Bonjour toi 😉
Prendre le temps de rêvasser en buvant le café…

En écoutant de la musique 🎶
Bon dimanche 💖

Bonjour toi 😉
Prendre le temps de rêvasser en buvant le café…

En écoutant de la musique 🎶
Bon dimanche 💖

Bonjour toi 😉

Bon samedi 💖

Bonjour toi 😉
L’agenda ironique de ce mois se passe ici. Il est question de créatures fantastiques et des mots pas faciles à placer 🤭

Voici donc ma participation, même si je ne suis pas certaine que ma créature fantastique en soit vraiment une 😁.

La famille De Marmaille habitait le château depuis des millénaires. Il avait traversé les siècles sans perdre de sa superbe et les villageois se demandaient toujours comment c’était possible. Certes, ils étaient riches et leur fortune ne leur avait jamais fait défaut. Certains prétendaient qu’ils descendaient des Dieux, d’autres qu’ils avaient trouvé la poule aux œufs d’or, d’autres encore qu’ils étaient sorciers.
La dernière-née de la famille prénommée Claire se moquait pas mal des ragots. Elle appartenait à la bande de jeunes qui squattait l’une des caves du château. Ils y faisaient de la musique. Totalement insonorisée, personne n’entendait ce qu’ils produisaient et tout le monde s’en désintéressait.
C’est par un soir de pleine lune, alors que ses amis avaient rejoint leurs pénates, que Claire perçut un bruit bizarre, elle remontait l’escalier qui menait à la grande cuisine. Nullement craintive, elle haussa la voix et demanda qui était là. Seul un souffle parvint jusqu’à elle.
La cave étant faiblement éclairée par l’astre jaune qui se reflétait dans la fenêtre, elle appuya sur l’interrupteur.
— En voilà un drôle de costume, qui es-tu ?
Mi-homme, mi-animal, elle pencha pour un loup. Il ne lui répondit pas, mais la regarda de ses beaux yeux bleus.
Elle s’approcha de lui, il se colla au mur en grognant.
— Ah d’accord, tu viens chez moi et je ne peux pas savoir pourquoi. Tu pourrais au moins me dire comment tu as fait ce costume, il est magnifique. Tu es du village ?
Elle se contenta d’un battement de cil . Alors, elle alla vers lui faisant fi de son recul, et le caressa.
— Incroyable, ta fourrure… on dirait de la vraie.
Délicatement, il l’enlaça de ses pattes avant. Surprise, elle se laissa faire. Il la souleva et s’enfuit avec elle. Comment disait son père déjà ? Ah oui, tu es frappée de calenture, ma pauvre petite. Ce fut ses dernières pensées.
Lorsqu’elle se réveilla le lendemain matin, elle se trouvait dans son lit. Elle crut qu’elle avait rêvé, mais elle vit rapidement qu’il n’en était rien. Un mot était laissé sur les draps. Calenture flottait encore dans ses oreilles, mais en cherchant sur Wikipédia, elle comprit que ça n’avait rien à voir, à part peut-être le délire d’avoir galopé avec un loup-garou !
Chaque nuit de pleine lune, je reviendrai…
Et c’est ainsi que depuis des années, Claire, chaque nuit de pleine lune, chevauchait les contrées avec son loup-garou. Il agissait sur elle comme un dictame et personne ne se doutait de rien. Les années glissaient sur elle sans que personne ne s’aperçoive qu’elles n’avaient aucun impact sur elle.
Elle regardait la vie s’écouler à travers un Phénakistiscope et ne s’aperçut pas que son père puis sa mère disparurent de la circulation. Elle trouvait juste le temps long entre les cycles de pleine lune qui à son grand regret ne revenait qu’une fois par mois. L’histoire ne dit pas ce qu’elle faisait quand elle n’était pas avec son loup-garou. Peut-être faisait-elle de la musique avec ses amis dans la cave ? Bien sûr que non, certains étaient devenus sourds, d’autres se déplaçaient avec une canne et ne pouvaient plus descendre les marches irrégulières.
Claire attendait patiemment que l’astre apparaisse dans le ciel. Le temps n’avait pas de prise sur elle, ne l’avais-je pas déjà dit ?
© Isabelle-Marie d’Angèle (mars 2024)

Bonjour toi 😉



Bonjour toi 😉
Je partage ici ce que j’avais écrit sur le thème invalides pour le défi du va-et-vient n°11.

Joseph le super héros
Ne porte pas d’inscription dans le dos
Il n’est pas en collant
Mais en fauteuil roulant.
Invalide il est
Depuis qu’il est né.
Cela ne l’empêche pas de travailler
À la bibliothèque de son quartier.
Joseph, il est né comme ça,
Ses jambes ne lui répondaient pas.
Pas facile, les années-écoles
Où on le traitait de pot de colle.
Il s’est alors imposé avec les copains
À l’école, il est devenu le boute-en-train
Parce qu’avec son fauteuil, c’est malin,
Il gagnait au sport sur tous les terrains.
Quand il voulut travailler,
Il dut batailler
Pour prouver qu’il n’était pas invalide
Et que seules ses jambes n’étaient pas solides.
Avoir un père notaire
Dont il était très fier,
Il aurait pu suivre le chemin tout tracé
Et l’étude notariale, intégrer,
Mais il ne voulait pas être favorisé,
À cause de son invalidité.
Il fit des études littéraires
Dans un institut en bord de mer,
En ressorti grandi, mais toujours assis
À ses parents, il dit merci.
Un poste à la bibliothèque était vacant
Le concours n’était pas marrant.
Il l’obtint haut la main
Même s’il n’avait pas le numéro un.
C’est ainsi que depuis des années
Malgré son invalidité
Joseph, en fauteuil roulant
Devint le super héros des gens
À qui il trouvait régulièrement
Les dernières sorties des romans.
© Isabelle-Marie-d’Angèle

Bonjour toi 😉
Comme c’est le jour des enfants, j’ai pensé que je pouvais partager les musiques de dessins animés. Je suis toujours et encore une grande enfant 🤭qui aime Disney et tout le romantisme qui va avec 😁 c’est donc tout naturellement que les premières musiques qui me sont venues à l’esprit sont celles-ci 👇, de plus, je suis presque certaine que je les ai déjà publiées 🤭😂.
Mais non ! 😁 j’ai oublié ça ? 😁
Et ça ! 😂
Plus récent 😁 et ce n’est pas du Disney 😉
Je termine par Mortelle Adèle 😂, Millie en est fan !
Bon mercredi 😍

Bonjour toi 😉

Gassin, sud de la France, printemps 1998.
Alors qu’elle a tout fait pour prendre ses distances avec ses origines aristocratiques, Émilie de La Martinières se retrouve seule héritière de l’imposant château familial : un cadeau empoisonné dont elle se serait bien passée. Et pourtant, de retour au domaine, elle est troublée par les souvenirs qui lui reviennent. Les volets bleu clair, la cour qui embaume la lavande, les vignobles alentour… Tout la ramène à son enfance.
Mais Émilie comprend bientôt que ces vieilles pierres cachent de nombreux secrets. Et quand elle découvre un recueil de poèmes écrit par sa tante Sophia, dont la seule mention était proscrite dans sa jeunesse, Émilie met au jour la tragique histoire d’amour qui a bouleversé sa famille sous l’Occupation…
De la Provence au Yorkshire, une émouvante fresque multigénérationnelle à travers les destinées entremêlées de personnages pris dans les tourments de la guerre.
Le roman commence avec Émilie de La Martinières qui perd sa mère. Elle devient alors la seule héritière du château familial.
Inutile d’imaginer qu’Émilie va être triste, j’ai compris rapidement que les liens entre elles étaient tendus et qu’il n’existait pas entre elles un amour mère-fille.
La charge qui tombe sur les épaules de la jeune femme est immense. Elle n’a jamais été proche du monde de Valérie La Martinières et celle-ci ne l’a jamais vraiment considéré comme sa fille. Elles ne se ressemblaient en rien. La preuve en est qu’Émilie avait choisi de travailler avec les animaux, un univers assez éloigné des réceptions et des belles robes des La Martinières.
Toujours est-il qu’Émilie se trouve à la tête d’une fortune colossale, car en plus du château, il y a toutes les collections de tableaux et de livres anciens bien rangés dans l’immense bibliothèque.
Le notaire de la famille, Gérard, lui conseille de réfléchir avant de prendre une décision comme celle de vendre le château. Celui-ci a besoin d’être entretenu et d’énormes travaux sont à prévoir. Émilie est rassurée, car si elle se lançait dans ces perspectives, Gérard lui a bien fait comprendre qu’elle en avait les moyens. Elle se sent abattue, ne sait pas quoi faire, d’autant plus que la bâtisse lui semble bien grande pour elle seule. Pas vraiment seule, puisque Margaux la gouvernante est toujours là.
C’est à Gassin alors qu’elle prenait son repas dans un restaurant qu’elle rencontra Sebastian Carruthers, un Anglais. Celui-ci lui apprend que sa grand-mère, pendant la Seconde Guerre mondiale, avait travaillé étroitement avec Édouard La Martinières, le père d’Émilie.
Tout d’abord méfiante, elle accepte qu’il la raccompagne au château.
C’est là que je me demande comment il est possible qu’Émilie tombe aussi rapidement sous le charme de cet homme et que peu de temps après, ils se marient. (Elle se posera également la question bien plus tard).
Comment la grand-mère de Sebastian pouvait-elle connaitre son père ?
Commence alors le récit la vie de Constance Carruthers en mars 1943.
Je me suis laissée transportée durant cette période difficile alors que la première partie du roman m’avait un peu lassée.
Constance était une femme engagée pour sauver son pays et je reconnais qu’elle m’a particulièrement émue par sa force et son courage.
C’est tout à fait par hasard qu’elle se retrouva à frapper à la porte de chez Édouard La Martinières, grand résistant de l’époque. Elle débarqua alors qu’il recevait une pléiade d’Allemands qui arborait l’uniforme de la Gestapo. Le colonel Falk von Wehndorf tombe immédiatement sous son charme. Comment Constance va-t-elle réagir pour ne pas dévoiler qui elle est vraiment et surtout ne pas mettre en danger Édouard et tout le réseau dont il est le chef ?
C’est un très beau roman à découvrir où trahison, amour, vengeance, jalousie et espionnage se mélangent. Le lecteur voyage entre notre époque et celle de la Seconde Guerre mondiale.
J’ai été captivée par ce roman, surtout à partir du moment où l’on plonge dans la vie de Constance.
Émilie La Martinières quant à elle va découvrir au fil de l’histoire de cette femme respectée par son père, qui est Sébastian, pourquoi il a débarqué ainsi dans sa vie à la mort de Valérie La Martinières, ce qu’il recherche et pourquoi. De même, elle comprendra pourquoi sa tante Sophia, fut bannie de la famille et qu’Édouard refusait toujours d’en parler.
De nombreuses surprises t’attendent jusqu’au dénouement.

Bonjour toi 😉
Guidance de la semaine :
La fin d’un cycle s’amorce. Il est toujours difficile de faire le deuil de quelque chose, comme de quelqu’un. Il est normal d’être triste, d’avoir peur, parfois même d’être en colère, mais chaque fin parle de renouveau. (Agenda Parole de sorcière).

Oui, février est terminé et mars est commencé. L’hiver va nous quitter et le printemps s’approche doucement. Preuve en est : passage des oies dans le ciel. Un joli V se dessinait. Oxybulle les avait entendues, elle aboyait en regardant en l’air.
Reprise de la piscine et je vais te raconter quelque chose. Après l’Aquabike, j’en profite pour rester dans les bassins notamment dans celui qui fait office de balnéo. Il est face à une grande baie vitrée et souvent le soleil me fait coucou. J’aime bien me laisser porter par les bulles et les légers massages et fermer les paupières.
Soudain, j’entrouvre les yeux et j’aperçois une dame de dos se tenant au bord de la piscine qui fait des petits sauts et là, immédiatement, je vois maman. Même coiffure, même posture, seul le maillot diffère. Je la fixe tout en me disant que ce n’est pas possible, elle m’a quittée il y dix ans, ça ne peut pas être elle, et pourtant… je la vois dans la piscine de mon enfance, faire exactement les mêmes gestes, elle ne savait pas nager c’est pourquoi elle se tenait toujours au bord, mais elle prenait plaisir à sauter tout en se cramponnant. J’ai le cœur qui se serre. Je pourrais aller lui parler, lui demander ce qu’elle faisait là, pourquoi elle était partie depuis si longtemps. Elle me répondrait qu’elle n’était jamais partie, c’est moi qui ne la voyais plus, elle, elle me voyait toujours. Je suis encore dans mes bulles, mais je vais la rencontrer et l’interrogerai : est-ce qu’elle va bien, est-ce que papa est avec elle, et puis… est-ce que c’est bien là où elle est ? Mais la dame se retourne et… ce n’est pas maman. Bien sûr … mais… le rêve n’est pas interdit n’est-ce pas ? Peut-être que finalement, de là où elle est, c’est elle qui m’a fait ce clin d’œil ? L’inconnue passe près de moi et me sourit. Si elle savait…
Cette semaine, Oxybulle est allée retrouver Charlotte, elle en avait bien besoin. Voici les photos de sa transformation. Vois-tu sa petite tresse ?

Le week-end est vite arrivé, PaLou et Malou ont repris du service avec cette fois-ci Lou et Pilou. MaLou avait découvert dans son agenda de sorcière, la recette des bonbons à la violette. Comme les fleurs abondent dans le jardin, ni une ni deux, hop, on en cueille une cinquantaine, on souffle un peu dessus pour enlever la poussière, on bat un blanc d’œuf en neige, et on les trempe dedans puis dans un mélange de sucre glace et sucre en poudre. On les place sur du papier sulfurisé et hop 2 h dans le four à 50°. Alors… oui, certains ont le gout de violette, d’autre surtout de sucre😉. Ah oui, il ne faut pas oublier de remercier les petites fées du jardin qui ont permis de faire cette récolte.
Vendredi soir, c’était le concert des enfoirés à la télé et j’ai trouvé que cette année c’était mieux que les années précédentes, peut-être parce qu’ils fêtaient les 35 ans de leur existence. Tu te rends compte ? Plus de 35 ans que Coluche a lancé la chanson des Restaus en clamant que ce n’était pas normal d’avoir froid et d’avoir faim, en France ! 😳.
Niveau lecture, j’ai terminé Le domaine de l’héritière de Lucinda Riley. Mon avis paraitra dans la semaine.
Bonne semaine à tous 💖et raconte-moi tout 😊.

Bonjour toi 😉
Bonne fête à toutes les grands-mères 💐

Je t’offre le café, le pain et un peu de chaleur… 35 ans déjà ! 😥😣

Bon dimanche 💖

Bonjour toi 😉

Bon samedi 💖
