Bonjour toi 😉
Haïku inspiré par cette illustration qui s’adapte tout à fait à mon jeudi poésie.

Immortel instant Figé à tout jamais là Plaisir du moment © Isabelle-Marie d’Angèle (Septembre 2022)

Bonjour toi 😉
Haïku inspiré par cette illustration qui s’adapte tout à fait à mon jeudi poésie.

Immortel instant Figé à tout jamais là Plaisir du moment © Isabelle-Marie d’Angèle (Septembre 2022)

Bonjour toi 😉
J’adore les foulards, les petits, les grands, les XXL… alors l’idée m’est venue de le mettre à l’honneur via la poésie 😉

Choisi ce matin-là Il égaillerait sa mine tristounette. Au fond d’un tiroir, il se trouvait là Assorti à sa chemisette. Les bras levés face à la glace, Elle tentait de le nouer. Inutile de se voiler la face, Ce chenapan glissait. Rattrapé, autour de son front Elle l’enroula. Taquin, sur ses yeux il glissa. Elle souffla et tint bon. Elle ne voyait plus rien, Il glissa autour de son cou, Qu’il était cabotin Ce foulard fou. Rageuse, elle tira d’un coup sec Toussa et faillit s’étrangler. Par-dessus sa tête, pas de break Elle le fit voler. Toute ébouriffée à présent, Elle avait l’air malin. De ses couleurs vives, la narguant Il pendait, accroché à sa main. Enfin, tête en bas Sur sa nuque le nouant Elle le maîtrisa Et sourit à pleines dents. De bonheur, elle claqua des doigts Ouvrit la porte, son voisin salua ! C’est alors qu’un vent coquin s’engouffra Et délivra le foulard qui s’envola. © Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2022).

Bonjour toi 😉

Septembre te voici ! J’espère qu’il fera moins chaud 😉. En tout cas, je ne sais pas toi, mais le mois qui s’annonce et cette nouvelle saison me plait bien. Toutes ces couleurs qui apparaissent tous les jours me remplissent de bonheur. Ces nouveaux parfums qui me parviennent me font chaud au cœur même si l’été s’en va peu à peu.
Bon ce n’est pas tout ça, je souhaite à tous, une belle rentrée et à ce sujet je t’ai écrit une bafouille 😉et j’en profite pour te remercier pour tes gentils messages pour me souhaiter un bon retour. Maintenant, je n’ai plus qu’à… je t’ai promis plein de surprises…😂 allez c’est parti.

J’ai préparé mes cahiers J’ai rangé mon maillot, J’ai sorti mes stylos Et mon jeans rayé. Retrouver mes copines Perdues de vue depuis deux mois Nous avons toutes bonne mine Et le cœur en émoi. Les petits pleurent Ils ne veulent pas lâcher Maman. Moi je regarde l’heure La rentrée c’est maintenant. Le parfum est toujours le même Celui de la rentrée Je m’assois près de Marlène J’ai le cœur en berne. Finies les vacances Le sable chaud et les interminables soirées. J’en ai bien conscience La rentrée, c’est commencé. Par la fenêtre Mon regard s’évade Arrête Arrête Cette sérénade. Les vacances sont finies Je contemple le tableau Adieu le Bikini Nouvel emploi du temps pas rigolo. Math Français Sciences histoire-géo L’aiguille s’est arrêtée La rentrée c’est pas cadeau. Haut les cœurs, Nouvelle année À écrire et le bonheur Pointera son nez. © Isabelle-Marie d’Angèle (Septembre 2022).

Bonjour toi 😉

Joli mois d’août Tu es à moitié passé Ne pas y penser Cornets de glace Acidulées ou sucrées C’est vraiment l’été Soleil et plage Casquette sur la tête Je savoure l’instant Glisse le sable Comme le temps qui coule Cornet dans les mains Été du mois d’août Longues soirées parfumées Doigts entrelacés © Isabelle-Marie d’Angèle (août 2022).

Bonjour toi 😉
C’est le moment de la confiture d’abricots 😋

Ça glougloute là Confiture d’abricots Dix huit pots plaisir
Goût acidulé Sur une tranche de pain Plaisir partagé
Souvenirs d’été Pour un hiver parfumé Petit Déjeuner © Isabelle-Marie d’Angèle (août 2022)

Bonjour Toi 😉
En l’honneur de la fête des Samson, je partage ce poème d’Alfred de Vigny

Le désert est muet, la tente est solitaire. Quel Pasteur courageux la dressa sur la terre Du sable et des lions? - La nuit n'a as calmé La fournaise du jour dont l'air est enflammé. Un vent léger s'élève à l'horizon et ride Les flots de la poussière ainsi qu'un lac limpide. Le lin blanc de la tente est bercé mollement ; L'oeuf d'autruche allumé veille paisiblement, Des voyageurs voilés intérieure étoile, Et jette longuement deux ombres sur la toile. L'une est grande et superbe, et l'autre est à ses pieds : C'est Dalila, l'esclave, et ses bras sont liés Aux genoux réunis du maître jeune et grave Dont la force divine obéit à l'esclave. Comme un doux léopard elle est souple, et répand Ses cheveux dénoués aux pieds de son amant. Ses grands yeux, entr'ouverts comme s'ouvre l'amande, Sont brûlants du plaisir que son regard demande, Et jettent, par éclats, leurs mobiles lueurs. Ses bras fins tout mouillés de tièdes sueurs, Ses pieds voluptueux qui sont croisés sous elle, Ses flancs plus élancés que ceux de la gazelle, Pressés de bracelets, d'anneaux, de boucles d'or, Sont bruns ; et, comme il sied aux filles de Hatsor, Ses deux seins, tout chargés d'amulettes anciennes, Sont chastement pressés d'étoffes syriennes. Les genoux de Samson fortement sont unis Comme les deux genoux du colosse Anubis. Elle s'endort sans force et riante et bercée Par la puissante main sous sa tête placée. Lui, murmure ce chant funèbre et douloureux Prononcé dans la gorge avec des mots hébreux. Elle ne comprend pas la parole étrangère, Mais le chant verse un somme en sa tête légère. " Une lutte éternelle en tout temps, en tout lieu Se livre sur la terre, en présence de Dieu, Entre la bonté d'Homme et la ruse de Femme. Car la Femme est un être impur de corps et d'âme. L'Homme a toujours besoin de caresse et d'amour, Sa mère l'en abreuve alors qu'il vient au jour, Et ce bras le premier l'engourdit, le balance Et lui donne un désir d'amour et d'indolence. Troublé dans l'action, troublé dans le dessein, Il rêvera partout à la chaleur du sein, Aux chansons de la nuit, aux baisers de l'aurore, A la lèvre de feu que sa lèvre dévore, Aux cheveux dénoués qui roulent sur son front, Et les regrets du lit, en marchant, le suivront. Il ira dans la ville, et là les vierges folles Le prendront dans leurs lacs aux premières paroles. Plus fort il sera né, mieux il sera vaincu, Car plus le fleuve est grand et plus il est ému. Quand le combat que Dieu fit pour la créature Et contre son semblable et contre la Nature Force l'Homme à chercher un sein où reposer, Quand ses yeux sont en pleurs, il lui faut un baiser. Mais il n'a pas encor fini toute sa tâche. - Vient un autre combat plus secret, traître et lâche ; Sous son bras, sous son cœur se livre celui-là, Et, plus ou moins, la Femme est toujours DALILA. Elle rit et triomphe ; en sa froideur savante, Au milieu de ses sœurs elle attend et se vante De ne rien éprouver des atteintes du feu. A sa plus belle amie elle en a fait l'aveu : " Elle se fait aimer sans aimer elle-même. " Un Maître lui fait peur. C'est le plaisir qu'elle aime, " L'Homme est rude et le prend sans savoir le donner. " Un sacrifice illustre et fait pour étonner " Rehausse mieux que l'or, aux yeux de ses pareilles, " La beauté qui produit tant d'étranges merveilles " Et d'un sang précieux sait arroser ses pas. " - Donc ce que j'ai voulu, Seigneur, n'existe pas. - Celle à qui va l'amour et de qui vient la vie, Celle-là, par Orgueil, se fait notre ennemie. La Femme est à présent pire que dans ces temps Où voyant les Humains Dieu dit : Je me repens ! Bientôt, se retirant dans un hideux royaume, La Femme aura Gomorrhe et l'Homme aura Sodome, Et, se jetant, de loin, un regard irrité, Les deux sexes mourront chacun de son côté. Eternel ! Dieu des forts ! vous savez que mon âme N'avait pour aliment que l'amour d'une femme, Puisant dans l'amour seul plus de sainte vigueur Que mes cheveux divins n'en donnaient à mon cœur. - Jugez-nous. - La voilà sur mes pieds endormie. - Trois fois elle a vendu mes secrets et ma vie, Et trois fois a versé des pleurs fallacieux Qui n'ont pu me cacher a rage de ses yeux ; Honteuse qu'elle était plus encor qu'étonnée De se voir découverte ensemble et pardonnée. Car la bonté de l'Homme est forte, et sa douceur Ecrase, en l'absolvant, l'être faible et menteur. Mais enfin je suis las. - J'ai l'aine si pesante, Que mon corps gigantesque et ma tête puissante Qui soutiennent le poids des colonnes d'airain Ne la peuvent porter avec tout son chagrin. Toujours voir serpenter la vipère dorée Qui se traîne en sa fange et s'y croit ignorée ; Toujours ce compagnon dont le cœur n'est pas sûr, La Femme, enfant malade et douze fois impur ! - Toujours mettre sa force à garder sa colère Dans son cœur offensé, comme en un sanctuaire D'où le feu s'échappant irait tout dévorer, Interdire à ses yeux de voir ou de pleurer, C'est trop ! - Dieu s'il le veut peut balayer ma cendre, J'ai donné mon secret ; Dalila va le vendre. - Qu'ils seront beaux, les pieds de celui qui viendra Pour m'annoncer la mort ! - Ce qui sera, sera ! " Il dit et s'endormit près d'elle jusqu'à l'heure Où les guerriers, tremblant d'être dans sa demeure, Payant au poids de l'or chacun de ses cheveux, Attachèrent ses mains et brûlèrent ses yeux, Le traînèrent sanglant et chargé d'une chaîne Que douze grands taureaux ne tiraient qu'avec peine, La placèrent debout, silencieusement, Devant Dagon leur Dieu qui gémit sourdement Et deux fois, en tournant, recula sur sa base Et fit pâlir deux fois ses prêtres en extase ; Allumèrent l'encens ; dressèrent un festin Dont le bruit s'entendait du mont le plus lointain, Et près de la génisse aux pieds du Dieu tuée Placèrent Dalila, pâle prostituée, Couronnée, adorée et reine du repas, Mais tremblante et disant : IL NE ME VERRA PAS ! Terre et Ciel ! avez-vous tressailli d'allégresse Lorsque vous avez vu la menteuse maîtresse Suivie d'un œil hagard les yeux tachés de sang Qui cherchaient le soleil d'un regard impuissant ? Et quand enfin Samson secouant les colonnes Qui faisaient le soutien des immenses Pylônes Ecrasant d'un seul coup sous les débris mortels Ses trois mille ennemis, leurs Dieux et leurs autels ? - Terre et Ciel ! punissez par de telles justices La trahison ourdie en es amours factices Et la délation du secret de nos coeurs Arraché dans nos bras par des baisers menteurs ! Bon jeudi 💖

Bonjour toi 😉
Retour en arrière de quelques années 😂

J’ai eu 19,5 en 1ère au lycée avec ça 👇
Percé jusques au fond du cœur D’une atteinte imprévue aussi bien que mortelle, Misérable vengeur d’une juste querelle, Et malheureux objet d’une injuste rigueur, Je demeure immobile, et mon âme abattue Cède au coup qui me tue. Si près de voir mon feu récompensé, Ô Dieu, l’étrange peine ! En cet affront mon père est l’offensé, Et l’offenseur le père de Chimène ! Que je sens de rudes combats ! Contre mon propre honneur mon amour s’intéresse : Il faut venger un père, et perdre une maîtresse : L’un m’anime le cœur, l’autre retient mon bras. Réduit au triste choix ou de trahir ma flamme, Ou de vivre en infâme, Des deux côtés mon mal est infini. Ô Dieu, l’étrange peine ! Faut-il laisser un affront impuni ? Faut-il punir le père de Chimène ? Père, maîtresse, honneur, amour, Noble et dure contrainte, aimable tyrannie, Tous mes plaisirs sont morts, ou ma gloire ternie. L’un me rend malheureux, l’autre indigne du jour. Cher et cruel espoir d’une âme généreuse, Mais ensemble amoureuse, Digne ennemi de mon plus grand bonheur, Fer qui causes ma peine, M’es-tu donné pour venger mon honneur ? M’es-tu donné pour perdre ma Chimène ? Il vaut mieux courir au trépas. Je dois à ma maîtresse aussi bien qu’à mon père : J’attire en me vengeant sa haine et sa colère ; J’attire ses mépris en ne me vengeant pas. À mon plus doux espoir l’un me rend infidèle, Et l’autre indigne d’elle. Mon mal augmente à le vouloir guérir ; Tout redouble ma peine. Allons, mon âme ; et puisqu’il faut mourir, Mourons du moins sans offenser Chimène. Mourir sans tirer ma raison ! Rechercher un trépas si mortel à ma gloire ! Endurer que l’Espagne impute à ma mémoire D’avoir mal soutenu l’honneur de ma maison ! Respecter un amour dont mon âme égarée Voit la perte assurée ! N’écoutons plus ce penser suborneur, Qui ne sert qu’à ma peine. Allons, mon bras, sauvons du moins l’honneur, Puisqu’après tout il faut perdre Chimène. Oui, mon esprit s’était déçu. Je dois tout à mon père avant qu’à ma maîtresse : Que je meure au combat, ou meure de tristesse, Je rendrai mon sang pur comme je l’ai reçu. Je m’accuse déjà de trop de négligence : Courons à la vengeance ; Et tout honteux d’avoir tant balancé, Ne soyons plus en peine, Puisqu’aujourd’hui mon père est l’offensé, Si l’offenseur est père de Chimène.
Je me rappelle l’avoir appris, répété et re-répété toute seule jusqu’à le connaître sur le bout des doigts sans me tromper et ça a payé. Je me souviens aussi que j’étais debout face à mon professeur de Français et à la classe, d’un coup le silence s’était fait. J’avais le cœur qui battait à 100 à l’heure et les mains qui devenaient moites 😂.
Et toi as-tu des souvenirs de récitations, poésie voire même de pièce de théâtre ?

Bonjour toi 😉

Je suis toujours en extase devant un feu d’artifice . Les yeux grands ouverts, je regarde et j’admire. Aujourd’hui, ces feux sont souvent accompagnés de musique. Pour moi c’est magique, je suis comme les enfants, je taperais presque des mains devant le spectacle et parfois des Oh d’admiration s’échappent de ma bouche. C’est comme ça !
Je partage avec toi un poème de Victor Hugo sur le 14 juillet 👇
Qu’il est joyeux aujourd’hui, Le chêne aux rameaux sans nombre, Mystérieux point d’appui De toute la forêt sombre ! Comme quand nous triomphons, Il frémit, l’arbre civique ; Il répand à plis profonds Sa grande ombre magnifique. D’où lui vient cette gaîté ? D’où vient qu’il vibre et se dresse, Et semble faire à l’été Une plus fière caresse ? C’est le quatorze juillet. À pareil jour, sur la terre La liberté s’éveillait Et riait dans le tonnerre. Peuple, à pareil jour râlait Le passé, ce noir pirate ; Paris prenait au collet La Bastille scélérate. À pareil jour, un décret Chassait la nuit de la France, Et l’infini s’éclairait Du côté de l’espérance. Tous les ans, à pareil jour, Le chêne au Dieu qui nous crée Envoie un frisson d’amour. Et rit à l’aube sacrée. Il se souvient, tout joyeux, Comme on lui prenait ses branches ! L’âme humaine dans les cieux, Fière, ouvrait ses ailes blanches. Car le vieux chêne est gaulois ; Il hait la nuit et le cloître ; Il ne sait pas d’autres lois Que d’être grand et de croître. Il est grec, il est romain ; Sa cime monte, âpre et noire, Au-dessus du genre humain Dans une lueur de gloire. Sa feuille, chère aux soldats, Va, sans peur et sans reproche, Du front d’Épaminondas À l’uniforme de Hoche. Il est le vieillard des bois ; Il a, richesse de l’âge, Dans sa racine Autrefois, Et Demain dans son feuillage. Les rayons, les vents, les eaux, Tremblent dans toutes ses fibres ; Comme il a besoin d’oiseaux, Il aime les peuples libres. C’est son jour. Il est content. C’est l’immense anniversaire. Paris était haletant, La lumière était sincère. Au loin roulait le tambour… Jour béni ! jour populaire, Où l’on vit un chant d’amour Sortir d’un cri de colère ! Il tressaille, aux vents bercé, Colosse où dans l’ombre austère L’avenir et le passé Mêlent leur double mystère. Les éclipses, s’il en est, Ce vieux naïf les ignore. Il sait que tout ce qui naît, L’œuf muet, le vent sonore, Le nid rempli de bonheur, La fleur sortant des décombres, Est la parole d’honneur Que Dieu donne aux vivants sombres. Il sait, calme et souriant, Sérénité formidable ! Qu’un peuple est un orient, Et que l’astre est imperdable. Il me salue en passant, L’arbre auguste et centenaire ; Et dans le bois innocent Qui chante et que je vénère, Étalant mille couleurs, Autour du chêne superbe Toutes les petites fleurs Font leur toilette dans l’herbe. L’aurore aux pavots dormants Verse sa coupe enchantée ; Le lys met ses diamants ; La rose est décolletée. Par-dessus les thyms fleuris La violette regarde ; Un encens sort de l’iris ; L’œillet semble une cocarde. Aux chenilles de velours Le jasmin tend ses aiguières ; L’arum conte ses amours, Et la garance ses guerres. Le moineau franc, gai, taquin, Dans le houx qui se pavoise, D’un refrain républicain Orne sa chanson grivoise. L’ajonc rit près du chemin ; Tous les buissons des ravines Ont leur bouquet à la main ; L’air est plein de voix divines. Et ce doux monde charmant, Heureux sous le ciel prospère, Épanoui, dit gaîment : C’est la fête du grand-père. Victor Hugo, Les chansons des rues et des bois, 1865
Je pense à tous ces pins des landes partis en fumée, à toutes ces forêts dévastées… mon cœur est en peine… Je connais bien la forêt des landes, c’est un paysage magnifique sans compter le parfum qui s’en dégageait. Satanée sécheresse ou bêtise de l’homme 😥.
Inexorablement la vie continue…
Je termine avec la citation du jour dans mon agenda 😊
« N’oublie pas de garder du temps pour en perdre »

Bonjour toi 😉
7 juillet, Saint Raoul !

Quand à la Saint Raoul le soleil brille, c’est le moissonneur qui grille
Je t’ai bafouillé une poésie sur la ratatouille de Raoul 😁

Cool Raoul ! Pourquoi t’as les boules Raoul ? Cool ! Tu me saoules ! Raoul prépare sa ratatouille. Elle aime ça tante Gribouille, Mais elle croit qu’il magouille ! Alors il a les boules ! Avec ses mots, elle le saoule. Bien sûr que c’est une vraie ratatouille Même s’il rajoute de la citrouille ! Ça, c’est de la magouille ! Il en rit encore le Raoul En préparant sa ratatouille. Il affiche sur sa bouille Un sourire de fripouille. Bonjour, tante Gribouille ! Tu m’as apporté des nouilles ? Pour accompagner ma ratatouille, Pour pas que ton ventre gargouille ? Dis aussi qu’elle est légère ma ratatouille ! Qu’est-ce que dans mes placards tu farfouilles ? Tu cherches un plat pour ma tambouille ? Cool Raoul ! Franchement Tante Gribouille Tu es un peu casse-c… 😂🤐 Un sourire de fripouille S’épanouit sur sa bouille. La prochaine fois, Raoul ! Prépare des moules ! Il a les boules Raoul ! Tant pis, ça roule ! © Isabelle -Marie d’Angèle — juillet 2022

Bonjour toi 😉
J’aime les balançoires et m’envoler de plus en plus haut me grisait. Alors, j’ai imaginé ce poème.

Rêver et s’envoler Loin très loin Et regarder là-bas Par-dessus les foins. Elle a pris son sac à dos Il contient toute sa vie Elle a mis son beau chapeau On ne sait jamais si le temps est gris. Le rouge lui va bien C’est la couleur de l’espoir. Elle en a bien besoin Si elle veut suivre sa trajectoire. Les cordes entre les mains, Elle prend son élan Pour s’envoler jusqu’à demain, Elle a tout son temps. Les fleurs la saluent au passage Quand elle les effleure au décollage. Leurs parfums l’accompagnent Par-dessus la campagne. Sa natte virevolte derrière elle Ses lunettes s’embuent Alors qu’elle croise une tourterelle Qui, surprise, la salue. Le ciel bleu l’accueille Quand elle y fait une percée Puis qu’elle redescend sur les feuilles D’une forêt boisée. Toujours plus haut d’autres envols L’éloignent de plus en plus du sol. La balançoire a fait son œuvre Le ciel telle une pieuvre La belle en rouge a engloutie De là-haut, ravie, elle applaudit. © Isabelle-Marie d’Angèle (Juin 2022).
