Musiques que j’aime

Bonjour bonjour !

S’il y a un artiste que j’aime et que je n’ai jamais oublié c’est Joe Dassin. Il est parti, mais ses chansons restent. Je les écoute régulièrement, et même si j’apprécie les chanteurs d’aujourd’hui, Joe reste dans mon cœur.

Je partage avec vous, celles que j’écoute le plus souvent, mais elles ne sont pas forcément les plus connues !

Allez, un p’tit coup de nostalgie ?

Ah nostalgie ! Vous la connaissiez ?
Sans commentaires !
Ah l’équipe à Jojo !
Beaucoup moins connue, mais j’adore !
Un classique !
Joe Dassin, c’était aussi ça !
Joe Dassin et son costume blanc.
Un bijou celle-là !
Salut Joe ! ça fait 41 ans !

À très vite …

Confitures d’été

Bonjour amis d’ici 😊

Le parfum des confitures ça vous parle ? Celui des prunes en particulier, la prune d’ente ici ! Celui qui embaume toute la maison et qui rappelle tous les souvenirs.

Souvenirs souvenirs ! chantait Johnny Hallyday. Ils fleurissent dès que ce parfum m’envahit. La cueillette tout d’abord, sous un soleil de plomb, avec les copines. Le fruit juteux dont le jus dégouline sur le menton quand je le goûte. Méfiez-vous de la prune dégustée chaude au soleil sur l’arbre, elle peut vous surprendre ! 😉. Puis la prune coupée en deux, dénoyautée pour la faire cuire.

Ces souvenirs me ramènent des années en arrière. La nostalgie s’installe teintée de mélancolie.

Et le bruit ? Le glougloutement, les bulles, l’écume. La cuisson tout un art. La surveiller pour ne pas qu’elle accroche. Remuer les fruits en faisant des 8 pour bien mélanger les fruits et pour pas qu’elle brûle au fond. Je répète ce que disait maman.

Ce parfum encore qui envahit la maison, même si vous la faites cuire dehors, qui change lorsque la confiture est presque prête. La goûter pour voir si elle est cuite, sur une assiette froide. Faire un trait au milieu, la cuisson est parfaite si ça ne se rejoint pas.

La mise en pots :

Belle provision pour l’hiver jusqu’à l’année prochaine. Elle accompagnera le fromage (un régal), le petit-déjeuner sur le pain frais, le quatre-quarts , le yaourt nature, le goûter des enfants. Je suis certaine que vous avez d’autres idées.

J’avoue, c’est ma préférée. Même si celle de Mirabelles faite aussi cette année est excellente.

Et vous ? Aimez-vous les confitures ? Les faites-vous ?

À très vite…

Avant – Après

Bonjour amis d’ici 😊

Ils étaient deux garçons et une fille, 
Ils écoutaient de la musique. 
Ils riaient, pas encore de béquille,
Et l'allure dynamique. 
Ils buvaient du coca
Et chantaient blablabla. 

Pas de soucis en tête
L'avenir devant eux. 
Ils ne pensaient qu'à la fête
Ils étaient heureux. 

Les années ont passé
La vie ne les a pas séparés.

Ils sont toujours deux garçons une fille
Ou plutôt deux hommes et une femme.
Ont-ils le vague à l'âme ? 
Ils ne s'en font pas pour des vétilles. 

Ils n'écoutent plus de la musique
Elle les rend mélancoliques. 
Ils n'entendent plus bien
C'est eux les doyens.

Ils préfèrent donner les graines aux oiseaux,
Ça ne fatigue pas leurs cerveaux. 

Le banc n'a pas changé lui ! 
Les années ne l'ont pas détruit. 
Eux, ils ont juste vieilli !
C'est la vie !


C’est les vacances

31 juillet. Chassé-croisé sur les routes des vacances.

Je me souviens…

Papa râlait parce que j’amenais toujours le truc qui n’entrait plus dans la voiture et sa phrase fétiche Je n’ai pas un J7, me revient en mémoire quand mon chéri me demande :

— C’est tout ? Il n’y a plus rien à prendre ?

Et c’est là que je me dis que peut-être, je pourrais encore aller chercher la paire de chaussures qui ira avec la robe, et un autre livre au cas où j’aurais tout terminé et que je n’aurais plus rien à lire, et l’écharpe ou le pull s’il fait froid… je ne pense pas à l’ordinateur qui pourrait me servir…

Devant le sourire goguenard de Chéri, je réponds.

— Non, il n’y a plus rien.

Il ne pousse pas le bouchon trop loin en ajoutant :

— Tu es sûre ?

Pour citer Michel Bussi, je dirais Le bonheur c’est simple. Il suffit d’y croire. Les vacances servent à ça. Le ciel sans nuages, la mer, le soleil. À faire le plein d’illusions pour le reste de l’année.

Papa disait lorsque la voiture démarrait et que nous quittions la maison :

— À partir de maintenant, ça décompte !

Que j’ai haï cette phrase.

William Shakespeare affirmait Si l’on passait l’année entière en vacances, s’amuser serait aussi épuisant que travailler.

Maman ajoutait :

— Il faut partir pour revenir.

Aujourd’hui, Être en vacances c’est n’avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire. Rober Orben qui a dit ça ne pensait pas aux femmes qui ont toujours à s’occuper des enfants et à faire la cuisine… 😉.

La voiture est chargée et comme dans le jeu Tétris, tout s’imbrique, rien ne dépasse. On dirait que c’est fait pour ! Je suis admirative devant mon chéri qui classe ça d’une main de maître. Oui, c’est un classement, comme lorsqu’il range les courses sur le tapis roulant du supermarché et ensuite dans les sacs, puis dans le coffre, mais ça c’est une autre histoire.

Lorsque je regarde les véhicules qui nous croisent ou que nous doublons, je remarque des chargements qui brinquebalent, des vélos harnachés à la 6/4/2 comme dit mon chéri, des plaques d’immatriculation qui tiennent parce qu’elles veulent bien et qu’elles n’ont pas le choix.

Ils me font presque envie, parce que nous, ça ne se voit pas qu’on part en vacances.

Mais si… notre sourire béat en est la preuve puis l’odeur du café et des viennoiseries achetées avant de partir et qui seront dévorées au premier arrêt.

Et ça, c’est vraiment les vacances ! Il ne fait pas encore très chaud, la vapeur du café s’élève de la tasse, le croissant craque sous la dent.

Et je termine sur une citation de Georges Bernanos On peut faire très sérieusement ce qui nous amuse. Les enfants nous le prouvent tous les jours.

Je souffle sur mon café, ça fait des bulles, ça me chatouille le nez, je ris… J’ai dix ans, je sais que c’est pas vrai… mais j’ai dix ans quelque part…

© Isabelle-Marie d’Angèle