Bonjour toi 😉

Immortaliser Paysage souvenir Toujours dans mon cœur

Bonjour toi 😉

Immortaliser Paysage souvenir Toujours dans mon cœur

Bonjour toi 😉
Il y a des jours… 😂où on n’est pas synchro avec eux 😂

Toi tu avais décidé de lire un livre au calme 😉 c’est raté.

Il faut travailler 😨 du moins tu essaies 😉.

Finalement, c’est mieux d’aller faire les courses. Ah oui ?

Tu lui achètes une glace sur la plage et ça tourne à la catastrophe, il y a du vent les cheveux s’y collent, il fait chaud la glace fond 😂.

Mais pourquoi même dans le bain, il s’y déchainent et mettent de l’eau partout ? Du coup, pourquoi ne pas faire des bulles avec eux ?

Il vaut mieux en rire quand ils décident de se maquiller

Beaucoup moins quand ils font la cuisine 😂

Restez calme les parents, ils vous coiffent ! Même toi papa, ce ne serait pas drôle sinon 😂. Essaie même les chaussures de maman 😉.


Comment ne pas craquer ?

Bon mercredi 😉

Bonjour toi 😉
Quand les personnages s’en prennent à La Plume…

— Comment ça la Commandante a disparu ?
Le procureur criait dans le téléphone et Kawas l’écoutait sans réagir. Angèle s’était bel et bien évaporée.
Le capitaine n’avait rien compris. Angèle était là avec lui et puis elle n’y était plus. Elle avait dû quitter le bureau pour aller chercher quelque chose ou répondre à un appel perso, il n’en savait rien.
Il avait pensé qu’elle reviendrait rapidement et pris par d’autres affaires, il n’avait pas fait attention. C’est quand un de ses collègues était venu pour une signature qu’il s’était rendu compte qu’elle n’avait pas reparu.
Aussitôt, il s’était rendu à la banque de François Destrée. Celui-ci l’avait reçu cordialement, mais il n’avait pas vu Angèle.
Kawas s’était agacé et lui avait demandé si son père n’était pas l’instigateur de cette disparition. Destrée l’avait immédiatement appelé gagné par la colère du capitaine. Mais, Destrio avait affirmé qu’il n’avait pas vu la Commandante, de plus, il était à des centaines de kilomètres de là.
Le policier était allé chez elle. Le chat Pistole miaulait derrière la porte-fenêtre. Sachant où trouver la clé, il s’était occupé de lui en lui donnant ses croquettes et de l’eau. Celui-ci s’était frotté contre ses jambes en ronronnant. Très inquiet, Théo s’interrogeait. Jamais sa supérieure ne serait partie abandonnant son animal.
De retour au commissariat, il convoqua toute la brigade et les avertit qu’Angèle avait disparu.

— Je ne peux pas rester ici indéfiniment, se lamentait Angèle. J’ai du travail, une enquête à résoudre. Mon équipe doit être aux quatre cents coups, je ne peux pas m’absenter ainsi sans raison. Ils vont tous penser qu’il m’est arrivé quelque chose de grave. Il n’y a pas moyen de faire quelque chose ?
Angèle marchait de long en large dans l’atelier d’Archibald. Celui-ci s’agaçait. Il prenait du retard sur ses fournées. De plus, c’était le jour où la clientèle était la plus importante avec le marché qui avait lieu sur la place.
La camionnette de Saverio s’arrêta devant la porte. Le basque salua haut et fort Archibald ce qui eut le don de faire sursauter Angèle.
Elle n’hésita pas une seconde. Si la Plume ne faisait rien pour la renvoyer dans son histoire c’est elle qui allait prendre le taureau par les cornes.
— Bonjour ! Angèle Merlin, commandante à la brigade de…
Elle marqua un temps d’arrêt, où était situé son commissariat ? Du plus loin qu’elle se souvenait, la ville n’avait pas été mentionnée. Vaguement, elle se rappelait que sa rencontre avec Paco s’était passée dans un coin de France, avec ça, elle était bien avancée.

Stop ! Ne la ramène pas trop Angèle Merlin, la Plume n’a pas mentionné le nom de la ville, elle a ses raisons. Non, mais je rêve, elle ne va pas la commander aussi. La Plume t’a créée Commandante de la police, pas de l’écriture.
— Ce serait quand même plus pratique pour retourner chez moi, commente Angèle.
Incroyable, le personnage prenait le dessus sur la Plume. Elle allait voir de quel bois elle se chauffait.

— Et si je décidai de te laisser là ? réagit la Plume.
— Mais tu parles ?
— Non, j’écris.
— C’est pareil. Pourquoi ne pourrais-je pas rentrer chez moi ? Tu as pensé à mon chat ?
— Et Paco ?
— Lui, il peut se débrouiller tout seul, pas Pistole.
— Il y a un truc que tu ne comprends pas, c’est moi qui décide de ce qui peut arriver à ton chat. D’ailleurs, je crois que je ne l’ai pas laissé mourir de faim, ton collègue est allé lui donner ses croquettes.
— Merci, mais je ne comprends pas pourquoi je reste coincée ici.
— J’ai perdu ton cahier. Ne fais pas cette tête, je vais le retrouver.
— Et comment as-tu fait pour écrire que mon collègue est allé sustenter mon chat ?
— J’ai écrit sur une feuille. Oh et ça suffit !

La Plume éteignit l’écran.
© Isabelle-Marie d’Angèle (juillet 2023)

Bonjour toi 😉
Comment ça va Monsieur Lundi ? Moi ça va bien.

Prêt pour le bilan de la semaine écoulée ?

(●’◡’●) Humeur globale : Toujours en forme, de bonne humeur. Pourvu que ça dure ! Je surfe sur l’ambiance été, soleil, chaleur, musique.
(✿◡‿◡) Sortie : Il faut que je te raconte… Nous avions décidé d’aller au cinéma voir Mission impossible, le dernier film avec Tom Cruise. Nous avions décidé d’y aller plutôt le soir, parce que l’après-midi, 2 h 43 enfermée dans une salle, ça me faisait un peu râler. Bref, nous voilà partis pour la séance de 21 h. Ouais !
Pas de place pour se garer, ça commençait bien. Monsieur Chéri n’aime pas trop les parkings souterrains, mais là, nous n’avons pas eu vraiment le choix. Nous arrivons au ciné… un monde ! Un coup d’œil sur la file d’attente et sur le nombre de places qui restait pour notre film, 5 ! Heu…
Légèrement déçus, nous repartons. Nous passons par la guinguette de notre village et nous voyons qu’il y a aussi un cinéma de plein air, mais nous sommes rentrés.
Le lendemain, nous allons à la soirée organisée dans l’allée du château du village, et tout se passe bien, sauf le fait que nous avons attendu plus d’une heure pour manger une crêpe 😂, je crois que le marchand n’avait pas prévu qu’il y aurait autant de monde. Il était complètement débordé, je crois que je vais bien plus vite que lui quand c’est crêpe party à la maison 😂.
Lorsque nous rentrons à la maison, Monsieur Chéri consulte le programme des animations de l’été dans le village et lit les projections de films en plein air. Et que voit-il ? Mission impossible passait le soir où nous avions fait demi-tour 😂.
(❁´◡`❁) MaLou et Millie : MaLou a repris du service et les dessins et les idées ne manquent pas. Ne voilà -t-il pas que Millie s’est mis dans la tête de faire le bullet journal de MaLou ? Surprise pour le mois de septembre. Elles en profitent aussi pour jouer ensemble sur le teléphone de MaLou. Parties de fous rires et discussions à n’en plus finir. Elles se font reprendre par un gentil « oh les mouettes, un peu moins de bruit ».
C’est vrai que ça fait du bruit les mouettes. Quand nous étions au festival Les Déferlantes, de l’appartement où nous étions, nous les entendions jacasser à qui mieux mieux. Mais je m’égare 😂.
(‾◡◝) Lectures : Le livre de Mireille Calmel Le templier de l’ombre est une pure merveille, je suis à peu près certaine qu’il y aura une suite, je vais encore rester sur ma faim et devoir attendre 😏, je ne suis pas très patiente, j’avoue !
Je remarque que ma PAL diminue et que je n’en rachète pas beaucoup, ça commence à m’inquiéter, j’aime avoir le choix. La vraie boulimique de lectures c’est ça 👇

et c’est moi ! 😀
(●’◡’●)Sport : 22 kms à vélo mercredi et 39 samedi. Et toujours un peu d’assouplissement le matin. Peut-être que c’est pour ça que je suis de bonne humeur 😉.
(╯▽╰ ) Confitures : Monsieur Chéri refait les réserves. Quand nous sommes allés chez ses parents, il a ramassé de la prune d’Italie. C’est une petite prune bleue qui ressemble à la prune d’Ente. Elle en a presque le goût. En tout cas, quand elle cuisait, c’était le même parfum et je me suis revue gamine humant la prune chaude qui cuisait dans les fours. Connais-tu ? C’est avec la prune d’ente qu’on fait le pruneau. Surtout, ne pas la déguster chaude.
Bref, 35 pots sont rangés 😁. Évidemment, je l’ai goûtée. Elle est excellente comme toujours. Qu’elle soit étalée sur une tartine, ou mélangée dans un yaourt nature, c’est un pur régal.
(❁´◡`❁) Blog et écriture : Je tiens le rythme. Je ne sais pas si tu t’en rends compte, mais ça prend du temps d’inventer des histoires surtout que mes personnages se sont perdus 😂. Malheureusement, toujours à cause de ce temps qui me manque, je ne peux pas trop aller voir les blogs amis. J’y remédierai à la rentrée. J’avais mis dans mes onglets celui du Reblog, mais je n’ai pas encore beaucoup l’occasion de le faire. Réfléchir à la question est noté 😉.
(❁´◡`❁) Famille : J’aime quand ça sonne et que j’aperçois mon fils ainé qui vient me faire un coucou. Je ne vais pas le voir beaucoup pendant les vacances, les siennes ne concordent pas avec notre emploi du temps. Ne ris pas, ce n’est pas parce que nous ne travaillions plus que nous ne somme pas occupés 😁. C’est d’un compliqué avec nos 3 enfants pour faire plaisir à tout le monde, aider quand il le faut ceux qui travaillent et que l’école est finie, rendre visite aux beaux-parents âgés qui refusent qu’on les amène à la maison et passer quelques jours avec eux, sinon on ne les voit plus et c’est quand même bien dommage.
(¬‿¬) Ce que je dois faire : Reprendre mon tarot. J’ai commencé et j’étais très intéressée, mais là aussi, il faut du temps et ne pas être dérangée et pendant la saison des vacances, ce n’est pas le bon timing 😉. Relire également la liste de mes intentions pour 2023. Je sais que mon mot phare SOURIRE est assez bien respecté 😏.
Et toi qu’as-tu fait de beau cette semaine ? C’est les vacances pour toi ? Tu pars un peu ? Raconte-moi en commentaires.
À la semaine prochaine 😊

Bonjour toi 😉
Je sais je sais, c’est le jour de la citation mais… c’est l’été non ? Et puis… 😂

Bonne journée 😉

Bonjour toi 😉
J’ai choisi ce titre parce que c’est un de mes préférés, j’aimais sa voix, son style, son accent et son sourire.
Bon samedi 🎶

Bonjour toi 😉

Bonjour les copains,
Je me demande s’il y a des copains toutous qui me lisent 😉
Est-ce qu’ils montent bien la garde ?
Figure-toi que moi, je peux rester planté devant le portail à surveiller tout ce qui se passe dans la rue.

Et si quelque chose m’inquiète, je regarde en dessous 😊.

Une voiture que je connais arrive, je regarde qui c’est. Je ne suis jamais toute seule dans le jardin mais si un de mes maitres est sorti, je reconnais sa voiture entre mille.

Et si un truc passe dans le ciel, je le vois 😊.

Tu sais que je suis très bien élevée. Quand mes maitres passent à table, je choisis ma chaise et j’attends gentiment.

Quand mon maitre pose quelque chose sur ma patte, j’attends sagement qu’il me donne l’ordre de le manger. J’ai bien appris à être patiente.

Il faut dire que je suis tellement craquante et sage que mes maitres me récompensent.

Ici, j’ai été un peu trop impatiente. Ma maitresse faisait comme si je n’étais pas là…

J’ai vite été rappelée à l’ordre et j’ai repris ma place.

Ils ne sont pas fâchés heureusement.

Je mange très proprement.

Je regarde mes maitres avec beaucoup d’amour parce qu’ils m’en donnent beaucoup.

Je suis heureuse avec eux. Et toi, copain toutou, comment ça se passe chez toi ?
Je te fais un gros câlin.
Oxybulle


Bonjour toi 😉
Tiens ta carte à l’endroit 😂

Où aller ? Serait-elle perdue ? D’abord se reposer Elle n’est pas attendue.

Assise sur sa valise Elle consulte sa carte Mangerait bien une friandise Ou peut-être une tarte. Ça ne la fait pas avancer Les vacances, elle en rêve Il faudrait bien y arriver Mais la chaleur la crève.


Elle abandonne sa voiture Enfourche son scooter Pour admirer la nature Ciao la moiteur.

Facile d’imaginer Cheveux aux vents Cocktail et crème glacée Et bien sûr Christian.

Enfin, elle est arrivée Saisit son panier Les vacances peuvent commencer A l’ombre des palmiers.
© Isabelle-Marie d’Angèle (juillet 2023)

Bonjour toi 😉
MaLou a repris du service, je crois te l’avoir dit. Millie est ravie, elle trouve son bonheur dans les livres, les carnets, les cahiers et les dessins de MaLou.

— Tu sais MaLou, je veux bien dessiner tes illustrations sur ton cahier de poésie.
Millie regarde l’écran avec les poèmes de MaLou.
— Celui-là, je veux bien le faire. Je vais m’entrainer sur une feuille et quand je serai prête, je le ferai pour de vrai sur ton beau cahier.
Celui-là c’est le poème de l’épouvantail ici avec cette illustration.

— Est-ce que ça plait MaLou ?

MaLou ne sait pas quoi dire, tellement ce dessin lui plait.
— Magnifique ma poulette 😊et j’ai vu que tu l’as signé.
— Oui, comme toi tu l’as fait en dessous de te ta poésie.
MaLou n’est pas satisfaite de son titre.
— Je ne suis pas douée en calligraphie.
— Tu sais MaLou, il faut t’entrainer. Moi, je trouve que c’est joli. Ton L est un peu… mais ça va quand même !
Elle est gentille Millie, mais MaLou n’est pas convaincue et est déçue du résultat.
— Tu en as une autre de poésie ? Je peux choisir ? Tu sais, il faut que j’arrive à la dessiner.
Elles s’installent toutes deux face à l’écran et à nouveau les textes défilent. Millie montre celui-là.

— Ce n’est pas grave si je ne fais pas celle avec le parapluie, je n’y arrive pas bien. Millie s’applique sur sa feuille avant de se lancer en vrai sur le cahier de poésie où Malou vient de recopier Un jour devant une pâtisserie ici .
— On parle du parapluie rouge dans une strophe, remarque MaLou.
Millie se gratte la tête.
— Bon d’accord, je vais essayer.
Après quelques tentatives, elle se lance.
— Il te plait ? Tu me dis la vérité, je recommence s’il le faut.

MaLou sourit et montre la dame au chapeau.
— C’est rigolo, on dirait que celle-ci est dans la vitrine.
— Ça ne va pas alors ?
— C’est très bien ma chérie, tu mets ta signature et je prends tout en photo pour mon blog demain, c’est le jour des enfants, c’est parfait.
Et voilà…

Bonjour toi 😉
Et ça continue encore et encore, c’est le bazar 😁

Archibald entendit arriver une motarde qu’il n’avait jamais vue. Elle abandonna son engin devant son atelier de boulangerie.
– Tiens, une touriste de passage qui a dû se perdre, pensa-t-il.
Il était rare que les villageois débarquent de ce côté, l’arrière de son magasin donnant sur une impasse. Il sortit sur le pas de la porte s’essuyant ses mains enfarinées à son tablier.
– Bonjour, vous cherchez quelqu’un ? Cette rue s’arrête ici.
La voix grave de son interlocutrice le surprit. Masculine avec ses bottes de moto et féminine avec ses cheveux croulant sur ses épaules, elle symbolisait un savant mélange de séduction.
– Commandante Angèle Merlin, se présenta-t-elle.
Il sourit.
– Vous êtes flic ? Jamais je ne l’aurais imaginé.
– Pourquoi ? Vous croyez encore au vieux commissaire moustachu ou à l’inspecteur à l’imperméable ? Vous parlez comme Paco.
– Qui est Paco ?
– Mon ami d’enfance.
Archibald pensa aussitôt à Marie-Sophie. Les deux femmes n’avaient rien en commun physiquement et pourtant cette amitié d’enfance les rapprochait.
– C’est marrant, vous ressemblez à Paco.
Le casque à la main, elle tournait la tête de droite à gauche, semblant chercher quelqu’un. Quelque chose clochait.
Une rouquine arriva derrière Archibald et l’interpella :
– Il te reste des…
Elle s’interrompit en découvrant Angèle. Elle s’approcha de son ami et détailla la nouvelle venue.
– Vous n’êtes pas d’ici. En vacances ?
Angèle hésita à répondre, c’est Archibald qui le fit à sa place.
– Madame est commandante de police.
Curieuse, Marie-Sophie l’interrogea :
– Il ne se passe pas grand-chose dans le coin. Vous êtes là pour une enquête ?
Angèle abandonna sa moto et vint vers eux.
– Je ne sais pas trop où je suis.
Archi et Marie-Sophie se regardèrent interloquées. Cette inconnue semblait pourtant être équilibrée, mais peut-être souffrait-elle d’un mal inconnu ?
– Au Pays basque, un petit village fort sympa.
Angèle ouvrit de grands yeux.
– Mais qu’est-ce que je fais ici ?
Les deux amis eurent pitié de la jeune femme. Marie-Sophie lui saisit la main et l’entraina à l’intérieur. Sans se concerter, Archibald décida d’aller au comptoir de la boulangerie et proposa à Marie-Sophie d’emmener Angèle chez eux, mais Angèle refusa, son esprit de fliccarburant à toute allure.
– Non, je ne veux pas vous déranger. Je vais me débrouiller.
Elle chercha aussitôt son portable pour appeler son capitaine.
Marie-Sophie murmura :
– Vous allez peut-être me prendre pour une folle, mais ne viendriez-vous pas d’une autre histoire ?
Angèle remonta ses cheveux et les attacha avec son élastique.
– Vous ne connaissez pas Paco ?
Marie-Sophie fit non de la tête.
– Je peux vous dire un secret ? Si voue ne faites pas partie de la même histoire, vous pourrez peut-être m’aider.
Elles s’assirent sur le banc appuyé contre le mur de la boulangerie à l’ombre.
– Paco est un voyou. C’est mon meilleur ami et moi je suis flic.
– Voyou comment ?
– Un gentil, comme un Robin des bois moderne. Vous allez rire, sa couverture ? Il est directeur de banque.
Angèle se tut. Marie-Sophie continua à sa place :
– Et vous ne voulez pas l’arrêter.
Angèle haussa les épaules et ajouta :
– S’il n’y avait que ça !
Marie-Sophie crut comprendre.
– Vous êtes amoureuse de lui ?
Angèle ne répondit pas. Marie-Sophie murmura :
– C’est pareil pour moi.
– Vous êtes flic ?
Elles rirent déjà complices. C’est ainsi que les trouva Archibald. Angèle le regarda. Il ne voyait que Marie-Sophie. Elle comprit.
– Comment faire pour retrouver mon histoire ?
Archibald haussa les épaules.
– C’est la plume qui décide. Quelle peur j’ai eue quand j’ai perdu Marie-Sophie, ça n’a pas duré longtemps fort heureusement. Elle avait disparu et d’un coup, elle était là.
– La plume ?
Angèle ne comprenait rien.
– Oui, c’est elle qui vous renverra dans votre cahier. Pour ma part, je n’ai même pas eu l’occasion de dire au revoir quand ça m’est arrivé, soupira Marie-Sophie, subitement, je me suis retrouvée ici derrière mon comptoir et puis… vous avez débarqué.
© Isabelle-Marie d’Angèle (juillet 2023)
Gros problème 😁

Où est mon cahier de J’aime un voyou au grand cœur ? 🙄🤔
Que va-t-il se passer si je ne le retrouve pas ? Que va devenir Angèle ?
La suite bientôt …😀

