Elsbeth-Isobel

Bonjour toi 😉

Tu n’es pas sans savoir que nous sommes déjà le 2 octobre et de plus, c’est mercredi, jour des enfants. Comme chaque année, ce mois-ci, je raconte une histoire de petite sorcière. Je retrouve donc Elsbeth-Isobel. Tu peux lire toutes ses aventures ici et ici pour celles d’Héloïse et Stefano.

C’est parti !

Depuis que je connaissais le secret de mon père, je faisais très attention à fermer mon esprit dès que j’étais en sa présence. Il ne devait jamais savoir.

Je devais avouer que rien chez lui ne me rappelait sa détresse lorsque Shearah avait disparu emmenant sa fille. Ma mère et lui continuaient de s’aimer comme auparavant et j’en venais à douter de ce que j’avais entrevu. Après tout, peut-être avais-je pris mes rêves pour une réalité.

Arthus faisait sa toilette sur mon lit quand la porte s’ouvrit brutalement. Une chance qu’il ne soit pas apparu comme par enchantement !

— Bonjour Elsbeth-Isobel !

Je m’inclinais aussitôt. Même s’il était mon père, Straurius était notre grand sorcier et je lui devais le respect comme tout le monde ici. Arthus cessa également de se lécher. Je retins un sourire, il semblait s’être mis au garde à vous. Oui, ça ne rigolait pas chez nous concernant les règles !

Mais il restait avant tout mon papa et il me prit dans ses bras pour m’embrasser. J’aimais ces moments où je sentais contre moi son cœur battre. Ils étaient rares, alors je profitais pleinement de l’instant qui d’ailleurs ne dura pas.

— J’ai une mission pour toi !

J’aurais dû m’en douter. Straurius avait mille choses à faire, il ne venait jamais dans ma chambre sans raison valable.

Je m’approchais de lui et Arthus sauta sur mon épaule, attentif tout comme moi.

— Tu sais certainement que la fée des eaux, Nymphaïa, ne pourra plus remplir ce rôle.

En effet, celle-ci avait été transformée à tout jamais en grenouille. At-on idée aussi de braver mon père. Elle avait jeté son dévolu sur Joe, le compagnon de la sorcière Shearah alias Charlie, la maman d’Héloïse, cela avait bien failli réussir, quand elle était devenue sirène et…

— Tu m’écoutes Elsbeth ?

Sa voix tonna et les rideaux s’envolèrent. Mon père ne supportait pas mes rêveries surtout quand il me parlait. Je m’excusais aussitôt.

— Tu comprends bien que les rivières et les torrents ne peuvent pas se passer de quelqu’un qui veille sur eux. Ta mère et moi avons pensé que tu pourrais remplir ce rôle.

J’ouvrais de grands yeux. Moi, sorcière des eaux ?

— Mais… je ne sais pas si j’en suis capable, je n’y connais rien.

— Tu es ma fille, tonna Straurius, je ne fais rien au hasard. Tu seras parfaite. Je vais convoquer les fées qui suivaient Nymphaïa, elles t’expliqueront tout.

— Ne vont-elles pas m’en vouloir de prendre leur place ?

— Elsbeth, dans notre monde, ces sentiments de jalousie et d’envie n’existent pas, tu le sais et je veille à ce que ça n’arrive jamais.

— Ouais ! marmonnais-je, pas sûr !

— Autre chose… Héloïse sera avec toi.

Je ne fus pas assez rapide pour fermer mon esprit. Il tonna :

— Et ce n’est pas pour revoir Shearah, oublie immédiatement cette idée. Cette gamine est une grande sorcière, elle approche les dix ans, il est bien temps qu’elle vienne ici. Tiens-toi prête et habille-toi correctement, je t’attends dans une heure dans mes appartements.

Il disparut d’un revers de cape.

Je me laissais tomber sur le lit et fixais le plafond.

— Tu as entendu ça Arthus ? Moi, la fée des eaux ? Je n’ai rien comme vêtement qui convienne ?

Je n’eus pas le temps de m’interroger davantage que c’était au tour de ma mère, la grande prêtresse Isaulya d’apparaitre. Son parfum se répandit immédiatement dans la pièce et instantanément je repris confiance en moi et me sentis apaisée.

— Je t’ai apporté ta tenue.

En un tournemain, une robe tout en voile me couvrit, mes cheveux se couronnèrent de fleurs assorties. Très surprise, je compris que deux ailes légères poussaient dans mon dos. Arthus miaula et je l’entendis me murmurer que j’étais magnifique.

Je me contemplais dans ma psyché et eus du mal à me reconnaitre.

Ma mère sourit.

— Tu seras une fée des eaux parfaite et majestueuse. Sais-tu que tu es la fierté de ton père ?

Elle posa sa main sur ma tête. Immédiatement, je réalisais qu’elle me confiait tous les secrets que je devais connaitre pour remplir mon rôle à la perfection.

— Il ne te reste plus qu’à aller convaincre Héloïse et sa maman. N’oublie pas ! dans une heure, tu dois retrouver Straurius ! Il n’aime pas les retards.

Elle disparut et seul son parfum me rappela qu’elle était venue.

À suivre…

© Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2024)

À suivre…

Octobre

Dans mon jardin, les asters
Fleurissent et colorent la terre
Pourtant, l’été c’était hier
Dame Nature et ses mystères.

Certains pensaient aux marguerites
Que nenni, les asters ont la frite
Est-ce une erreur qui s’est produite ?
Pas du tout, les asters d’octobre ne sont pas un mythe.

© Isabelle-Marie d’Angèle (Octobre 2024).
Plus très gaillard l’hortensia
Qui a encore des fleurs à tout va
Un peu passées, je remarque là !
Adieu la tenue de gala
Octobre tu es bien là !

© Isabelle-Marie d’Angèle (Octobre 2024).
Petit abri pour toi Gaston le hérisson
Parfois tu es ronchon
Et peut-être que pour toi cette maison
N’est pas faite à ta façon.

Y viendras-tu te cacher ?
Ou peut-être, hiberner.
Tu serais bien protégé.
En attendant l’été.

© Isabelle-Marie d’Angèle (Octobre 2024).

À très vite…

Raconte moi ta semaine

Bonjour toi 😉

Guidance de la semaine

Cette semaine Oxybulle est allée chez sa toiletteuse préférée, Charlotte. La voici qui prend la pause et fait sa star.

Pour la première fois, elle ne voulait pas rester et s’accrochait à moi. Je pense qu’elle n’a peut-être pas avalé le fait qu’on l’ait laissée pendant quelques jours. C’est vrai que depuis le retour de Disney, dès qu’elle voit que je prends mon sac ou mets mes chaussures pour sortir, elle vient se coller à moi, me regarde et montre sa laisse.

Autre sortie, nous sommes allés écouter le brame du cerf. C’est la première fois que nous l’entendions. Magnifique ! Il était avec ses biches et son cri fait un peu peur surtout quand nous étions ensuite dans la forêt dans le noir.

D’ailleurs, c’est fou comme il y a plein de bruits la nuit dans les bois. J’avoue, je n’étais pas très rassurée. Les chouettes, les brames, les branches qui craquent… peut-être dérangerions-nous le petit peuple de lutins et gnomes qui nous faisaient bien comprendre que nous étions chez eux.

Lorsque nous sommes repartis, il faisait bien noir (il y avait bien longtemps que je n’avais pas fait ça) et dans la voiture, j’ai baissé ma vitre et passé ma tête à l’extérieur. Cheveux aux vents, je regardais les étoiles (oui, le ciel en était bien rempli) et respirais à pleins poumons l’air de la nature. Je me suis alors rappelé que je le faisais régulièrement quand j’étais en vacances, gamine. Il n’y avait pas la clim à l’époque et j’avais le droit de rouler la fenêtre ouverte. J’ai retrouvé le même plaisir. Comme quoi parfois, il ne faut pas grand-chose pour que les souvenirs affluent et nous fassent du bien.

Cette semaine, c’était aussi la fête de Monsieur Chéri. Que lui ai-je offert ? Trois petites plantes grasses parce qu’il souhaitait faire un terrarium.

Ajout du Substrat pour plantes grasses.

Puis un peu de décor avec quelques cailloux.

Puis les cailloux roses.

Et voilà le travail, une fois le terrarium terminé.

Complètement autre chose, j’ai reçu les ébauches d’illustrations du 2e tome de Muguette. J’en garde la surprise, d’ailleurs il parait que ce ne sont que des essais, c’est déjà bien joli et ressemble bien à ce que j’ai envie.

Voilà pour cette semaine et toi ? Raconte-moi tout.

À très vite…

Jeux d’écriture

Bonjour toi 😉

Je reprends doucement l’écriture et pour ça, je me challenge toute seule. Voici donc un tirage de mots aléatoires :

Et mon texte que je me suis amusée à écrire en rimes.

Histoire dans la basse -cour

Cocotte la poulette
Faisait sa toilette.
Le coq, pas besoin de lunettes
La lorgnait depuis belle lurette.

Cocotte avait lu dans un magazine
Sur les conseils de la poule noire, sa cousine
Qu’elle devait lisser ses couleurs pour avoir bonne mine
Elle aimait bien sa cousine Jasmine.

Monsieur Coq approcha la rebelle
Qu’il trouvait de plus en plus belle
Doucement, il écarta ses ailes
Et respira son parfum de miel.

Elle s’échappa en caquetant
Quelle aiguille la pique ! pensa-t-il en maugréant
Je ne suis pas méchant pourtant
Elle devrait le savoir depuis le temps.

© Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2024).
À très vite…

Jeudi poésie

Bonjour toi 😉

J’aime l’automne et même si le ciel est plus gris, les températures sont plus fraiches, j’aime cette saison. J’ai donc écrit cette poésie pour mettre à l’honneur ces mois automnaux, une bougie parfumée allumée et une musique de jazz en fond sonore,

Automne, je t’aime
Tes journées ne sont plus les mêmes
Mais je t’aime quand même
J’enfile une petite laine.

Automne, tu flamboies
Dans ta forêt, il fait un peu froid
Dans tes parfums, je me noie
J’ai le cœur en émoi.

Automne, j’ai hâte
Qu’avec tes fruits tu me gâtes
Tes châtaignes, jamais je ne les rate
Au feu de bois, je suis béate.

Automne, au sol tes feuilles
Jaunes et dorées en millefeuille
Je les foule et les accueille
De l’été je fais le deuil.

Automne, ton vent me refroidit
Souvent, ton ciel est gris
Pourtant, mon cœur n’est pas aigri
Automne, bienvenue à toi mon ami.

Automne, j’aime tes soirées
Au coin du feu allumé
Ou d’une bougie sucrée
Je suis bien installée.

© Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2024)



À très vite…

Histoire de mains

Bonjour toi 😉

Je ne savais pas ce que j’allais écrire aujourd’hui. Puis, m’est venue l’idée de parler des mains en y glissant plusieurs expressions s’y rapportant. Imagine un peu qu’un de tes pouces soit en grève ? 😁.

7 h du mat ! L’heure de s’éveiller et de s’étirer.

Terminée la nuit ! les deux mains blotties sous l’oreiller, bien au chaud, commencent à se tortiller pour se mettre au travail.

C’est qu’il y en a à faire le matin ! Appuyer sur le réveil pour que la sonnette s’éteigne, et déjà ce n’est pas gagné parce qu’il faut y aller à tâtons. C’est Index, Majeur et Annulaire qui s’y collent, main droite évidemment, main gauche c’est la flémarde. Elle est là pour aider, mais quelle pataude ! Sa jumelle se moque souvent d’elle en lui répétant qu’elle devrait s’entrainer, elle aime assez lui passer la main dans le dos en la flattant !

Ouf, silence ! il est temps de se lever. Ils applaudirent des deux mains pour se mettre en route en même temps, tous ? Mais non, il en manque un ! Pouce droit refuse de bouger.

Horrifiées, les mains se regardent. Ils se tournent vers Pouce gauche qui se recroqueville sur lui-même. Pris la main dans le sac, il doit s’expliquer.

— Je n’sais rien, promis !

— Tu parles, vous êtes toujours cul et chemise, vous faites la même chose, ne nous raconte pas d’histoire, le taxent les deux majeurs de concert.

— Ben justement, se relève un peu Pouce gauche, il est fatigué de devoir travailler plus que moi. Il n’y est pas allé de main morte hier !

— Ah, ça, je t’avais prévenu, ricane Auriculaire droit, tu devais t’entrainer pour le remplacer. Regarde, mon jumeau sait parfaitement se gratter l’oreille autant que moi, en un tour de main il a tout compris.

— Et moi, ajoute Annulaire droit, je porte aussi des bagues.

— Personne ne vous a forcé la main, les stoppent les Majeurs qui prennent très au sérieux leurs rôles de plus grands et n’ont pas toujours le cœur sur la main, quelles sont ses revendications ?

— Il en a assez d’être souvent levé sur le bord de la route, il en a attrapé des crevasses à force d’être en plein vent, surtout que ça ne servait pas à grand-chose.

— Quelle idée saugrenue de se dresser ainsi pour faire arrêter les voitures, répondirent les majeurs.

— Oh, ça va, vous n’êtes pas mal non plus quand vous êtes en colère et que vous vous relevez en nous priant bien de rester pliés pour qu’on ne voit que vous, rétorqua Pouce gauche.

Les majeurs baissèrent la tête, pas fiers du tout, rien d’honorifique dans ça !

— Et puis, continua Pouce gauche, il en avait ras la casquette de commencer à compter. Un… c’est toujours lui qui s’y colle, à croire que je suis là pour du poivre et du sel.

Personne ne répondit. Ils se voyaient mal à sa place, surtout les deux auriculaires qui souffraient d’être les plus petits, ils devaient prendre leur courage à deux mains pour aider les plus grands.

— Nous, dirent en chœur les Index, on montre du doigt, ce n’est pas mieux.

— Moi, j’ai une tendinite. Quelle idée de tenir longtemps les manettes. Ras-le-bol de tourner dans tous les sens, personne ne me demande s’il m’arrive d’avoir mal à la tête ? Il n’a pas la main légère croyez-moi ! Je pense aussi qu’il a mal à force d’être rongé. Il s’est mis en grève. Regardez-le, il est juste replié sur lui-même en attendant d’aller mieux.

— En grève ? crièrent-ils tous en même temps.

Ils se voyaient déjà enserrant les panneaux de revendications, dans le froid, les bousculades, les chants. Pas question d’avoir les mains dans les poches ! La main sur le cœur qu’ils détestent les grèves. Les gants, ça existe pourtant ! qui doit s’enduire de crème après ?

— Et comment faire pour tenir le stylo ? se lamentèrent Index et Majeur, on ne peut pas faire ça sans lui.

Ils regardèrent la main gauche.

— On ne promet rien, on n’est pas entrainé, on pourrait même dire qu’on a les mains pleines de pouces sans vouloir faire de mauvais esprit.

— J’en aurais mis ma main au feu que vous vous débineriez.

C’est alors que Pouce droit leva la tête.

— Je vais faire des pieds et mains pour vous aider, allez au boulot, il est temps d’aller se laver, s’habiller, préparer le petit déjeuner… en fait, vous m’avez bien forcé la main !

De joie, ils se frottèrent les mains.

© Isabelle-Marie d’Angèle

À très vite…

Challenge d’automne

Bonjour toi 😉

L’automne est déjà là. Je ne sais pas toi, mais je n’ai pas vu passer l’été. Ces deux derniers mois ont défilé à toute allure. Voilà donc que s’installe la saison sombre, mais j’avoue, je l’aime aussi. Les couleurs sont magnifiques et les dégradés du marron à l’orangé sont apaisants et chaudes. L’envie de sortir avec une grande écharpe autour du cou, le nez au vent, se fait sentir. Les parfums des feuilles au sol, la terre humide, les arbres qui se dépouillent peu à peu, tout cela me fait du bien.

Dans mon agenda de Parole de Sorcière , je trouve le challenge d’automne facile à réaliser. Serais-tu prête à le faire ?

🍁 Faire une tarte aux pommes (pas encore fait, mais j’en ai mangé 😏),

🍁Ressortir les vêtements d’automne (ça commence, hélas ! ce qui veut dire re-ranger mes étagères 🙄),et trier pour donner ce qui ne sert plus (je fais régulièrement),

🍁 Faire griller des chamallows (j’ai fait ça l’an dernier au brasero, je peux le refaire, c’est très agréable quand il fait froid dehors, j’adore les différences de température comme boire le café chaud le matin à l’extérieur en hiver),

🍁 Décorer la porte d’entrée aux couleurs de l’automne (je ne l’ai jamais testé, mais ma porte d’entrée est décorée pour Noël avec des guirlandes de pommes de pin),

🍁Faire des pop-corn et les déguster devant un film ou série de saison (fait ! en regardant la montée de l’Everest d’Inoxtag),

🍁 Aller faire une balade en forêt ou dans la nature (ça va venir),

🍁 Ramasser des pommes de pin et contacter sa créativité pour en faire quelque chose de beau, magique…(je ramasse des pommes de pin, mais je les garde comme ça, et elles participent à ma déco de Noël),

🍁 Faire brûler des bougies aux senteurs épicées (je le fais régulièrement et ça sent divinement bon dans toute la maison, celle à la vanille ou aux 4 épices font penser aux biscuits de Noël),

🍁Réaliser une recette à base de citrouille (ça c’est Monsieur Chéri qui s’y colle avec son gâteau à la citrouille, un régal ! 😋),

🍁 Ramasser des feuilles mortes colorées et leur redonner vie en en faisant une guirlande ou un photophore aux couleurs automnales (j’avoue, je n’y ai pas pensé, si je le fais je te montrerai ça),

🍁 Faire griller les premières châtaignes et faire un vœu (pas plus tard qu’hier, Monsieur Chéri en parlait en regardant le bois sous l’appentis, « c’est bientôt le temps des châtaignes grillées » disait-il 😉),

🍁 S’offrir une nouvelle paire de chaussettes doudou (c’est pas trop mon truc les chaussettes, j’aime bien marcher pieds nus, même en hiver 😂).

Raconte-moi ta semaine

Bonjour toi 😉

Quelle semaine ! Waouh !

Des semaines comme celle-là, j’en reprendrai bien un peu tous les jours 😉.

Partir à Disney, ça veut dire faire des valises et… laisser pour la première fois Oxybulle aux bons soins de MiniMaxi.

J’avais caché les sacs jusqu’au dernier moment, mais dès que ma petite chienne les a vus, elle s’est plantée devant mes pieds et m’interrogeait du regard : Je pars avec toi hein ?

C’est idiot, mais je n’arrivais pas à lui dire que j’allais la laisser. Comme elle n’avait pas de réponse, elle s’est mise sous sa laisse puis regardait son sac pendu à sa place. Elle me faisait trop de peine et j’avoue que Disney passait après elle. Quand je lui ai dit qu’elle allait rester avec son petit maître, elle est partie tête basse et queue pendante se blottir sur le canapé à ma place. Jusqu’au dernier moment, elle me regardait espérant que je changerai d’avis. Bref !

Voyage de 6-7 heures en voiture, avec pause déjeuner.

Arrivée à Disney après une nuit en Airbnb. Voilà photo de l’hôtel.

Les enfants avaient tout planifié, nous n’avions qu’à nous présenter. Dernières explications avant le départ en navette pour le parc.

Et alors là…

J’en ai pris plein les yeux tout de suite. Je regardais partout. Tout est fait pour que tu ne voies que du bonheur. De plus, nous avions de la chance, il faisait un ciel magnifique et le soleil brillait. Les planètes étaient alignées pour que nous passions un super séjour.

Une fois tous les contrôles faits, nous entrons dans le monde de Disney. Musique magique, fleurs, j’ai été plongée immédiatement dans le monde dont je rêve tous les jours, c’est-à-dire, celui des Bisounours où tout n’est que sourires, rires et parfums de Bonbons, popcorn, muffins, que du bonheur ! Sauf que… Monsieur Chéri, lui, était toujours dans la vraie vie et il a bien mis une demi-heure pour s’en détacher. Alors que moi, je profitais de tout, vivais le moment présent en m’emplissant les yeux de toute cette féérie, lui, il tentait désespérément de me tirer par la main pour aller par-ci par-là,, trop d’informations d’un coup, trop de couleurs, et exit les magasins qu’il connait par cœur comme Leroy Merlin ou Castorama 😂, il était perdu. 

Et puis, la magie s’est enfin emparée de lui et c’est là que l’on comprend bien ce qu’est le lâcher-prise. Comme c’est facile dans ce monde de ne penser qu’à rire, qu’à respirer les senteurs de bonbons.

Nous avons fait beaucoup d’attractions, des cool et des plus… risquées. Par exemple, celle d’Avengers, classée première dans le top 10 des attractions à sensations. Juste… ce n’était pas celle-là que nous devions faire, mais Monsieur s’est trompé… il y avait peu d’attente comme c’était indiqué sur l’application (géniale cette application d’ailleurs pour se repérer) et nous sommes entrés dans la file. Au fur et à mesure que nous avancions, je commençais à entendre toutes les recommandations comme si vous avez mal au cou, au dos, ou si vous souffrez d’hypertension ou de problème de cœur, vous pouvez encore faire demi-tour, il n’y a pas de honte. Attraction interdite aux femmes enceintes. Je regardais les écrans qui montraient comment s’installer, les sacs aux pieds, le dos bien calé… mais Monsieur qui a pourtant le vertige dès qu’il grimpe à l’échelle ou qui refuse de monter dans un manège qui tourne à l’envers semblait confiant. Alors, j’ai suivi.

J’ai cru mourir 😂😂😂collée sur mon siège avec un démarrage à 90 km/h. Propulsée dans l’espace, j’étais à bord d’un engin qui combattait les méchants, à l’envers, à l’endroit, dans le noir. Il parait que Monsieur m’a entendu lui demander s’il allait bien, mais il était incapable de me répondre.

Nous sommes descendus de là, dignes, sans un mot. C’est là que je me suis rendu compte que c’était beaucoup de jeunes adultes et peu de seniors comme nous… Nos fils qui suivaient nos péripéties (c’est trop bien la localisation), ont été bien fiers de nous, mais aussi inquiets quand ils ont découvert sur Internet ce qu’était cette attraction, la meilleure, niveau sensation.

Tu penses bien qu’après ça, la visite de la grotte des 7 nains ou la maison de Pinocchio en wagonnet, c’était du gâteau.

Évidemment que j’ai mal au cou, au dos, que je n’arrive pas à reprendre le sport normalement (alors que Monsieur si ! mais c’est son monde 😁) ; bien sûr que j’ai du mal à redescendre de mon petit nuage, bien sûr que j’aimerais que ce monde-là dure toujours (pas les attractions, mais me promener dans cet univers) parce que le château de la Belle au bois dormant, qu’est-ce qu’il est beau et c’est sur sa façade qu’est projetée la magie de Disney et ses feux d’artifice. C’était magnifique et mes larmes coulaient de bonheur tellement c’était féérique.

À Disney, tout le monde sourit, partout où tu vas, tu es accueilli comme une princesse. Il faut quand même qu’on m’explique pourquoi, sur la route dans la vraie vie dès que tu n’avances pas au feu vert tu te fais insulter, alors que là, pendant une heure tu fais la queue sans que personne ne te dise quoi que ce soit, et ça en affichant un sourire béat.

Pas un papier ne traine au sol (il faut dire qu’il y a du monde pour ramasser, mais habillé en costume évidemment !), personne ne fume (c’est interdit, il y a des endroits pour ça).

Que dire de la parade ? Cendrillon, Blanche-Neige, Aladin, Belle et la belle au bois dormant, Alice et le chapelier, Mickey évidemment, Pluto et Donald, Raiponce… défilent devant tes yeux, te prennent dans les bras, t’envoient des baisers, souriant, dansant… ce n’est que du bonheur tout le temps.

J’ai trouvé le monde où j’aimerais bien vivre… 😂 je sais qu’il existe. (je sais, il coûte cher ! mais c’est un autre sujet 😂).

Merci à nos enfants pour ce magnifique cadeau.

Quand je me relis, je pense que je n’ai pas tout raconté, c’est difficile de retranscrire par écrit tous les ressentis, mais je crois que tu as compris que la joie et le bonheur étaient bien là.

À très vite…

Dimanche Musique

Bonjour toi 😉

Je vais cette semaine partir deux jours au parc Disney. Je suis déjà dans l’ambiance et je te partage ma bonne humeur et mon impatience de découvrir cette magie.

En musique c’est encore mieux, avec Cendrillon et sa marraine 💗

Les harpies (chanson que j’adore imiter ) 😂

Sans la Belle au Bois dormant, ce ne serait pas Disney pas vrai ? Cette chanson là aussi, je la connais par cœur 😊. T’ai-je déjà dit que j’étais une vraie romantique 😁.

Et puis celle-ci parce que j’adore les nains, surtout Grincheux qui s’énerve sur son piano 😂, la tyrolienne. Simplet n’est pas mal non plus. Tu vois, je reste sur les classiques !

Je te souhaite un bon dimanche plein de bonne humeur 🎶💗.

À très vite…