Elsbeth-Isobel

Bonjour toi 😉

Voici la suite de l’histoire de ma petite sorcière.

Isobel-Elsbeth n’en menait pas large lorsqu’elle parvint chez Straurius. Elle entrait rarement dans ses appartements.

Le bureau de mon père était sombre, même si la fenêtre ouverte sur le monde extérieur, d’où il pouvait tout voir à des lieux à la ronde, il restait inquétant. Lui-même avait revêtu son costume d’apparat et je ne pus m’empêcher de l’admirer.

J’avais dépêché Arthus mon fidèle compagnon à 4 pattes auprès de la grande prêtresse Isaulya. Il devait tout raconter sans rien omettre. Je pouvais lui faire confiance. J’espérais juste que ma mère n’était pas occupée ailleurs et qu’elle accepterait de l’écouter.

Quand mon père m’aperçut, il me tendit les bras. Les instants de tendresse étaient rares avec lui, il m’aimait et lorsque je sentais son cœur battre contre moi, j’étais au 7e ciel. Tout grand sorcier qu’il était, il avait un cœur lui aussi, j’étais bien placée pour le savoir.

J’avais bien pris garde de fermer mon esprit. Il se recula pour mieux me contempler et admirer ma tenue de future fée des eaux, je compris immédiatement qu’il me sondait et tendait de lire en moi.

Il me sourit et demanda :

— Qu’as-tu donc à me cacher que ton esprit est verrouillé à double tour ?

Comment ai-je pu imaginer une seconde que je pourrais le tromper ? J’allais répondre quand ma mère apparut, Arthus sur son épaule.

Elle me regarda avec fierté et je compris que mon chat avait bien rempli sa mission.

— Notre fille n’est-elle pas magnifique ?

Straurius lui saisit la main qu’il baisa tendrement.

— Tu as fait du beau travail et il ne saurait en être autrement.

J’aimais lorsqu’ils se tutoyaient. Je ne pouvais pas dire que ça les rendait plus humains, plus proches conviendrait mieux. Ils étaient tellement froids l’un envers l’autre quand Straurius présidait.

— Mais où est donc Héloïse ?

Il avait toujours le sourire et je m’en réjouis. C’est la grande prêtresse qui répondit et avec tout le respect qu’il lui devait, Straurius s’inclina.

— Elle était souffrante, Charlie, je veux dire Shearah se reprit ma mère viendra avec elle à la prochaine lune. Elle espère que tu comprendras.

Straurius se mit à marcher de long en large les mains derrière le dos en maugréant :

— Pourquoi ai-je l’impression que vous me cachez quelque chose ?

Il s’arrêta brutalement devant moi et posa sa main sur ma tête. Surprise, je n’eus pas le temps de verrouiller mon esprit, et je réalisais immédiatement qu’il avait tout compris. La fenêtre se ferma d’un coup sec.

— Comment avez-vous pu croire ne serait-ce une seule seconde que vous pourriez me tromper ? Vous me décevez Isaulya.

Les derniers mots s’adressaient à ma mère qui s’inclina devant lui.

— Shearah ne savait pas comment vous l’annoncer et…

Son poing s’abattit sur son bureau, son encrier se renversa sur son grimoire. D’un geste, il balaya la tache qui disparut, et le livre s’ouvrit à l’endroit que je redoutais tant.

— Approchez-vous et regardez… La grande sorcière Shearah n’a pas perdu de temps et surtout, elle n’a rien oublié.

Sa voix grondait, le vent s’était levé et les arbres se tordaient sous l’assaut de sa colère. Isaulya tenta de le calmer, mais d’un revers de cape, il disparut.

— Il va là-bas ? demandais-je d’une toute petite voix.

— Sans doute. Il perd tout contrôle quand il s’agit de ma sœur.

Une larme de diamant coula de sa paupière. Elle la cueillit sur sa joue. Subjuguée, je la vis l’embrasser et lui dire :

— Va et fais ce que tu dois faire.

La perle quitta sa main, s’éleva au-dessus du grimoire et se fondit dans la page ouverte… une femme s’y trouvait. Je n’aurais su dire son âge… elle n’en avait plus. Belle, elle l’était et serait condamnée à le rester à jamais. Elle avait failli, en trompant Straurius, son propre fils. Bannie pour l’éternité, elle devrait rester dans sa forêt et ne voir ni recevoir personne. Elle s’appelait Chalice. S’il était devenu le plus grand sorcier de tous les temps, il lui devait et pourtant, il n’avait pas hésité à la condamner quand il avait appris qu’elle avait accepté de perdre ses pouvoirs pour lui.

À suivre…

© Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2024).

Raconte moi ta semaine

Bonjour toi 😉

Je partage mon Bujo de la semaine, toujours de bonne humeur. Bientôt, ce sera les illustrations d’Halloween, même si je n’en suis pas très fan.

Quoi de neuf cette semaine ? De la marche et du vélo. Pas de salle encore, je préfère profiter du beau temps et ne pas m’enfermer. J’ai remis quand même la veste 😏.

Au grand désarroi de Monsieur Chéri, c’est le retour de la Star Academy 😂. Comment ça déjà ? Hé oui, ça passe vite. Quand je suis revenue de Disney et que j’ai fait un détour par Fontainebleau, j’ai vu plusieurs fois Dammarie-les-Lys indiqué, aurais-je pu aller regarder le château ? Même si je l’ai fait remarquer à maintes reprises, Monsieur n’a jamais relevé 😂.

Nouvelle promo qui va devoir faire tout au moins aussi bien que celle de l’an dernier. J’avoue, alors que je m’étais promis de ne pas m’attacher en regardant le programme samedi soir, que les jeunes sont bons et intéressants. Je suis vraiment fan de cette émission.

Dimanche soir, MiniMaxi nous propose de voir Joker. Le second volet vient de sortir au cinéma avec le même acteur Joaquin Phoenix.

Si l’ambiance est plus que troublante et sombre, je salue la performance de l’artiste. Je n’irais certainement pas voir le 2, d’autant plus qu’il n’a pas une bonne critique. Dommage pour Lady Gaga qui lui donne la réplique.

Au jardin ? C’est tristounet ! Monsieur Chéri met tout en place pour l’hiver. Il a fait la dernière tonte et ramassé les feuilles (ce ne sera pas la dernière😉). Aux mangeoires, il y avait une dizaine de tourterelles. C’est amusant de les voir venir chacune leur tour. Une fois envolées, les mésanges débarquent. J’approvisionne chaque matin en graines de tournesol et un mélange de blé et maïs concassés et c’est le régal. J’entends le cri des tourterelles quand j’ai terminé de remplir, et j’aime à penser qu’elles s’appellent entre elles pour prévenir que le petit déjeuner est servi (comme dans Cendrillon).

Chaque soir, nous avons la visite de Gaston le Hérisson (peut-être est-ce une Gastonne 😁), mais nous ne savons toujours pas où il dort. Monsieur Chéri a l’envie d’installer une caméra pour découvrir qui déguste les croquettes dans la maison qu’il lui a fabriquée. Il s’amuse à mettre un brin de paille afin de voir s’il bouge de place et dans quel sens, sortie ou entrée ? Effectivement, quelqu’un vient bien dans l’abri, mais qui ou quoi ?

Comme tu peux le constater, je vis un peu au rythme de la nature.

Nous avons encore pu prendre un petit goûter dehors et qui était la première installée ?

Voilà pour cette semaine, et toi qu’as-tu à me raconter ?

À très vite…

Où en suis-je de mes intentions 2024

Bonjour toi 😉

Te souviens-tu de ça ?

Nous y voilà ! Le mois d’octobre est entamé et il est temps de me pencher sur mes intentions 2024. Ai-je rempli le contrat ?

* Dessiner : Oui, oui, mille fois oui même si je n’ai pas fait ce que je pensais, notamment travailler sur les mangas ce que j’avais prévu. J’ai trouvé autre chose, mes petits bonshommes amusants qui parsèment de leur bonne humeur mon Bujo.

* Tarot : Je n’en ai pas parlé du tout, mais je me suis beaucoup documenté sur le sujet ainsi que sur les oracles, les runes, tout ce qui touche à la magie et j’ai lu pas mal de bouquins qui m’appelaient régulièrement. J’ai découvert des auteurs qui m’ont bien plu comme Flora Domingues @ mamaflorinha sur Insta, Magicultrice de Ariane Legale, mon agenda de Parole de Sorcière, Isabelle Cerf avec ses oracles, l’apprentissage du pendule, ses bouquins comme le guide du lightworker et le shadow work, Switch le journal d’une apprentie sorcière en bande dessinée.

* Sport : J’ai tenu le rythme. Je suis assez fière de moi.

* Muguette : 4e marche. Je peux dire que j’avance, doucement, mais j’avance. D’ailleurs, une publication de mes tribulations à ce sujet va paraitre d’ici quelques jours. Le dilemme est que si je reprends Muguette, mon blog est en pause ou du moins, je ne pourrai pas publier tous les jours. Il y a beaucoup de travail.

* Écrire : j’ai écrit tous les jours ou presque. J’ai tenu le journal de Marie-Sophie et je suis sur Elsbeth-Isobel ce mois-ci. En novembre, c’est le mois de l’écriture sur Kobo Writing Life. Un mot par jour et un petit texte à produire et j’ai envie de le tenter. Donc, oui le challenge écriture est respecté.

* Écouter : oui, la nature. Les gens ? aussi, mais…

* Lâcher-prise : Je ne pense pas y être parvenue vraiment et j’en arrive à la dernière marche :

* Confiance : C’était mon mot phare de l’année et ça l’est encore pendant ces derniers mois. J’avoue… je n’ai plus confiance. À la télé on te raconte n’importe quoi et on te fait des promesses jamais tenues, la violence est partout, les gens sont agressifs, je ne m’y retrouve pas dans ce monde que je qualifie souvent de pourri. Seule ma famille proche a toute ma confiance. Souvent, mes enfants me proposent d’aller dans telle ou telle association, histoire de me faire des « relations », impossible pour moi. J’en ai été dégoutée et depuis mon burn-out, je crains toujours de me faire avoir. Trop sensible, trop naïve, trop gentille, trop tout simplement, une véritable éponge, je prends tout au premier degré, je suis incapable de relativiser… bref ! Vais-je le garder pour l’année 2025 ? Ou le Lâcher-prise ? Quel challenge ! Tout n’est pas perdu 😉.

À très vite…

Jeudi Haïkus

Bonjour toi 😉

Je célèbre l’automne à ma façon 😏🍁

Couleurs d’automne
Derrière la fenêtre
Je suis bien au chaud
Feuilles d’automne
Rouges dorées et jaunes
Beau tapis de sol

Saison d’automne
Bottes et joli parapluie
Heureux de sortir
Belle sorcière
Cachée sous ton grand chapeau
La nature t’aime
Jolies citrouilles
Bons légumes d’automne
À moi la soupe
Table en bois dressée
Au milieu de la forêt
Bougies allumées
Petit hérisson
C’est le moment d’hiberner
Tiens-toi à l’abri

Tarte parfumée
Souvenirs pêle-mêle
Je ferme les yeux
Sortir les bonnets
Les écharpes et les manteaux
Il ne fait pas chaud
À la nuit tombée
Chapeaux pointus et balais
Fête dans les bois
Remplir son panier
Cueillette des champignons
Régal d’automne
À très vite…

Elsbeth-Isobel

Bonjour toi 😉

C’est mercredi et pendant le mois d’octobre, tu retrouveras ma sorcière chaque semaine. Ici est le dernier épisode.

Héloïse était dans le jardin quand elle aperçut un chat noir qui venait vers elle. La queue bien droite, il avançait nonchalamment, ses yeux verts plissés. Elle tendit la main pour le caresser, ilse frotta contre ses jambes en ronronnant.

— Tu es toute seule ?

Héloïse tourna la tête et découvrit, posé sur une corolle de fleur, un papillon ou ce qu’elle crut en être un.

— C’est toi qui me parles ?

Héloïse se pencha sur l’insecte.

— Mais tu n’es pas un papillon, s’exclama-t-elle.

— Chut ! Tu vas me faire repérer. Prends le chat dans tes bras.

Celui-ci se laissa faire quand Héloïse se baissa pour l’attraper, elle se retrouva aussitôt ailleurs.

— Tu m’as flanqué une de ces frousses ! tu ne pouvais pas le dire que c’était toi Elsbeth ?

Celle-ci contemplait Héloïse. Elle avait bien grandi, il émanait d’elle un charme certain. C’était normal que Straurius souhaite qu’elle devienne une véritable sorcière. Il était temps qu’elle apprenne ce pour quoi elle était née.

— Il faut que tu viennes avec moi.

Seulement, si Héloïse abordait l’âge de l’adolescence plus tôt que chez les humains, elle avait aussi pris du caractère et les histoires de magie ne lui plaisaient plus autant que ça. Charlie avait fait du bon boulot, sa fille ses sentait très bien dans son monde et n’avait aucune envie d’en changer.

Elle venait d’avoir dix ans et l’amitié avec Stefano s’était intensifiée. Le garçon avait maintenant douze ans et ma foi, elle le trouvait très beau.

Elsbeth qui avait hérité des pouvoirs de ses parents découvrit tout ça en peu de temps, car elle lisait en Héloïse comme dans un grand livre ouvert.

Elsbeth-Isobel en fut très peinée et imaginait déjà la colère de son père. Une sorcière était une sorcière et ne devait jamais le renier. Charlie était vraiment un cas à part, mais comment avait-elle fait pour que sa fille oublie tout. Pourtant, à chaque pleine lune, la jeune femme passait de l’autre côté et accomplissait ses rituels. Elsbeth-Isobel n’y avait jamais vu Héloïse.

— Je le répète que tu dois venir avec moi. Tu as devant toi, la future fée des eaux, si tu découvrais mon costume, tu…

— Ça ne m’intéresse pas Elsbeth, tu peux retourner dans ton monde. Les histoires dans les livres, j’ai passé l’âge !

Si la petite sorcière s’était imaginé l’appâter, elle en fut pour ses frais. Héloïse s’en allait sans un regard en arrière. Arthus, car c’était lui le chat noir, commença à faire sa toilette et de sa voix rocailleuse dit :

— Nous n’avons plus qu’à repartir… je ne sens pas de bonnes ondes.

— Que fais-tu ici ?

Elle se doutait bien que Charlie l’avait repérée. Elle ouvrit son esprit pour que Shearah comprenne ce que Straurius voulait. Elle en avait assez de devoir toujours plaider sa cause. Après tout si Héloïse avait fait son choix, elle n’allait pas l’obliger.

— Héloïse n’a plus de pouvoir.

— Mais…

Elsbeth-Isobel n’en revenait pas, ce n’était pas possible et d’un coup, elle comprit. Shearah soupira.

— L’adolescence arrive tôt chez les petites sorcières…

— Mon père…

Elsbeth-Isobel s’interrompit. Shearah lui posa sa main sur son épaule.

— Tu seras une très jolie fée des eaux Elsbeth-Isobel.

— Mais… vous êtes une grande sorcière… et… avec tout le respect que je vous dois, vous pourriez faire quelque chose pour Héloïse, elle…

Elsbeth-Isobel ne comprenait pas. Jamais une telle chose ne s’était produite dans son monde.

— Ton père avait raison, Héloïse aurait dû aller beaucoup plus souvent le rencontrer et suivre les rituels.

Elsbeth-Isobel eut peur. Une sorcière qui perdait ses pouvoirs était bannie à jamais et… celle qui l’avait engendrée aussi.

— C’est pour ça que personne ne doit savoir. La nouvelle lune arrive bientôt. Je viendrais et j’irais parler à… qui tu sais.

— Vous connaissez les pouvoirs de mon père et…

— Oui, mais si tu fermes ton esprit, il ne verra rien. Je suis une grande sorcière, ne l’oublie jamais.

— Mais… bredouillait Elsbeth, la personne que vous allez voir, elle est bannie elle aussi et je ne sais pas si…

— Moi, je sais. Pars maintenant et ne t’inquiète pas, Straurius sait qu’Héloïse ne viendra pas avec toi.

— Vous bravez mon père ! Personne n’a jamais osé le faire.

Elsbeth ne savait plus si elle devait l’admirer ou lui en vouloir. Elle se rappela alors les liens qu’elle avait découverts entre Shearah et Straurius. Soudain, elle eut peur. Elle comprit ce qu’allait demander Shearah. Straurius acceptera-t-il ? Reniera-t-il ses croyances pour elle ?

À suivre…

© Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2024)

À très vite…

Histoire de magnets

Bonjour toi 😉

C’est sous l’œil malicieux du Panda que le texte d’aujourd’hui a été choisi.

Face à lui, un tableau de magnets.

J’aime les magnets et quand j’en trouve qui me plait, ils rejoignent leurs copains. Mon tableau est plein. J’en ai un autre avec ceux des régions visitées. Il n’est pas dans mon bureau-atelier.

Tu remarqueras qu’ils se ressemblent un peu, mais non, ils ne sont pas tous pareils. Il y a en haut à gauche, mes chats, à défaut d’en avoir en vrai 😏. À ce propos, petite parenthèse, dans notre quartier, une famille ne pouvait plus garder leur minou. J’ai vu passer l’annonce… ça me fait toujours mal au cœur parce que si ça ne tenait qu’à moi, ce serait l’arche de Noé à la maison 😊 mais revenons à nos moutons 😁.

Viennent ensuite les magnets de Mila Marquis. Beaucoup de bonheur et d’amour dans le choix de ces magnets. Le trèfle à 4 feuilles, les cœurs, le couple qui danse. C’est un choix pour que mon bureau-atelier soit zen.

Ensuite celui-ci, je pense que tu comprends facilement mon choix 😁. Je ne sais pas quel en est l’auteur, si tu reconnais l’artiste, n’hésite pas à le dire en commentaires, merci 💗.

Perso, je trouve qu’elle me ressemble 😂 quand j’étais jeune, les longs cheveux noirs, le rouge…

Je suis une grande fan de Gorjuss, je possède de nombreux agendas dont la couverture est ainsi.

Joli coquelicot non ?

Celui-ci, c’est vraiment pour le moment d’évasion que ça m’inspire d’autant plus que j’aime les roulottes 😉.

Voilà un petit partage de ce que j’aime 💗 et tu as ainsi une petite idée de l’endroit où j’écris 😉.

À très vite…

Raconte moi ta semaine

Bonjour toi 😉

Comme tu peux le constater sur mon Bujo, tout y est dessiné avec beaucoup d’humour 😃.

Le sport est repris doucement avec de la marche. Celle du matin avant le petit déjeuner avec Oxybulle est difficile. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il ne fait pas jour de bonne heure. À 8 heures, ce n’est pas comme cet été, j’avais vraiment envie de sortir, là, c’est beaucoup plus compliqué d’enfiler le jeans, tee-shirt et blouson. Seule, Oxybulle est toujours prête sous sa laisse 😂. Par contre, j’ai retrouvé ma vitesse de marche, ce qui n’était pas évident au vu de mes statistiques sur mon téléphone. Celui-là alors, il me piste et me rappelle à l’ordre comme par exemple continuez comme ça Isabelle ou vous avez moins marché que d’habitude à cette heure-ci Isabelle.

D’ailleurs, quand nous étions à Disney, que de félicitations j’avais reçues avec des confettis virtuels qui dégringolaient du ciel sur mon écran parce que j’avais fait plus de 15 000 pas dans la journée. Là, il me disait que vous marchez plus d’habitude Isabelle, continuez comme ça ! Je veux bien moi, mais ce n’est pas Disney tous les jours.

Idem cet été quand nous étions au festival Les Déferlantes et que nous récupérions la voiture à 4 h du mat, j’avais droit au Vous avez fait plus de pas que d’habitude à cette heure — ci. S’il croit que je vais galoper comme ça à 4 h du matin tous les jours, il se met le doigt dans l’œil jusqu’au coude, mon téléphone ! 😂.

Concernant le vélo, 22 kms, je m’y tiens, mais comme tu peux le constater cette semaine, je n’ai pas pu en faire beaucoup parce que Monsieur Chéri s’entrainait pour le duathlon de dimanche. En effet, lui et MiniMaxi s’étaient inscrits pour le relai en équipe, lui en vélo et MiniMaxi course à pied.

Donc, pas question de trop rouler avec moi parce que parait-il, il roule en diesel avec moi 😏 212 121 🤔. Il m’a expliqué que : Tu comprends, tu ne peux pas dépasser les 25 à l’heure (j’ai un vélo assistance électrique et c’est bloqué à 25 à l’heure, bien sûr tu peux rouler plus vite, mais sans assistance alors… bref, un autre débat😃😂) du coup, je ne roule pas assez vite et je n’arrive plus à monter les côtes comme je voudrais. (Tu aurais dû voir ma tête quand il me disait ça très sérieusement, et l’âge on en parle mon Chéri ? 😂😂).

Tu vas me dire que j’aurais pu aller faire du vélo toute seule !!! alors là, ça ne me vient même pas à l’idée tu vois ! 😂.

Résultat du duathlon : 14ème sur 29. Ils sont contents et MiniMaxi a été heureux de faire ça avec son père.

Voilà pour cette semaine et c’est pas mal, je trouve !

J’ai commencé à dire qu’il serait temps que nous reprenions la piscine avec l’Aquabike ! 😁.

Et toi, quoi de neuf cette semaine ? (et ne me dis pas que tout est vieux 😃).

À très vite…

Sourire ou souci ?

Bonjour toi 😉

Il reste dans le jardin des soucis. J’allais partager un texte sur ce thème et puis, j’ai vu ou entendu ou je me suis souvenu, va savoir, que le premier vendredi d’octobre était la journée du sourire. Le mot sourire commence comme souci, qu’allais-je choisir ? Le sourire ? Le souci ? Ce qui est amusant c’est que lorsqu’on a le second, on n’a pas le premier 😏 et quand on a le sourire est-ce qu’on a des soucis ? Pas facile d’avoir le sourire quand on a des soucis. Et pourtant, aujourd’hui, c’est ce qui se passe ici, chez moi, sur mon blog sourire et souci cohabitent, comme quoi tout est possible.

J’ai des soucis dans le jardin
Ils cohabitent avec le romarin.
J’ai vu ça de bon matin
Mon café à la main.

Dans le jardin, les soucis
C’est mieux que dans la vie
Facile de faire ami-ami
Et de fuir la mélancolie.

© Isabelle-Marie d’Angèle (Octobre 2024)

À très vite…

Turquoise et Violet

Bonjour toi 😉

Je t’invite dans mon atelier bureau. J’y ai entendu quelque chose de bizarre ce matin, mais je te le laisse découvrir. Surtout ne fais pas de bruit.

C’est sous l’œil goguenard du Panda que les stylos chuchotèrent. Bien sûr que si les stylos parlent. Tout le monde pense qu’ils écrivent, mais c’est faux. D’ailleurs, ce sont bien eux qui racontent sur le papier, tu n’es pas d’accord ?

Donc, ils discutaient entre eux. Turquoise se demandait pourquoi Violet était plus souvent sollicité que lui.

— Peut-être que je suis le préféré ?

Il n’en fallut pas davantage pour que Turquoise devienne bleu de colère.

— Pourquoi donc ? Je suis la couleur du ciel et de la mer, sans te parler des fleurs. Toi, tu es celle de la mort.

Violet sursauta. Que répondre à cela ? Il est vrai qu’on assimilait sa couleur à la spiritualité, mais de là à parler de mort, non merci.

— Couleur de la sagesse et de la bonté, on en parle ?

— Ne te fâche pas, tu vas virer et devenir pourpre. D’ailleurs, je suis idiot, j’écris beaucoup, quand mon encre faiblit, on me change. Tu as vu que nous sommes à égalité dans le porte-crayon ?

Violet se rasséréna. Turquoise était son ami.

— J’aime bien quand tu soulignes mes propos. Parfois, c’est moi.

— C’est vrai que nous sommes heureux d’être dans les agendas. Le vert en est jaloux, je crois que ça l’étouffe, c’est pour ça qu’il est peu employé.

— Dommage que l’orange soit si frileux, on dirait qu’il se pèle.

Ils rirent tous deux, fiers de leurs blagues.

— En fait, nous sommes souvent au-devant de la scène.

— J’adore écrire de la poésie, surtout quand les mots viennent d’eux-mêmes.

— Je déteste raturer. C’est bon pour le rouge ça !

— Tu crois que le rose, c’est pour des histoires de filles ?

Ils rirent de concert. Leurs bouchons tressautèrent.

— Fais gaffe de ne pas le perdre, c’est la galère pour les retrouver.

— Heureusement que pour les longs textes, il y a le Clavier.

— Oui, à ce moment-là, nous notons les mots volés à l’Idée. Aide-mémoire qu’on nous appelle pour les prénoms, les dates, les contextes.

— C’est souvent grâce à nous qu’il n’y a pas trop d’erreurs.

— Avoue que Rouge fait bien son travail.

— Ah, on ne peut pas lui reprocher d’être invisible. Lorsqu’il apparait, on ne voit plus que lui. Je déteste quand il me biffe.

— Ce que je préfère, c’est quand j’ai le champ libre. J’écris des choses et je ne sais même pas d’où elles arrivent.

— C’est la surprise !

— Oui, mais ça reste enfermé dans des cahiers.

— Chut ! quelqu’un vient !

— Au boulot !

© Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2024).

À très vite…