Je ne sais pas dessiner, ça ne ressemble à rien même quand j’y mets de la bonne volonté. Au lycée, c’était ma bête noire, le cours de dessin. Le prof se moquait régulièrement de moi et de mes illustrations. Une fois, il avait rendu les dessins mais sans les regarder, il énonçait juste les notes et ensuite découvrait le nom de l’élève. Je m’en souviens comme si c’était hier 😂 il annonce un 17 puis ses yeux s’arrondissent et il énonce mon nom. C’était un dessin à l’encre de chine, un visage, où je devais le colorer de points, point interrogation, exclamation… j’avais aimé le faire. L’exception qui confirme la règle.
Je sais ce que tu vas me dire « Tu nous le montres ? » Hélas, je ne sais pas où il est passé. Je crois me souvenir qu’il avait été exposé 😂 dans le hall du lycée avec d’autres évidemment, mais je ne l’ai jamais récupéré.
Tout ça pour te dire que j’ai deux mains gauches pour dessiner. Je sais tenir un crayon pour écrire et raconter des histoires. Je sais toujours tenir un crayon quand j’imagine une scène que j’aimerais reproduire… et là ça se complique.
Tu veux rigoler ?
Voici un modèle que j’ai piqué à Emmanuelle Teyrasici je l’ai choisi simple 😂 enfin pour moi… Voici l’original tout à fait d’actualité 👇 trouvé sur Facebook.
On ne rit pas hein ? 😂
Je l’ai signé au cas où 😂. Pour le frigo, je n’ai pas eu trop de mal mais j’entends déjà mon papa qui dirait « ta perspective n’est pas bonne » 😉 et je me suis plantée pour les jambes qui sont carrément pas à la bonne place 😂 quant à la tête de ma bonne femme, on dirait un animal 😂. Je ne te parle même pas de la main 😂 je l’ai massacrée 🤣.
J’en tente un autre… Tu remarqueras que je partage les illustrateurs que j’apprécie et dont je me sers pour mes illustrations d’histoire. Bref, qu’ils me pardonnent 😉. Voici Mademoiselle Smoothie ici et l’illustration que j’ai choisie 👇sur Facebook
Et voici la mienne avec les couleurs que j’avais 👇 main levée évidemment 😂 avec ma signature au cas où 😂. Tu remarqueras que j’ai raté le verre 😂. Bon après, je n’ai pas le matériel qui faut 🧐 (mauvaise excuse 😁).
J’aime aussi Mad’moiselle C ici là c’est du haut vol 😂Heu…
Et j’en ai plein d’autres que je partagerai avec mes essais à moi 😂
Celui-ci c’est un de mes coloriages 👇 ça détend et ça permet à mon cerveau de se mettre en pause 😂.
Et toi tu colories ? Tu dessines ? Tu me montres en commentaires ou partage ton lien.
Chez Passiflore ici le défi était de parler de 6 arbres que j’aime ou pas, que j’ai pris en photo, qui a sa petite histoire… bref, parler des arbres.
La 1ère photo que je vous partage est la dernière que j’ai prise lors d’un week-end en Languedoc-Roussillon, d’ailleurs, je vous en parlerai lors d’un prochain carnet de voyage. Ici, Chéri et moi étions au bord d’un petit port. Ne me demande pas quel est le nom de cet arbre, je n’en sais rien, mais je l’ai immortalisé dans mes souvenirs. peut-être qu’un jour, il ressortira pour accompagner une de mes histoires. Il ressemble très fort à un pin, il me semble qu’il a des aiguilles. Si tu le reconnais, n’hésite pas à le dire en commentaires.
Ici, une fois de plus, je ne connais pas le nom de ces arbres mais je les ai aimés, les voilà donc à la une 👇
J’aime beaucoup les routes et les sentiers et quand les arbres les bordent, c’est encore mieux. D’ailleurs, dans mes histoires, tu les retrouves souvent.
Lorsque j’ai décidé de participer au Défi de Passiflore je n’imaginais pas trouver autant de photos d’arbres 😀.
J’aime tous les arbres, les haies, les sapins, le chêne, les peupliers… Ils m’apaisent, ils parfument les sous-bois, ils parlent quand il y a un peu de vent et leurs feuilles bruissent. À propos du chêne, lors d’une séance de sophrologie ou le praticien me demandait en fin de séance, de visionner un paysage qui me faisait du bien et de m’y promener, je ferme les yeux en même temps que la sophrologue, et j’avais l’idée de partir sur l’eau et la cascade. Au dernier moment, c’est l’image d’un chêne qui m’est apparu. Un banc était dessous et je m’y suis assise. Impression immédiate de bien-être et d’apaisement. Je n’étais plus en séance mais bel et bien dans ce jardin. Je voyais cet arbre, je ressentais le souffle du vent sur mes bras. Lorsque la séance s’est terminée, nous avons ouvert les yeux en même temps et la sophrologue m’a demandé où j’étais. Je lui ai raconté et fait surprenant, qu’elle n’avait jamais eue auparavant, elle m’a dit qu’elle aussi était à côté d’un chêne. Les impressions étaient les mêmes.
Celle-ci a été prise au jardin du Luxembourg à Paris. Je l’ai arpenté en me remémorant la chanson de Joe Dassin, le jardin du Luxembourg. 😉👇
Ici, c’est la Martinique, une photo envoyée par ma fille 👇 je pense qu’on reconnait les palmiers 😉.
Belle journée à tous et n’hésitez pas à aller vous balader sur les blogs des amis ici .
L’agenda ironique de juin 2022 se déroule chez le retour du Flying Bumici avec ces consignes : C’est à mon tour de vous accueillir ce mois-ci dans ce merveilleux rendez-vous littéraire et amical. Comme juin inaugure notre été, nous qui habitons l’hémisphère nord, quoi de mieux pour sujet qu’un des petits bonheurs par excellence de la belle saison et j’ai nommé le pique-nique. Ce sera le thème pour juin. Mais, pas de pique-nique sans les enquiquineuses comme les fourmis et autres insectes piqueurs ou suceurs, cette fois-ci ce seront des mots bien singuliers qui devront coûte que coûte s’inviter au pique-nique : flavescent, amphigourique, sycophante et nidoreux. Sans toutefois gâcher le pique-nique quand même. Et tant qu’aller pique-niquer en région, pourquoi ne pas y ajouter aussi un régionalisme ou deux ?
Voici donc ma participation 👇
Un pique-nique bruyant
C’était le pique-nique habituel organisé par le village. La bande de copains qui se connaissait depuis des années se retrouva une fois de plus à étaler la nappe rouge à petits carreaux.
Les jambons tournaient au barbecue et les femmes de l’association du Comité des Fêtes, préparaient les assiettes de hors-d’œuvre, la célèbre assiette gersoise.
Au fil du temps des trois garçons et des deux filles des années lycée, s’étaient ajoutés les compagnes et maris. Corentin était seul, il venait de se séparer de Sylvie. Elle n’avait jamais été tout à fait appréciée de l’équipe d’amis. Snob, une vraie pouf comme l’appelait Virginie, elle était loin d’avoir fait l’unanimité.
Alors que chacun s’activait à vider les paniers des couverts et des verres, Corinne s’approcha de Virginie pour lui glisser à l’oreille qu’elle était bien contente que la Pouf ne soit pas là.
— Avec ses cheveux flavescents, elle me faisait pitié.
— Je t’ai entendu, grogna Corentin. Avec tes mots à l’emporte-pièce auquel on comprend rien, tu ne vas pas recommencer. Étaler ton savoir, ça tu sais faire. On le sait que t’es prof !
— Et bé, ça commence bien, remarqua Philippe avec son accent du Midi bien prononcé. Qué passa ?
— Oh ça va, j’ai juste dit qu’avec ses cheveux blonds à la Maryline, elle faisait tache !
— Tu t’es tachée ? demanda l’amoureux de Corinne, Roméo, qui avait l’art de tout comprendre de travers. Il entendait une vache braire dans une étable, mais il ne savait pas laquelle, se moquaient ses copains.
Corinne haussa les épaules et continua d’installer les couverts sur la nappe.
Une musique d’ambiance offerte par un orchestre du coin jouait en sourdine. Le parfum des jambons qui braisaient attisaient l’appétit et les organisateurs commencèrent à rameuter la foule pour l’apéro.
Chacun retrouvait un ami, un voisin et le ton monta d’un cran. C’était bon enfant. Soudain, le bruit d’un tracteur résonna et effarés les gens aperçurent le Léonce qui faisait vrombir son engin.
— Il ne va pas faire ça ?
— Bien sûr que si, répondit Roméo. Il n’est pas content que le pique-nique se fasse à côté de de chez lui, le gonze n’a qu’à venir, mais il est bien trop près de ses sous.
— Tu parles, pour douze euros, il peut bien se fendre d’un billet, rétorqua Philippe le compagnon de Virginie.
— Boudu, s’écria Roméo, il va épandre son fumier.
Le président du comité des fêtes tenta une approche en faisant de grands signes à l’agriculteur. Celui-ci vint vers lui juché sur son tracteur qu’il n’arrêta pas. Il leur montra qu’il n’entendait rien.
— Quel Pègue (idiot) pesta Greg.
— Arrête ton moteur, cria le responsable de l’organisation, tu vois bien qu’on va déjeuner.
Léonce gesticulait et beuglait également. Personne ne comprenait son langage amphigourique d’où il ressortait qu’il devait absolument faire son travail avant la pluie.
— Quelle cagade !
Personne ne parvint à stopper ce mauvais coucheur et bientôt un parfum nidoreux envahit l’atmosphère, déclenchant le fou rire de Léonce qui s’évertuait à passer près de l’emplacement dédié au pique-nique.
— Tu l’avais pas prévenu ?
— Complètement barjo le mec !
— Il joue au sycophante, c’est sûr !
— C’est quoi ?
— On n’a plus qu’à remballer !
— Et les jambons ?
— Moi j’ai faim !
Chacun y allait de son petit mot alors que l’orchestre jouait l’Hymne de nos campagnes de Tryo.
Y a pas à dire, dans le Sud-ouest on sait s’amuser, pensait Corentin.
Il regardait avec ironie tout ce monde qui finalement trinquait en riant en levant bien haut le verre à chaque fois que le Léonce passait devant eux.
La bande de copains se regroupa autour de l’assiette gersoise composée de magret séché et de gésiers confits sur un lit de salade. Puis vint le tour de découper les jambons accompagnés de flageolets. Les verres se succédant au rythme du passage du tracteur, les voix s’envolaient, le ton montait, les rires fusaient. Suivant comment le couteau coupait, certain avait une tranche épaisse alors qu’autres voyaient le journal à travers. Les flageolets étaient servis à la louche et noyaient la viande.
— À nous !
L’orchestre entonna allez viens boire un p’tit coup à la maison et tout le monde se mit à danser au bruit de l’accordéon et du ronflons de Léonce.
Joli cru ce pique-nique ! Les habitants de la commune s’en souviendraient.
Je te retrouve encore parce que je n’aime pas mélanger les billets. Il y a le dimanche citation, j’ai partagé mon retour de ciné, je n’allais pas m’amuser sur des truc sérieux 😂.
Je fouille, je fouine et je trouve… me revoilou avec À la Saint…
Je suis allée voir le dernier film de Tom Cruise, Top Gun Maverick.
Je suis ressortie de la salle, le sourire jusqu’aux oreilles, encore un peu émue et les yeux brouillés. J’ai beaucoup aimé et je me suis régalée.
Mis à part le fait que j’aime l’acteur, c’est un beau film. Les scènes de voltiges dans le ciel sont spectaculaires.
De nombreux rappels à Top Gun évidemment jalonnent ce deuxième opus et c’est tant mieux.
Tom Cruise a vieilli, mais il est resté le même sur sa moto. Il est toujours au top dans son avion, autant tête brûlée qu’avant. Il n’a jamais oublié la mort de son ami et même s’il a été lavé de tout soupçon, il traine comme un boulet ce souvenir. Alors quand il se retrouve face au fils de son ami disparu… Franchement, va le voir, ça vaut le coup, tu passeras un moment. Mais je te rappelle que c’est un film américain, tu vas en prendre plein les yeux, tu peux même penser que tout ça n’est pas possible, mais oublie, après tout, là, comme on te répète souvent que la vie ce n’est pas du cinéma profite, là, tu y es au cinéma, alors tout est permis, même d’y croire pendant 2 heures. Et puis quand même, il y a Tom Cruise ! Bon OK, tu ne l’aimes pas ? Alors oublie, parce que c’est quand même lui la vedette et c’est du Tom Cruise tout craché 😂.
Du côté de chez Ma ici le thème était la météo. Je partage donc des souvenirs de météo que j’ai immortalisés comme ce bel arc en ciel 👇. Le dicton dit que lorsqu’il pleut et qu’il fait soleil en même temps, c’est que le diable marie sa fille. Je préfère celui de la Bible où l’arc en ciel est l’alliance entre Dieu et les hommes.
Ici, c’est la neige qui a fait son apparition, et c’est très rare chez nous. Le jardin est méconnaissable 👇, caprice de la météo .
Dans un tout autre ordre d’idée, beaucoup plus romantique, ce beau coucher de soleil sur l’océan.
Il arrive qu’une histoire commencée ne trouve pas sa suite. Pourquoi ?
C’est une bonne question à laquelle, je n’ai pas forcément de réponse. Ici, il s’agit de J’aime un voyou au grand cœur.
J’ai démarré cette histoire dans le cadre d’un nouveau concours et puis j’ai lâché. Je suis restée bloquée sur un chapitre. Les mots m’ont fait faux bond, l’imagination s’est fait la malle et j’ai fermé mon ordinateur, déçue. Je ne suis pas revenue dessus. Je suis d’autant plus frustrée que j’avais commencé à vous le publier parce que j’étais certaine d’aller au bout.
Aujourd’hui, ces personnages me titillent comme s’ils voulaient absolument que je continue leur histoire à peine ébauchée. Il parait que lorsqu’apparait un blocage c’est que le texte n’est pas bon, qu’il y a quelque chose qui cloche. Je crois que dans ce cas précis, c’est tout qui est bancal et qui doit être revu.
Voici l’image qui représentait mon personnage principal 👇Angèle Merlin
Commandante de Police, fan de moto. Une toute nouvelle héroïne dont le caractère se rapprocherait de celui de Muguette. Voici son chat Pistole 👇.
Comment imaginer Paco, alias François Destrée le directeur de banque, l’ami d’enfance, qui pourrait être le voyou au grand cœur. Un Robin des bois moderne en quelque sorte. Adepte d’escalade, il arbore un corps musclé et tatoué.
Le voici décontracté 👇 ou au bureau 👇
Dans sa tenue de justicier 👇 😉 ou en train de faire de l’escalade 👇
Voici son chien Tuck, un berger australien tricolore 👇
Je mélange le tout et normalement mon imagination se met en route. J’en suis au 9ème chapitre et toi tu en es au 3ème.
Alors est-ce que je suis dans cet état d’esprit pour la suite 👇