J’espère que tu n’as pas oublié de changer l’heure 😁.
En prenant ton petit-déjeuner, je te laisse avec cette version revisitée des 3 cloches d’Edith Piaf , chantée par Chimène Badi dont j’aime beaucoup la voix. Cette version me donne le frisson.
Je n’aime pas particulièrement cette fête qui n’en est pas une, mais Millie adore cette fête.
🎃 Le maquillage, je le fais quand j’ai les enfants, je reprends alors mon rôle de MaLou.
🎃 Pas de déguisement pour moi. Millie adore mettre son chapeau de sorcière.
🎃 Je ne défile pas dans les rues, la sonnette retentit bien assez au désespoir d’Oxybulle qui en perd sa voix à chaque fois. C’est assez fêté dans notre quartier.
🎃 Ce n’est pas moi qui frappe aux portes, je n’aime pas ça du tout, mais j’ouvre ma porte volontiers.
🎃 Je fais provision de bonbons et j’ai MiniMaxi qui a un horrible masque. Il sort en courant et fait peur même aux parents, mais à chaque fois, il est applaudi.
🎃 Pas de décoration dans la maison et surtout pas d’araignée en plastique ni de toile. Il est arrivé que Millie soit là, elle a ordre de fabriquer juste des guirlandes de citrouilles et de fantômes. Interdiction de mettre ces bestioles horribles, j’en ai trop peur.
🎃 Oui, je décore une citrouille et l’installe sur la murette de la maison. Les enfants savent donc qu’ils peuvent sonner, ils seront bien reçus.
19 — Ma personnalité ? Timide. J’avais peur aussi de mal faire.
20 — Je me souviens d’être allée faire du vélo sous la pluie alors que je venais d’être malade. Qu’est-ce que j’ai pris ! Je n’avais pas non plus le respect des horaires. Quand on m’appelait et que je n’avais pas envie de rentrer, je me suis fait avoir une fois, en répondant que je n’avais entendu que la 3e fois 😂.
21 — Je crois que c’est lié aux vacances : l’ambre solaire. Je n’ai jamais ressenti ce parfum. Aujourd’hui, c’est souvent le monoï que je perçois alors que ce n’était pas du tout ça lorsque j’étais gamine. Après, un parfum quand je ramasse les tomates… cette odeur sur les feuilles que je ne retrouve nulle part ailleurs.
22 — Ma 1re recette ? Une purée… j’avais laissé l’eau 😁.
23 — Le bonbon de mon enfance, le carambar.
24 — Quand j’étais seule, je dansais, je dansais sur tous les tubes de l’époque. Il n’y avait pas les vidéos 😛. Je retenais les chorégraphies en les regardant à la télé, il y avait plus d’émissions de variétés.
25 — Quand je rentrais de l’école, j’allais ramasser une pomme et je la mangeais en m’asseyant sur les marches de l’escalier en lisant.
26 — La plus grande trouille, c’était de ne pas savoir mes tables de multiplication. La maitresse nous interrogeait en suivant les rangées. Je connaissais tout par cœur et dès que mon tour approchait, j’oubliais tout. Quelle galère ! Je m’en souviens encore ! Je n’aimais pas les maths, je ne comprenais rien au bénéfice, au prix de vente, au chiffre d’affaires… ça va mieux aujourd’hui 😁.
27 — Je n’ai pas eu la chance de connaitre beaucoup mes grands-parents. La seule grand-mère dont je me rappelle, elle ne m’aimait pas beaucoup.
28 — Je me souviens d’avoir porté un costume de Périgourdine. J’étais trop mignonne et j’étais assez fière.
29 — Mon activité favorite était la danse et la musique. J’étais au top de tout ce qui sortait et je dansais tout le temps. J’avais la chance d’avoir une grande maison où j’avais de la place pour me remuer.
30 — J’adorais jouer à la poupée. C’était une Dolly, elle avait de longs cheveux blonds. J’avais aussi une Cathy. J’aimais raconter des histoires.
31 — Ma pire tenue ? Quand j’y pense, c’est assez amusant. J’avais une marraine toujours la pointe de la mode. C’est pour ça que lorsqu’elle m’a offert le 1er pantacourt avec un manteau maxi, je me suis dit que jamais je n’oserai porter ça pour aller à l’école. Aujourd’hui, on ne fait plus trop attention aux pantalons trop courts ou trop longs, à l’époque, un pantalon qui s’arrête aux genoux, c’était les réflexions assurées et qu’est-ce que j’ai pris. Je n’ai plus jamais voulu le mettre, et même ma maitresse s’est moquée de moi en remarquant qu’il devait y avoir le feu au plancher chez moi. Génial quand on a 9 ans !
Héloïse n’en revenait pas. La petite sorcière de son livre était là, elle allait entrer dans sa maison. Ce qu’elle n’avait pas prévu c’était que ses parents soient avec elle. À ce qu’elle en avait lu, le grand sorcier n’était pas facile. Elle réalisa alors que la tempête venait peut-être de lui.
Elle chercha sa mère des yeux, mais elle ne la trouva pas. Charlie avait disparu.
La porte s’ouvrit et elle entendit Joe les inviter à entrer.
— Charlie ?
Stefano qui n’avait rien compris à l’attitude de la jeune femme, elle qui était toujours prête à aider les gens et ravie de recevoir, s’était éclipsée sans un mot, comme si elle connaissait ces personnes et ne voulait pas les rencontrer.
— Elle doit être dans son atelier.
Joe fronça les sourcils, mais ne dit rien.
— Je vous offre un café pour vous réchauffer ?
Un café ? Mes parents n’en consommaient pas, ça n’existait pas dans notre monde. Les seules boissons étaient le nectar des fleurs arrosées de différents parfums. Je regardais Héloïse. Qu’est-ce qu’elle était mignonne ! le garçon n’était pas mal non plus, mais il n’avait rien d’un sorcier. Je sentais en lui, une peur sourde. Son père, par contre, était très détendu. Les sorciers et les histoires surnaturelles lui passaient au-dessus de la tête et il n’y croyait pas du tout. J’espérais que Straurius en tiendrait compte.
Je pus m’approcher de la gamine grâce à Arthus qui m’échappa et alla se frotter contre ses jambes. Hélas, un énorme Terre-neuve déboula aussitôt et se planta devant lui en grognant. Mon chat se hérissa et doubla de volume en un clin d’œil.
J’eus la présence d’esprit d’éclater de rire, de saisir mon félin et de passer ma main sur le dos du chien, qui se calma immédiatement. Je captai alors le regard de ma mère qui me remerciait, j’avais évité le pire. Straurius ne tolérait aucun débordement dans le comportement des animaux. Chez nous, tous se côtoyaient sans haine.
Il prit d’ailleurs la parole de sa voix grave et posée.
— Nous n’allons pas vous déranger plus longtemps, merci de votre accueil. Elsbeth Isobel ?
Je n’eus pas le loisir de réagir, Stefano m’interrogeait et je sentis aussitôt sa peur.
— C’est ton prénom ? Comme dans le livre d’Héloïse ? Tu es la petite sorcière ?
Je vis sur son visage la stupeur puis la frayeur l’envahir. Il cria à son père :
— Vite, sauve — toi papa, ils vont nous faire du mal.
Heureusement que Joe eut la présence d’esprit d’expliquer aussitôt tout en attrapant son fils par le bras :
— Mon gamin a beaucoup trop d’imagination, excusez-le.
Il se tourna alors vers Héloïse.
— Ma compagne est arrivée dans nos vies avec sa petite Héloïse que voici et celle-ci adore raconter des histoires. Si vous n’habitez pas loin, Elsbeth Isobel pourrait venir partager un après-midi ?
— Ce serait une excellente idée en effet, mais je vous propose plutôt le contraire, Héloïse ? Veux-tu nous accompagner ? Je te promets de belles surprises.
Straurius avait changé de ton. Arthus coucha ses oreilles. Je vis Héloïse s’approcher du grand sorcier et saisir sa main, je compris qu’elle ne maîtrisait rien. En un quart de seconde, une magnifique femme apparut, les yeux horrifiés, elle tendait le bras pour la récupérer en hurlant, j’entendis le rire de mon père et… je me retrouvai dans mon monde, Héloïse à mes côtés.
“Si tu veux voir le changement dans ta vie, il faut faire de la place”.
Coucou monsieur Lundi, je ne te réveille pas ?
(●’◡’●) Humeur : bonne. Je ne regarde pas ou évite de regarder les informations, non pas que je me voile la face, mais c’est tellement anxiogène…
(⓿_⓿Blog et écriture : Je suis assez fière de parvenir à mener de front l’histoire de mes sorcières et mon policier. Je ne pouvais pas le laisser tomber quand même ! J’ai aussi partagé mes dessins, tu peux donc voir que je ne lâche rien 😊.
(●ˇ∀ˇ●) Sport : 18 km de marche dans la semaine et 22 km de vélo. Il fait moins chaud, le vélo, il va falloir que m’équipe davantage. 30 minutes aussi de vélo elliptique. Nous commencerons la piscine après les vacances de Toussaint.
(ಥ _ ಥ) Série Télé : Deux nouvelles séries m’ont interpellée. La première avec Lucie Lucas, l’héroïne de Clem, et Shym dans Cannes police criminelle. Quelle déception ! Shym est chanteuse et ne devient pas actrice qui veut 😊. Je l’avais déjà constaté dans Profilage où la série du coup avait perdu tout son charme. Idem pour Lucie Lucas qui est top dans Clem, mais pas en tant que flic ! résultat, je me suis endormie au bout du 2e épisode. En regardant les critiques, je me rends compte que je ne suis pas la seule à être de cet avis. J’ai zappé et me suis retrouvée dans l’amour est dans le pré où les agriculteurs cherchent l’âme sœur. En voilà une émission qui m’interroge : comment peut-on tomber amoureux aussi vite au bout de deux jours et en plus réaliser que c’est la bonne personne qui pourra s’intégrer rapidement dans le monde de l’agriculture. Le concept qui est d’emmener deux personnes chez soi pour choisir, pas facile !
Mais, je m’éloigne de ma deuxième série, Vise le cœur avec Claire Keim et Lannick Gautry. C’est la 2e saison, et j’ai retrouvé avec bonheur mes deux héros. Tous deux ont été séparés quand ils étaient jeunes, alors qu’ils étaient très amoureux, ils ont chacun des secrets cachés et se retrouvent à travailler ensemble, elle est flic, il est son commissaire.
(✿◕‿◕✿) Zentangle : Quand je regarde mes intentions pour cette année bien avancée, je me dis que j’ai presque respecté ce que j’avais prévu. Voici donc mon Zentangle fait pendant le match de rugby Angleterre-Afrique du Sud.
Et regarde un peu mes intentions de l’année😉
Je pêche un peu au niveau de la calligraphie et du tarot. J’y reviendrai dans un autre billet.
Et toi, qu’as-tu fait cette semaine, raconte-moi !
Je t’apporte le petit déjeuner afin que tu prennes des forces pour danser avec Mika. J’adore son énergie et cette musique met la pêche pour la journée, je l’écoute souvent aussi je te la partage.
Je te partage aujourd’hui les quelques dessins dont je suis fière 😁. Je demande toute ton indulgence, si tu es illustratrice, peintre (si si j’en connais 😉)ou très habile de tes mains 😁.
J’ai classé dans la catégorie défis-Challenges parce que pour moi c’est un sacré défi de dessiner, je pars de loin 😊.
Ici, je m’en tire assez bien 😁
Ci-dessous, le bisou est plus facile à faire qu’à dessiner 😂.
Celle-là, je l’aime bien 💖👇
Pas mal non plus non ? Je ne dois pas avoir le bon matériel pour les cheveux 😁.
Bon samedi et dis-moi ce que tu en penses, je prends les commentaires, les critiques et les félicitations aussi 😂.
Je n’oublie les fans de mon policier et je partage aujourd’hui le chapitre 14.
Chapitre 14
Je prévenais aussitôt mon équipe pour qu’elle lance un avis de recherche. Une patrouille tournant dans le secteur ne fut pas longue à l’appréhender.
J’attendais donc qu’il arrive au commissariat, j’étais prête pour l’interroger. Seulement, il n’arriva jamais.
— Que s’est-il passé ?
Je n’étais pas à prendre avec des pincettes, je ne comprenais pas comment une telle chose avait pu se produire. Le trajet n’était pas long.
Le discours que me fit le gendarme, je n’en fus même pas surprise. Un camion en panne en travers de la route, un homme qui descend pour s’excuser, un autre qui arrive par derrière qui ouvre la portière, arme à la main, les oblige à ne pas bouger. Le suspect part avec eux. Fin de l’histoire.
— Et vous ne les avez pas reconnus ?
— Ils étaient cagoulés.
— Évidemment.
— Une plaque d’immatriculation ? Quelque chose ?
J’étais furieuse. Encore un coup de Destrio ? Mais pourquoi ?
L’un des gendarmes avait relevé le numéro du camion. Après enquête, je compris que le chauffeur n’y était pour rien. Il était véritablement tombé en panne. Par contre, remonté à l’intérieur, il avait eu le temps de voir par le rétroviseur la voiture qui repartait avec notre suspect. Malheureusement, c’était un véhicule banal comme on en trouve partout, de couleur blanche.
Joseph Gardon avait disparu. Très en colère, j’appelais la banque de Paco et demandais à lui parler. Il n’était plus dans l’établissement.
Je tapais son numéro de portable et tombai directement sur sa messagerie. C’est mon capitaine qui fit les frais de ma rage quand il entra dans mon bureau.
— Désolée Théo !
Je lui racontai en quelques mots. J’avais surréagi et ça ne me ressemblait pas. Il y avait certainement une explication à l’absence de Paco. Il n’était pas sur écoute, il n’était pas surveillé, il pouvait aller où bon lui semblait, c’était samedi, il était libre.
Il me restait la piste de l’autre copain de Philippe Peton. Grâce aux coordonnées données par Simone, je pus avoir rapidement le directeur de l’établissement où les garçons avaient été placés. Par téléphone, il ne voulut pas me renseigner. Il pouvait me recevoir si je le désirais.
Théo était en interrogatoire, je laissai un message à l’accueil et enfourchai ma moto.
Claude Dubois, une cinquantaine d’années me serra la main chaleureusement.
— J’ai appris par la presse le décès de Philippe Peton. Quelle sale histoire ! J’ai cru comprendre que vous vouliez connaitre les noms des hommes qui l’accompagnaient souvent.
Il montra une photo où ils posaient ensemble dans un groupe.
— Voici Philippe, Joseph Gardon et Timothée Dario. Philippe était le seul à avoir été placé. Les deux autres, c’était très compliqué.
— Vous les voyez toujours ? demandais-je.
— Non. Vous savez, ils sont adultes depuis longtemps, répondit-il en souriant. D’ailleurs, ces photos datent un peu, mais Joseph n’a pas beaucoup changé. Il est fou de motos, vous pourrez sans doute le rencontrer à l’atelier du mécanicien. Quant à Timothée…
Le directeur se tut. Il parut ému. Je l’invitai à continuer.
— Tim s’était pris de passion pour l’escalade.
— Était ?
— Une mauvaise chute. Il est en fauteuil roulant.
Stupéfaite, je regardai mieux la photo. Timothée semblait être l’un des deux hommes croisés dans les bois.
— Il y a longtemps ?
— Je ne sais plus trop, quelques mois certainement. Il voulait ressembler… je ne sais pas si vous le connaissez, le directeur de la banque, François Destrée. Ils avaient sympathisé, ils faisaient partie du même club. J’avais pensé que cet homme pourrait peut-être l’aider et je lui avais demandé s’il pouvait lui trouver un boulot. Timothée n’était pas un mauvais bougre, il aimait les chiffres, j’avais rencontré monsieur Destrée dans ce but. Je sais qu’ils s’étaient parlé, je n’ai plus eu de nouvelles. Timothée n’est plus revenu ici et monsieur Destrée n’a sans doute pas donné suite. J’ai beaucoup de travail, j’essaie de faire au mieux, mais Timothée étant majeur, il ne voulait plus avoir affaire au centre.
— Avez-vous une adresse où je peux le joindre ?
— Pas une fixe non, il allait parfois chez Simon et Henri l’ancienne famille de Philippe.
— Il avait d’autres amis ?
— Tentez de parler avec Joseph, lui, il n’était jamais seul, un homme était souvent avec lui, mais je ne le connais pas.
— Puis-je prendre la photo ?
— Bien sûr !
Je le remerciai et retournai au commissariat. Je demandai à mes gars de vérifier si ce Timothée était dans nos fichiers. Il l’était pour des vols à l’arraché, rien de bien grave et il y avait même une adresse.
Théo qui avait terminé son interrogatoire vint avec moi, c’est lui qui conduisait.