Mai fait ce qu’il lui plait

Bonjour toi 😉

À défaut de muguet que je n’ai pas dans mon jardin au grand dam de Monsieur Chéri qui ne parvient pas à en faire venir 🤔, je t’offre ce bouquet cueilli ce matin par lui💐, un mélange de roses, gerbera et pivoine.

Je te partage également mon Mood Board de Mai 💖.

Avril Vacille

Bonjour toi 😏

Comment est-il possible que mon dernier billet date de début Avril alors que ce mois vacille et s’en va doucement pour laisser la place à Mai ?

Du coup, je partage mon bullet journal. Tu y verras que mon humeur est au beau fixe même si ce n’est pas facile tous les jours 😛mais ça doit être pareil pour toi.

Bref, voici mon humeur du mois. Je crois que le truc que j’ai vraiment fait c’est…manger des poules et des poissons en chocolat et encore, ce n’est pas tout à fait vrai parce que depuis que le Covid s’est invité chez moi sans ma permission, il y a de ça plus d’un an je ne compte plus, je n’aime plus du tout le chocolat 😣😯 et ça c’est pas une blague !

Le contenu écrit pour mon Mood Board est tiré de l’agenda de Parole de Sorcière.

Et les jours défilent comme les semaines…

Demain, le mois de mai 💖💖

Au revoir Avril

Agenda ironique – Avril

Bonjour toi 😉

C’est bien connu, l’Agenda me fait sortir de ma tanière 🤣. C’est chez Carnets paresseux que ça se passe. Il nous a pondu un sacré sujet , vise un peu ça 👇.

Voici donc mon texte 🙂 et n’hésite pas à aller découvrir les consignes chez Carnets Paresseux parce que sinon, tu vas rien y comprendre… à mon texte 🤣.

Il était une fois un agenda ironique

Il était une fois un agenda ironique. Il vagabondait le bougre, trotti trottin, il allait où le vent le poussait. Le voilà qu’il arrivait dans une drôle de sphère, la trouille le saisit par surprise parce qu’il ne savait pas à quelle sauce il allait être mangé.

Alors qu’il avait quitté un repas de famille où le tonton Gaston avait un air saumon, il se retrouva dans une galaxie qu’il ne connaissait pas avec pour chauffeur un merlan. Jamais il n’aurait cru qu’un poisson pouvait voler, mais il en avait connu d’autre l’agenda, et puis comme son poto Avril commençait toujours par un Némo accroché dans le dos, il se dit que c’était peut-être pour ça qu’un merlan avait pris les rênes de son écriture.

Lui, l’ironie c’était son truc, alors en attendant qu’elle arrive, il prit un caramelchoc dans son saksouk et en farfouillant de sa paluche droite le fond, il en ressortit un vieux tournelespages tout écorné.

Il tomba sur l’histoire d’un haruspice qui buvait le sang de ses victimes pour annoncer des présages. Tiens, ça l’arrangerait bien d’en devenir un, d’harusmachin, il saurait ce qui l’attend dans les prochains mois.

Tabarnak  ! un virage un peu brusque lui fit lâcher son tournelespages qui s’envola il ne savait où. On ne peut jamais vraiment savoir en fait ! Ce merlan conduisait comme un as de pique ou de trèfle va savoir, et pourquoi pas de cœur comme le sien qui battait la chamade. D’ailleurs, battre la chamade ça voulait dire quoi ? que ça battait vite ? n’importe comment ? et vl’a qu’il se mettait à pleuvoir, tu sais ce machin du nord qui ressemble à du grésil, qui est froid et qui pique les yeux. C’est vrai que l’agenda ironique n’en avait pas d’yeux, la belle blague ! Un cœur, en avait-il un sois-dit en passant.

C’est pas tout ça, il allait le déposer où ce chauffard ? Il ne reconnaissait rien. D’habitude, il sortait de l’Imaginarration (mixe d’imagination et narration pour ceux qui n’auraient pas compris), il connaissait bien l’endroit et s’y trouvait à son aise parce qu’il y avait ses acolytes les mots, les phrases, les verbes, le temps d’avant, celui de demain qu’il ne connaissait pas encore et celui d’aujourd’hui. Celui-là il s’en passerait bien, le revoilà dans sa sphère. Il avait l’impression de tourner en rond. Tout le ramenait à elle, cette sphère de malheur. Qu’en sphère d’elle ? Il n’en avait que sphère après tout, qu’elle aille se sphère… oh la, l’agenda ne se risquait pas à dire des grossièreries. Ô grand jamais, croix de bois croix de fer, si je mens je vais en ensphère. Qu’elle soit atmos, stratos, ou celle d’Arletty, il était dans une bulle fermée et il voulait bien en sortir, l’agenda ! Quelle ironie, le voilà coincé pendant le mois d’avril ici.

À très vite …

Que devient Muguette ?

Bonjour toi 😘

Comment ça tu n’as pas encore terminé le tome 2 de Muguette ?

Eh bien non ! Et pourquoi donc ?

Figure-toi que j’ai repris mon bouquin et j’ai relu ce que j’avais écrit. Pourquoi a-t-il fallu que je fasse la même chose avec Noël à la maison des cœurs blessés ? Au fond de moi, je savais !

Georges mon héros est bien meilleur que le Jasmin de Muguette.

Au fil des pages, je répétais devant l’air narquois de Monsieur Chéri, c’est moi qui ai inventé ça ? Cette romance de Noël, je l’adore ! Il n’y a que moi, en fait, parce que je ne sais pas et comment le savoir, si ce que j’écris, c’est bien. Bref !

Revenons à Muguette. Je ne sais pas si le fait qu’elle ait eu une petite fille l’a assagi, toujours est-il que je ne parviens pas à lui redonner le ton mordant qu’elle avait avant.

Et Jasmin ? Je le trouve bien trop calme, sans répartie, et pas rigolo du tout. Je comprends tout à fait ma Muguette qui refuse de vivre avec lui. Me voilà bien !

J’écris trois phrases, je rature. Je laisse passer quelque temps, je m’y remets avec une autre piste, rebelote ça ne matche pas.

Trop d’idées, trop de personnages qui me titillent, parce qu’il faut bien l’avouer, le premier tome appelle une suite.

Alors, je jette tout en vrac ce qui me passe par la tête et je sais qu’il va y avoir un sacré travail de débroussaillage.

Jasmin n’est plus directeur des Impôts (pour le moment 😏), il cesse de se lamenter et reprend les rênes du domaine familial. Qu’il en impose que diable !

Je n’ai pas encore la réaction de Muguette.

Trois ans ont passé quand même et sa fille n’est plus un bébé. Je te rappelle que sa meilleure amie, Prune, avait accouché en même temps qu’elle, seulement elle a fait un déni de grossesse et refuse de s’occuper de son enfant dont elle affirme qu’il n’est pas à elle.

Tu vois un peu dans quelle galère je suis pour dépatouiller ça et que mon histoire ressemble à quelque chose qui me plaise et surtout tienne la route ?

Voilà donc l’explication du pourquoi je suis moins sur le blog 😏.

Autre chose, quand Muguette est sortie de mon imagination, elle était ma thérapie… C’était il y a plus de cinq ans… Plus apaisée aujourd’hui, Muguette l’est aussi…

À très vite…

Voilà le printemps

Bonjour toi 😉

Je célèbre le printemps à ma manière 😁, je ne sais pas si la météo est au courant que c’est aujourd’hui 😂. De ma fenêtre je vois le ciel gris et j’entends le vent souffler 🌬, il faudra lui dire quand même au ciel que c’est le printemps 😏. Voilà pourquoi, ici, il est arrivé.

Je reviens vite te parler de Muguette qui me prend un peu beaucoup de temps.

À très vite…

Agenda ironique – Mars

Bonjour toi 😉

C’est Mijo qui reprend le flambeau et ci-dessous 👇 tout est bien expliqué. Le texte commencera ainsi : C’est au cours d’un repas de famille qu’il eut une révélation. Aucun membre n’avait comme lui des yeux de merlan frit, mais tous avaient quelque chose de poissonneux. Le tonton, par exemple, c’était son air saumon.

Pour la suite… va voir chez Mijo

Voici mon texte 👇

Taquiner le poisson en famille

C’est au cours d’un repas de famille qu’il eut une révélation. Aucun membre n’avait comme lui des yeux de merlan frit, mais tous avaient quelque chose de poissonneux. Le tonton, par exemple, c’était son air saumon. Et sa fille ! une anguille ! pas moyen de capter son regard et au mieux l’approcher, elle filait à toute allure. Il n’avait toujours pas compris comment elle s’y prenait pour aller aussi vite. Elle était la reine de la queue de poisson sur la route, il en était sûr. Elle s’appelait Ondine. À force de la fixer, il en baillait comme une huitre, pire, il était comme le fruit de mer accroché à son rocher. Elle n’avait rien de à sa mère, Marina, qui riait comme une baleine à la moindre occasion. Elle faisait des vagues pour rien et soufflait comme un phoque quand son mari lui disait de se taire. Sa tante, son oncle et… sa cousine. Il en pinçait pour sa cousine, impossible ! Bon, ce n’était pas tout à fait sa vraie cousine, parce que l’oncle avec un QI d’une huitre ne ressemblait pas à son père, un requin de la finance. D’ailleurs, les deux hommes s’engueulaient tout le temps comme du poisson pourri. L’un était riche et frais comme un gardon et l’autre, bah l’autre, il était muet comme une carpe quand il s’agissait de parler boulot.

Son regard accrocha celui d’Ondine. Un beau vert océan. Il s’y perdit.

Il sursauta quand son père l’apostropha :

— Eh bien Colin, tu les manges tes oursins ? Ils ne sont pas dans tes poches ceux-là !

Il devint rouge comme une écrevisse alors que dans ses oreilles résonnait le chant des sirènes.

© Isabelle-Marie d’Angèle

À très vite…

Agenda ironique – Résultats

Bonjour toi 😉

C’est avec grand bonheur que j’annonce que c’est Jo Bougon qui est arrivée en tête, suivie de très prés par Gibulène. Encore merci pour toutes vos participations, j’ai été ravie d’accueillir l’agenda ici.

JO serait elle partante pour recevoir l’agenda chez elle ?

Je te souhaite un très joli mois de mars 💗

À très vite…

Agenda ironique – Le vote

Bonjour toi 😉

Il est temps de passer aux votes, les lutins s’en sont retournés je ne sais pas où, les crêpes ont été mangées, les boutiques se sont ouvertes ou refermées c’est selon 😁, tu t’en es sorti ou pas, le mois de mars va bientôt pointer son nez et l’agenda ironique va se faire la malle quelque part 😉.

Voici donc les textes 👇

Chez Mijo https://funambulesurlefildelecriture.com/crepassis-crepassas-ai-fevrier-2025/

Chez la Licorne https://filigrane1234.blogspot.com/2025/02/ai-de-fevrier-gouter-danniversaire.html

Chez Jo Bougon https://jobougon.wordpress.com/2025/02/05/crepes-party-au-palais-carembar/

Chez Lotharque https://lotharquejamaisfr.wordpress.com/2025/02/07/tout-pres-du-champignon-a-huelgoat/

Chez Duff John https://touslesdrapeaux.xyz/agenda_ironique.html

Chez Gibulène https://laglobule2.wordpress.com/2025/02/07/vous-avez-dit-crepes-a-i-fevrier-2025/

Chez Toutl’opéraoupresque https://toutloperaoupresque655890715.com/2025/02/20/une-histoire-de-crepes/

et chez moi 😁 https://isabellemariedangele.com/2025/02/07/agenda-ironique-fevrier-2/

J’espère n’avoir oublié personne et si c’est le cas, n’hésite pas à ajouter ton lien en commentaires 😊.

Il ne reste plus qu’à me dire qui c’est qui voudra bien héberger cet agenda pour le mois de mars .

Bonne lecture à tous et merci pour votre participation 💗

À très vite…

Les fils de l’exilée d’Acadie – Nicole Provence

Bonjour toi 😉

Voici mon retour de lecture du dernier roman de Nicole Provence qu’elle m’a gentiment fait parvenir. Je l’en remercie du fond du cœur.

Juillet 1786. Après la mort de sa mère Augustine LeBlanc-Charretier, Jacques quitte le Nouveau-Brunswick à bord de la goélette L’Anguille pour rejoindre son frère Pierre dans le Poitou. Si les retrouvailles des garçons, après deux années d’une douloureuse séparation, les remplissent de joie, il s’avère très vite que leur attachement à la terre familiale n’est pas le même. Pierre, à treize ans, ne rêve que mener la vie rude de paysan auprès de Victor Chauvet, qui veut l’adopter. Jacques, qui a fêté ses quinze ans, réprime de plus en plus difficilement son désir de repartir sur les mers. Il veut découvrir le monde en compagnie de Serge Ferdonnet, le capitaine de L’Anguille, qui s’est attaché à lui. Deux évènements les bouleverseront. L’arrivée prévue de leur oncle Julius, coureur des bois en Gaspésie, et l’irruption dans leur vie de la jeune et belle Marguerite. En cette fin de XVIIIe siècle, le Poitou est victime d’un hiver glacial, suivi d’une grande sécheresse. Les taxes de plus en plus élevées imposées par l’État et le manque de bonnes récoltes laissent le peuple paysan exsangue. Pour survivre, la contrebande de sel sévit, malgré les lourdes condamnations. Quel avenir attend les deux frères ? 

Si je dis dès le début que j’ai beaucoup aimé ce livre, vas-tu lire ma chronique ?

Et pourtant, la première chose qui me vient à l’esprit c’est ça. J’ai commencé et j’ai tourné les pages rapidement parce que je voulais savoir la fin.

Ce roman fait suite à l’Exilée d’Acadie, mais tu peux très bien découvrir cet opus sans connaitre le précédent.

Jacques retrouve Pierre, dans le Poitou après avoir fait la traversée sur la goélette en compagnie de Serge, le capitaine. Le jeune homme ne rêve que de grands espaces, de sel sur les lèvres et les cheveux dans le vent. Il se sent rapidement à l’étroit où le travail à la ferme ne lui plait pas du tout. Même s’il est ravi de revoir son frère, il comprend très vite qu’il ne pourra rester indéfiniment avec lui. Sa vie n’est pas auprès de lui à retourner la terre.

Pierre au contraire est tout à fait à son aise en compagnie de Victor qui souhaite l’adopter. Celui-ci veut mettre au clair ses affaires en allant chez le notaire pour demander les papiers à fournir. Jacques en profite alors pour évoquer son émancipation. Son frère et Victor comprennent que sa place ne sera jamais auprès d’eux. Pourtant, il faut attendre l’arrivée de Julius, l’oncle des deux gamins, il va quitter la Gaspésie où il est coureur des bois, pour trouver du travail en France. Victor et les deux garçons pensent à bien l’accueillir, il ne sera pas seul, sa fille et son petit-fils l’accompagneront. Julius acceptera-t-il l’adoption ?

Et puis, il y a Marguerite, une belle jeune femme dont le cœur penche vers Jacques. Même si celui-ci se laisse séduire, il n’est pas amoureux et surtout, il ne veut pas qu’elle l’empêche de réaliser ses projets, à savoir, repartir en mer avec Serge. Celui-ci voit en lui le fils qu’il a perdu et serait heureux de le former et de l’emmener avec lui découvrir le monde.

Malheureusement, rien ne se passe comme prévu.

J’aime beaucoup l’écriture de Nicole Provence. Ses personnages sont touchants même si Jacques m’a agacée plusieurs fois avec ses idées de voyage et son émancipation. D’ailleurs, une fois le papier en main, il ne savait plus trop s’il devait ou pas partir. La vie se chargera de lui faire prendre une décision rapidement.

Au cours de ma lecture, j’ai parcouru les bois avec Julius pendant ses chasses et j’ai appris comment il vivait au XVIIIe siècle. J’ai vu les difficultés des fermiers pendant l’hiver dans le Poitou ainsi que l’entraide entre eux. J’ai découvert la contrebande de sel et Nicole Provence a l’art de vous raconter une belle histoire qui s’enchaine simplement. Chaque personnage a sa place et sa vie. J’ai beaucoup aimé et je recommande vivement ce roman.

À très vite…

Agenda ironique Février- Suite

Bonjour toi 😉

Petite piqure de rappel pour ceux qui auraient envie de participer, pour ceux qui n’ont pas vu les messages (ce qui arrive souvent pour ma part 😉), pour ceux qui sont restés enfermés dans leurs boutiques préférées et qui n’arrivent plus à s’en sortir 😂. Voilà donc le sujet du mois et je rappelle que tu as jusqu’au 26 février avant l’heure du vote après tu resteras enfermé 🤣, à moins que des petits lutins sympas viennent te délivrer délivrer 😉. Il est vrai qu’en mars tout peut arriver 😁.

Voici les mots à glisser dans ton texte 👇

Ici tout est expliqué 👇

Tu trouveras ci-dessous ceux qui ont fait de jolies rencontres dans leurs boutiques préférées 😉

La Licorne avec son superbe gâteau

Chez Jo c’est au palais Carembar que ça se passe.

Chez Lotharque, c’est ici 👇

Ici Chez John et là 👇chez Gibulène

Et là c’est chez moi 😁

Et toi ? où est-ce que je te trouve ?

N’hésite pas 😉

À très vite…