Blagues

Bonjour toi 😉

Jour des enfants et si on racontait des blagues ? 🤭

— Qu’est-ce qui a deux bosses et qui vit au Pôle Nord ?

 — Un chameau qui s’est perdu.

—  Dans quel pays ne peut-on pas bronzer du nez ?

— le Népal.

— Que dit un zéro à un huit ?

— Belle ceinture !

— Pourquoi les canards sont-ils toujours à l’heure ?

— Parce qu’ils sont dans l’étang !

— Comment les abeilles communiquent-elles entre elles ?

— Par e-miel !

— Quel est le comble pour un jongleur ?

— Perdre la boule !

— Comment appelle-t-on un chat qui fait des blagues ?

— Un chat-pitre !

— Que dit un escargot quand il voit passer une limace ?

— Oh, la belle décapotable ! 

— Quel est le pain préféré du magicien ?

— La baguette.

Bon mercredi 💖

À très vite…

Journal de Marie-Sophie

Bonjour toi 😉

Tous les épisodes précédents sont ici 😉

Lorsque je repensais à la colère de Gabriel ce jour de janvier où il avait déboulé chez nous, j’en étais encore toute chamboulée. Tout d’abord, je n’avais pas compris comment il avait pu être au courant, le secret semblait être bien gardé. C’était sans compter sans Enzo qui avait la langue bien pendue et discutait souvent avec son père et racontait tout ce qui se passait à la maison.

Heureusement que Pépé Charles entendant les éclats de voix depuis chez lui était venu aux nouvelles. C’était lui qui avait calmé Gabriel en grondant comme un lion. Il lui avait intimé de se taire même s’il ne comprenait pas un traitre mot de ce qu’il disait. Notre vieil ami n’était au courant de rien et il ne savait pas de quel mariage Gabriel parlait. Quand il réalisa que c’était du nôtre, il comprit rapidement la situation et avait entrainé Gabriel chez lui. Celui-ci n’avait pas osé refuser, on ne refusait rien à un vieux monsieur pas vrai ? Charles m’avait fait un clin d’œil, mais j’avais compris qu’il avait été déçu de ne pas avoir été mis dans la confidence. D’ailleurs, une fois Gabriel parti, il était revenu dans ma cuisine et m’en avait fait la remarque.

— Tu ne me fais plus confiance ma petiote ? Je sais pourtant tenir ma langue.

Il s’était assis à ma table et m’avait invité à venir le rejoindre.

— Alors comme ça tu vas enfin te marier avec Archibald ? Je suis bien content. C’est qu’il t’aime depuis longtemps ce garçon.

Il se tut et reprit :

— Gabriel aussi et ce depuis qu’il habitait en face de chez toi. Pour une femme qui s’imagine que personne ne la remarque, tu as deux hommes qui ont le cœur qui bat pour toi.

Je m’assis à côté de lui et soupirai.

— Je croyais que c’était oublié tout ça. En plus, il a quand même eu un fils avec ma meilleure amie.

Il bougonna.

— Ouais… et toi tu as été amoureuse de Morgan et tu as même attendu un petit de lui.

Je repense à ce qui aurait pu être si je n’avais pas fait de fausse couche et si Morgan n’avait pas eu cet accident.

— Je sais ce que tu te dis, reprit Charles. Archibald ne t’aurait jamais avoué ses sentiments.

Il posa sa main sur la mienne.

Et tout s’enchaina, Saverio qui frappait à fenêtre en criant que je devais venir rapidement, il y avait un problème à la boulangerie.

Nous nous levâmes en vitesse, j’ouvrai la porte à la volée et tout en montant dans la voiture de Saverio, j’écoutais, horrifiée ce qu’il me racontait et là, la colère me submergea.

À peine arrivée sur la place, j’je sautai au bas du véhicule alors que Saverio n’était pas encore arrêté, je faillis m’étaler puis j’entrai en courant dans la boutique. Ce que je découvris dépassait l’entendement.

Gabriel, furieux tenait Archibald par le col de son tablier et répétait qu’il n’avait pas le droit de m’épouser. Le calme d’Archi me stupéfia. Il ne répondait pas et se laissait faire, mais dès qu’il m’aperçut, il voulut faire un geste et Gabriel pensant qu’il allait le frapper, lui envoya son poing dans la figure. Archibald s’écroula.

— Tu es complètement fou !

Je le bousculai pour m’occuper d’Archibald, qui sonné, peinait à se remettre debout. Il avait la lèvre fendue et saignait.

Dégrisé et son âme de médecin reprenant le dessus, il s’approcha et voulut regarder la plaie. Archibald détourna la tête et repoussa la main tendue.

Les clients présents dans la boulangerie discutaient entre eux, stupéfaits devant la scène à laquelle ils venaient d’assister. Ce n’était pas tous les jours qu’il y avait une bagarre dans le village. Les Basques ont le sang chaud certes, mais ils ne comprenaient pas ce qui avait provoqué la colère de cet homme qui était le père d’Enzo, filleul du boulanger. Une crise de jalousie ?

Archibald, royal, sourit à la cantonade.

— Rien de grave, vous n’avez pas aimé mon pain ? Je vous en offre un autre si vous le souhaitez. Vous avez le sang chaud ici !

Je ne reconnus pas sa voix. Ses yeux restaient froids, mais jamais il n’aurait avoué devant ses clients qu’il connaissait très bien Gabriel et que celui-ci était amoureux de moi. Il passa derrière le comptoir, refusa que je me penche sur sa plaie, et s’excusa pour le dérangement. Il annonça qu’il allait se laver les mains. Les Basques regardaient de travers Gabriel. Une femme s’avança vers lui et l’interrogea :

— Je vous reconnais, vous travaillez au service des urgences non ? Pour un médecin, je ne vous félicite pas !

Gabriel voulut s’en aller, mais les hommes présents dans la boulangerie firent bloc pour l’empêcher de sortir.

— Laissez-le passer !

Archibald était de retour et comme si de rien n’était, il demanda :

— À qui le tour ?

Les clients s’écartèrent, Gabriel sortit. Je voulus le suivre.

— N’y pense même pas, Marie-Sophie.

La voix d’Archibald resonna comme un coup de tonnerre. S’il y avait bien une chose dont j’avais horreur était qu’on me dise ce que je devais faire et Archibald le savait. Nous nous affrontâmes du regard. Saverio qui était face à moi, me retint par l’épaule et me murmura de laisser tomber. Je ne voulus pas me donner en spectacle, je passais dans l’arrière-boutique. Malheureusement pour moi, Gabriel avait eu la même idée. Il attendait devant la porte qui était ouverte. Personne ne pouvait le voir, mais il ne fallait pas qu’Archibald vienne.

J’étais furieuse, je l’entrainais à l’extérieur.

— Tu as complètement perdu la tête ? Tu as réfléchi à ta réputation ? Et Enzo ? C’est un petit village, il va vite être au courant, que vas-tu lui raconter pour expliquer que tu as frappé son parrain ?

— Je n’ai aucune excuse sauf d’être amoureux de toi. Quand je pense que j’en ai parlé à Archibald et que je lui ai même demandé si tu avais quelqu’un et qu’il m’a dit de tenter ma chance.

J’hallucinais. Gabriel comprit que je ne le croyais pas, il enfonça le clou, un sourire au coin des lèvres.

— Tu n’étais pas au courant ? Demande-le-lui, tu verras bien.

— Qu’est-ce qu’elle doit me demander ? Qu’est-ce que tu fiches encore ici ?

Nous n’avions pas entendu Archibald arriver. Sans réfléchir, j’attaquai bille en tête.

— Il parait que tu lui avais donné le feu vert pour tenter sa chance avec moi. C’est vrai ?

Gabriel affichait un sourire narquois et sûr de lui, il croisa les bras et dit :

— Alors ?

Le ridicule de la situation me sauta aux yeux. J’avais face à moi deux coqs en colère et l’idée que la poule c’était moi faillit me faire éclater de rire, mais au lieu de ça, j’aperçus Enzo qui déboulait dans la petite rue. Il pleurait et se jeta dans les bras de son parrain.

— C’est vrai que mon père t’a frappé ? C’est grave ? T’as mal ?

Il n’avait même pas remarqué que Gabriel était là. Les nouvelles allaient décidément très vite, à croire que comme il ne se passait pas grand-chose dans le village, une bagarre dans la boulangerie, c’était croustillant.

© Isabelle-Marie d’Angle (février 2024).

À très vite…

Raconte moi ta semaine

Bonjour toi 😉

Guidance de la semaine :

Le changement ne fait pas mal en soi… C’est la force que nous mettons à lui résister qui est douloureuse. (Agenda de Parole de Sorcière).

La semaine qui vient de passer était tranquille parce que c’était les vacances et que Millie a rejoint MaLou.

Aussi, entre les coloriages, les dessins et les jeux, il n’y a pas eu de place pour le sport.

Je me rends à l’évidence que celui-ci prend une part importante dans l’emploi du temps. Que ce soit de la marche, aller à la salle ou à la piscine, il faut compter facilement deux heures où je ne suis pas à la maison. Quand on n’habite pas à la campagne, tu es obligée de compter le trajet pour te déplacer en voiture et en général, tu as déjà une bonne demi-heure à l’aller et au retour qui est perdue… parce qu’il y a toujours du monde sur la route, même si tu n’es pas dans les horaires habituels de ceux qui bossent. En plus… il y a des travaux partout, tu es encore plus retardée 😁. Tout ça pour te dire que j’avais plus de temps pour… pour faire quoi au juste ? 😏🤭 les repas bien sûr parce que Millie a toujours faim et que les phrases c’est quand qu’on mange ? ou tu fais quoi pour le repas ? Ce n’est pas l’heure du goûter ? finissent par me sortir par les yeux 🤣. Le frigidaire se vide à vitesse grand V alors que tu as l’impression d’avoir fait les courses, et tu en viens à clamer mais on ne te donne pas à manger à la maison ? 😂.

Bref, pas de sport et l’humeur générale s’en ressent. Tu ajoutes à ça que le soleil n’était pas toujours là, ça fait que le moral baisse et les idées grises réapparaissent 🥴.

Quand je relis ces lignes, je me dis que la semaine avec Millie était pourtant bien, MaLou doit être un peu fatiguée 😏.

Et puis, il y a eu l’arrivée de la nouvelle voiture, rouge ! Je ne t’avais pas dit de quelle couleur elle était 🤭.

Évidemment, Monsieur Chéri m’a aussitôt mis les clefs dans la main et m’a invitée à l’essayer parce que je n’ai jamais conduit de véhicule avec boite automatique.

Donc… mon pied gauche ne sert plus à rien et ma main droite cherche le levier de vitesse 😂. Moi, j’aimais bien passer les vitesses, je me sentais comme sur un circuit automobile… à 30 km/h. 😁. Terminées les pointes de vitesse ! dans mon village, tu roules à 30. De toute façon avec tous les gendarmes couchés installés tous les mètres, tu ne vas pas aller très vite. Dès que la zone à 30 est finie, c’est 50 et quand tu arrives sur la grande route c’est… 70… et puis ça repasse à 50 parce que c’est une zone commerciale, puis à 30 parce qu’il y a des feux, puis 50, puis 70… bref, tu passes les vitesses quand ? et surtout, tu ne sais plus à combien tu dois circuler. Il n’y a même plus les panneaux, c’est écrit au sol ! Je te dirai qu’avec les bouchons réguliers, difficile d’atteindre le 50 🥴😏 🤭.

Donc, oui la voiture est chouette et très agréable. Devine ce que j’ai fait en tout premier lorsque je me suis assise à l’intérieur ? … J’ai cherché les stations radio pour avoir mes musiques préférées 😁. Certains vont se renseigner sur le fonctionnement de la clim et d’autres sur comment régler les rétroviseurs extérieurs, non, moi, c’est la FM ! Chacun ses priorités ! 😂. Le pire c’est que je le fais quand on roule évidemment, et que vu tous les dos d’âne, les travaux, les chicanes et j’en passe, ça tressaute, et je rate mes stations et je dis à Monsieur Chéri de faire attention parce que je ne peux pas régler comme il faut 🤣, je ne te répète pas les réponses qui fusent 🤭. Mais ça y est, la voiture a mes radios préférées, je suis sauvée, on peut rouler !

Ah aussi… samedi, plus d’excuse, Millie est repartie, le cœur en berne, et MaLou a repris le chemin de la salle. 💪🤪 😳. Comment dire ? Je déteste quand je comprends que je n’ai plus vingt ans et que mon corps me le dit 😂 et je hais les machines qui en une semaine semblent avoir changé leur programme et sont difficiles, les bras sont plus courts, les jambes sont plus lourdes, ton souffle s’est fait la malle, le temps te parait long… heureusement la musique est la même ! Ouf ! 🤣

Bonne semaine à tous 💖.

À très vite…

Le village de mes rêves

Bonjour toi 😉

Depuis toute petite, j’aime les maisons, les routes et les chemins. Aussi,
quand j’ai choisi ce cahier de coloriages tu comprends pourquoi 😉.

Depuis toute petite, j’aime les maisons, les routes et les chemins. Aussi,
quand j’ai choisi ce cahier de coloriages tu comprends pourquoi 😉.

Au fur et à mesure que j’avançais, je pensais que c’était dans ce village que j’aimerais vivre. Les maisons sont proches et les murs sont colorés, normal c’est moi qui ai choisi les teintes 😉.

Ce village, je le vois, avec une place au milieu. Sur la plaque qui la nomme, c’est écrit Place du village. Il y a l’église où les gens se rassemblent le dimanche et quand ils en sortent, ils se regroupent dans le café en face. Il est tenu par un couple que tout le monde connait et chez qui il fait bon se retrouver. Ce bar existe depuis toujours. On y achète de quoi jouer au loto et ses cigarettes.

À côté, il y a la boulangerie-pâtisserie, il n’y en a qu’une et c’est à cet endroit qu’on trouve le journal du jour, le saint-honoré ou la tarte aux pommes du dimanche.

Une épicerie où tu auras des légumes frais et des conserves et un rayon droguerie comme le savon noir ou le bicarbonate de soude.

Bien sûr qu’il y a un boucher-charcutier. Les volailles et la viande des agriculteurs du coin ou des alentours y sont présentées.

Dans mon village, il y a un médecin, un petit groupe scolaire maternelle-primaire, un salon de coiffure.

La mairie n’est pas grande, elle est ouverte tous les matins et c’est le maire qui est professeur des écoles.

Le dimanche, c’est jour de marché avec les producteurs des fermes. On y trouve du fromage de chèvre fabriqué par l’éleveur qui vit un peu plus loin (il lui faut de l’espace pour ses biquettes, tu ne vois pas sa maison sur le dessin), il y aussi du miel parce qu’il y a des ruches et un apiculteur, de la confiture (tu ne sens pas le parfum qui se dégage quand tu te promènes ?), des fruits de saison comme des fraises, des cerises, des pommes, des poires, des prunes, des légumes comme les carottes, les pommes de terre, la salade, les choux, des haricots verts, des petit-pois, et je n’oublie pas les œufs frais. C’est sur la place du village, tu n’as que quelques pas à faire pour acheter ton pain et ta viande.

Il arrive que les habitants se chamaillent, mais ils se retrouvent souvent au bar pour jouer aux cartes et régler leurs comptes.

Il n’y a pas de problème de bruits de coqs ou d’odeur de vaches, le clocher sonne les heures régulièrement et ça n’empêche personne de dormir, au contraire, quand il est en réparation tout le monde est en retard.

Les disputes de voisinage n’existent pas et il y a toujours quelqu’un pour aider l’autre quand il a un souci.

Certains me diront que dans ce village, on s’ennuierait. Pourquoi ? Il suffit de te rendre à la ville d’à côté où tu trouveras tout ce qui te manque. Ici, les gens sont gentils, certes un peu bavards et les commérages vont bon train, mais quand tout se sait, le bonheur comme le malheur, tout le monde participe et peut apporter son soutien. Personne ne se sent seul et abandonné.

Il y aussi Internet parce que mon village n’est pas complètement perdu et qu’il faut bien vivre avec son temps.
J’aime ce village.

© Isabelle-Marie d’Angèle (février 2024).

À très vite…

Héloïse et Stefano

Bonjour toi 😉

Jour des enfants, que se passe-t-il chez Héloïse et Stefano ? Ici tu retrouveras les épisodes précédents 😊.

Héloïse et Stefano partaient toujours tous les deux à l’école et ils revenaient ensemble. Alors que la petite fille ne cessait de bavarder, Stefano répondait par monosyllabe. Depuis qu’il avait découvert qui était vraiment Charlie et Héloïse et qu’en plus, il devait tenir sa langue, c’était compliqué pour le gamin de rester naturel en présence d’elles deux. Aussi, de peur de se laisser emporter par les questions, il parlait peu.

— Tu es fâché après moi ?

Héloïse s’était arrêtée au milieu du chemin et les poings sur les hanches, elle regardait le garçon.

Aussitôt, il répondit :

— Pourquoi tu dis ça ? Je réfléchissais aux devoirs que je vais avoir à faire, c’est tout.

Elle se contenta de la réponse et se remit en route. Ils étaient arrivés, l’une rejoignit sa maman et l’autre son père qui s’occupait de ses chèvres. Le chevreau né il y quelques jours se portait bien.

Alors que Joe embrassait son fils et demandait si tout s’était bien passé à l’école, une voix rocailleuse les surprit.

— Quand même, j’arrive à vous trouver tous les deux.

Ils se retournèrent en même temps, mais ne virent personne.

Un éclat de rire résonna dans la grange.

— Je suis à vos pieds et toute petite.

Sur le sol, une grenouille les contemplait de ses yeux globuleux.

— Je m’appelle Gertrude et je viens de la part d’Arthus.

Jo sourit. Charlie avait une peur bleue de ces batraciens, elle ne s’en approcherait pas.

— Ohé, où êtes-vous ?

Héloïse déboula en courant et stoppa net devant Stefano et Joe.

— Vous parliez avec qui ? J’ai entendu une drôle de voix.

Joe haussa les épaules.

— Peut-être le chevreau qui bêlait pour appeler sa mère

Aussitôt, un cri rauque retentit.

— Il est trop mignon.

Héloïse s’approcha de l’endroit où se tenait l’animal qui cherchait à téter.

Joe baissa les yeux et rencontra ceux de la grenouille qui à sa grande surprise lui fit un clin d’œil. Stefano faillit éclater de rire.

C’était sans compter sur les pouvoirs d’Héloïse qui même si elle était encore jeune, avait ressenti une présence magique.

— Où te caches-tu ? Je sais que tu es là. Qui es-tu ?

Gertrude disparut. Joe et Stefano regardèrent Héloïse fouiller partout.

— Je suis sûre qu’il y avait un animal que vous ne voulez pas me montrer.

Elle allait taper du pied quand un chat gris se faufila entre ses jambes.

— Mais d’où viens-tu toi ?

Il ronronna contre elle. Elle allait le prendre dans ses bras, mais il ne se laissa pas faire et s’enfuit.

— Encore le chat du voisin sans doute, ronchonna Joe. Il se cache souvent ici.

Héloïse courut après lui.

Les deux complices se regardèrent.

— Ouf, on a eu chaud, dit Stefano.

— Oui, heureusement que j’ai plus d’un tour dans mon sac.

Gertrude était réapparue.

— Ah ! je savais bien !

Ils n’avaient pas vu revenir Héloïse qui contemplait la grenouille.

— C’est toi qui parles avec cette voix bizarre ? Tu es trop mignonne. De quel monde viens-tu ? Es-tu un prince charmant ou une princesse ?

Elle voulut attraper Gertrude, mais celle-ci disparut à nouveau.

— Maman maman, il y a une grenouille qui parle !

Elle partit en courant.

— Et ben ça commence bien ! murmura Stefano.

© Isabelle-Marie d’Angèle (février 2024).

À très vite…

Fenêtre sur le jardin

Bonjour toi 😉

Le jardin se réveille peu à peu et les fleurs s’épanouissent doucement.

Ici, c’est un tapis de violettes 🌱

Là, les jonquilles grandes et petites 💐

Deux nouvelles primevères sont venues rejoindre celle qui avait refleuri et une autre s’éveille doucement 🌸

Les jacinthes arrivent 💐

Un œillet pointe le bout de son nez 🌸

Camélia et Kalanchoé sont en bouton 🌱

Pour terminer, les pivoines sortent de terre 💖, celles-ci sont les plus précoces, elles sont roses.

Nous ne sommes que mi-février, la nature s’éveille plus tôt.

Et toi, ton jardin si tu en as un, comme est – il ? je sais que parmi vous, certaines sont dans une région plus arrosée que la mienne 😉 et aussi beaucoup plus froide… Raconte-moi tout, je suis curieuse 😉.

À très vite…