Mois de l’écriture – Eblouir

Bonjour toi 😉

Voilà c’est terminé. Aujourd’hui, le dernier mot de Kobo est tombé 👇et je te propose mon dernier texte qui résume ce mois d’écriture avec les 21 propositions.

En Bretagne, une cavalcade a déboulé et je me suis laissée emberlificoter. Pas de rouille même si le chaudron me brulait les doigts. Sois indulgent avec mes histoires, c’est déjà l’épiphanie. À l’aise dans mes pompes, j’ai continué sans l’ombre d’un sanglot. À 10 jours d’écriture, la cime était encore loin. Un nouveau mot se murmurait à mon oreille, quadrilatère. Pour en parler, j’ai choisi une route plus attendrie que les maths. Quelle oraison pour voler dans les plumes, alors qu’à l’horizon se profilait un incendie. Pas de demi-mesure, j’en ai les doigts qui deviennent translucides, je m’agrippe au clavier pour réussir à terminer ce challenge. Me voilà presque arrivée à la tribune. Je ne voulais pas vous éblouir, juste écrire par plaisir.

À très vite…

Agenda Ironique de Février

Bonjour toi 😉

C’est chez Carnets paresseux ici que ça se passe .

Le thème : Mélanger des légumes et des jours de la semaine. Placer au moins ces 4 mots nuage, tapage, dindon, bouillon. Bien sûr, tu en mets d’autres, sinon ton histoire va être un peu courte 😂.

Voilà donc mon histoire 😉 sur une illustration de Gallica/Bnf .

La cocotte au court-bouillon

Miss Cocotte n’avait pas la côte !

Dimanche, bouillon avec la biscotte. 
Elle était en rogne la cocotte, 
Pas question qu’elle prenne le bouillon
Dans la minute, ma cocotte !

Depuis lundi,
Puis mercredi, puis vendredi, 
Elle l’avait dit et redit 
Dans ma recette, pas de radis.

Non, mais quel tapage !

Mister Dindon
En avait le bourdon. 

Il l’aimait sa cocotte
Mais là, elle lui filait les chocottes
À glousser depuis 7 h du mat !
Au court-bouillon, il avait la rate ! 

Pourvu qu’il n’y passe pas… lui
Au court-bouillon ce midi. 

Toute la basse-cour avait compris.

Pour un bon bouillon, 
Carottes, poireaux, patates et oignons 
Sans radis, ne sois pas couillon
Il faut pour le marmiton. 

Le voilà d’ailleurs,
Celui par qui le malheur
Arrivera tout à l’heure.

Il chope la cocotte
Fermement dans ses menottes
Lui ferme son clapet
La tête en bas au gibet.

Un glouglou horrifié 
Un dindon affolé
Ameute tout le quartier.

C’est alors qu’un nuage
D’animaux en rage
Prend en otage
Le marmiton en nage. 

Elle s’envole, Miss cocotte
Adieu bouillon et biscotte. 
Dimanche, jambon purée ont la cote
En dessert, une papillote. 

© Isabelle-Marie d’Angèle (février 2023).

Si tu as envie de découvrir les autres participations, n'hésite pas et va chez Carnets paresseux ici.




À très vite…