Bonjour toi 😉
N’est-elle pas belle mon Amaryllis ? Elle méritait bien mon haïku du jour.

Belle amaryllis J’aime ta couleur rouge Fièrement dressée

Bonjour toi 😉
N’est-elle pas belle mon Amaryllis ? Elle méritait bien mon haïku du jour.

Belle amaryllis J’aime ta couleur rouge Fièrement dressée

Bonjour toi 😉
Après Disney et les princesses puis les animaux, place aux méchants.
La première pour moi, c’est l’horrible Maléfique 🥴 dans la Belle au bois dormant.

Vient ensuite la méchante reine dans Blanche-Neige, mon dieu qu’elle est moche ! J’avoue, Disney ne l’a pas ratée 😂. Elle était pourtant la plus belle dans son miroir 😁


Dans Cendrillon, place à la Belle-mère et ses deux filles, Javotte et Anastasie.

Dans Bernard et Bianca, c’est Médusa et ses crocodiles qui font peur à Jenny. Bernard et Bianca sont aussi morts de trouille dans le Bayou du Diable.


Te souviens-tu de Cruella d’Enfer dans les 101 Dalmatiens ?


Avec la Petite Sirène, c’est Ursula, l’immonde pieuvre qui prend le rôle de la méchante. Elle réussira à réduire à néant le roi Triton … pas pour longtemps…


Place au prince Ali … enfin à Jafar dans Aladdin.


Bonjour Gaston dans la Belle et la bête, pour ceux qui auraient un doute, ce n’est pas la Bête le méchant 😂


Dans Raiponce, c’est Mère Gothel la méchante, celle qui ne veut pas qu’elle coupe ses cheveux pour garder sa beauté et sa jeunesse.


C’est le Docteur Facilier qui prend la place du méchant dans la Princesse et la grenouille


Edgard dans les Aristochats souhaite qu’ils disparaissent pour s’approprier la fortune de Madame de Bonnefamille.


Comment ne pas parler du Capitaine Crochet dans Peter Pan.


Pour terminer même si je n’ai pas parlé de tout le monde 😉, voici Pat Hibulaire, le méchant qui se trouve souvent avec Mickey.

Bon mercredi 💖

Bonjour toi 😉
Où se trouve Daniel Faventiny ? De quel carnet s’agit-il ? Que de questions encore sans réponse 😁…

Hugo Cortilla et Esteban Blaviso contemplaient avec stupeur les deux visages affichés. Les deux hommes qu’ils avaient surpris en grande conversation avec Frédéric Marteau avaient tous deux fait de la prison.
— Convoquons-les ! dit aussitôt Esteban
— Sous quel prétexte ?
Hugo regarda son collègue.
— Nous n’avons aucun motif pour les faire venir ici et comment leur expliquer que nous les avons pris en photo ?
Le colonel Faventiny qui entrait dans leur bureau entendit la dernière phrase.
— Il y a des moments où il faut tricher avec les règles. Inventer un banal contrôle de police par exemple. Je ne vais pas vous apprendre votre boulot, les gars !
Les deux hommes contemplèrent le père de leur commandant.
— Nous allons tout reprendre depuis le début, proposa Hugo. Il y a certainement un détail qui nous a échappé.
— On ne peut pas dire mieux, grommela le colonel. Mais vous allez encore perdre du temps. À la base, pourquoi mon fils et ma belle-fille ont-ils hérité de cette maison ? Il faut chercher de ce côté. Ensuite, pourquoi la copine de Marteau a-t-elle été assassinée ? En fait, vous n’avez rien fait. Vous ne savez rien. Vous êtes des triples buses.
Le colonel Faventiny était très en colère. Hugo, vexé, se tut. Esteban, lui, se rebiffa aussitôt.
— Vous êtes dur Colonel ! Le commandant on l’aime bien, on a toujours fait ce qu’il nous disait et…
— C’est justement ça le problème l’ami, il n’est plus là, il a besoin de votre aide, alors bougez-vous. Je ne le répéterai pas deux fois.
Il sortit en claquant la porte.
— Il a raison Esteban ! Il faut qu’on se bouge le cul !
Daniel se leva d’un bond et faillit se casser la figure. Debout trop vite, un vertige le saisit. Il posa ses mains sur le bord du bureau près de la fenêtre et regarda dehors. Il n’en crut pas ses yeux, il était chez lui, dans la fameuse pièce dont il ne connaissait pas le mécanisme pour y entrer.
Il n’entendait rien. Sa femme devait être partie. Son regard accrocha un ordinateur portable installé sur le bureau. Il l’ouvrit aussitôt. L’écran s’alluma sur toutes les pièces de la maison. Daniel comprit qu’il y avait des caméras partout chez lui.
Féru d’informatique il tenta tous les programmes pour se connecter à son bureau et prévenir ses collègues. Verrouillé, il ne put rien en tirer. Il s’attaqua tout de même au système. Il devait réussir à établir une liaison avec le commissariat. Il soupira. La tâche promettait d’être ardue.
Esteban et Hugo se retrouvèrent devant la propriété de Marteau. Ils sonnèrent chez la voisine. Elle ne tarda pas à leur ouvrir. Ils avaient enregistré son nom sur la boîte aux lettres.
— Police ! Bonjour madame. Vous êtes Juliette Tomys ?
Ils montrèrent leurs cartes en se présentant.
— Oui c’est bien moi.
— Nous aimerions vous poser encore quelques questions.
— Je vous reconnais. Mais je vous ai déjà tout dit.
— Vous saviez que la compagne de votre voisin avait une sœur jumelle ?
Surprise, elle ouvrit la bouche et la referma aussitôt.
— Heu… non !
— Vous êtes certaine ?
— C’est-à-dire… Martine ne me l’a jamais affirmé, mais je la trouvais bizarre parfois, comme si elle avait oublié des choses. Évidemment, si elles venaient chacune à leur tour ici… Je me suis bien fait avoir. Laquelle était donc la compagne du docteur ?
— Cécilia Joly.
— Elle s’appelait ainsi ? J’ai toujours dit Martine.
Esteban reprit la parole en sortant son carnet.
— Vous m’aviez raconté la dernière fois que l’homme qui ressemblait au commandant était plus petit et que comme tous les soirs, il passait sous le panier de basket. Vous pensiez à votre voisin ?
— Le docteur Marteau passe en effet en dessous sans le toucher, mais je n’ai pas dit que c’était lui le soir du meurtre. L’inconnu que j’ai vu ressemblait à votre commandant, mais comme je vous l’ai fait remarquer, il était plus petit.
— C’était la première fois que vous aperceviez cet homme chez le chirurgien ?
— Non !
Les deux policiers se concertèrent du regard.
— Il discutait avec Marteau ?
— Je ne les ai jamais vus ensemble.
— Votre amie parlait avec lui ?
— Je ne sais pas. Quand il venait, il n’y avait personne dans la maison. Martine ou l’autre, je ne sais plus, ne vivait pas avec lui. Le docteur n’est pas quelqu’un de facile.
— Qu’est-ce qui vous fait dire ça madame ? demanda Hugo.
— Quand ils recevaient ses amis, il montait le ton.
— Ses amis ?
— Oui, trois hommes. Un d’ailleurs, était plus proche du docteur, ils devaient se connaître depuis longtemps. Une fois, dans le jardin… Oui, nos jardins ne sont séparés que par une haie et parfois, j’entends quand j’ai la fenêtre ouverte, ils se disputaient. L’ami le prévenait qu’il devait penser à autre chose, que c’était du passé. Le médecin n’était pas d’accord et lui disait de se mêler de ses affaires.
Hugo saisit son portable et afficha les photos de Joseph, Karl et Richard, les trois hommes qui tournaient autour du chirurgien. Il le tendit à Juliette Tomys.
— Oui, c’est ça. Celui-là, en montrant Joseph, est celui dont je vous parlais. Il était souvent avec le docteur. Mais j’y pense, reprit Juliette, pourquoi ne pas lui demander à la jumelle de Martine ? Elle sait peut-être quelque chose, elles devaient être proches les sœurs non ?
Les policiers ne répondirent pas, ne voulant pas dévoiler qu’elle avait été attaquée.
— Pourvu qu’il ne lui arrive rien, dit encore la voisine décidément très bavarde. Il était au courant que sa compagne ce n’était pas toujours la même ? Parce que s’il s’en était rendu compte, elle passerait un sale quart d’heure. Ce n’est pas un tendre, vous savez !
— Autre chose madame, votre amie ne vous aurait pas parlé d’une maison que le docteur aurait eue avant d’habiter ici ?
— Vous pensez à celle où tous les voisins disparaissaient mystérieusement ?
Esteban et Hugo ne bronchèrent pas. Juliette Tomys était une mine de renseignements à elle toute seule. Ils n’osèrent pas l’interrompre quand elle enchaina.
— C’est Martine qui me l’a raconté. Figurez-vous que le docteur parle en dormant. Évidemment, elle ne lui en jamais fait la remarque. Elle a d’abord cru que c’était des rêves, au début ça la faisait rire. Au fur et à mesure, ils devinrent habituels, et elle se réveillait parce qu’il parlait fort. Alors, elle a tout noté.
— Pardon ? réagirent en même temps les deux policiers.
— Ben oui, pour ne rien oublier. Elle écrivait tout ce qu’il racontait. Elle pensait que peut-être un jour, elle pourrait s’en servir.
— Dans quel but ? demanda Hugo.
— S’il la faisait chanter. Quand je vous disais que ce n’était pas un gentil !
— Madame Tomys, votre voisin savait-il que sa compagne venait vous parler régulièrement ?
— Pourquoi, vous croyez que je suis aussi en danger ?
À suivre…
© Isabelle-Marie d’Angèle

Bonjour toi 😉
Cela faisait partie de mes intentions de l’année 2023, appréhender le Zentangle.
Voilà, je te partage ce que j’ai déjà fait. Je t’en rappelle la définition : Dessiner le Zentangle dans un carré blanc de 9 cm de côté! Utiliser comme outil : le feutre noir. Réaliser des motifs lisibles dans tous les sens : le dessin ne doit pas avoir une orientation ni de droite ni de gauche.
J’avoue que je suis parfois surprise du résultat.





Je confirme, cette activité vide bien la tête et tu ne penses à rien. Moi, qui ai l’habitude de laisser courir le crayon pour écrire, ici c’est la même chose mais juste en traçant des lignes.

Bonjour toi 😉

Mon mot phare est RIRE 😂, je te propose un florilège d’expressions avec ce mot.
Mourir de rire 😉. Quel dommage d’en mourir ! avoue que c’est bête. Dans Mary Poppins, c’est pourtant ce qui arrive au vieux directeur de la banque 😉. Fais quand même attention de ne pas sortir de blagues trop rigolotes, le philosophe grec Chrysippe ne s’en est pas remis… de sa blague.

Dans le même genre, c’est rire comme un bossu qui viendrait du fait qu’on se tordrait de rire et du coup je te propose de te fendre la poire.

Plus on est de fous, plus on rit veut dire tu es le bienvenu, allez viens.
Rira bien qui rira le dernier ici, on est dans l’attente. Quelqu’un s’est amusé à frimer, on verra bien s’il frimera longtemps 😉.
Si tu passes du rire aux larmes, tu es comme Jean qui rit et Jean qui pleure, mais après tout, il vaut mieux en rire que pleurer quand tout va de mal en pis.
Tu peux aussi rire de bon cœur ou comme les bébés rire aux anges, ou rire de tout et de rien.

Tu n’es pas obligé d’avoir une barbe pour rire dans ta barbe, c’est-à-dire rire discrètement ou alors rire sous cape (en te cachant) au contraire de rire comme une baleine où tu as la bouche grande ouverte.
Mais c’est pour rire, ce billet 😂.
Ce n’est pas bien de rire à ses dépens, il pourrait rire jaune. À part qu’il soit Pince sans rire, il gardera toujours son sérieux même s’il plaisante.
Il a le mot pour rire, histoire de détendre l’atmosphère et puis arrête de me rire au nez.

Bonjour toi 😉
Aujourd’hui, je partage avec toi Le Boléro de Maurice Ravel interprété par l’orchestre philarmonique de Radio-France.
Cette œuvre m’a toujours subjuguée et je le suis encore en regardant la vidéo. Chaque musicien a sa place et je tire mon chapeau au percussionniste qui garde le même rythme jusqu’à la fin. D’ailleurs le chef d’orchestre vient l’applaudir quand c’est terminé. J’espère que tu passeras un bon moment musical tout comme cela l’a été pour moi.
Lorsque je faisais de la danse, il y a de ça quelques années 😁 c’est avec cette œuvre que nous avions clôturé le gala. Nous entrions chacune notre tour sur un morceau. Je me souviens de la magie de l’instant. Je l’ai retrouvé aujourd’hui en regardant ces musiciens.
Belle journée à toi 💖.

Bonjour toi 😉
Faventiny est-il toujours porté disparu ? Son chien Hubert l’a-t-il retrouvé ? Voici le chapitre 25, il te donnera quelques indices 😁.

Esteban et Hugo faisaient une patrouille de routine. Ce n’est pas parce que le Commandant Faventiny avait disparu que toutes les affaires en cours s’arrêtaient. Bien sûr qu’ils auraient préféré s’occuper de retrouver leur supérieur, mais malheureusement ils n’avaient pas leur mot à dire.
Soudain, Esteban qui parcourait du regard les trottoirs s’écria :
— Arrête-toi Hugo ! Ce n’est pas Hubert là-bas !
Il mit aussitôt les warnings et ils sortirent de la voiture en courant. Esteban eut peine à reconnaître l’animal. Pourtant, dès que le chien l’aperçut, il s’avança doucement vers lui. Il était à bout de forces. Esteban l’attrapa par son collier et le caressa.
— Que t’est-il arrivé ? Tu es dans un sale état et tu dois avoir faim.
Hugo ouvrit la porte arrière de la voiture et aida Hubert à grimper dedans. Il se coucha et ferma les yeux.
— On l’amène voir Coralie et on avise après !
— Oui, il est épuisé.
L’arrivée du Malinois à l’institut médico-légal fit sensation. Esteban le portait dans ses bras. Dès qu’il aperçut sa maîtresse, il dressa les oreilles.
Elle lui mit aussitôt un bol d’eau à disposition.
— On a bien de la viande fraîche ici, mais je doute que ça te plaise ! dit Vincenzo.
— Quel nul ! répliqua Sophia. Il faut aller acheter des croquettes. J’y vais si tu veux Coralie.
Elle n’attendit pas la réponse et partit en courant.
— Où l’avez-vous aperçu ? demanda Coralie, le museau du chien posé sur ses genoux.
— Près de l’hôpital.
— Que faisait-il là-bas ?
— Patientons ! Il va reprendre ses forces, et là nous verrons bien.
Daniel Faventiny, enfermé depuis une semaine, commençait à trouver le temps long. Pourtant, il n’avait pas à se plaindre. Il avait de la nourriture à satiété, sa blessure à l’épaule avait été soignée d’une main de maître, mais il ne se souvenait de rien. Il soupçonnait ses ravisseurs de le droguer.
La pièce où il était séquestré était agréable. Il y avait une fenêtre qui donnait sur un parc magnifique et une salle de bains était attenante.
Sa mémoire était défaillante et il perdait la notion du temps. Il n’avait pas l’heure. Son portable avait disparu. Il tentait de se repérer à la lumière du jour. Mais il avait la fâcheuse impression de dormir beaucoup et alors qu’il se croyait le matin quand il ouvrait les yeux, il voyait peu à peu la nuit envahir sa chambre. Il ne parlait à personne. Ses plateaux étaient apportés pendant qu’il sommeillait et des vêtements propres l’attendaient toujours posés au même endroit, sur une chaise près de la porte.
Il avait trouvé dans la salle de bains son eau de toilette et des serviettes comme chez lui.
Son gel douche et son shampoing étaient les mêmes également.
Celui qui l’avait enfermé le connaissait parfaitement. La nourriture variée était celle qu’il aimait avec ses plats préférés et les tenues ressemblaient beaucoup à celles qu’il portait. Daniel était de plus en plus troublé et il tentait de passer le plus longtemps possible sous le jet froid pour se rafraichir les idées.
Ce matin-là, il décida de rester scotché à la fenêtre. Peut-être apercevrait-il quelque chose qui le mettrait sur la voie de l’endroit où il se cachait. Il vit la voiture. Un homme montait dedans. Il ne réussit pas à voir de qui il s’agissait. Il allait quitter son poste d’observation quand il le reconnut. Son chien ! Hubert l’avait trouvé. Il eut les larmes aux yeux lorsqu’il se rendit compte qu’il avait perdu de sa superbe et qu’il suivait le véhicule avec difficulté. Pauvre bête !
Coralie occupée n’avait pu prendre soin d’Hubert. De plus, un animal n’était pas admis dans les locaux. Sophia accompagnée d’Hugo étaient partis chez elle. Tous deux avaient tenté de lui redonner fière allure. Ils l’avaient douché et avaient ri ensemble. Il n’avait pas apprécié et s’ébrouait sans cesse. Il avait repris du poil de la bête grâce à la rasade de croquettes dispensée par Sophia.
Maintenant qu’il était redevenu à peu près normal, Hubert grattait sans cesse à la porte. Il voulait sortit et gémissait.
— Je suis certain qu’il va nous emmener voir son maître, dit Hugo.
— Qu’est-ce qu’on fait alors ?
— Je vais le ramener au commissariat. Le procureur est dans les locaux. Il dira ce qu’il faut faire. Je n’ai pas de formation avec les chiens. S’il m’échappait, j’aurais l’air malin, déjà que je n’ai pas de laisse !
— Appelez-le, le Proc !
Mais son portable sonna. C’était Esteban qui venait aux nouvelles.
La conversation terminée, Hugo confirma qu’il allait ramener Hubert au commissariat.
C’était sans compter sur l’esprit vif du chien qui dès qu’il comprit qu’il allait partir, leur échappa une fois la porte ouverte.
Sophia et Hugo tentèrent de le rappeler, mais c’était peine perdue. Hugo entraina sa compagne vers son véhicule, ils sautèrent dans la voiture et suivirent Hubert comme il pouvait. L’animal était intelligent. Il ralentit sa course. La langue pendante, il les attendit devant l’hôpital.
Hugo bipa Esteban. Le commandant Faventiny serait-il hospitalisé ? Blessé ? Quand Coralie apprit la nouvelle, elle joignit son ami Frédéric Marteau. Peut-être saurait-il quelque chose ? Elle fut déçue, son mari n’était pas inscrit sur les registres.
Elle refit le numéro de ses collègues. Esteban l’avait au téléphone quand il l’interrompit.
— Votre ami s’en va et… Mais…
— Quoi ? Que se passe-t-il ?
Coralie s’impatientait. Sa frustration augmenta d’un cran quand Esteban lui raccrocha au nez après lui avoir dit qu’il la rappellerait.
— Regarde le chien !
— Et le chirurgien ! il cherche quelqu’un !
— Heureusement pour nous, il ne peut pas nous voir et Hubert s’est planqué dès qu’il l’a aperçu.
— Il a sorti son portable !
Stupéfaits, les deux policiers regardèrent les deux hommes s’approcher de Marteau. Hugo s’empressa de les prendre en photo. Leurs visages étaient bien visibles. Peut-être étaient-ils fichés ?
— Je te parie qu’ils cherchent le chien !
— Où est-il d’ailleurs ?
Hugo entendit alors un bruit suspect contre la portière. C’était Hubert qui avait fait le tour sans se faire voir. Il lui ouvrit.
Esteban en profita pour rappeler Coralie.
— Avez-vous parlé d’Hubert à votre ami ?
— Évidemment, pourquoi ?
— Alors, je crois qu’il est impliqué dans l’enlèvement du Commandant.
Quand Faventiny père apprit l’affaire, il entra dans une rage folle devant la lenteur de réaction des policiers.
— Mais qu’attendez-vous pour intervenir !
Le Procureur dut faire preuve de prudence pour canaliser la fougue du colonel qui entendait bien retrouver son fils dès le soir même.
— Je vous en prie, nous ne savons pas si c’est bien lui qui cache Daniel.
— Je suis certain que le chien le sait, lui !
— Nous n’avons rien pour arrêter Marteau ! Avec un bon avocat, il sera dehors immédiatement.
Daniel Faventiny luttait pour ne pas s’endormir. En vain !
Quand il rouvrit les yeux, il ne reconnut pas la pièce où il s’était couché.
À suivre
© Isabelle-Marie d’Angèle

Bonjour toi 😉
Je t’invite à prendre une pause dans ce merveilleux jardin qui m’a inspiré cet Haïku.

Coin de paradis Merveilleuse Nature Arrêter le temps

Bonjour toi 😉
Comme c’est le jour des enfants, je continue ma promenade dans mon monde Disney.

Il y a Disney et les Princesses, aujourd’hui, je t’emmène chez Disney et les animaux. Il a le chic pour nous faire aimer ces bestioles qui dans la vraie vie ne sont pas toujours sympathiques 😁.
Prenons Bernard et Bianca par exemple, quelles adorables souris ! Elles sont d’un chic ! Pourtant, si tu les croises chez toi, tu n’as qu’une envie… t’en débarrasser 😂. Figure-toi que lorsque je vois une libellule, je pense aussitôt à Evinrude 😉. Quant à l’albatros, j’ai beau scruter le ciel, je n’en aperçois pas souvent 😉.





De même, si tu as un renard dans ton poulailler, tu ne vas pas lui serrer la patte et pourtant, il me semble bien gentil dans Robin des Bois. N’est -il pas craquant avec son chapeau à plumes ? Quant à Lady Marianne, avoue qu’une renarde ainsi a la classe !



Comment ne pas citer Bambi, cet adorable faon et ses amis Panpan le lapin et la moufette Fleur. Mes enfants n’aimaient pas le début parce que la maman disparait.





Le Lion n’est pas non plus un animal qu’on aimerait caresser… quoique lorsqu’il est petit, c’est une belle peluche. Ah ce roi Lion avec ses amis aussi moches qu’attachants, c’est ça la magie Disney.





Ne sont-ils pas beaux ces dalmatiens ? 101 c’est quand même beaucoup 😉. Ici, tu retrouves la méchanceté des hommes dans la peau d’une Cruella d’enfer 😁. Je m’amuse souvent à repérer les maîtres avec leurs chiens qui souvent se ressemblent. Disney avait vu juste 😂 moi-même avec Oxybulle, j’ai autant les cheveux en bataille qu’elle avec ses poils coiffés en couette 🥴 (j’ai abandonné les couettes je te rassure 😂).




Quittons la terre pour explorer les fonds marins avec la Petite Sirène. Un crabe qui apprend à sourire, il fallait le faire quand même ! Tu t’imagines parler à un crabe qui marche de travers sur la plage ? Moi j’évite, j’ai trop peur qu’il me pince. Quant à la méduse… sans commentaires 😁.




Je continuerai la semaine prochaine parce que des animaux, il y en a encore tellement !
Bon mercredi 💖

Bonjour toi 😉
Ne viens pas me dire que la Saint-Valentin, c’est tous les jours, qu’on n’est pas amoureux qu’un jour dans l’année, que c’est du commercial tout ça, bref ! Avoue que tu es bien content quand ton amoureux ou amoureuse te la souhaite même sans cadeau 😉.
J’ai choisi la chanson de Michel Fugain Forteresse pour illustrer cette journée, j’y ai mis mes propres paroles, ben oui, sinon ce n’est pas drôle !
Je te mets le lien avec la vidéo. J’ai choisi celle où Michel Fugain chante avec Maurane, histoire de nous mettre dans l’ambiance Nostalgie.
Je te mets ici la bande son et mes paroles en dessous
L’amour se construit sans cesse Il a tellement besoin de tendresse Qu’à cause de tous les tourments Il s’étouffe lentement. L’amour a besoin de lumière Pour briller sans faire de manière S’afficher comme deux amants Qui s’embrassent amoureusement Tourne, tourne, tourne le temps Tout autour des amants. L’amour se construit sans cesse Pas un jour, sans la promesse, De s’aimer à chaque instant Alors qu’arrive un ouragan. Qui balaie les années de liesse, Pourtant vous vous étiez fait la promesse De vous aimer éternellement Mais l’amour à fichu le camp. Tourne, tourne, tourne le temps Tout autour des amants. L’amour se construit sans cesse, Même dans les moments de faiblesse Il suffit parfois d’un baiser Pour se sentir apaisé. L’amour se fait caresse, Quand plus rien ne le blesse Un geste un sourire, Et c’est le bonheur à venir. Tourne tourne tourne le temps, Tout autour des amants…. Tourne tourne tourne le temps Tout autour des amants. N'oublie pas ... quand on est amoureux c'est tous les jours... J'arrête, je ne suis pas là pour te donner des conseils, tu sais faire 😁.
