Nous voilà dans les années d’aujourd’hui 😂 ah quand même ! j’aime bien sa voix, son style et ce qu’il chante. Joli choix !
Nous – Julien dore
Nous On ira voir la mer Voir si les gens sont fiers Imaginer monter l’eau Bien qu’on n’ait rien su faire
On n’a plus rien à perdre Un peu de ventre et d’égo Et quelques langues à défaire Pour les revoir se plaire
Nous, nous, nous Nous on s’en fout de vous Vous pouvez prendre tout Tant qu’on est tendre nous
Nous, nous, nous Nous on s’en fout de vous Vous pouvez prendre tout Tant qu’on est tendre nous
Nous On ira voir la mer Voir si la lune éclaire De quelques têtes hors de l’eau Un monde où tout se perd
Demain c’est juste hier Un peu laissé sur le dos Un peu blessé par les pierres Qu’on n’a pas voulu perdre
Nous, nous, nous Nous on s’en fout de vous Vous pouvez prendre tout Tant qu’on est tendre nous
Nous, nous, nous Nous on s’en fout de vous Vous pouvez prendre tout Tant qu’on est tendre nous
Nous, nous, nous (Nous) Nous, nous, nous (Nous)
Complètement décalé, mais j’aime bien et toi ?
Et celui-ci 😂
Que de la bonne humeur 😂
Ce que j’aime chez lui c’est la revisite des chansons 👇 Lolita en est un exemple rien à voir avec la la version d’Alizée. Je me souviens qu’il l’avait présenté au concours de la Nouvelle star où il avait gagné d’ailleurs.
Ce matin, branle-bas de combat, IL descend les sacs.
ELLE y range ses affaires donc, j’en conclus qu’elle va partir. Je suis en panique à chaque fois même si je sais qu’ils vont m’emmener. Du coup, je me mets dans leurs pattes. IL râle parce qu’il ne peut pas passer et qu’il me marche sur la queue alors qu’ELLE me parle gentiment pour me rassurer et me montre qu’elle prend mon panier de voyage, ma trousse de toilette et mes croquettes.
Trousse d’Oxybulle avec brosse, parfums, et élastiques dans la boîte JET SET.
Quand même pour être certaine qu’ils ne m’oublient pas, je reste scotchée près de mon panier, ça les fait rire, pas moi.
Enfin, elle prend ma laisse. Je n’osais pas m’asseoir dessous l’endroit où elle est accrochée, ça voudrait dire que je lâchais mon panier. Je respire. J’ai vu qu’elle a nettoyé mes gamelles et a tout emballé dans mon sac fleuri. Celui-là je sais qu’il est à moi.
Sac de rangement Oxybulle
Où part-on ? La voiture, j’aime et je dors. Sauf quand ELLE se regarde dans un drôle de truc, je m’y vois dedans aussi et ça me flanque la pétoche alors je gémis et ça la fait rire. ELLE dit Mais c’est moi, n’aie pas peur. Du coup, je me rassois et ferme les yeux. Je la surveille, je suis certaine qu’elle ne s’en rend pas compte.
Quand IL s’arrête et baisse sa glace, je lève la tête. Il prend quelque chose et il redémarre.
Ah je reconnais l’endroit où on va. C’est chez Papy et Mamy. Je les appelle comme ça parce c’est ce qu’ils disent. Ils m’aiment eux aussi, ils me caressent et je leur rends bien en faisant la folle. Je cours partout pour me dégourdir les pattes. Il y a de place là-bas, j’adore monter jusqu’en haut du jardin et revenir en courant vers eux. En plus je suis fière, parce qu’IL dit toujours que ma queue en panache est belle et que je ressemble à un cheval au galop quand je passe à toute allure près d’eux.
Mais… qu’est-ce que c’est que ça ?
J’en ai déjà vu mais pas ici. Voyons ça de plus près !
Encore plus près.
J’aboie et montre mon mécontentement. C’est chez moi ici !
Ces bestioles sont aussi surprises que moi. Celle-là est plus grosse que les autres et elle souffle. Il y en a même qui font Meu. C’est un drôle de bruit, elles ne peuvent pas faire comme moi ? Whoua !
J’ai bien compris que je ne risquais rien alors je fais la maligne.
Elles arrivent de tous les côtés pour venir me regarder. Alors je m’assois.
Un vrai spectacle !
Désolée mesdames, j’ai autre chose à faire. J’ai soif !
C’est la fête des Thomas et rappelle-toi Saint Thomas ne croit que ce qu’il voit. Saint Thomas, patron des architectes, des géomètres, des maçons, des tailleurs de pierre. il est invoqué par les personnes en proie au doute.
Les dictons de Saint Thomas 👇
À la Saint Thomas, lessive tes draps
À la Saint Thomas ne fait pas gras
J’ai choisi cette citation de Saint Thomas d’Aquin
Il est plus beau d’éclairer que de briller seulement
J’ai participé à ce nouveau défi ici sur le blog Une bonne nouvelle par jour où les consignes étaient broder autour de cette photo prise en août 2019, sur la plage centrale, à Arcachon.Vous pouviez évoquer un après-midi à la plage ou bien délirer autour de la queue de la baleine (sculpture flottante installée de juin à septembre, et repeinte chaque année avec de nouvelles couleurs). N’hésite pas à aller lire les autres textes ici.
Voici ma participation 👇
Un après-midi à l’océan comme les autres…enfin presque !
Assis sur sa serviette, il respirait à pleins poumons et s’imprégnait des parfums. Il souriait.
Lunettes de soleil sur le nez, il se protégeait de ses rayons brulants. D’ailleurs, il les sentait sur sa peau qui s’échauffait peu à peu.
Elle s’assit près de lui et lui demanda si tout allait bien. Il hocha la tête. Elle lui saisit la main et raconta :
— Ton océan est bleu marine, il y a peu de rouleaux. C’est une journée calme.
Elle s’interrompit. Épaule contre épaule, elle se rendit compte qu’il avait besoin de protection solaire.
— Je vais te tartiner mon chéri, je vois que tu rougis par endroit. Tu ne veux pas enfiler un tee-shirt ?
Il fit non de la tête, alors elle prit le tube et commença à lui mettre la crème sur les épaules. Elle en profita pour le respirer. Il lui saisit la main et l’embrassa. Elle continua :
— Quelques parasols sont ouverts, mais il y en a peu. La plage n’est pas bondée. Le ciel a la couleur de l’eau et quelques nuages s’effilochent au loin. Plus loin, comme tu le sais, j’aperçois l’écume que font les rouleaux. Tu te souviens ?
Il lui pressa la main. Elle vit deux larmes couler sur sa joue. Elle les essuya délicatement.
— Tu veux rentrer ? Si c’est trop douloureux, nous reviendrons plus tard.
Il fit non de la tête. Elle continua.
— Il y a une baleine.
Il sursauta. Elle aimerait tant qu’il réagisse par la parole, il se tourna vers elle et elle comprit qu’il avait peur. Elle le rassura par un rire.
— C’est une sculpture ! Elle est multicolore.
Il s’apaisa immédiatement et un sourire fleurit sur ses lèvres. De sa main, il ébouriffa ses cheveux et la prit par les épaules. Elle se rappela que lorsqu’elle lui faisait des blagues, il faisait la même chose et ça se terminait souvent par une cavalcade vers l’océan, il la saisissait dans ses bras, courait avec elle et la jetait dans l’eau. Aujourd’hui, elle devra se contenter de ses bras autour d’elle.
— Voilà, c’est tout ! Il n’y a pas grande animation.
Elle se blottit contre lui et se souvint.
Il était un surfeur renommé. Les vagues ne lui faisaient pas peur et il les bravait les unes après les autres. Surfer sous les rouleaux, c’était sa passion. Mais un jour, ce fut l’accident. Il eut de la chance dans son malheur, seuls ses yeux furent touchés, le condamnant à imaginer ce qu’il aimait plus que tout. La parole s’était aussi fait la malle. Pourtant les médecins l’affirmaient, c’était lui qui bloquait les mots qui, ils en étaient certains ne demandaient qu’à sortir.
Alors, chaque jour, elle l’emmenait sur la plage et lui racontait ce qu’elle voyait. Elle était ses yeux et par ses blagues, elle espérait toujours le faire réagir. Encore aujourd’hui, elle n’avait pas réussi.
Soudain, un cri. Il tendit l’oreille. Il lui pressa la main pour qu’elle parle. Elle chercha la cause de cette angoisse. Ils se levèrent en même temps, elle, elle mit sa main en visière pour scruter l’eau. Elle comprit aussitôt. Un gamin dérivait, sa planche près de lui. Il avait dû s’assommer en tombant. C’était la marée descendante, irrémédiablement, il s’éloignerait de la rive. Elle expliqua rapidement la situation. Il lui prit le bras et l’entraina. Elle tenta de le retenir, mais il la tirait de plus en plus fort. Elle comprit qu’il voulait aller le chercher. Il n’y avait pas de sauveteurs en vue. Alors il cracha ses mots d’une voix éraillée qui n’avait pas parlé depuis de longs mois.
— Guide-moi, je vais y arriver. Je connais l’océan comme ma poche.
Alors, elle fut ses yeux. Lorsque l’eau vint lécher ses chevilles, il se sentit revivre. Elle cria pour le guider, il plongea dans le rouleau, s’il n’y avait pas eu danger, il aurait éclaté de rire de bonheur. Aussi bonne nageuse que lui, elle le suivait et lui parlait de plus en fort pour couvrir le bruit des vagues.
— Là, attrape la planche.
C’est elle qui saisit la main du gamin. C’est lui qui le ramena sur la plage devant la foule amassée qui applaudissait.
Il remit ses lunettes qui avaient glissé, mais étaient restées attachées à son tour de cou. Il reçut dans ses bras une maman reconnaissante. Les pompiers s’occupèrent du garçon qui ne présentait rien de grave.
Il se sentit happé par l’épaule.
— Je vous remercie.
Il sourit et lâcha ces mots :
— C’est moi qui vous remercie.
Elle ne comprit pas sa réponse.
Il saisit la main de sa compagne et sans se retourner, s’éloignèrent.
Joli choix d’un crooner qui va encore rappeler des souvenirs. Décidément, le jukebox n’est pas trop dans les années 2000 😂. La prochaine fois peut-être ? Alors qui est-ce ? Si je te dis… souvent en costume noir au sourire quasi permanent, genre représentant en dentifrice ? Si je te dis Oh la belle vie …😉
Sacha Distel
Ô la belle vie Sans amours Sans soucis Sans problèmes
Hm la belle vie On est seul On est libre Et l’on traîne
On s’amuse à passer avec tous ses copains Des nuits blanches Qui se penchent Sur les petits matins
Mais la belle vie Sans amours Sans soucis Sans problèmes
Oui la belle vie On s’enlace On est triste Et l’on traîne
Alors pense que moi je t’aime Et quand tu auras compris Réveille-toi Je serai là Pour toi
Nostalgie quand tu nous tiens 😉🎶🎶 Il n’y a pas à dire cette chanson fait rêver. Joli slow à danser 💖💖.
On passe à autre chose plus léger et là encore, souvenirs souvenirs, avec Joëlle du groupe Il était une fois.
Note les jolies vestes brillantes et tout et tout 😂😂 Sacrées années 70 😉
Ici, tu retrouves les choubidou wha et le sourire toujours présent ainsi que le charme indéniable de ce chanteur, ça me fait rire, toutes ces dames complètement sous le charme. Tu notes aussi les tenues des années 70, super vintage comme diraient mes enfants, les grands cols de chemise pour les hommes et pour les femmes, la mode revient. Allez accroche un ruban 😂.
Ici 👇 le clip est sacrément vintage 🤣
Je ne pouvais pas te laisser sans ça 👇 pommes, poires et… scoubidou whaou 😁
Et ça 👇😂
J’arrête parce que tout ça a pris un sacré coup de vieux quand même !
Bon samedi en chansons et n’hésite pas à me dire en commentaires celle que tu préfères.
Tu as vu ? J’ai décidé de nommer l’histoire de Marie-Sophie Le journal de Marie-Sophie. C’est un peu ça puisqu’elle raconte sa vie. Alors c’est parti pour un nouvel épisode. Tu vas découvrir aujourd’hui, une nouvelle venue. Cybèle Iraola dont je présente l’image qui m’a inspiré pour le personnage.
Cybèle Iraola
La boulangerie d’Archibald est ouverte et je suis derrière le comptoir en bois. J’ai le cœur qui bat à 1000 à l’heure. Les habitants se pressent dans la boutique qui sent bon le pain frais, mais aussi celui du local neuf.
J’avoue, elle en jette avec ses corbeilles accrochées derrière moi emplies des pains que mon meilleur ami a fabriqués cette nuit. Il est debout depuis trois heures du matin, je l’ai entendu partir.
Il a retrouvé sa tenue blanche et il est beau Archi. Les clients sont curieux. Archibald souhaitait qu’il y ait des morceaux de ses différents pains disposés dans des petites panières sur le comptoir. Je l’ai aidé à les préparer et je les ai goûtés. Au fur et à mesure que je disais qu’ils étaient bons, Archibald riait en m’assurant qu’il n’en doutait pas une seconde.
Je reconnais Mélusine avec Enzo qui viennent chercher la baguette d’Archi. Elle était renommée dans notre village d’avant. Va-t-elle avoir le même succès ici ?
Saverio arrive en trombe pour récupérer sa commande et il le crie bien haut de manière à ce que tout le monde l’entende. Tout est prêt et il embarque sa marchandise en prenant bien soin de passer devant les clients. Le parfum du pain chaud envahit la boutique. Certains se penchent sur les panières qu’il emporte et d’autres l’interpellent :
— Alors Saverio, c’est pour ton bar ?
— Tu as choisi lesquels pour tes sandwichs ?
Saverio les regarde en souriant et les invite à venir les découvrir au déjeuner. Il propose une réduction pour les premiers clients arrivés. Et ça marche ! Les habitants achètent la baguette qu’ils trouvent craquante et se laissent tenter par celles aux céréales. Archibald passe la tête et il est applaudi par les villageois. J’en rougis pour lui. Il est très à l’aise. Un moulin avec un meunier authentique produit la farine, il a décidé d’aller la goûter et si elle lui convient, c’est avec elle qu’il fabriquera son pain. Il m’avait demandé de l’accompagner et j’ai rencontré le bonhomme. Je ne savais pas que les meuniers existaient encore. C’est un métier ancien et Gérard avec qui nous avons discuté fait partie de ces artisans qui exercent ces métiers d’autrefois. J’ai adoré son moulin. L’endroit est magnifique. Il ne manquait plus que les ânes avec les paniers et l’image aurait été complète. Gérard a ri quand je lui en ai fait la remarque, il m’a montré les animaux qu’il avait dans son pré. Un couple de bourriquets dressait leurs oreilles dans ma direction. Il m’a rassurée, ils ne portaient pas la farine sur leurs dos et lui non plus d’ailleurs. Les sacs étaient acheminés dans sa camionnette. Oui, les temps changent quand même !
— Excusez-moi !
Perdue dans mes pensées, je sursaute en découvrant une jeune femme, grandes lunettes rondes chaussées sur le nez et une casquette à la gavroche vissée sur la tête. Une cascade de cheveux châtains méchés de.. Je dirais de gris, s’en échappe. J’accroche ses yeux bleus magnifiques et lui souris instantanément.
— Oui ? Je peux vous aider dans votre choix peut-être ?
Elle répond à mon sourire.
— Je ne viens pas pour acheter du pain, mais pour rencontrer Archibald Letrady.
Je reste bouche bée. Il y a bien longtemps que je n’ai pas entendu le nom de famille de mon meilleur ami. Il me faut quelques minutes pour réaliser qu’il s’agit d’ailleurs bien de lui. Devant mon mutisme, elle explique :
— Je suis là pour le Food Truck.
Au même instant, Archibald rentra dans la boutique après en avoir terminé avec Saverio.
— Ah mademoiselle Iraola.
Il s’avança vers elle pour lui serrer la main. Je ne sais pas pourquoi j’ai eu l’impression qu’entre ces deux-là, il pourrait se passer quelque chose. Il l’entraîna vers l’extérieur pour qu’elle lui montre le véhicule qu’il souhaitait acheter.
Je servis les autres clients et l’oubliais.
— Qu’est-ce que tu en penses ?
La boulangerie s’était vidée et Archibald m’invitait à découvrir le Food Truck qui bientôt lui servirait à présenter sa marchandise ailleurs qu’au village.
— Pourquoi le vend-elle ?
— Elle ne le vend pas. J’ai pensé que nous pourrions collaborer. C’est encore une idée de Morgan. Cybèle fait des bruschettas, pourquoi ne pas les faire avec mon pain ?
— Cybèle ?
— C’est un prénom original, je te l’accorde. Alors qu’est-ce que tu en dis ? Je pourrais faire les marchés les jeudis et samedis dans les petits villages voisins. Cybèle a déjà sa clientèle, elle veut bien tenter l’expérience de travailler avec moi. Elle va goûter mes pains pour voir lesquels se marieront le mieux avec ses recettes.
— Tu m’étonnes ! murmurais-je.
— Qu’est-ce que tu dis ?
— Rien du tout. En fait, c’est une collaboration ? Comme ça, tu n’auras pas d’argent à débourser encore pour l’achat du véhicule.
— Voilà ! Tu as tout compris.
Il se tait quelques instants et demande :
— Alors comment l’as-tu trouvée ?
— Jolie et sympathique.
Il hausse les sourcils.
— Je te parle de ce début de journée. Il y avait du monde non ? Raconte.
— Je pense que tu vas cartonner et je suis sincère.
— En tout cas, je te remercie de m’aider. Les autres jours, je vais me débrouiller pour ne pas trop te solliciter.
— Finalement, ça m’a plu. Tant que je peux, je t’aide. Lorsque Mélusine aura besoin de moi, tu trouveras une solution. Je crois que Morgan est partant pour prendre ma place.
— Alors c’est vendu. Merci MarieSophe.
Il me colla deux baisers sur les joues et me prit dans ses bras.
— Merci ma belle.
Il me lâcha lorsque Cybèle Iraola s’approcha de son food truck.
— Je te présente Marie-Sophie, ma meilleure amie.
Comme ça c’était clair, Archibald avait mis les points sur les i immédiatement. Je souris à la jeune femme. Voilà donc celle qui allait peut-être s’intégrer dans notre trio. Il s’agrandit peu à peu si on compte aussi François qui fait rougir Mélusine dès qu’elle l’aperçoit.