocemment ?
— Morgan aussi est ton namoureux ?
Évidemment, c’est à moment là qu’il arrive. Je rougis comme une pivoine alors que le chenapan se pend au cou du nouveau venu. Il clame :
— Tu veux être le namoureux de marraine ?
— On dit amoureux, le reprend Morgan, le plus sérieusement du monde.
— Alors tu veux être amoureux de MarieSophe ?
Mélusine est morte de rire, Archibald lui serre la main et moi… je remue la tête dans tous les sens et lève les yeux au ciel. Mais je n’en oublie pas pour autant ma requête et redemande le plus sérieusement du monde :
— Alors Archi, il parait que tu vas t’installer ici ?
Mélusine et Morgan lèvent les mains en faisant non de la tête. Je les apostrophe :
— Quoi ? C’est un secret.
— En fait…
Archibald se rapproche de moi, m’entoure les épaules et se fait cajoleur. Je n’aime pas ça du tout, ça sent l’entourloupe à plein nez.
— Peut-être… mais il faudrait que tu acceptes de vendre le pain.
Stupéfaite, j’ouvre mes yeux en grand, mais ne dis rien. J’attends.
Archibald se lance.
— Il y a un local à louer au village et comme il n’y a pas de boulangerie…
— Et ton matériel ? Tu n’as rien ici.
— Je vais me renseigner t’inquiète. Mais si je me lance, je veux que tu fasses partie de l’aventure. Tu ne vas pas rester sans rien faire, avec Mélusine on a pensé que ce serait chouette que tu sois derrière le comptoir.
— Moi vendeuse ? Je n’ai jamais fait ça !
— Et alors, tu débrouilleras très bien, dit Mélusine.
— D’autant plus que lorsque tu faisais les marchés avec moi, tout se passait bien.
Morgan me regarde, le sourire en coin.
— Tu es d’accord ? demande Archibald plein d’espoir.
Il ressemble à un gamin devant un cadeau de Noël.
— Tu vas abandonner tout ce que tu as créé pour tout recommencer ici ?
— Je le laisse à mon employé. Ce n’est pas comme si je vendais tout. Et puis, si je ne le fais pas aujourd’hui, je ne le ferais jamais.
— Tu fais ça pour moi ?
Je ne peux pas y croire. Il doit y avoir une autre raison. Pourtant, il acquiesce.
— Oui je n’arrive pas à me faire à l’idée d’être séparé de Mélusine et toi. Et puis, il y a Enzo maintenant. J’ai envie de le voir grandir ce petit bonhomme.
— Où vas-tu habiter ?
Ma maison est vaste, la vie en communauté ne me dérange pas, ce serait trop beau si Archibald venait avec nous.
Il élude la question.
— Je vais y réfléchir, une chose à la fois.
Revoilà les trois mousquetaires. Mélusine tend la main, Archibald la saisit et prend la mienne. Morgan nous regarde alors que Enzo tape des mains.
Si tu souhaites passer bon moment de lecture dans la joie, la bonne humeur et les éclats de rire, je te conseille Cupkakes &Co(caïne).
La folie douce d’une comédie gourmande et sexy
Charlotte, dite Charlie, avait un objectif dans la vie : faire prospérer sa boutique de cupcakes.
Quelle était la probabilité qu’elle se retrouve poursuivie par la mafia russe avec pour seule protection un flic sexy mais pas franchement aimable ?
Avec ce duo qui fait des étincelles, Fleur Hana nous régale d’hilarantes joutes verbales.
Sous le soleil de la Côte d’Azur, ce cocktail explosif de romance, d’action et d’humour est irrésistible !
Cette Charlie enchaîne gaffe sur gaffe mais elle reste hilarante et attachante. Quant à Maxence le beau flic de service, il a bien du mal à ne pas craquer sur celle qu’il doit protéger.
J’ai découvert une plume fraîche, fluide, et irrésistible. J’aime ce genre de lectures qui fait du bien, qui ne prend pas la tête et fait oublier toute la monotonie ambiante.
C’est le genre de roman où tu peux t’imaginer à la place de l’héroïne et où tu te demandes mais qu’est-ce que je ferais à sa place ? ou mais comment peut-elle être aussi naïve ? ou encore Elle le fait exprès ou quoi !
C’est aussi le livre qui te fait soit rêver entre la pâtisserie, la nature, le flic sexy et une grand-mère rigolote ou soit te met au trente-sixième dessous quand tu te fais attaquer par la mafia russe. Tu peux partir en moto accrochée à un bel apollon ou bavarder avec un poney. C’est ça Fleur Hana, un bouquin complètement déjanté. J’ai beaucoup aimé et je me suis régalée.
N’hésite pas une seconde… mais si tu souhaites un bouquin qui te fait beaucoup réfléchir, passe ton chemin 😂.
Bon lundi et bonne lecture. Au fait que lis-tu en ce moment ?
Même si c'est tentant
De fuir le présent
S'il te plaît, ouvre les yeux
Regarde devant
Va où va le vent
Et après, fais de ton mieux
Prisonnier du doute, pas vraiment du passé
Trop d'ombre sur la route, je vois plus les tracés
Et j'me rappelle en folie mon panel de prolos
J'ai la mélancolie du bordel en colo'
Rire de tous nos sens, et des heures à vanner
Insolente innocence de mes plus belles années
Oh, où sont passées nos plus belles années?
On s'éloigne lentement
Où sont passées nos plus belles années?
L'avenir nous les rend
Un passé composé d'évènements imparfaits
Un passé pas si simple, des sourires en trophées
Puis la mélancolie, je la mêle au présent
C'est la belle embellie des souvenirs apaisants
Et les belles années, même en point de suture
Je vais les amener visiter mon futur
Oh-ooh, pour rire droit devant
Y croire sans faire semblant
Dessiner d'après autrement
Je rêve de nos étreintes
De la lumière sur ces sourires éteints
Se retrouver plus fort, ne faire qu'un
Oh, où sont passées nos plus belles années?
Elles s'éloignent lentement
Où sont passées nos plus belles années?
L'avenir nous les rend
J'ai peaufiné l'histoire, déconfiné l'espoir
Pour continuer d'y croire, je t'envoie un faire-part
Le faire-part du mariage entre nostalgie et destin
Quand l'un nourrit l'autre, faire du futur un festin
Je veux retrouver l'attrait de notre vie d'après
Il est temps d'entamer
Oh, où sont passées nos plus belles années?
Elles s'éloignent lentement
Où sont passées nos plus belles années?
L'avenir...
Oh, où sont passées nos plus belles années?
Elles s'éloignent lentement
Où sont passées nos plus belles années?
L'avenir nous les rendent
Ou sont passées...
Ou sont passées...
Puis la mélancolie, je la mêle au présent
C'est la belle embellie des souvenirs apaisants
Et les belles années, même en point de suture
Je vais les amener visiter mon futur.
Ici avec cette image, il fallait écrire un texte sous deux angles différents à partir de la photo suivante : une partie sous l’angle de la nature et l’autre sous l’angle des pinces à linge !
Voici donc ma participation :
— Non, mais dites donc, vous ne pouvez pas vous tenir ? Regardez-moi ce bazar ? Pas une pince à linge dans le même sens !
— Moi j’aime bien avoir la tête en bas, glousse la première.
— Et moi, les pieds en l’air, la taquine la seconde.
Le vent s’engouffra dans les feuilles de l’arbre qui abritait la corde. Celles-ci se secouèrent faisant tomber une pluie de pétales de fleurs sur le sol.
— Heureusement que notre patronne a ramassé son linge, il serait beau à l’heure qu’il est, murmura une pince sans rire (😏).
— J’adore quand Éole vient me caresser le bois.
— Toi, la poussa sa jumelle, on le sait que tu en pinces (😉) pour lui.
À nouveau l’arbre se secoua et le vent vint secouer la corde qui se balança à qui mieux mieux.
Le ciel bleu invitait à la promenade. Il faisait beau et la température printanière mettait de la musique dans les cœurs et aussi sur la corde à linge à en écouter le babillement des petits morceaux de bois. Elles tentaient désespérément de former une portée musicale.
Une branche basse de l’arbre s’entortilla autour de la corde et la lâcha d’un coup.
Les pinces s’envolèrent et retombèrent légèrement secouées, toujours cramponnées à leur corde.
— Encore crièrent-elles en chœur, ravies de ce nouveau jeu.
Malheureusement, elles aperçurent la patronne avec son panier. Fini de rigoler, elles devaient faire leur travail et pincer ces jolis draps pour qu’ils ne s’envolent pas. Même si parfois, elles leur faisaient mal, ils ne s’en plaignaient pas. Ils avaient bien trop peur de s’envoler au loin.
Le vent gonfla comme une voile le linge qui s’étalait peu à peu, multicolore. Il détourna pourtant son souffle afin que les pétales ne viennent pas s’écraser dessus. Une palombe cachée à l’intérieur de l’arbre tentait de se faire toute petite. Elle couvait depuis quelques jours et n’avait pas l’intention de perdre sa production.